Éric Zemmour rassemble !

Par Franceinfo – Publié le samedi 4 décembre 2021 à 19h50.

© Fournis par Franceinfo

« Je vous attends demain » : Éric Zemmour appelle les électeurs d’Éric Ciotti à le rejoindre pour son rassemblement : Éric Zemmour, candidat à l’élection présidentielle, a appelé samedi les électeurs d’Éric Ciotti, battu au second tour du congrès des Républicains, à venir à son premier rassemblement, dimanche à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

« Nous pouvons faire ensemble des choses inoubliables. Nous allons les faire ». C’est par ces mots qu’Éric Zemmour, candidat à l’élection présidentielle, a lancé samedi 4 décembre un appel aux électeurs d’Éric Ciotti. Le député des Alpes-Maritimes a en effet perdu son duel face à Valérie Pécresse au second tour du congrès du parti Les Républicains, pour une investiture à l’élection présidentielle de 2022.

Dans un courrier adressé aux électeurs d’Éric Ciotti, qui a obtenu près de 40% des voix lors du second tour, Éric Zemmour les enjoint donc à venir le rejoindre dimanche, lors de son premier rassemblement de campagne, à Villepinte (Seine-Saint-Denis). « Vous pouvez compter sur moi et je sais que c’est réciproque. Je vous attends demain. A bientôt », écrit Éric Zemmour. « Soyez certains de mon désir de nous voir prochainement monter à l’assaut de la fatalité. »

Éric Ciotti, « indiscutable patriote » : Éric Zemmour y brosse par ailleurs un portrait flatteur du candidat malheureux du parti Les Républicains. « En portant Éric Ciotti en tête du premier tour de votre congrès, vous aviez choisi un homme bien, droit, fiable et sincère. Un indiscutable patriote, fidèle aux convictions que nous partageons. » Le candidat affirme d’ailleurs « entretenir avec lui une réelle amitié ».

Sur Twitter

Il en profite pour rapprocher ses idées de celles des électeurs d’Éric Ciotti. « Votre identité est gaulliste. Vos valeurs sont la fierté nationale et la sauvegarde des piliers essentiels de notre civilisation. » Il rappelle ce qui fait le socle de sa campagne : « La grandeur de notre culture, la profondeur du legs chrétien, la puissance de notre armée, de notre paysannerie. » Il conclut : « Je crois que nous serons bientôt unis et je devine que vous le croyez aussi. »

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/je-vous-attends-demain-eric-zemmour-appelle-les-%C3%A9lecteurs-d-eric-ciotti-%C3%A0-le-rejoindre-pour-son-meeting/ar-AARsV5t?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour rassemble !

Par Sophie Louet – Reuters – Publié le samedi 4 décembre 2021 à 19h00.

© Reuters/TOM NICHOLSON ERIC ZEMMOUR LANCE UN APPEL AUX SYMPATHISANTS D’ERIC CIOTTI

Éric Zemmour lance un appel aux sympathisants d’Éric Ciotti : PARIS (Reuters) – L’essayiste d’extrême droite Éric Zemmour a appelé samedi les partisans d’Éric Ciotti, finaliste malheureux de la primaire des Républicains, à se rallier à sa candidature pour l’élection présidentielle.

Valérie Pécresse a remporté samedi face à Éric Ciotti la primaire des Républicains pour l’investiture à l’élection présidentielle d’avril 2022.

« En portant Éric Ciotti au premier tour de votre congrès, vous aviez choisi un homme bien, droit, fiable et sincère. Un indiscutable patriote, fidèle aux convictions que nous partageons. Je m’enorgueillis d’entretenir avec lui une réelle amitié », écrit Éric Zemmour dans une « Lettre aux militants LR » diffusée par son service de presse.

« Nous sommes si proches et avons tant en commun ! Je veux que vous sachiez que je pense à vous avec affection. (…) Je crois que nous serons bientôt unis, et je devine que vous le croyez aussi », souligne-t-il, à la veille de son premier rassemblement de campagne à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/eric-zemmour-lance-un-appel-aux-sympathisants-deric-ciotti/ar-AARt1Zw?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

14:00 – Les votes sont clos !

