Zemmour enregistre une forte poussée !

Par Dinah Cohen – Publié le lundi 4 octobre 2021 à 17h30.

French President Emmanuel Macron visits the St Adrien animal rescue centre of French association Society for the Protection of Animals (Societe de protection des animaux – SPA) in Gray, eastern France, on October 4, 2021, as part of World Animal Day. (Photo by SEBASTIEN BOZON / POOL / AFP)- Le chef de l’État sortant conserve à chaque étude sa place de favori. SEBASTIEN BOZON / AFP

Présidentielle 2022 : Zemmour enregistre une forte poussée, Le Pen s’affaiblit et Macron se maintient.

SONDAGE – Si le duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen n’est pas encore remis en cause, la candidate soutenue par le RN chute de six points en un mois.

À moins de sept mois de l’élection présidentielle, l’incertitude règne. Selon notre nouveau sondage IFOP Fiducial réalisé pour Le Figaro et LCI, les courbes, plutôt stables jusque-là, sont percutées par un invité surprise : Éric Zemmour. Testé à 7% dans notre dernière étude du mois de septembre, le polémiste enregistre une poussée nette en étant crédité de 12 à 15% des intentions de vote selon les hypothèses à droite.

« Cette pré-campagne est accélérée par le phénomène Zemmour, qui est bel et bien un phénomène et non une construction médiatique », observe Frédéric Dabi, directeur de l’IFOP. « C’est une percée inédite à six mois du vote de la part de quelqu’un qui n’appartient pas au sérail politique et qui n’est toujours pas candidat », complète-t-il.

Marine Le Pen « n’est pas en dynamique » : Dans son ascension, l’ancien journaliste affaiblit à la fois Marine Le Pen et la droite en captant 18% de l’électorat lepéniste de 2017, et 24% de l’électorat filloniste. « Globalement, on est plutôt sur un électorat de droite traditionnelle : personnes âgées, retraités et diplômés », commente Frédéric Dabi.

Conséquence pour la candidate soutenue par le Rassemblement national : Marine Le Pen chute de six points en seulement un mois et passe sous la barre symbolique des 20%. Seul le scénario – qui semble peu probable – où Éric Ciotti serait le candidat des Républicains lui permet de se maintenir à 21%. La prétendante reste en tête des adversaires d’Emmanuel Macron et son duel avec ce dernier n’est pas remis en question. Mais l’ancienne présidente du parti à la flamme « n’est pas en dynamique », comme le relève le directeur de l’IFOP.

Emmanuel Macron conserve en revanche largement sa position de favori. Avec 24 à 27% des intentions de vote, le locataire de l’Élysée fait une performance rare. « On n’a pas vu ça depuis Mitterrand qui, à la rentrée 1987, était en tête avec des scores encore meilleurs », constate Frédéric Dabi. Surtout, « tout bouge autour de lui, que ce soit l’offre électorale à gauche ou à droite. Mais lui ne bouge que très peu », précise l’expert, qui souligne « un pôle de stabilité dans un paysage politique qu’on n’a jamais connu aussi incertain et morcelé ».

À droite, Xavier Bertrand garde tout de même son avance face à Valérie Pécresse, Michel Barnier et Éric Ciotti. Il semble ainsi le plus à même de « contenir la poussée Zemmour ». Quant à la gauche, l’offre morcelée ne permet pas aux candidats de profiter d’un quelconque élan. Récemment désigné vainqueur de la primaire écologiste, Yannick Jadot (8%) profite d’un « petit effet » et se hisse « symboliquement » en tête de ses concurrents, mais reste dans la marge d’erreur, comme le rappelle Frédéric Dabi.

Lire la source dans le détail : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-zemmour-enregistre-une-forte-poussee-le-pen-s-affaiblit-et-macron-se-maintient-selon-notre-nouveau-sondage-20211004

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Marseille : Violent épisode pluvieux !

Par La Provence – Publié le lundi 04 octobre 2021 à 07h20 – Mis à jour à 12h42.

Des véhicules emportés par le boue dans le quartier de Saint-Marcel à Marseille (11e).
PHOTO FRANCK PENNANT

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur, fait face à un violent épisode pluvieux, notamment sur les Bouches-du-Rhône : La Ciotat, une centaine de rues privées d’électricité !

