Blog – actuprodsolaire.fr – stats

Par Bernard TRITZ – Publié le vendredi 27 août 2021 à 22h10

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Ce vendredi 27 août 2021, nous avons eu la bonne surprise d’avoir un nouveau pays visiteur la Finlande.

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© par Bernard TRITZ

Microsoft – Faille de sécurité sur le Cloud !

Par Le Figaro avec AFP – Publié le vendredi 27 août 2021 à 08h00 – Mis à jour le vendredi 27 août 2021 à 10h00.

NEW YORK, USA – MAY 15, 2019: Microsoft store in Manhattan. Microsoft is world’s largest software maker dominant in PC operating systems, office apps and web browser market – Le groupe est le deuxième leader au monde du cloud, derrière Amazon. Par Mariakray

Une faille informatique découverte sur le cloud de Microsoft : Des milliers d’entreprises prévenues. La faille de sécurité n’a, a priori, pas été exploitée par des logiciels malveillants.

Microsoft a dû avertir jeudi des milliers d’entreprises clientes de son service de cloud (informatique à distance), d’une faille qui a rendu vulnérables leurs données pendant une période prolongée.

Le problème a été découvert il y a deux semaines par Wiz, une société de cybersécurité. « Imaginez notre surprise quand nous avons réussi à avoir complètement accès aux comptes et bases de données de plusieurs milliers de clients de Microsoft Azure, y compris des grandes entreprises », racontent les ingénieurs sur le blog de la firme jeudi.

Faille pas exploitée : « Nous avons immédiatement réparé le système pour garantir la sécurité et la protection de nos clients », a réagi Microsoft en réponse à une sollicitation de l’AFP, confirmant aussi avoir prévenu les organisations potentiellement affectées. A priori, la faille n’a pas été exploitée par des acteurs malveillants, selon le géant de l’informatique. D’après Wiz, Microsoft a en effet rapidement désactivé le système faillible, puis « informé plus de 30% des clients de Cosmos DB », le cloud concerné, qu’ils devaient changer leurs clefs d’accès.

Mais ils sont potentiellement encore en danger, et d’autres que ceux déjà prévenus pourraient être concernés aussi, car « a faille a été exploitable pendant au moins plusieurs mois, voire des années, détaillent les chercheurs. Le groupe est le deuxième leader au monde du cloud, derrière Amazon. Ce secteur en forte croissance depuis des années a conquis encore plus de clients pendant la pandémie, avec l’explosion du télétravail et des besoins en services numériques, du divertissement à la consommation en ligne.

« Cauchemar » – Des sociétés comme Coca-Cola et Exxon-Mobil « utilisent Cosmos DB pour gérer des volumes de données massifs dans le monde en temps réel », mentionne Wiz. Le cloud sert à stocker des données, mais aussi à les analyser et à les traiter, des commandes aux fournisseurs aux transactions avec les consommateurs. « Le cauchemar de tout directeur de la sécurité d’une société c’est que quelqu’un récupère ses clefs d’accès et s’en serve pour extraire des giga-octets de données d’un coup », souligne la firme de cybersécurité.

Ces incidents « sont devenus communs ces dernières années, et c’est alarmant », ajoute-t-elle. La nouvelle tombe mal pour Microsoft, dont les serveurs de boîtes mails ont été affectés fin 2020 par une gigantesque cyberattaque aux États-Unis.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/une-faille-informatique-decouverte-sur-le-cloud-de-microsoft-des-milliers-d-entreprises-prevenues-20210827

© par Bernard TRITZ

USA : Vaporette – 3 marques interdites !

Par Le Figaro avec AFP – Publié il y a 2 heures, mis à jour il y a 1 heure

FILE PHOTO: A saleswoman demonstrates vaping at the Vape Shop that sells e-cigarette products in Beijing, China January 30, 2019. REUTERS/Thomas Peter/File Photo – Les E-cigarettes peuvent représenter une porte d’entrée dans le tabagisme. THOMAS PETER / REUTERS

États-Unis : les E-cigarettes de trois entreprises interdites par les autorités sanitaires : Ces produits n’ont pas réussi à démontrer que leur bénéfice était supérieur aux risques posés pour les plus jeunes.

