Zemmour – École d’excellence pour tous !

Par Tribune collective – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 16h15.

France’s far-right ideologue Eric Zemmour poses during a photo session in Paris on April 22, 2021. (Photo by JOEL SAGET / AFP) – Éric Zemmour.

« Nous, enseignants, pensons qu’Éric Zemmour peut porter le projet d’une école de l’excellence pour tous » : FIGAROVOX/TRIBUNE – Cinquante enseignants appellent à soutenir la candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle 2022. Selon eux, il est le seul à ne pas renoncer à la grandeur intellectuelle de la France.

Les enseignants avec Zemmour ont lancé leur site internet www.lesprofsaveczemmour.fr

Retrouvez la liste des signataires en bas de page.

L’école républicaine, telle que la concevait la tradition française, a cessé d’exister. L’alliance des libéraux de droite et des libertaires de gauche, comme l’écrivait Éric Zemmour dans son Suicide français, aura eu sa peau. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les airs qu’on fredonne avec contentement au ministère de Jean-Michel Blanquer : autonomie des établissements, discrimination positive, inclusivité, et même multiculturalisme !

L’essor des établissements privés – à qui l’on ne reprochera pas d’avoir voulu préserver une forme d’excellence au milieu du marasme général – dit bien en revanche que cette nouvelle école est avant tout une école de la relégation sociale, du renoncement à la transmission et de l’idéologie post républicaine, mélange de catéchisme victimaire et de propagande progressiste. En attendant que la vague woke et sa cancel culture, venue d’outre-Atlantique avec ses bâillons et ses autodafés virtuels, emporte ce qui reste !

L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les « hussards noirs », jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée…

Les enseignants avec Éric Zemmour : L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les « hussards noirs », jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée : instruire le peuple, permettre aux plus méritants de s’élever, et surtout, faire aimer la France. Les murs mêmes de cette école matérialisaient un espace sacré qui aurait dû, pour reprendre les mots de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale en 1936, « rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ».

Il y a de quoi écarquiller les yeux lorsque l’on songe que, l’année dernière, en France, notre collègue Samuel Paty a été décapité pour blasphème à la sortie de son collège. Lui était resté fidèle à cet esprit des Lumières qu’on s’empresse sans cesse d’invoquer, surtout contre le christianisme et l’héritage catholique de la France, pour l’oublier aussitôt face à l’obscurantisme islamique qui interdit à une partie de nos élèves de s’assimiler à notre communauté nationale et à notre imaginaire républicain. Les hussards d’aujourd’hui ne portent plus l’habit noir, mais sont en deuil.

On a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

Les enseignants avec Éric Zemmour : Quel professeur n’est pas dépité par la faiblesse du niveau de ses élèves ? Les scores soviétiques du brevet et du baccalauréat, véritables mensonges d’État, ne changent rien à ce que chacun constate dans ses classes et que toutes les études internationales confirment : nous avons décroché, complètement, et le niveau de maîtrise des savoirs fondamentaux s’est effondré. Où sont donc à présent les universitaires bien-pensants qui, à travers des publications aux titres galiléens, comme « Et pourtant ils lisent ! » ou bien « Le Niveau monte », renvoyaient l’expérience douloureuse de milliers d’enseignants à une forme d’obscure myopie réactionnaire ?

Quel professeur n’a pas subi l’inanité des innovations pédagogiques ? : Elles devaient mettre l’élève au centre de l’école afin qu’il façonne lui-même son savoir : il façonne très bien lui-même son ignorance, tandis que l’enseignant joue le rôle d’animateur scolaire. L’abandon, par dogmatisme, de la méthode syllabique dans l’apprentissage de la lecture, ou de l’enseignement explicite de la grammaire, a également contribué à l’émergence d’un nouvel illettrisme. Les copies, même celles des élèves censés être les meilleurs, à l’université ou en classe préparatoire, en portent les stigmates. Comme le résume Éric Zemmour, on a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

Quel professeur n’a pas constaté, dans sa pratique, les échecs désastreux du collège unique ? : Qui ignore encore que l’hétérogénéité des classes est telle que la différence de niveau conduit automatiquement au nivellement vers le bas ? Ou qu’un seul élève peut empêcher le cours de se dérouler, l’exclusion étant quasiment interdite ? Là encore, on sacrifie la réalité aux principes par égalitarisme, alors qu’une approche pragmatique des parcours permettrait de ne plus faire subir à ces élèves une scolarité pour laquelle ils ne sont pas adaptés et qu’ils font payer à leurs camarades et à leur enseignant.

