Complémentaires : Revalorisations ?

Par le Midi Livre – Publié le dimanche 31 octobre 2021 à 08h44.

Quelle revalorisation pour Agirc-Arrco ? / Bruno Germany / Pixabay

Retraites complémentaires Agirc Arrco – quelle revalorisation pour les bénéficiaires au 1er novembre ? : Les retraites complémentaires Agirc Arrco seront revalorisées de 1 % à compter du 1er novembre 2021. Une hausse moins importante que l’inflation de 1,5 % annoncée par l’Insee. En résulte une sous-valorisation pour de nombreux retraités du privé français.

Depuis le 07 octobre dernier, on connaît le montant de la revalorisation des retraites complémentaires du privé : 1 %. Cette hausse arrêtée par les partenaires sociaux qui gèrent le régime Agirc Arrco est moins importante que l’augmentation générale et durable des prix.

« Situation dégradée des comptes » : La nouvelle valeur du point d’indice passera de 1,2714 à 1,2841 euro au 1er novembre. Pour calculer l’impact sur votre retraite, il faut multiplier la valeur par le nombre de points acquis au cours de votre carrière. En temps normal, la valeur de référence est calculée selon l’inflation. Cette année, un écart de 0.5 point inférieur a été décidé en raison de « la situation dégradée des comptes du régime Agirc-Arrco et du contexte économique exceptionnel », explique le site Service Public.

« Sauvegarder le système » : « La pension moyenne mensuelle de droit direct s’élève à 481 €. La hausse sera donc de 5 € par mois au lieu de 7 €. Un système par répartition repose sur la solidarité. La crise a fait baisser les revenus des salariés. Il ne paraît pas excessif de demander une petite contribution aux retraités pour sauvegarder le système », justifie Frédéric Sève, de la CFDT, dans Ouest France.

Selon les données officielles, 13 millions de retraités bénéficient de ce régime complémentaire de retraite. 80 milliards d’euros sont versés chaque année.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/10/31/retraites-complementaires-agirc-arrco-quelle-revalorisation-pour-les-beneficiaires-au-1er-novembre-9900888.php

Appelons un chat un chat ! : Toutes nos retraites complémentaires AGIRC et ARRCO (de mon épouse et les miennes) ont baissé très récemment. Personne, pas un seul journaliste pour dénoncer ces réductions arbitraires, non annoncées, non prévues ! Et pourtant !

Une chose encore : durant mes presque 45 années travaillées, aux très nombreux prélèvements, toujours en augmentation, pas un seul merci des ces caisses dites complémentaires. Complémentaires pour QUI ?

© Par Bernard TRITZ

Zemmour : Maghreb, onde de choc !

Par Benoît Delmas – Publié le 31/10/2021 à 10h20 – Modifié le 31/10/2021 à 17h16

Éric Zemmour pas de faux semblants !

Maghreb – l’onde de choc Zemmour : LETTRE DU MAGHREB. « L’Islam est une religion totalitaire », « grand remplacement » : le futur candidat cible populations et pays d’Afrique du Nord. Un risque pour l’image de la France ?

La présidentielle française se jouera-t-elle à Alger, Rabat et Tunis ? : Le centre de gravité de l’élection clé de la Ve République s’est-il déplacé avec carte et territoires au Maghreb ? Exagéré, mais possible. Depuis le 15 septembre, date de parution de La France n’a pas dit son dernier mot d’Éric Zemmour, le débat public et politique tricolore s’est embrasé autour de « l’islam », des « musulmans » et de la façon d’expulser les immigrés en situation irrégulière ou en prison. Dans le collimateur ? L’Algérie, le Maroc et la Tunisie qui montreraient peu d’empressements à reprendre leurs ressortissants expulsés. Depuis six semaines, sons et images, made in France, circulent abondamment en Afrique du Nord, car ce qui enflamme les plateaux parisiens migre d’un téléphone à l’autre. Les thèmes imposés par le polémiste Zemmour concernent au premier plan une région étroitement imbriquée avec la France : le Maghreb. Cinq pays (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye), cent millions d’habitants, arabes, musulmans, africains. Avec l’ex-puissance coloniale, les rapports économiques et sécuritaires sont à un bon niveau, balance commerciale quasi équilibrée pour chacun. Avec Rabat et Tunis, on commerce, on échange, on collabore. Avec Alger, tout dépend de la situation politique intérieure. L’irruption de cet histrion familier des petits écrans se fait sur lancer de catapulte sur le fait religieux. La rhétorique développée autour « d’il ne peut exister d’islam modéré » traverse la Méditerranée pour se retrouver en une des quotidiens francophones (« Macron ‘’zemmourise’’ sa politique »), en sujet choisi des conversations des élites, des tendances sur les réseaux sociaux. Vulgairement, on nomme cela le buzz.