Les Républicains

Les dés sont jetés ! Le scrutin du second tour de la primaire des Républicains est désormais fermé. Il est 14 heures. Plus aucun adhérent ne peut voter. Place au dépouillement avant l’annonce des résultats à 14h30.

Des minutes importantes pour le sort de la France !

Le scrutin a été clos à 14 heures, samedi. La participation atteignait 76,6% à 10 heures, contre 73,3% à la même heure lors du premier tour.

Valérie Pécresse ===> 69.326 voix 60.95%

Éric Ciotti ==========> 44.412 voix 39.05%

© par Bernard TRITZ

Windows 11 : imprimante non reconnue

Très gros défaut de Windows 11 : À chaque nouvelle « Mise à Jour », soit à reconnaître beaucoup trop souvent, l’imprimante est non reconnue et doit être réinstallée. C’est insupportable !

Défaut récurrent suite à toutes installations de Mise à jour !

C’est un scandale Bill !


Test des débits ce samedi à 07h47 après la Mise à jour et le nettoyage d’après !

Pour réinstaller l’imprimante ce fut encore un poème ! Puis il a fallu nettoyer l’ordinateur de fond en comble. Et tester les performances des débits de la fibre optique. Une fois à nouveau avec EDGE, qui est supérieur à Google Chrome, il me faut l’admettre !

© par Bernard TRITZ

Omicron – Quatrième dose ?

Par Le HuffPost – Publié le vendredi 03 décembre 2021 à 10h00.

© Une quatrième dose ?

Une quatrième dose contre Omicron ? Véran temporise : VACCINATION – Alors que la 3e dose de vaccin vient tout juste d’être élargie à l’ensemble de la population, faut-il déjà se préparer à en recevoir une quatrième pour se protéger contre le variant Omicron ? Ce dernier a été détecté il y a une semaine, déclenchant un vent de panique mondial. Mais ce vendredi 3 décembre, le ministre de la Santé Olivier Véran temporise.

Sur Franceinfo, il a confirmé que les laboratoires pharmaceutiques travaillaient sur un nouveau vaccin dans le cas où les études prouveraient qu’Omicron résisterait à ceux déjà autorisés. Une démarche que le ministre juge “tout à fait raisonnable”. Toutefois, insiste-t-il, “cela ne veut absolument pas dire qu’il y aura une quatrième dose”.

Si les craintes concernant l’efficacité des vaccins contre Omicron sont réelles, les connaissances sur ce variant demeurent encore trop limitées. Et “pour l’instant, il n’y a pas d’alerte”. “On a déjà eu des variants comme celui-ci, qui émergeaient à un moment donné, le Beta, le sud-africain, le brésilien, sans qu’ils n’entraînent de grandes vagues épidémiques”, a encore relativisé Olivier Véran.

La priorité reste donc de “freiner sa diffusion, aller le traquer”, a indiqué le ministre. Car si l’existence d’Omicron a été dévoilée il y a seulement quelques jours, il “circule probablement depuis plusieurs semaines”.

À cela s’ajoute les deux “urgences” contre lesquelles le gouvernement lutte : la 5e vague et le variant Delta, “l’ennemi commun (…) dont on connait les capacités de nuisance”.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/une-quatri%C3%A8me-dose-contre-omicron-v%C3%A9ran-temporise/ar-AARq6LX?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour à cœur ouvert !

Éric Zemmour

Pourquoi je suis candidat ?

Mes chers compatriotes,

Depuis des années, un même sentiment vous étreint, vous oppresse, vous hante : un sentiment étrange et pénétrant de dépossession. Vous marchez dans les rues de vos villes et vous ne les reconnaissez pas. Vous regardez vos écrans et on vous parle une langue étrange et pour tout dire étrangère. Vous jetez un œil et une oreille aux affiches publicitaires, aux séries télévisées, aux matchs de football, aux films de  cinéma, aux spectacles, aux chansons, et aux livres scolaires de vos enfants ; vous prenez des métros, des trains, vous vous rendez dans des gares, dans des aéroports, vous attendez votre fille ou votre fils à la sortie de l’école, vous accompagnez votre mère aux urgences de l’hôpital, vous faites la queue à la poste ou à l’agence pour l’emploi, vous patientez dans un commissariat ou dans un tribunal, et vous avez l’impression de ne plus être dans le pays que vous connaissez.