Quel professeur enfin n’est pas révolté par le délitement du cadre scolaire et l’explosion de la violence dans les établissements ? : Qui n’a pas été témoin de l’impuissance des directions face à la judiciarisation des conseils de discipline et à l’injonction constante du « pas de vagues » des circulaires rectorales ? Rappelons une évidence : une atmosphère studieuse et apaisée est la condition sine qua non de la réussite de nos élèves, en particulier des plus faibles.

Nous en appelons à la conscience professionnelle de tous les acteurs de notre école, de tous nos collègues qui sont scandalisés par cet état de fait, et ne s’y résignent pas.

Les enseignants avec Éric Zemmour : C’est pourquoi nous en appelons à la conscience professionnelle de tous les acteurs de notre école, de tous nos collègues qui sont scandalisés par cet état de fait, et ne s’y résignent pas.

Nous, instituteurs, professeurs du secondaire et du supérieur, assistants d’éducation, PsyEN, CPE, chefs d’établissement, appelons de nos vœux une grande réforme de l’Éducation nationale fondée sur le mérite, l’excellence, et l’autorité. Nous croyons que l’élection présidentielle de 2022 est une occasion décisive pour la mettre en œuvre. Éric Zemmour a eu le courage, ces vingt dernières années, malgré les aveuglements et les dénis, de dénoncer publiquement ce que nous dénonçons ici ; il semble bien être le seul ayant la capacité et la volonté d’incarner cette politique et de la mettre en œuvre.

Nous portons le projet d’une école de l’excellence pour tous, en fonction des capacités et de la singularité de chacun. Le rétablissement de l’exigence et de l’autorité, dans les filières générales comme dans les filières professionnelles, en est la première condition : aucun élève doué ou méritant ne doit plus craindre de s’engager dans la voie qui lui convient.

Nous appelons l’ensemble de nos collègues, et plus largement encore tous ceux qui n’ont pas renoncé à la grandeur intellectuelle de la France et de ses élites, au prestige de ses métiers, et à l’école républicaine qui en est la matrice, à s’investir dans la campagne pour une candidature d’Éric Zemmour, et à porter celui-ci jusqu’à la victoire.

Tribune Portée par Pierre Miscevic, Professeur de lettres classiques en khâgne et ex Collectif Racine & Martial Bonnet, Professeur agrégé de lettres modernes.

Signataires :