« Qu’est-ce qui se passe en France ? » : Le tohu-bohu qui monte du village d’Astérix aurait pu être conjoncturel, il devient structurel à force de sondages. Les propos anti-islam (« Nous devons reforger dans l’adversité un peuple français. Et désigner l’ennemi : l’Islam », écrivait le journaliste dans le premier chapitre d’Un quinquennat pour rien) sont crédités de 16-17 % d’intentions de vote selon plusieurs sondages. Selon le thermomètre, un Français sur six partage les idées du polémiste. Dans une région où chacun est musulman, où même les communistes font la prière, des phrases comme « pour l’Islam, la France est un bloc, un bloc à rejeter dans les flammes de l’enfer » forment une petite musique qui inquiète, qui conforte certains camps sur « une islamophobie française », un « franc-parler » qui instruit le doute. Ses ouvrages sont vendus au Maghreb, on peut les trouver en tête de gondole dans la banlieue nord de Tunis sans que cela ait une signification disproportionnée. Les Français de l’étranger ne sont pas des zélotes du vote. Au second tour de la présidentielle de 2017, Marine Le Pen obtenait son meilleur score au Maroc : 7,78 %. Exit Dupont-Lajoie. Dans les milieux diplomatiques, on méprise le sujet. « Pas d’actualité », dit-on. Pour l’anecdote, dans une instructive biographie, Le Radicalisé, Étienne Girard révèle que « depuis plus de vingt ans, il entretient une correspondance suivie avec François Gouyette, l’ambassadeur de France en Algérie ». Sur ses terres d’élection, la France demeure l’un des premiers partenaires du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, ce qui n’empêche pas Paris d’être concurrencé par la Chine, la Turquie… Pékin ne se mêle ni de droits de l’homme ni de religion quand Ankara commerce tout en se voulant la capitale des Frères musulmans. La précampagne présidentielle aura donné matière à de nombreux articles inquiets dans la presse étrangère. Au Maghreb, cible numéro un du potentiel candidat Zemmour, on regarde avec inquiétude un partenaire de toujours tenir en son sein des propos blessants. Ce qui se joue en France a des répercussions à l’extérieur de ses frontières. Les propos d’un probable candidat pourraient devenir source de tracas lorsque sa candidature sera effective. Le nord de l’Afrique observera alors avec une attention redoublée les idées qui se développent sur le flanc sud de l’Europe. Turbulences à prévoir.

Lire la Source : https://www.lepoint.fr/afrique/maghreb-l-onde-de-choc-zemmour-31-10-2021-2449977_3826.php

© Par Bernard TRITZ

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© par Bernard TRITZ

Google Chrome : Nouvelle alerte !

Par Edward Back – Journaliste hi-tech – Publié le vendredi 29 octobre 2021.

Google Chrome

Nouvelle alerte – il est urgent de mettre à jour Chrome : Google vient de publier une mise à jour pour corriger sept failles de sécurité majeures, dont deux sont déjà exploitées. Cela porte à 16 le nombre de failles zero-day cette année, établissant un nouveau record.