Vous vous souvenez du pays que vous avez connu dans votre enfance ; vous vous souvenez du pays que vos parents vous ont décrit ; vous vous souvenez du pays que vous retrouvez dans les films ou dans les livres ; le pays de Jeanne d’Arc et de Louis XIV, le pays de Bonaparte et du général de Gaulle ; le pays des chevaliers et des gentes dames ; le pays de Victor Hugo et de Chateaubriand ; le pays de Pascal et de Descartes ; le pays des fables de la Fontaine, des personnages de Molière et des vers de Racine ; le pays de Notre-Dame de Paris et des clochers dans les villages ; le pays de Gavroche et de Cosette ; le pays des barricades et de Versailles ; le pays de Pasteur et de Lavoisier ; le pays de Voltaire et de Rousseau  ; de Clémenceau et des poilus de 14 ; de de Gaulle et de Jean Moulin ; le pays de Gabin et de Delon, de Brigitte Bardot et de Belmondo ; de Johnny et d’Aznavour, de Brassens et de Barbara ; des films de Sautet et de Verneuil ; Ce pays à la fois léger et brillant, ce pays à la fois littéraire et scientifique, ce pays tellement intelligent et fantasque ; le pays du Concorde et des centrales nucléaires, qui invente le cinéma et l’automobile ; ce pays que vous cherchez partout avec désespoir, dont vos enfants ont la nostalgie sans même l’avoir connu, ce pays que vous chérissez…et qui est en train de disparaître.

Vous n’avez pas déménagé et pourtant vous avez la sensation de ne plus être chez vous. Vous n’avez pas quitté votre pays mais c’est comme si votre pays vous avait quitté. Vous vous sentez étrangers dans votre propre pays. Vous êtes des exilés de l’intérieur.

Longtemps vous avez cru être le seul à voir, à entendre, à penser, à craindre. Vous avez eu peur de le dire, vous avez eu honte de vos impressions. Longtemps, vous n’avez pas osé dire ce que vous voyiez, et surtout vous n’avez pas osé voir ce que vous voyiez.

Et puis, vous l’avez dit à votre femme, à votre mari, à vos enfants, à votre père, à votre mère, à vos amis, à vos collègues, à vos voisins. Et puis, vous l’avez dit à des inconnus, et vous avez compris que votre sentiment de dépossession était partagé par tous.

La France n’était plus la France et tout le monde s’en était aperçu.

Bien sûr, on vous a méprisé. Les puissants, les élites, les bien-pensants, les journalistes, les politiciens, les universitaires, les sociologues, les syndicalistes, les autorités religieuses, vous disaient que tout cela était un leurre, que tout cela était faux, que tout cela était mal. Mais vous avez compris avec le temps que c’étaient eux qui étaient un leurre, que c’étaient eux qui avaient tout faux – que c’étaient eux qui vous faisaient du mal.

La disparition de notre civilisation n’est pas la seule question qui nous harcèle. L’immigration n’est pas cause de tous nos problèmes, même si elle les aggrave tous.

Bien sûr, vous avez souvent du mal à finir vos fins de mois. Bien sûr, nous devons réindustrialiser la France. Bien sûr, nous devons rééquilibrer notre balance commerciale, réduire notre dette qui grossit, ramener en France nos entreprises qui ont déménagé, redonner du travail à nos chômeurs. Bien sûr nous devons protéger nos trésors technologiques et cesser de les brader aux étrangers. Bien sûr, nous devons permettre à nos petites entreprises de vivre et de grandir, et d’être transmises de génération en génération. Bien sûr, nous devons préserver notre patrimoine architectural, culturel, et naturel.

Bien sûr, nous devons restaurer notre école républicaine, son excellence et son culte du mérite, et cesser de livrer nos enfants aux expériences égalitaristes des pédagogisâtes et des Docteur Fol amour des théories du genre et de l’islamo-gauchiste.

Bien sûr, nous devons reconquérir notre souveraineté, abandonnée aux technocrates et aux juges européens qui ont dépouillé le peuple français de sa capacité à décider de son sort, au nom des chimères d’une Europe qui ne sera jamais une nation.

Oui, nous devons rendre le pouvoir au peuple ! Le reprendre aux minorités qui ne cessent de tyranniser la majorité, et aux juges qui substituent leur férule juridique au  gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple.