Les produits de vapotage de trois entreprises n’ont pas obtenu l’autorisation des autorités sanitaires d’être commercialisés aux États-Unis, a annoncé jeudi l’Agence américaine des médicaments, la première d’une série de décisions amenées à bousculer cette industrie.

Ces produits n’ont pas réussi à démontrer que le bénéfice tiré par les adultes (notamment pour les aider à arrêter de fumer) était plus important que les risques posés pour les plus jeunes. En effet, pour ces derniers, les E-cigarettes peuvent au contraire représenter une porte d’entrée dans le tabagisme.

« Cola », « crumble aux pommes », « céréales à la cannelle » : Les produits concernés sont ceux des groupes JD Nova Group LLC, Great American Vapes, et Vapor Salon. Ils comprennent des E-cigarettes aux goûts « cola », « crumble aux pommes » ou encore « céréales à la cannelle ». S’ils sont déjà commercialisés, ces produits devront être retirés du marché, informe l’Agence américaine des médicaments (FDA) dans un communiqué. Cette dernière a été chargée de les passer en revue afin de s’assurer de leur bénéfice pour la santé publique.

« Le Congrès a donné à la FDA l’autorité de réguler les produits au tabac afin de protéger la population des effets nocifs de l’usage du tabac à travers des régulations fondées sur la science », a rappelé la cheffe par intérim de la FDA, Janet Woodcock, citée dans le communiqué. « Nous savons que les produits au tabac aromatisés sont très attractifs pour les jeunes, donc évaluer leur impact potentiel ou actuel sur l’utilisation par les jeunes est un facteur essentiel pour décider quel produit peut être commercialisé », a-t-elle déclaré.

Le leader du marché, Juul, n’est pas concerné par cette première décision : « Les demandes pour le reste des produits restent à l’étude », a précisé la FDA. Plus de 500 entreprises ont déposé une demande. La date limite pour le faire est le 9 septembre. « L’agence est engagée à travailler à une transition vers un marché dans lequel tous les systèmes électroniques d’administration de nicotine (SEAN) disponibles à la vente ont démontré qu’ils sont convenables pour la protection de la santé publique », a assuré la FDA dans son communiqué.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/societes/etats-unis-les-e-cigarettes-de-trois-entreprises-interdites-par-les-autorites-sanitaires-20210827

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour : auteur-éditeur !

Par Nicolas Gary – Publié le mercredi 25 août 2021 à 17h32.

Monsieur Éric Zemmour

Éric Zemmour : “Comment je suis devenu auteur-éditeur ?”

ENTRETIEN EXCLUSIF – La France n’a pas dit son dernier mot sera le prochain livre d’Éric Zemmour. Une aventure éditoriale qui commence avec une rupture à l’initiative de son ancien éditeur, Albin Michel. Sans maison pour son prochain livre, le polémiste a choisi de monter sa propre société d’édition — Rubempré. Et de confier à Inter forum la distribution de ses livres sur le territoire, et dans la francophonie. Il revient avec nous sur cette démarche, plutôt inédite pour un auteur de best-sellers.

ActuaLitté : Que s’est-il passé avec Albin Michel ? Qu’en est-il de cette relation historique avec Francis Esmenard, l’actionnaire ?

Éric Zemmour : Oh, c’est en réalité très simple. Gilles Haéri [Président Directeur général des éditions Albin Michel, NdR] m’a appelé : « J’aimerais vous voir. » Nous avons convenu d’une date, dans un café et au jour dit, il m’annonce ne plus vouloir éditer. Selon lui, j’allais me servir de ce livre pour ma candidature à la présidentielle. Or, en juin, pas plus qu’aujourd’hui, je n’étais déclaré.

Ensuite, je lui ai opposé qu’Albin Michel avait publié François Fillon, qui avait été candidat. D’ailleurs, tous les éditeurs publient de potentiels candidats. Et je ne comprenais pas. Cette décision serait mauvaise pour la maison, déplaisant pour moi, qui suis un homme d’habitude… Il en a pris acte, et j’ai demandé un courrier pour confirmer.

Par la suite, Francis Esmenard m’a appelé, pour me dire que j’aurais dû le contacter plus tôt, que cela ne se serait pas passé de la sorte avec lui. Mais après tout, il a donné les pleins pouvoirs à Gilles Haéri, pas moi.