La multiplication des correctifs de sécurité de Google Chrome témoigne-t-elle d’une baisse de qualité du logiciel ou tout simplement d’une meilleure détection des failles ? Quoi qu’il en soit, la firme vient de publier une nouvelle mise à jour pour Chrome contenant cette fois huit correctifs de sécurité. Le logiciel passe en version 95.0.4638.69 pour Windows, macOS et Linux. Sur son blog, Google liste au total sept vulnérabilités majeures.

Parmi ces failles, deux sont classées « zero-day ». La menace n’est donc pas théorique puisque cela signifie qu’elles sont déjà exploitées par des hackers. La première, notée CVE-2021-38000, concerne une validation insuffisante d’entrées de sources non fiables dans le composant Intents du navigateur. La seconde, notée CVE-2021-38003, concerne une mauvaise implémentation dans le moteur WebAssembly et JavaScript V8.

Une faille corrigée en seulement deux jours : La découverte a été créditée aux chercheurs en cybersécurité de Google, des groupes internes Threat Analysis Group et Project Zero. La première a été signalée le 15 septembre 2021, et la seconde le 26 octobre 2021, soit deux jours seulement avant la publication du correctif. Cela porte le nombre de failles zero-day cette année à seize, soit un nouveau record.

Tous les utilisateurs du Google Chrome devraient mettre à jour leur navigateur au plus vite : Pour ce faire, ouvrez « Paramètres » depuis le menu principal, puis cliquez sur « À propos de Chrome » dans le menu de gauche. Si la version du navigateur est antérieure à 95.0.4638.69, la mise à jour sera téléchargée automatiquement. À la fin, pensez bien à cliquer sur « Relancer » pour appliquer le correctif.

Mon environnement Windows 11

Lire la Source : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/cybersecurite-nouvelle-alerte-il-urgent-mettre-jour-chrome-94540/

© Par Bernard TRITZ

SONDAGE EXCLUSIF. Macron recule, Zemmour progresse

Par David Pauget – Publié le mercredi 27 octobre 2021 à 16h56 – Mis à jour à 17h55.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021. afp.com/Ludovic MARIN

SONDAGE EXCLUSIF – Macron recule, Zemmour progresse mais reste derrière Le Pen : Au second tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduit, selon un sondage ELABE pour L’Express et BFMTV. Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour, en troisième position, progresse.

À moins de six mois de l’élection présidentielle, le président Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote au premier tour, mais reste nettement en tête, selon un sondage exclusif ELABE publié ce mercredi pour L’Express, BFMTV et SFR. Selon cette étude, le chef de l’Etat est crédité entre 23% et 26% des intentions de vote exprimées selon le candidat de droite testé, en baisse de 2 à 3 points par rapport au 6 octobre.

La candidate du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen recueille 19% des intentions de vote exprimées (+1 à 3 points). Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour est quant à lui crédité entre 15% et 16% des intentions de vote exprimées, en légère hausse (+1 à 2 points selon le candidat de droite testé).

« Auparavant, on n’avait pas noté d’effritement pour Emmanuel Macron, il était toujours autour de 25%, jusqu’à 27%. Là, il y a un effritement notamment dans son électorat du 1er tour. C’est une tendance à surveiller. Le moment de l’entrée en campagne pour Emmanuel Macron sera peut-être un moment un peu plus compliqué, se posera alors la question de son bilan », explique à L’Express Bernard Sananès, président de l’institut ELABE. 

Xavier Bertrand en tête à droite, Pécresse et Barnier, progressent : À droite, Xavier Bertrand est stable au 1er tour à 13%, devant Valérie Pécresse à 10% et Michel Barnier à 8%. Ces deux derniers sont en progression, respectivement à +2% et +3%.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron reste en tête : il est crédité à 23% en cas de candidature de Xavier Bertrand, 24% face à Valérie Pécresse et 26% face à Michel Barnier.

Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote mais reste devant © Infographie BFMTV

Les militants LR désigneront le candidat de la droite parmi les six prétendants (Eric Ciotti, Philippe Juvin et Denis Payre et les trois cités plus haut) pour 2022 lors du congrès des Républicains prévu du 1er au 4 décembre. 

Toujours selon le sondage Elabe, Nicolas Dupont-Aignan serait entre 2 et 3%.