La Ciotat reste plutôt épargnée par les inondations, les coupures d’électricité, elles, s’enchaînent. Selon Enedis, ce lundi à 15h45, 107 rues de la commune étaient privées d’électricité. « Des techniciens sont en cours d’intervention dans les secteurs impactés », indique le gestionnaire sur sa page. Ces coupures concernent particulièrement les quartiers de Fontsainte, de la gare, de la Salle, de Garoutier c’est-à-dire le secteur est de La Ciotat.

À Aubagne, huit rues sont actuellement privées d’électricité quant à Cassis, c’est le quartier Saint Jean/hameau des Gorguettes qui est impacté.

« Tout est mis en œuvre par Enedis pour un rétablissement à 18h », précise la municipalité.

Lire la Source dans le détail : https://www.laprovence.com/article/societe/6513186/direct-laprovence-intemperies-alerte-rouge-dans-les-bouches-du-rhone-plusieurs-axes-fermes.html

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© par Bernard TRITZ

Mots de passe – Résistance

Par Julien Da Sois – Publié le vendredi 01 octobre 2021 à 17h32.

Les Français sont à peine un sur cinq (19%) à avoir un mot de passe différent pour chacun de leurs comptes en ligne. lekkyjustdoit / stock.adobe.com

Piratés, oubliés, détestés… Pourquoi les mots de passe font de la résistance : ENQUÊTE – Date de naissance, nom d’animal de compagnie… Tout est bon pour se souvenir de ces satanés sésames, parfois aux dépens de notre sécurité numérique. Pour longtemps encore ?

Un mot de passe pour Facebook, un autre pour la messagerie, encore un pour la banque, et puis un pour Amazon… La liste pourrait être longue. En moyenne, un internaute gère 25 comptes sur le web, selon des données mondiales relayées par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés). « Les mots de passe, c’est la plaie d’Internet », soupire Gérôme Billois, expert cybersécurité au sein du cabinet de conseil Wavestone, spécialisé dans la transformation des entreprises et organisations. Ces satanés sésames sont justement en ce mois d’octobre au centre du Cybermoi/s, une initiative annuelle soutenue par le gouvernement, destinée à sensibiliser aux bonnes pratiques numériques. Des événements et campagnes de communication sont prévus pour encourager le grand public à mieux protéger ses mots de passe.

Et il y a encore du travail, si l’on en croit les témoignages recueillis par Le Figaro. En effet, les recommandations de la Cnil et de l’ANSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) sont loin d’être respectées par tous. « J’ai seulement trois mots de passe que je fais tourner. Mais comme je ne sais jamais lequel j’ai utilisé, une fois sur deux je suis obligée de cliquer sur « Mot de passe oublié » », raconte Emilie, 35 ans. De son côté, India, 25 ans, admet activer l’option proposée par son navigateur web pour qu’il se souvienne de certains de ses mots de passe, « mais pas pour des sites à risque type banque, courriel, etc. », assure-t-elle. Pour ne pas oublier ses mots de passe, Mathilde, 26 ans, explique les noter « dans (son) agenda papier, ou sur l’application Notes de (ses) ordinateur et téléphone ».

De mauvaises pratiques largement répandues parmi les Français, selon les sondages les plus récents sur le sujet. Le baromètre 2019 de la Cnil sur les pratiques numériques des Français, réalisé avec Médiamétrie, montrait par exemple que près d’un tiers des sondés (31 %) centralisaient leurs mots de passe sur papier. Les internautes sont par ailleurs à peine un sur cinq (19%) à avoir un mot de passe différent pour chacun de leurs comptes en ligne, d’après une étude d’Onfido, spécialiste de la vérification d’identité et de l’authentification en ligne, parue en mai dernier. Nombreux sont ceux à inclure des données personnelles dans leurs codes : 20% admettent utiliser leur propre nom ou le nom d’un membre de leur famille, 15% leur date de naissance et 13% le nom de leur animal de compagnie, selon une étude d’Avast publiée en avril 2019. Le classement des mots de passe les plus courants parmi les internautes hexagonaux est par ailleurs toujours dominé par les codes les plus simplistes : 123456, 123456789 et azerty, suivis de qwerty et 12345, d’après le palmarès dévoilé en juin dernier par le gestionnaire de mots de passe NordPass.