Depuis des décennies, nos gouvernants, de droite comme de gauche, nous ont conduit sur ce chemin funeste du déclin et de la décadence. Droite ou gauche, ils vous ont menti, vous ont dissimulé la gravité de notre déclassement, ils vous ont caché la réalité de notre remplacement.

Vous me connaissez depuis des années. Vous savez ce que je dis, ce que je diagnostique, ce que j’annonce. Je me suis longtemps contenté du rôle de journaliste, d’écrivain, de cassandre, de lanceur d’alerte. Je croyais alors qu’un politicien allait s’emparer du flambeau que je lui transmettais. Je me disais à chacun son métier, à chacun son rôle, à chacun son combat

Je suis revenu de cette illusion.

Comme vous, je n’ai plus confiance.

Comme vous, j’ai décidé de prendre notre destin en main.

J’ai compris qu’aucun politicien n’aurait le courage de sauver le pays du destin tragique qui l’attendait. J’ai compris que tous ces prétendus compétents étaient surtout des impuissants. Que le Président Macron, qui s’était présenté comme un homme neuf, était en vérité la synthèse de ses deux prédécesseurs en pire. Que dans tous les partis, ils se contentaient de réformettes alors que le temps presse.

Il n’est plus temps de réformer la France, mais de la sauver.

J’ai donc décidé de me présenter à l’élection présidentielle.

J’ai donc décidé de solliciter vos suffrages pour devenir votre président de la République. Pour que nos enfants et nos petits-enfants ne connaissent pas la barbarie. Pour que nos filles ne soient pas voilées et que nos fils ne soient pas soumis. Pour que nous puissions leur transmettre la France telle que nous l’avons reçue de nos ancêtres.

Pour que nous puissions encore préserver nos modes de vie, nos traditions, notre langue, nos conversations, nos controverses sur l’Histoire ou la mode, notre goût pour la littérature et la gastronomie.

Pour que les Français restent des Français fiers de leur passé et confiants dans leur avenir. Pour que les Français se sentent de nouveau chez eux et pour que les derniers arrivés s’assimilent à leur culture, s’approprient leur Histoire.

Pour que nous refassions des Français en France et pas des étrangers sur une terre inconnue.

Nous les Français, nous sommes une grande nation, un grand peuple. Notre passé glorieux plaide pour notre avenir. Nos soldats ont conquis l’Europe et le monde. Nos grands écrivains et nos artistes ont suscité l’admiration universelle. Les découvertes de nos scientifiques et les fabrications de nos industriels ont marqué leur époque. Le charme de notre art de vivre fait l’envie et le bonheur de tous ceux qui y goûtent. Nous avons connu d’immenses victoires et nous avons surmonté de cruelles défaites. Depuis mille ans, nous sommes une des puissances qui ont écrit l’histoire du monde. Nous serons dignes de nos ancêtres. Nous ne nous laisserons pas dominer, vassaliser, conquérir, coloniser. Nous ne nous laisserons pas remplacer.

Face à nous, se dressera un monstre froid et déterminé qui cherchera à nous salir. Ils vous diront que vous êtes racistes, ils vous diront que vous êtes animés par des passions tristes, alors que c’est la plus belle des passions qui vous anime, la passion de la France ; ils vous diront le pire sur moi. Mais je tiendrai bon. Les quolibets et les crachats ne m’impressionneront pas. Je ne baisserai jamais la tête, car nous avons une mission à accomplir.

Le peuple français était intimidé, tétanisé, endoctriné. Culpabilisé. Mais il relève la tête, il fait tomber les masques, il dissipe les miasmes mensongers, il chasse ses mauvais bergers.

Nous allons continuer la France.

Nous allons poursuivre la belle et noble aventure française.

Nous allons transmettre le flambeau aux prochaines générations.

Aidez-moi ! Rejoignez-moi ! Dressez-vous !

Nous les Français, nous avons toujours triomphé de tout.

Vive la République, et surtout…

Vive la France !

—-

Reçu par email ce vendredi 03 décembre 2021 à 17h21

© par Bernard TRITZ

Éric CIOTTI

Éric CIOTTI

Chers amis, chers compagnons,

Merci ! Vous m’avez placé en tête du congrès, vous avez eu la force de placer nos idées et nos convictions en tête de cette élection.