Jadot au coude-à-coude avec Mélenchon : A gauche, Yannick Jadot, qui était en progression après sa victoire à la primaire écologiste, reculerait dans les intentions de vote : il recueillerait entre 6 et 8% (entre -1 et -3%). Il se retrouverait au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon, crédité entre 6 et 7% (entre stable et -2%). 

Anne Hidalgo est stable à 5%, Arnaud Montebourg est en légère hausse à 3% (+1 à 2%) et Fabien Roussel est stable à 2%. Selon l’étude, une candidature unique de la gauche est souhaitée par ses sympathisants, à 69%.

L’écart Macron-Le Pen réduit au second tour : Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait dans tous les cas testés. Cependant, l’écart entre le président (55%, -5) et Marine Le Pen (45%, +5) se réduirait. 

Au 2nd tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduirait © Infographie BFMTV

Face à Éric Zemmour, une dynamique similaire s’observe, mais l’écart se réduirait de façon moins nette : Emmanuel Macron (61%, -2) conserverait néanmoins une avance importante face au polémiste (39%, +2).  

Emmanuel Macron conserve une avance importante face à Eric Zemmour mais l’écart se resserre (capture d’écran). © Infographie BFMTV

« Le total d’Éric Zemmour et Marine Le Pen fait 34% au premier tour, c’est énorme. Une configuration de ce type change un peu la donne car elle donnerait pour la première fois des réserves de voix très importantes à l’un des deux candidats, s’il se qualifiait pour le second tour », analyse Bernard Sananès. A propos des intentions de vote pour les deux candidats au premier tour, il explique : « Il y a peut-être le sentiment que Marine Le Pen a arrêté l’hémorragie, mais Éric Zemmour continue de progresser. » 

Il est à noter que 76%, des sympathisants RN, souhaitent qu’Éric Zemmour et Marine Le Pen se rassemblent pour une candidature unique au 1er tour.

Pour le moment, à moins de 6 mois du scrutin, 40% des électeurs qui ont l’intention d’aller voter indiquent qu’ils pourraient changer d’avis d’ici à l’élection, et 60% d’entre eux affirment être certains de leur choix. Ceux les plus certains de leur choix sont les potentiels électeurs de Marine Le Pen (77%), d’Éric Zemmour (70%) et d’Emmanuel Macron (69%).

*Echantillon de 1300 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1200 inscrits sur les listes électorales. Interrogation par Internet du 25 au 27 octobre 2021. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région de résidence et catégorie d’agglomération. Marge d’erreur comprise entre 1,2 et 3,2 points de pourcentage

Lire la source : https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-exclusif-macron-recule-zemmour-progresse-mais-reste-derriere-le-pen_2161257.html

© Par Bernard TRITZ

2022 – Candidats sur les réseaux sociaux !

Par Paméla Rougerie – Le Parisien – Publié lesamedi 30 octobre 2021.

Ludovic Marin – Emmanuel Macron ne se sépare jamais de ses téléphones portables. « Il ne peut pas s’en empêcher », glisse un proche. AFP/Ludovic Marin

Présidentielle 2022 : Facebook, YouTube, TikTok… Qui sont les candidats les plus suivis sur les réseaux sociaux ? : Pour faire leur publicité, les candidats à la présidentielle – déclarés ou non – ne se contentent plus de tracts à la sortie du métro et d’apparitions dans les médias. Pour garnir leurs rangs de soutiens jusqu’aux portes de l’Élysée, ils doivent aussi, désormais, se construire sur une audience en ligne, de Facebook à YouTube, en passant par les plateformes favorites des jeunes, comme TikTok ou encore Twitch. Commentaires sur l’actualité politique, Immersion dans leur quotidien, questions/réponses en direct… Chacun, des candidats, a sa recette pour gagner un maximum d’abonnés. Et certains semblent déjà avoir une longueur d’avance.