Pour les experts en cybersécurité, difficile de jeter la pierre aux internautes. Avec la démultiplication des mots de passe, « on atteint la limite de nos capacités de mémorisation, c’est pourquoi les utilisateurs ont tendance à choisir des codes simples et à les réutiliser », analyse Gérôme Billois, de Wavestone. Ce qui pose un gros problème en termes de sécurité informatique. D’après un récent rapport publié par le géant américain des télécoms Verizon, 81% des violations de données au niveau mondial sont causées par des mots de passe compromis, faibles ou réutilisés. À l’échelle française, « environ 60% des notifications à la Cnil de violations de données en 2021 concernent des piratages, dont une grande proportion liée aux mots de passe », indique Amandine Jambert, ingénieure experte au service de l’expertise technologique de la Cnil. Ces dizaines de mots de passe à retenir sont également problématiques « en termes d’expérience utilisateur », selon François Lasnier, vice-président en charge des solutions d’identification et de gestion des accès chez Thales. Une enquête d’Okta, spécialiste de la gestion sécurisée des identités et des accès, parue en 2019, a notamment montré qu’une majorité de Français se sentaient nerveux ou contrariés lorsqu’ils devaient se souvenir de trop de mots de passe différents (59%) ou quand ils en oubliaient un (62%).

Des alternatives émergentes : Malgré toutes leurs imperfections, les mots de passe résistent tant bien que mal. Et ce, alors même que « les alternatives existent depuis longtemps », affirme François Lasnier, du groupe technologique Thales. Aucune n’est dotée d’une qualité essentielle du mot de passe : sa facilité de mise en œuvre. « Son utilisation est universellement reconnue, c’est un standard d’internet », explique l’expert, qui justifie son hégémonie persistante par «la crainte que la mise en place d’alternatives d’authentification ne perturbe l’utilisateur ».

Les Français interrogés semblent pourtant prêts à abandonner ces maudits codes pour des alternatives plus commodes, et plus sécurisées. « Je trouve qu’ils appartiennent à l’ancien temps et ne plaisent à personne sauf aux pirates », déclare ainsi India, qui relate s’être fait pirater son compte sur une application de livraison à domicile il y a deux ans. Spontanément, la solution la plus fréquemment citée est l’authentification biométrique, via par exemple la reconnaissance faciale ou digitale, qui existe déjà sur certains ordinateurs et téléphones. Selon l’enquête d’Onfido, plus d’un Français sur deux (56%) dit être enclin à passer à ce type d’identification. Mais « il s’agit d’une technologie très intrusive pour la protection des données personnelles », souligne Alain Bouillé, délégué général du CESIN (Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique), qui peut rebuter certains utilisateurs.

« Toutes les technologies potentiellement disponibles ont des inconvénients ». Alain Bouillé, délégué général du CESIN

D’autres technologies d’authentification sans mot de passe existent, par exemple via des clés USB générant elles-mêmes des codes, par l’envoi de notifications sur son smartphone, ou bien encore via un code généré par une application – ce que propose déjà Microsoft avec son appli Microsoft Authenticator. Le géant numérique américain semble être bien conscient des problèmes créés par les mots de passe, puisqu’il est possible depuis la mi-septembre d’accéder sans mot de passe à son compte Microsoft personnel. Plusieurs alternatives s’offrent aux utilisateurs : un code émis par Microsoft Authenticator, une identification biométrique via Windows Hello, une clé de sécurité physique ou encore un code envoyé par SMS ou par courriel.

Preuve que l’identification sans mot de passe fait son bout de chemin, un nouveau standard sur le web a vu le jour en 2019, baptisé WebAuthn et développé par l’Alliance FIDO (Fast IDentity Online), permettant de s’affranchir de ce mode de connexion. Basé sur de la biométrie et des clés de sécurité, il est pris en charge par tous les grands navigateurs internet (Google Chrome, Safari, Mozilla Firefox, Microsoft Edge) et systèmes d’exploitation (Windows 10, Android, iOS). « C’est le début d’une nouvelle ère », juge même François Lasnier, de Thales, pour qui ce standard va accélérer le déploiement des alternatives aux mots de passe.