Je suis le candidat de la fidélité, fidèle en toute circonstance et jusqu’au bout à Nicolas Sarkozy, François Fillon et Laurent Wauquiez qui m’ont appelé pour donner suite à ma victoire au premier tour.

La confiance que vous m’avez accordée dès le premier tour de ce congrès traduit la plus belle victoire, celle de nos idées et de nos convictions.

L’élan populaire qui s’est levé pour que la France reste la France me confère des devoirs.

Un devoir de fidélité, je n’ai jamais quitté Les Républicains. Je ne vous ai jamais quittés, j’étais au Trocadéro avec François Fillon, j’ai toujours été aux côtés de Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez et de Christian Jacob. 

Un devoir de clarté. J’ai refusé de voter Emmanuel Macron au second tour en 2017, je ne voterai jamais pour ce pouvoir qui a mis la France à genoux. Comme hier, la même attitude me guidera toujours, aujourd’hui et demain.

Un devoir de courage. Notre résultat consacre le seul projet de rupture qui peut sortir la France du déclin.

Ce projet, je ne le renierai jamais, nous le porterons ensemble jusqu’à la victoire.

Je suis profondément convaincu que nous ne gagnerons l’élection présidentielle qu’en tournant le dos à la prudence source d’immobilisme. Je suis le seul à pouvoir battre Macron en rassemblant le peuple de droite. 

Je suis le seul candidat qui peut permettre le rassemblement de tous les électeurs de droite d’où qu’ils viennent comme a su le faire Nicolas Sarkozy en 2007. 

Ma candidature incarne le seul véritable vote utile, la seule possibilité de victoire en 2022.

La condition de notre victoire, c’est la force de nos idées de rupture, d’une droite forte qui s’assume, ne s’excuse plus et ne baisse plus la tête. 

J’ai l’intime conviction qu’un positionnement centriste trop proche du Macronisme ne permettra pas de battre Macron.

Nous ne gagnerons pas en étant sociaux-démocrates mais puissamment réformateurs !

Je porte un puissant projet d’autorité et de sécurité, de liberté et de baisse des impôts et de défense de notre identité. 

La condition de la victoire, c’est aussi une équipe expérimentée et compétente, une capacité à gouverner, un respect des principes républicains.

Je ne serai pas un candidat solitaire, je serai le capitaine d’une équipe de France, d’un collectif.

J’invite l’ensemble des adhérents de ma famille politique, Les Républicains, à se rassembler derrière ma candidature. 

Une espérance se lève, celle d’un redressement national, d’une France apaisée, fière de ses valeurs, fière de son histoire et de sa culture.

L’espérance est un risque à prendre. Soyons le socle de cette renaissance.

J’aime puissamment la France, je me bats pour que la France reste la France. J’aime les Français avec passion. 

Je serai le Président de la fierté d’un peuple qui refuse de se soumettre. N’ayez pas peur, votez pour vos idées !

Les Amis et soutiens d’Éric CIOTTI

Éric CIOTTI

Extrait de la vidéo ci-dessus – Sénateur et Conseiller Municipal de Rognac – Ancien Maire de Rognac – repère 2:21 sur 3:50 –

Maître mot ou locution qui fédère : « Nous n’avons pas voté Macron, nous ne voterons pas Macron !« 

© par Bernard TRITZ

N.B. : Ai voté à 08h32.

Attention voici un conseil important : pour finaliser votre vote on va vous demander votre mot de passe. Il s’agit de celui qui vous a été envoyé lors du premier vote 5 chiffres par SMS par NEOVOTE.

Conseil : recherchez ce SMS de NEOVOTE dans les SMS, sur votre téléphone, avant de commencer le vote.

Voter, cliquer sur le lien ci-après : https://republicains.fr/congres-pour-la-france/

Omicron : Cas suspects ? – Méthodologie

Par C. Bo. BFMTV – Publié le jeudi 02 décembre 2021 à 19h50.

© ERIC PIERMONT © 2019 AFP Un cas positif au variant Omicron du coronavirus, qui se répand à travers le monde, a été identifié sur l’île de La Réunion, a annoncé mardi un chercheur.