Macron, l’avance logique d’un président – Les chiffres sont incontestables : sur la majorité des réseaux sociaux les plus fréquentés, Emmanuel Macron est celui qui rassemble le plus. Plus de sept millions de personnes suivent ainsi le président sur Twitter, où elles peuvent lire ses courtes déclarations écrites au quotidien, en temps réel. Sur Facebook, où il partage de nombreuses annonces gouvernementales à coups de textes et de vidéos, il compte plus de 4 millions d’abonnés.

Cette avance s’explique par le poids d’Emmanuel Macron en tant que président en ligne, et non en tant que simple candidat : « Il a le statut du président en France, c’est magnétique », résume Philippe Moreau Chevrolet, président de MCBG Conseil et spécialiste de communication politique. « A chaque fois qu’un président va investir un réseau social, les Français vont le suivre ».

Fourni par Le Parisien

Les jeunes s’intéressent aussi à ce que fait le chef d’Etat, si on se fie à son suivi sur l’application de vidéos musicales et humoristiques TikTok (très populaire auprès des 12-25 ans), où il cumule 2,8 millions d’abonnés. Cet été, le président a d’ailleurs participé à une série de questions/réponses avec ses abonnés TikTok pour faire, notamment, la promotion du vaccin contre le Covid-19.

Mélenchon, roi des plateformes des jeunes : Au second tour de la bataille des réseaux sociaux, Jean-Luc Mélenchon fait figure d’opposant sérieux à Emmanuel Macron, surtout sur les plateformes favorites des jeunes. Sur YouTube, site de partage de vidéos, entre quelques reprises de passages à la télévision, il propose très régulièrement à ses 592 000 abonnés des films de coulisses de sa campagne, ainsi que des vidéos d’analyses en longueur de l’actualité.

Le candidat de La France Insoumise (LFI) fait aussi partie des premières personnalités politiques de son envergure à avoir investi TikTok (500.000 abonnés). Sa première vidéo, diffusée en 2020, le montrait place de la République, scandant « Macron, tu hors de ma vue », en référence au tube phare de l’époque, « Wejdene », de la jeune chanteuse Anissa.

Fait rare dans le paysage politique français, Jean-Luc Mélenchon est aussi présent sur Twitch (72.000 abonnés), une plateforme de vidéos diffusées en direct, d’abord prisée par les amateurs de jeux vidéo. « Mélenchon avait réussi à capter cette communauté assez active, dès la campagne de 2017 », commente Philippe Moreau Chevrolet. Contrairement à ces derniers, l’Insoumis n’y partage pas ses aventures sur les dernières consoles à la mode : il se contente d’y relayer des discours tenus à l’Assemblée ou lors de rassemblements LFI.

Dupont-Aignan, Philippot et Asselineau – la surprise des outsiders : Ils ne sont pas forcément hauts dans les sondages, mais sur certaines plateformes, d’autres candidats moins entendus disposent tout de même d’une bonne assise.

Comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France), qui compte plus de 500.000 abonnés sur Facebook, juste derrière Emmanuel Macron (4,2 millions), Marine Le Pen (1,6 million) et Jean-Luc Mélenchon (1,3 million), et utilise le site comme moyen de commenter l’actualité au quotidien.

Toujours à droite, Florian Philippot, chef de file des Patriotes, enregistre près de 270.000 suiveurs sur YouTube. Une popularité acquise grâce à son ancienneté sur le site, mais grâce à des publications de vidéos très fréquentes, tournant souvent autour de la contestation de la gestion de la crise sanitaire. Ce vent contestataire souffle aussi sur la chaîne de l’Union Populaire Républicaine, le parti de François Asselineau, dénombrant plus de 213.000 abonnés, devant Marine Le Pen (50 800), ou encore Nicolas Dupont-Aignan (74.000).

Face à ces vedettes du numérique, Marine Le Pen, Éric Zemmour, Xavier Bertrand, Anne Hidalgo ou encore Valérie Pécresse font moins d’émules sur leurs réseaux personnels. En cause : des publications plus rares, ou une maîtrise encore approximative des codes de ces plateformes.

Source : Microsoft News : les actualités à ne pas manquer – de Windows 11.

© Par Bernard TRITZ