Martial Bonnet, Professeur agrégé de lettres modernes

Pierre Miscevic, Professeur de lettres classiques en khâgne

Gilles Ardinat, Profeseur agrégé d’histoire-géographie

Bastien Pothier de Badereau, Professeur d’Histoire et de Sciences-Politique

Laurence Ben Fredj, Inspecteur

Charlotte Boyer, Professeur d’allemand

Guillaume Bessière, Professeur d’histoire

Nicole Mina, Professeur des Ecoles en retraite

Corinne Carmona, Professeur

Gerard Philippe, Ancien directeur d’établissement scolaire

Eric Teyssier, Maître de conférences HDR en histoire

Frédéric Faure, Professeur d’histoire-géographie

Frank Ferrari, Professeur d’université

Pierre Aliotti, Professeur certifié de français

Pierre Retail, Enseignant d’éducation musicale

Noël Nadal, Professeur agrégé de Mathématiques

Elias Draoui, Professeur d’histoire-géographie

Jules Courroi, Professeur de musique

Régis Cazaubon, Enseignant formateur

Fabien Skraber, Enseignant en mathématiques au lycée

Alexandre Espinet, Professeur de Français

Olivier Bardon, Ancien Proviseur Adjoint

Chista Milléquant, Professeur d’allemand et de FLE

Patrick Mazeau, ancien Maître-Auxiliaire IIème échelon

Isabelle Gouleret, Proviseur

Claire Pradel, Professeur d’histoire-géographie

Nicole Weyer, Professeur de Français retraitée

Thierry Martin, Enseignant

Côme Arnaud, Professeur de Lettres Classiques

Edouard Paillard, Professeur d’histoire-géographie et Français

Bernadette Coudrain, PE Retraitée

Arnaud Chaussignand, Enseignant

Joost Fernandez, Professeur des écoles

Alexandre De Vellis, Enseignant

Arthur Gomes, Professeur des écoles

Martin Gay,Professeur d’histoire-géographie

Sébastien Guichon, Professeur certifié d’histoire-géographie

Christophe Schmitlin, Professeur des écoles

Simon Guerin, Professeur d’histoire-géographie

Romain Baptiste, Professeur

Valérie Laupies, Directrice d’école

Julien Langard, Professeur certifié d’histoire-géographie

Anne Sol, Professeur de lettres

Nathalie Le Guen, Enseignante du second degré

Jean-Bernard Formé, Professeur agrégé de physique

Evelyne Delmas, Professeur agrégée d’éducation musicale

Claudine Quentin, Professeur certifiée de lettres modernes

Yann de Cacqueray, Chef d’établissement collège et lycée

Xavien Ansellement, Intervenant pro en Master 1 RH

Benoït de Boysson, Chargé de cours à l’université

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/nous-enseignants-pensons-qu-eric-zemmour-peut-porter-le-projet-d-une-ecole-de-l-excellence-pour-tous-20211015

© par Bernard TRITZ

CC Carrefour : Grandes Manœuvres !

Par M.-C.B. – La Provence – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 11h34.

Carrefour Vitrolles 13127

Carrefour envisage de céder ses hypers de Grand littoral et Bonneveine à Marseille, ainsi que celui de Vitrolles : Selon la CFDT, les hypermarchés de Grand littoral et Bonneveine à Marseille figurent sur la liste des magasins dont le groupe Carrefour entend se séparer dans la région en les cédant en franchise ainsi que celui de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) et le supermarché de Toulon Bourgeois.

Pour le syndicat qui annonce des mobilisations pour défendre les acquis des salariés qui changeraient ainsi d’employeurs, au total ce sont 6.000 salariés qui verront leur magasin passer en location gérance en 2022. Une nouvelle étape est également franchie avec la cession de très gros magasins : Vitrolles (19.000 m²), Portet Sur Garonne (17.000 m²), Marseille Grand littoral (15.000 m²), Aulnay/Bois (14.000 m²) précise la CFDT services dans un communiqué.

En avril dernier, le magasin de Port-de-Bouc avait déjà fait l’objet de la même décision.

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6526411/breve-carrefour.html

© par Bernard TRITZ

Bill Clinton hospitalisé

Par Le Figaro – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 02h15 (heure de Paris). Mis à jour à 03h15

Bill Clinton

L’ancien président américain Bill Clinton hospitalisé : Le mari d’Hillary Clinton a été admis il y a deux jours en soins intensifs dans un hôpital de Californie, pour une infection sans lien avec le Covid-19 ou ses antécédents cardiaques.

Selon la chaîne de télévision américaine CNN, l’ancien président des États-Unis (1993-2001), le démocrate Bill Clinton, 75 ans, a été admis en soins intensifs il y a deux jours dans un hôpital de Californie en raison de ce qui semble être une infection sanguine. L’affection dont il souffre serait sans lien avec le Covid-19 ou avec ses antécédents cardiaques. Le Centre médical Irvine de l’Université de Californie a aussi confirmé l’admission de Bill Clinton dans ses services.