Variant Omicron : comment sont définis les cas « suspects » et « possibles » ? : Santé Publique France définit, dans une notice, les critères établissant qu’une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’une infection au variant Omicron. Elle détaille également quel type de test est recommandé pour chaque situation.

Quatre cas du variant Omicron ont été détectés ces derniers jours en France : à la Réunion, en Seine-et-Marne, dans le Haut-Rhin et en Vendée. En tout, Gabriel Attal a annoncé mercredi que « 13 cas suspects » de cette souche du Covid-19 se trouvaient en France.

Afin d’établir si une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’infection au variant Omicron, Santé Publique France a publié, fin novembre, une notice avec plusieurs critères.

Cas suspect : Un cas est considéré suspect quand il a été testé positif au Covid-19. Il faut aussi qu’il ait voyagé dans l’un des pays à risques les 14 jours précédents ou être un contact d’une personne qui revient de l’un de ces territoires.

Tout cas suspect doit alors faire l’objet, « sans délai », d’un test PCR de criblage, et non d’un test antigénique.

Cas possible : Un cas est ensuite considéré comme possible quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat du test PCR a pour criblage A0B0C0 ou A8B8C0. La personne peut aussi être simplement cas contact à risque d’un malade touché par le variant Omicron.

Tout cas possible doit alors faire l’objet « d’un séquençage à visée interventionnelle ». Ce dernier a pour objectif, selon un document du ministère de la Santé, « de caractériser les souches responsables d’un cluster ou de toute situation jugée anormale dans un territoire donné ».

Cas confirmé : Enfin, un cas est bien sûr considéré comme confirmé quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat de séquençage confirme la présence du variant Omicron ou de ses mutations spécifiques.

Tout cas confirmé doit « conduire à l’envoi sans délai, pour isolement, culture et caractérisation complète du virus, au CNR Virus des infections respiratoires (Institut Pasteur, Paris ou Hospices Civils de Lyon) d’un prélèvement non inactivé », précise Santé Publique France.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/variant-omicron-comment-sont-d%C3%A9finis-les-cas-suspects-et-possibles/ar-AARoJ72?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Trêve des confiseurs

Avent

Trêve des confiseurs

À toutes nos visiteuses, à tous nos visiteurs, je souhaite une trêve des confiseurs en famille afin de profiter de ces trois semaines en paix entouré de sourires et de jolis mots.

2021 restera une année pourrie où nous étions à subir « En Marche arrière » entourés de violences de toutes sortes.

Je voudrais dire à toutes celles et ceux qui m’ont entouré de leur compassion, de bons vœux de rétablissement durant ces deux mois d’été passés à lutter contre la maladie : dire un immense merci ! Merci à vous, vous avez contribuer à m’aider dans cette lutte qui endeuille bien des familles. Dont celle de Jean de Rognac.

Tri vacciné, je me prépare à aider des anciens à faire face aux soucis informatiques aux changements imposés par Microsoft et Google. Car la pression en 2022 sera plus pressante.

Bonnes fêtes de Noël à toutes et tous !

©Par Bernard TRITZ

Balade du jour

Temps magnifique, pas un nuage, l’école de voile, était sortie, bagarre entre le 14 et le 2. Les parvis de l’Hôtel de ville étaient parés des atours de Noël, cela promet lorsque tout sera terminé.

Un arrêt habituel au Bar Le Central pour la pause-café.

© par Bernard TRITZ

Boualem Sansal : Guerre civile

Par Jacques Guillemain

Boualem Sansal

Objet :  Boualem Sansal – le scénario le plus probable est la guerre civile – Ainsi s’exprime Boualem Sansal dans une interview parue dans le Figaro.

« En France, le scénario le plus probable est la guerre civile »

Le brillant écrivain algérien sait de quoi il parle : Cet athée a vécu le basculement de l’Algérie dans la guerre civile au cours des années 1990, une tragédie qui fit 200.000 morts.

Une guerre qui a d’abord commencé par des attentats ponctuels, çà et là, comme en France actuellement. Puis le cancer terroriste s’est diffusé peu à peu, jusqu’à se transformer en guerre civile dévastatrice durant une décennie.

Une terrible menace que les élites françaises refusent de voir, niant obstinément le lien immigration-islam-islamisme-terrorisme.