ActuaLitté : Où en êtes-vous à ce jour avec la maison ? On a parlé dans la presse d’un accord recherché après cette rupture de contrat…

Éric Zemmour : Je n’ai aucune information sur ce point. Il faut prendre contact avec mon avocat. De mon côté, j’ai travaillé tout l’été sur le livre, faisant le boulot de l’auteur, mais également de l’éditeur.

Gilles Haéri a-t-il fini par lire l’ouvrage qu’il a refusé?

Éric Zemmour : Ce qui est vrai, parce qu’il l’a reconnu lui-même, c’est qu’il ne l’a en effet pas lu. Mais j’ignore s’il l’a regardé depuis. En revanche, je peux vous assurer que je l’ai lu et relu.

[NdR : Son ancienne éditrice, Lise Boëll, aura travaillé presque deux années sur cet ouvrage, avant de quitter l’entreprise. Si elle n’a pas pris part à la création de la structure éditoriale, le refus de publier l’ouvrage aura conduit à « perdre » le travail réalisé.]

Votre avocat pointait que cette situation inédite créait un fameux précédent : se débarrasser d’un auteur sans avoir même pris connaissance du titre.

Éric Zemmour : Mais je ne souhaite pas être un cas d’école : en réalité, j’ai fait comme j’ai pu, en montant ma maison d’édition. Un grand éditeur français me lâche, me voici tout seul… Heureusement, j’ai pu bénéficier du soutien d’Interforum, qui dispose d’un véritable réseau pour garantir la distribution du livre.

Qu’en sera-t-il de vos anciens ouvrages?

Éric Zemmour : Ils resteront chez Albin Michel, bien sûr. Je ne vais pas entamer de procédure pour en reprendre les droits. D’abord, parce que je ne suis personnellement pas un procédurier. Je n’aime pas cela. C’est plutôt à moi que l’on fait des procédures…

Quand intervient cette perspective de monter votre propre structure éditoriale ? Comment cela se concrétise-t-il ? (Impression, fabrication, édition ?)

C’est avant tout une découverte : cette solution s’est imposée, mais encore fallait-il en comprendre les rouages, les fonctionnements. L’occasion fut aussi bonne de rencontrer des métiers, des personnes, que je n’avais pas l’opportunité de côtoyer : pour la fabrication, pour l’impression. J’ai découvert tous les métiers de l’édition en somme. On parle souvent des auteurs compositeurs : je suis devenu auteur-éditeur.

Du reste, j’ai été très bien conseillé, ayant pas mal d’amis dans l’industrie du livre : des professionnels, qui m’ont expliqué comment appréhender les problèmes, anticiper. Ils m’ont tout à la fois orienté et guidé suivant les besoins, les circonstances.

Vous êtes donc un auteur autopublié, ou indépendant, suivant les dénominations : quel goût à cette aventure ? Auriez-vous vocation à publier d’autres auteurs ?

Éric Zemmour : [Rires] Ça, je l’ignore. Une chose après l’autre. D’abord, je n’avais pas vocation à créer une maison d’édition. Et, j’insiste, sans cette aide, sans l’accompagnement des professionnels avec qui j’ai traité, cette aventure, proche de l’artisanat, aurait été bien plus complexe. Tout cela fut séduisant, parce que les auteurs ont rarement la chance de connaître toute la chaîne éditoriale. De là à en faire mon métier, eh bien…

Quant à l’indépendance que vous évoquez, oui, peut-être reflète-t-elle mon propre parcours. Cependant, je ne voudrais pas dénigrer les années passées chez Albin ou d’anciens éditeurs. Que ce soit chez Denoël, ou Grasset, j’étais pleinement libre. Ici, les circonstances me forcent à agir, mais je ne désirais pas cette indépendance, pas plus que je ne la vis comme un surcroît de liberté. En réalité, chaque fois que je me suis sentiment prisonnier, je suis parti. Ou l’on m’a viré.

Difficile de ne pas établir des liens entre Vincent Bolloré, CNews et Editis : comment l’accord de distribution a-t-il été présenté ? Des regrets de ne pas être officiellement publié par une maison d’édition ?

Éric Zemmour : Une fois la casquette d’auteur-éditeur adoptée, j’ai cherché un distributeur puissant. On m’a indiqué comment faire, présenté les bonnes personnes. La suite est connue pour des professionnels. Ainsi, avec un tirage de 200.000 exemplaires, Interforum est parvenu à réaliser une mise en place de 150.000 exemplaires, c’est exceptionnel.