« Mardi soir, le président Clinton a été admis au centre médical UCI pour être soigné pour une infection non liée au Covid. Il se rétablit, il est de bonne humeur et est incroyablement reconnaissant envers les médecins, les infirmières et le personnel qui lui ont prodigué d’excellents soins », a déclaré son porte-parole Angel Ureña dans un communiqué publié sur Twitter.

Sur Twitter

« Il réagit bien aux antibiotiques » : Le porte-parole a également publié un communiqué des médecins de Bill Clinton, qui précisent que ce dernier a été hospitalisé « pour être suivi de près » et qu’il a reçu des antibiotiques par intraveineuse. « Il reste à l’hôpital pour un suivi constant », ont-ils ajouté. Après deux jours de traitement, « il réagit bien aux antibiotiques. L’équipe médicale basée en Californie est en communication constante avec l’équipe médicale du président basée à New York, y compris son cardiologue. Nous espérons qu’il rentrera bientôt chez lui », ont-ils poursuivi.

Selon CNN, la septicémie provenait d’une infection des voies urinaires qui s’était propagée au système sanguin de Bill Clinton. Celui-ci s’est senti fatigué mardi lors de sa visite en Californie et s’est rendu à l’hôpital où les hypothèses d’infection au Covid-19 ou de problèmes cardiaques ont été écartées, a rapporté le correspondant médical de la chaîne, Sanjay Gupta.

Bill Clinton déjà dû être hospitalisé par le passé, comme en 2004 lorsqu’il a subi un quadruple pontage coronarien pour libérer quatre artères bouchées, et en 2010 quand il a subi une angioplastie. Entre ces deux opérations, celui qui était connu pour aimer la nourriture grasse, a commencé un régime végétarien. Une décision difficile ? « Pas quand vous avez (eu) un quadruple pontage coronarien et que vous voulez vivre et être grand-père », a expliqué Bill Clinton lors d’un événement organisé à Dallas par l’association People for the Ethical Treatment of Animals.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/international/l-ancien-president-americain-bill-clinton-hospitalise-20211015?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211015_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=5VZh7tgRGS7Bg_MCStFrsJlHeP%2B4nCXMkhsb5EpNDP7gY6g5CaigT1ZMOZ6QC%2BN6RITVVejRvye42jYZJYDtktOr3E4xPwNo5G

© par Bernard TRITZ

Windows 11 : 3 bugs connus

Par Arnaud Deschamps – Publié le jeudi 14 octobre 2021 à 10h17.

Windows 11

Problèmes avec Windows 11 – trois nouveaux bugs connus : Lors de la sortie de Windows 11, Microsoft avait déjà documenté plusieurs bugs connus. Parmi ceux-ci : une incompatibilité avec le logiciel réseau Intel Killer, l’application VirtualBox d’Oracle et le navigateur Cốc Cốc. La firme vient aujourd’hui d’ajouter trois nouveaux bugs à cette liste qui avouons-le reste assez courte pour un « nouveau » système d’exploitation.

Microsoft a donc ajouté sur son site Release Health de nouveaux bugs connus pour Windows 11. Ils sont au nombre de trois et concernent tous des problèmes d’impression. Non, je ne vous parle pas de problèmes avec les imprimantes Brother mais de problème d’impression en réseau.

Notons toutefois que Microsoft ne bloque pas le déploiement de la mise à jour même si ces bugs peuvent se présenter… car ils sont également répertoriés pour Windows 10. Peut-être ont-ils été introduits lors du colmatage de la faille du spouler d’impression ? Microsoft a confirmé travailler sur un correctif sans toutefois communiquer de date. On imagine que cela sera prêt pour le Patch Tuesday de novembre, voire peut-être avant sous forme de mise à jour facultative. Voici, ci-dessous, les nouveaux bugs connus et leur solution de contournement tels que répertoriés par Microsoft.

L’installation d’imprimantes peut échouer lorsqu’elle est tentée sur certaines connexions réseau : Les périphériques qui tentent de se connecter à une imprimante réseau pour la première fois peuvent ne pas réussir à télécharger et à installer les pilotes d’imprimante nécessaires.