Hommages et commémorations ne suffiront pas à vaincre l’islamisme, prévient Boualem Sansal.

Pour l’écrivain, ce qui attend la France, c’est une libanisation du pays ou une algérianisation, c’est-à-dire un mix entre dictature militaire et dictature islamiste.

Si la libanisation est un risque indéniable, l’algérianisation du pays n’est pas crédible. Il n’y aura jamais de mix entre dictature militaire et dictature islamiste, l’armée française n’ayant pas vocation à diriger le pays et encore moins à partager le pouvoir avec les islamistes.

Mais passons sur cette comparaison un peu hâtive de Boualem Sansal.

Car sur le fond, il a raison. Sans un sursaut rapide des autorités mettant fin à une immigration démentielle et à une islamisation suicidaire, l’embrasement du pays et sa libanisation à terme ne font aucun doute.

Face à l’islam conquérant, la France est tétanisée : Elle subit, se soumet, s’agenouille, sanglote et s’humilie sans que personne ne le lui demande.

Il y a d’abord « la crainte de désespérer la banlieue et la peur de la guerre civile, du séparatisme et des représailles des gardiens de l’islam ou des parrains de l’islamisme. Mais cela n’explique pas tout. »

On a l’impression que la France s’est lancée dans une conversion volontaire à l’islam.

À l’acte de guerre d’une violence inouïe du 13 novembre 2015, la France a répondu par des larmes et des lamentations. « Ce faisant, elle a humilié son peuple, sa police et son armée, et signé sa fin ».

« Il est insupportable de voir la France de Macron passer ses journées à rendre hommage aux victimes de l’islamisme, et les enterrer une deuxième fois. Un chef des armées n’enterre pas ses morts, ne fait pas de discours en larmoyant, il tonne, il agit, il frappe vite et fort sans se soucier du politiquement correct. C’est cela que les morts et les vivants réclament ».

La vraie nouveauté c’est Éric Zemmour, qui a imposé ses thèmes : Mais tous ceux qui lui emboîtent le pas hypocritement ne feront rien, tous soumis à la doxa en vigueur.

Revenant sur les rapports France/Algérie, Boualem Sansal n’est pas tendre avec Macron, qu’il juge « intelligent mais peureux ».

Personnellement, je le trouve peu intelligent vu ses décisions et ses comportements, et poltron, ce qui n’arrange rien.

Macron est inconséquent. Il abreuve ses amis algériens d’hommages et de reconnaissance, accusant même la France de crime contre l’humanité, mais il leur reproche ensuite de vivre de la rente mémorielle comme de la rente pétrolière, ajoutant même que l’Algérie n’existait pas avant l’arrivée de la France.

Le résultat ? Son ami Tebboune rappelle son ambassadeur à Paris, ferme son espace aérien aux avions militaires français, interdit l’usage du français dans les ministères, rompt 500 contrats avec des PME françaises et appelle les grandes firmes allemandes et italiennes à venir remplacer les entreprises du CAC 40 opérant en Algérie. Et Macron se tait et se couche misérablement.

Voilà la désastreuse réalité de la diplomatie française que nous rappelle Boualem Sansal et qu’on ne verra pas sur les chaînes TV de la Macronie.

Macron, c’est le Président français rêvé pour les Algériens.

Qu’il se répande en repentance mielleuse ou bien qu’il prenne les Algériens à rebrousse-poil, il cautionne indirectement la désastreuse politique du FLN, fournissant aux autorités une diversion inespérée pour faire oublier le pillage de la manne pétrolière, la corruption généralisée et l’incompétence d’une caste dirigeante prédatrice, qui a dilapidé l’héritage colonial pendant 60 ans.

« Guerre civile », un mot que pas un seul candidat n’ose prononcer, à part Zemmour.

Autant dire que Macron et tous les prétendants à l’Élysée autres que Zemmour, s’ils l’emportent en 2022, ne feront rien pour nous éviter l’Apocalypse. Ils attendront sagement la déflagration, au nom du politiquement correct.

Et c’est bien pour cette raison que toute la meute mondialiste diabolise Zemmour, le seul candidat qui parle cash et veut sauver le pays.

Jacques Guillemain

© par Bernard TRITZ