Pour ce qui est des regrets, en revanche, je suis un sentimental : je regrette moins de n’avoir pas trouvé une nouvelle structure que d’avoir été contraint à quitter la précédente. Vous savez, être avec les mêmes personnes, créer des liens, quand on est auteur, cela a quelque chose de plus chaleureux, plus rassurant. Dans une ambiance qui se compose d’habitudes, d’un passé commun, on réussit bien mieux que dans la rupture.

Vous évoquez des chiffres de mise en place représentant le double de ce que réalisait Hachette Diffusion pour le compte d’Albin Michel. Qu’est-ce que cela vous dit de la maison ?

Éric Zemmour : Je pense que l’on a pu mettre un frein, oui, en interne. D’autant que si l’on regarde les précommandes affichées sur Amazon, alors que le livre ne sortira que le 16 septembre, cela explose. [NdR : à date de parution de l’article, il était 10e juste derrière Amélie Nothomb, autrice Albin] Pour un ouvrage qui n’est pas encore en librairies, j’imagine que l’on peut parler d’une attente des lecteurs.

Justement, de quoi parle ce prochain livre?

Éric Zemmour : D’abord, j’ai voulu écrire la suite du Suicide français, donc les années 2005 à 2020. J’avais, dans le Suicide, montré comment l’état du pays s’était détérioré, et je pensais que l’on s’arrêterait là. Mais avec La France n’a pas dit son dernier mot, j’explique que la situation de l’État s’est aggravée. Par ailleurs, je suis devenu un des personnages de cette histoire : je propose donc de nombreuses anecdotes personnelles — des choses vues, à la manière de Victor Hugo.

On peut parler d’une autobiographie politique, puisque j’évoque l’évolution du pays, mon itinéraire. Mais cela finit surtout par être une réponse au Suicide français : comment s’en sortir, finalement ? J’y livre ma vision, politique, de ce qu’il faut faire pour éviter le déclin.

Justement, votre ancienne maison redoutait un manifeste politique : avait-elle bien anticipé ?

Éric Zemmour : Dans ce cas, il faut rappeler que cela fait 30 ans que je publie des livres politiques. Quand j’écris Le coup d’État des juges, c’est politique. Mes romans, pareil. Selon moi, la littérature est intrinsèquement politique — Madame Bovary, L’Éducation sentimentale et tant d’autres… La politique, c’est le fond de mes livres. Mais il ne s’agit jamais d’un programme politique, détaillant point par point des méthodes ou des promesses.

D’ailleurs, Le Suicide français, Destin français, édités et publiés par Albin Michel, étaient des ouvrages politiques. Leur refus implique des subtilités qui m’échappent. Et surtout, Albin n’a jamais été une maison de la gauche germanopratine : elle incarnait un espace de dissidence, vis-à-vis du politiquement correct. Il me semble que je m’inscrivais dans cette ligne éditoriale…

Votre livre sera désormais distribué par le groupe qui publie Jean-Luc Mélenchon…

Éric Zemmour : C’est très bien et me semble tout à fait normal. Les lois qui régissent l’édition et la librairie sont faites pour que soit respectée cette diversité intellectuelle et idéologique. Il faut un choc des idées, que les visions, de la France et du monde se confrontent. C’est ainsi que l’on devient plus intelligent.

L’une des grandes problématiques actuelles, en écho, ou chambre de résonnance, aux phénomènes sociaux, c’est l’instauration du Passe Sanitaire en bibliothèques. Qu’en pensez-vous ?

Éric Zemmour : Je ne comprends pas vraiment ce besoin de distinction entre les uns et les autres, entre le métro, le restaurant, les bibliothèques. La discussion est globale sur ce sujet. Et les exceptions souvent difficiles à comprendre.

Ndr : Selon les informations obtenues par ActuaLitté, Interforum a indiqué dans un message interne que la prospection pour le livre « se fera dans un délai très court, la date de remontée des commandes étant fixée au vendredi 3 septembre ». Pour les nouveautés, une date butoir intervient pour l’office — passée cette dernière, il s’agira donc de réassort. L’urgence pèse.

Lire la Source : https://actualitte.com/article/102071/interviews/eric-zemmour-comment-je-suis-devenu-auteur-editeur

© par Bernard TRITZ