Ce problème a été observé dans les périphériques qui accèdent aux imprimantes via un serveur d’impression, en utilisant des connexions HTTP. Lorsqu’un client se connecte au serveur pour installer l’imprimante, une incompatibilité de répertoire se produit, ce qui entraîne une génération incorrecte des fichiers du programme d’installation. Par conséquent, les pilotes peuvent ne pas être téléchargés.

Remarque : les méthodes de connexion à l’imprimante décrites dans ce numéro ne sont pas couramment utilisées par les appareils conçus pour un usage domestique. Les environnements d’impression concernés par ce problème se trouvent le plus souvent dans les entreprises et les organisations.

Solution de contournement : les administrateurs informatiques disposant de privilèges d’administrateur peuvent toujours installer des pilotes d’imprimante sur le client par d’autres moyens, tels que la copie des pilotes fournis à partir d’un emplacement de package connu. Seuls les processus de téléchargement et d’installation automatiques sont concernés par ce problème.

Prochaines étapes : Microsoft travaille sur une résolution et cible sa sortie dans une future mise à jour.

Les propriétés d’impression personnalisées peuvent ne pas être correctement fournies aux clients du serveur d’impression :  Les propriétés d’impression définies sur ce serveur peuvent ne pas être correctement fournies aux clients. Notez que ce problème est spécifique aux serveurs d’impression et n’a pas d’impact sur l’impression réseau standard. Ce problème n’entraînera pas l’échec des opérations d’impression, cependant, les paramètres personnalisés définis sur le serveur (par exemple, les paramètres d’impression recto-verso) ne seront pas appliqués automatiquement et les clients n’imprimeront qu’avec les paramètres par défaut.

Ce problème résulte d’une construction incorrecte du fichier de données qui contient les propriétés de l’imprimante. Les clients qui reçoivent ce fichier de données ne pourront pas utiliser le contenu du fichier et procéderont à la place aux paramètres d’impression par défaut. Les serveurs qui utilisent les paramètres d’impression par défaut et n’ont pas de paramètres personnalisés à fournir aux clients ne sont pas affectés.

Remarque : les méthodes de connexion à l’imprimante décrites dans ce numéro ne sont pas couramment utilisées par les appareils conçus pour un usage domestique. Les environnements d’impression concernés par ce problème se trouvent le plus souvent dans les entreprises et les organisations.

Solution de contournement : les administrateurs informatiques disposant de privilèges d’administrateur peuvent toujours installer des pilotes d’imprimante sur le client par d’autres moyens, tels que la copie des pilotes packagés à partir d’un bon emplacement de package connu. De plus, les clients peuvent toujours être modifiés manuellement pour adopter les paramètres d’imprimante souhaités.

Prochaines étapes : Microsoft travaille sur une résolution et cible sa sortie dans une future mise à jour.

L’installation d’imprimantes via Internet Printing Protocol (IPP) peut échouer : L’installation d’imprimantes utilisant Internet Printing Protocol (IPP) peut ne pas aboutir.

Remarque : IPP n’est pas couramment utilisé par les appareils conçus pour un usage domestique. Les environnements d’impression concernés par ce problème se trouvent le plus souvent dans les entreprises et les organisations.

Prochaines étapes : Microsoft travaille sur une résolution et cible sa sortie dans une future mise à jour.

Lire la Source : https://www.monwindows.com/blog/problemes-avec-windows-11–trois-nouveaux-bugs-connus-t113828.html

© par Bernard TRITZ

Gérard Lenorman

Si tu ne me laisse pas tomber !

En cette mi-octobre 2021, on ne te laisse pas tomber.

Je t’ai écouté la première fois au printemps 1971, Centre Commercial PARUNIS de Mantes la Jolie dans les Yvelines. Tu débutais. Je continuerai de t’écouter. Ma compassion pour ces moments très difficiles.

© Par Bernard TRITZ