Carburants : Gazole record !

Par BFMTV – Publié le lundi 15 novembre 2021 à 18h00.

© Fred Tanneau – AFP Les prix des carburants ont encore augmenté. (Image d’illustration)

Vendu en moyenne à 1,5577 euro le litre, le gazole frôle de nouveau le niveau record enregistré mi-octobre.

Les tarifs des carburants routiers vendus en France ont évolué en ordre dispersé la semaine dernière, mais restent à des niveaux élevés et proches de leurs records, selon des chiffres officiels publiés ce lundi 15 novembre.

Le gazole proche du record de mi-octobre : Le litre de gazole valait en moyenne 1,5577 euro, en hausse par rapport à la semaine précédente (1,5493 euro), selon les chiffres hebdomadaires du ministère de la Transition écologique arrêtés vendredi.

C’est proche mais légèrement en dessous du record qui avait été atteint à la mi-octobre (1,5583 euro), peu avant que le gouvernement n’annonce une « indemnité inflation » de 100 euros pour plus de 38 millions de personnes face au renchérissement du coût de la vie.

Le super SP 95-E10 a en revanche très légèrement reculé la semaine dernière, à 1,6327 euro en moyenne, soit 0,31 centime de moins, revenant ainsi d’un nouveau sommet historique. L’essence SP 95 s’est aussi tassée à 1,6590 euro, en recul de 0,35 centime.

Le prix du baril au-dessus des 80 dollars : Les prix à la pompe suivent les cours du baril de pétrole, qui ont nettement rebondi ces derniers mois avec la reprise économique mondiale et l’offre toujours limitée de certains pays producteurs. Les cours évoluaient ainsi au-dessus de 80 dollars le baril lundi matin contre moins de 45 dollars il y a un an.

Les prix obéissent aussi à plusieurs autres facteurs (taux de change euro-dollar, niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, taxes…).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/prix-des-carburants-le-gazole-proche-de-son-niveau-record/ar-AAQJxMy?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Marion Maréchal : Candidature unique

Par Dinah Cohen – Publié hier dimanche 14 novembre 2021 à 11h50 – Mis à jour hier dimanche 14 novembre 2021 à 13h55.

LEAD Technologies Inc. V1.01 – Marion Maréchal pense que « l’efficacité » doit conduire une « candidature unique » entre Éric Zemmour et Marine Le Pen. Jean-Christophe MARMARA / LE FIGARO

Présidentielle 2022 – Entre Zemmour et Le Pen, Marion Maréchal plaide pour « une candidature unique derrière le mieux placé » : L’ancienne membre du Front National se dit être dans une situation « délicate » et préférerait ne pas avoir à faire de choix entre les deux prétendants.

Marion Maréchal ne veut pas prendre position. À cinq mois de l’élection présidentielle, l’ancienne membre du Front National souligne la situation « délicate » dans laquelle elle se trouve. Prise en étau entre Marine Le Pen – sa tante et candidate de son ancien parti – et Éric Zemmour – le presque candidat pour lequel elle a « beaucoup de sympathie ». Sur le plateau du Grand Rendez-vous Europe 1 – CNews – Les Échos, l’ex députée a plaidé pour ne pas avoir à choisir entre les deux et que la campagne permette de créer une « candidature unique derrière le mieux placé ».

« Je pense que l’efficacité doit conduire cette candidature unique », a ainsi déclaré la directrice de l’ISSEP Lyon. « La campagne va être une bonne manière de départager les uns et les autres puisque, dans les semaines à venir, on va bien voir si la dynamique s’installe ou non », a-t-elle poursuivi, en rappelant sa qualité « d’observatrice de tout cela ».

« Des adversaires du même camp » : Pour œuvrer à cette entente, l’ancienne élue du Vaucluse s’est donc appliquée à souligner les points de convergence entre Marine Le Pen et le polémiste. D’abord sur leur entente autour de « la question identitaire ». Si les deux protagonistes ont des « nuances », ils semblent s’accorder pour dire que c’est une « question essentielle ». Ensuite sur la notion de « grand remplacement », souvent employée par Éric Zemmour. « Je ne crois pas qu’il y ait un désaccord de fond sur le constat (—), je pense qu’il y a une différence sur la manière de le verbaliser. (—) Sur le fond, je pense que la menace migratoire est admise par les deux », a défendu Marion Maréchal. Enfin sur le thème du pouvoir d’achat, mis en avant par la prétendante du RN mais mis de côté par l’essayiste, « l’un et l’autre ne sont pas incompatibles ». « Je considère que ce sont des adversaires du même camp », a-t-elle conclu.

Concernant Éric Zemmour, Marion Maréchal a tout de même esquissé un point de nuance. Ainsi, l’ancienne députée estime que les sorties du presque candidat sur Pétain ne sont pas forcément « pertinentes ». Ce qui ne l’empêche pas de défendre une approche « intéressante », qui consiste à « regarder différents pans de l’histoire (—), pouvoir en débattre, apporter de la nuance, ne pas avoir une vision monochromatique ».

Les propos du polémiste affirmant que François Hollande « a préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des ‘migrants’ de venir en France » concernant l’attentat du Bataclan n’ont pas non plus dérangé Marion Maréchal, qui ne « comprend même pas la polémique ». « Je ne crois à aucun moment, qu’il y ait eu l’intentionnalité de François Hollande de causer la mort de qui que ce soit », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter : « Néanmoins, son irresponsabilité à l’époque est une irresponsabilité criminelle. (—) Son intention naïve (d’accueillir des migrants) a entraîné des choses gravissimes ».