Dans le domaine de la cybersécurité, tous ne sont pas aussi optimistes. « Toutes les technologies potentiellement disponibles ont des inconvénients », estime par exemple Alain Bouillé, à la tête d’un club de professionnels. Lui voit le mot de passe avoir « encore une longue vie devant lui ». La pandémie de Covid-19 l’a illustré, selon lui. Face à la généralisation du télétravail et le recours plus large aux services numériques, l’authentification multi facteurs (MFA), basée sur un mot de passe plus un code, s’est déployée plus largement. « Mais ce système renforce encore la place centrale du mot de passe », juge-t-il. Et s’il a amélioré la sécurité des comptes, il n’a « pas augmenté le confort » des internautes.

Vers une identité numérique ? : Face à des technologies encore balbutiantes, il est davantage question aujourd’hui de réduire le nombre de mots de passe à retenir que de les éliminer purement et simplement. Une solution est notamment vivement promue par la Cnil : les gestionnaires de mots de passe. Nombreux sur le marché (LastPass, KeePass, Bitwarden, Dashlane…), ils permettent de n’avoir à retenir qu’un seul sésame, qui ouvre l’accès à un « coffre-fort » contenant tous ses mots de passe. Mais ces outils restent encore méconnus et peu adoptés. Seuls 12% des Français disent recourir à un gestionnaire de mots de passe, selon le baromètre de la Cnil datant de 2019, une part malgré tout en progression de 4 points par rapport à 2018.

« Il faudrait plusieurs identités numériques, que l’on utiliserait en fonction de nos usages ».  Gérôme Billois, expert cybersécurité chez Wavestone

Suivant la même logique d’allègement du fardeau des mots de passe, l’administration française dispose de France Connect, un système d’authentification permettant de se connecter à plus de 900 services publics en ligne, sans avoir besoin de se créer un compte à chaque fois. Un système sur lequel s’appuie La Poste pour son dispositif d’identité numérique, qu’il est possible depuis juin dernier de créer « en moins de quatre minutes » dans tous ses bureaux de poste. C’est pour l’instant la seule initiative de ce type existant dans l’Hexagone et validée par l’ANSI.

Si la France est à la traîne par rapport aux autres pays européens dans ce domaine, l’identité numérique pourrait à l’avenir s’avérer être aussi une solution au trop-plein de mots de passe. Mais une identité numérique unique pour tous les services est une chimère, selon les experts. « Il faudrait plusieurs identités, que l’on utiliserait en fonction de nos usages : par exemple une pour les sites mineurs, une autre pour les données sensibles, comme la santé, et une autre pour la sphère professionnelle », imagine Gérôme Billois, de Wavestone. Sur ce sujet, la France est condamnée à accélérer : en juin dernier, la Commission européenne a appelé les États membres à travailler sur « un cadre européen relatif à une identité numérique, qui sera accessible à tous les citoyens, résidents et entreprises de l’UE ». Elle vise la création d’une « boîte à outils commune d’ici à septembre 2022 ». La réduction drastique du nombre de mots de passe à mémoriser est peut-être pour bientôt…

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/pirates-oublies-detestes-pourquoi-les-mots-de-passe-font-de-la-resistance-20211001

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© par Bernard TRITZ

Facebook – Messenger : le Sexe, la pornographie Etc.

J’en ai des dizaines de pages au fil des jours. Un véritable harcèlement de la part de Facebook Messenger, qui naturellement, impose, expose, propose. Cette pornographie doit cesser immédiatement ! Nous le savons le plus grand nombre sont de faux profils qui viennent de Côte d’Ivoire. Un réseau d’arnaqueur. Dont le but principal est de présenter un faux profil, un hameçon pour ferrer une proie dans le but d’obtenir un mandat postal…

Facebook est complice !

Quand l’Union Européenne mettra fin à ces contacts, en condamnant Facebook mettons 100.000,00 € par adresse que Facebook relaie, impose à l’un de ses membres ?

Mis à jour du lundi 11 octobre 2021 à 02h20.

© par Bernard TRITZ