Sur ce même attentat, Marion Maréchal a reconnu au RN d’avoir été à l’époque « le seul parti à alerter sur la situation dans l’indifférence générale ». « Il faut lui rendre hommage là-dessus ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-entre-zemmour-et-le-pen-marion-marechal-plaide-pour-une-candidature-unique-derriere-le-mieux-place-20211114 © par Bernard TRITZ

LR – Second débat – Immigration !

Par Marion Mourgue – Publié hier dimanche 14 novembre 2021 à 23h40.

Les Republicains party’s candidates for the 2022 French presidential election Eric Ciotti , Valerie Pecresse, Michel Barnier, Philippe Juvin and Xavier Bertrand arrive prior a televised debate at BFMTV in Paris, France on November 14, 2021. The right-wing party will chose its candidate for the 2022 French presidential election during a LR congress on December 4. Photo by Eliot Blondet/ABACAPRESS.COM | 788040_001 – Les cinq candidats avant le début du débat, ce dimanche soir. Blondet Eliot / Blondet Eliot/ABACA

À droite, les candidats s’attardent sur l’immigration : Lors du deuxième débat de la campagne pour le congrès LR sur BFMTV-RMC, les concurrents ont fait valoir leurs différences.

Se distinguer – Sans être vu par les adhérents LR comme un diviseur : Dimanche soir, lors du deuxième débat sur BFMTV-RMC, chacun des cinq candidats avait l’intention de mettre en exergue ses différences à moins de trois semaines du congrès. Notamment en matière d’immigration. « Ma proposition est plus efficace que celle de Michel Barnier », a d’emblée pointé Valérie Pécresse en dénonçant l’inefficacité du « moratoire » sur l’immigration proposé par son concurrent pour, dit-il, « donner un coup d’arrêt immédiat à l’immigration incontrôlée ». « Le moratoire ce n’est pas l’immigration zéro ! », a-t-elle réagi. « Je ne veux plus que ce soit la France qui s’adapte aux besoins de l’immigration, mais l’immigration qui s’adapte aux besoins de la France », a poursuivi Xavier Bertrand. « Le problème est bien plus grave que ce que dit Michel (Barnier) », a appuyé Éric Ciotti en critiquant les chiffres avancés par l’ex ministre sur l’immigration. « J’ai quelque chose de plus que mes amis, j’ai passé cinq ans à traiter le Brexit », a rebondi Michel Barnier. « J’ai compris un certain nombre de choses pour dire qu’il faut changer ce qui ne fonctionne pas », a-t-il expliqué, tout en ajoutant « qu’Éric l’a très bien dit, dans certaines villes françaises, on a le sentiment de ne plus vivre en France ».

Installés debout derrière des pupitres dans un décor rappelant un jeu télévisé, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Éric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse ont tous été d’accord pour dénoncer « le chantage migratoire » mené par la Biélorussie aux frontières de la Pologne. « Si nous plions à la frontière polonaise, nous plierons partout », a mis en garde Valérie Pécresse. « Nous devons protéger nos frontières, c’est l’existence même de l’Europe qui est en jeu », a prévenu la candidate.

« Immigration et terrorisme » : Sur cette question, Éric Ciotti, très présent tout au long du débat et qui se prononce pour un « quoi qu’il en coûte sécuritaire », est allé plus loin que ses amis. « Nous ne devons pas accueillir les migrants », a-t-il exposé pour « ne pas ouvrir de brèche ». « On sait que dans les flux de 2015, se sont insérés les terroristes du Bataclan », a-t-il lâché faisant écho aux propos tenus, 24 heures plus tôt, par Éric Zemmour et qui avaient déclenché la polémique. « Pourquoi ce procès de Moscou parce qu’il est allé se recueillir sur le lieu d’un attentat ? », a répondu Éric Ciotti jugeant qu’il pouvait y avoir une part de responsabilité politique du pouvoir de l’époque sans nommer néanmoins François Hollande. « Il y a beaucoup d’islamistes qui sont passés par ces routes migratoires », a enfoncé Valérie Pécresse. « Au sixième anniversaire, faire cette provocation ce n’est pas très digne », s’est insurgé Michel Barnier même s’il a indiqué que « tout le monde sait qu’il y a un lien entre immigration et terrorisme ». « En cette journée anniversaire, on attendait de la dignité et du respect, deux notions qui n’habitent pas Monsieur Zemmour », a développé Xavier Bertrand, assez en retrait pendant les échanges.

« L’immigration constitue la première préoccupation de nos concitoyens », a repris Éric Ciotti en souhaitant la suppression totale du droit du sol sur le sol français. « Il faut devenir français par la filiation ou un long parcours de naturalisation d’au moins 10 ans », a-t-il détaillé en souhaitant stopper « le caractère automatique du regroupement familial (…) Moi je souhaite que demain la France reste la France ! » « Je ne suis pas d’accord avec Éric Ciotti », a glissé Valérie Pécresse même si la candidate s’oppose à l’automaticité du droit du sol « y compris en métropole ». « Une immigration incontrôlée et une intégration ratée ça peut disloquer une nation », a-t-elle énoncé. Michel Barnier a lui proposé, vendredi, de supprimer le droit du sol à Mayotte pour « marquer un coup d’arrêt » à l’immigration « que personne ne contrôle » sur l’île de l’océan indien. L’espace Schengen est « à bout de souffle », a jugé Philippe Juvin, favorable à un Schengen 2, une proposition que Nicolas Sarkozy avait déjà mise dans le débat.

« Sur l’immigration, il faut être très ferme », a répété Philippe Juvin, « il faut (la) limiter. Mais l’idée d’immigration zéro n’existe pas », a-t-il soutenu en insistant sur la nécessaire politique de développement à mener en Afrique. Manière de se distinguer de ses concurrents !

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/a-droite-les-candidats-s-attardent-sur-l-immigration-20211114

© par Bernard TRITZ