D.I.S.C.O. Ottawan

Disco années 70

En ce moment dans le casque, en partage ! En souvenir des années 77 et 78. Des soirées passées au club « Les 7 Salopards) de notre ami Robert ou Bob, il y a 44 années en arrière. Beaucoup des nôtres sont aujourd’hui disparus. En leur mémoire, ont pense fort à ses moments inouïs à leurs familles. Etc.

© par Bernard TRITZ

Radar : Signalements !

Par Ouest-France – Publié le mercredi 24 novembre 2021.

© JOËL LE GALL / OUEST-FRANCE Les automobilistes peuvent partager des informations routières, y compris sur les contrôles de vitesse, a tranché le Conseil constitutionnel (illustration).

Les automobilistes ont le droit de signaler les contrôles de vitesse… à une exception près : Le Conseil constitutionnel a donné raison au fabricant de systèmes d’aide à la conduite et à la navigation Coyote. Partout en France, les conducteurs ont le droit de partager des informations sur les radars. Sauf dans un cas.

Victoire pour Coyote et ses concurrents : Les automobilistes peuvent partager des informations routières, y compris sur les contrôles de vitesse, sur tout le réseau routier français, a décidé le Conseil constitutionnel mercredi 24 novembre 2021.

Les Sages avaient été saisis d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par le Conseil d’État en septembre, pour donner suite à une requête du fabricant de systèmes d’aide à la conduite et à la navigation Coyote System.

La société contestait un article non encore appliqué du Code de la route (loi du 24 décembre 2019), qui prévoyait l’interdiction totale, à l’occasion de certains contrôles routiers, de rediffuser les messages et indications émis par les utilisateurs de ce service, même si ces indications n’avaient pas de rapport avec le contrôle.

Au nom de la liberté d’expression : Cette interdiction, sous le contrôle des préfets, ne valait que sur les routes départementales. En vertu d’une disposition de l’Union européenne, les préfets ne pouvaient en effet pas empêcher les échanges entre automobilistes sur les autoroutes et les routes nationales. Toujours à l’exception des contrôles impliquant l’interception des véhicules par les forces de l’ordre.

Lors d’une audience du Conseil constitutionnel délocalisée à Bourges le 16 novembre 2021, les avocats de Coyote System avaient reproché à ces dispositions de porter atteinte à la liberté d’expression et de communication, une atteinte qui ne serait ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée à l’objectif poursuivi par le législateur​.

Sur Twitter

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a rappelé l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. Ce droit implique la liberté d’accéder à ces services et de s’y exprimer​, note-t-il dans un communiqué.

Une exception : L’interdiction de communiquer certaines informations en temps réel peut toutefois être appliquée par les préfets dans le cas de contrôles routiers impliquant l’interception des véhicules, ont rappelé les Sages.

Ce blocage peut donc être prononcé temporairement par les préfets pour des contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants, à certains contrôles d’identité, fouilles de véhicules et bagages, à des recherches pour des crimes ou délits punis d’au moins trois ans d’emprisonnement ou à la recherche de personnes en fuite.

Cette interdiction ne s’applique qu’à ces contrôles limitativement énumérés, au nombre desquels ne figurent pas les contrôles de vitesse, précise le Conseil constitutionnel.

La société Coyote a salué cette décision qui permet aux automobilistes de continuer de s’informer en temps réel des dangers de la route. Son directeur général Benoit Lambert, cité dans un communiqué, y voit une reconnaissance officielle supplémentaire de la contribution de nos outils à la sécurité routière​.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-automobilistes-ont-le-droit-de-signaler-les-contr%C3%B4les-de-vitesse-%C3%A0-une-exception-pr%C3%A8s/ar-AAR5ml9?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

© par Bernard TRITZ

Covid 19 – 5ème vague !

Par Cécile Thibert – Publié hier mercredi 24 novembre 2021 à 18h14 – Mis à jour le jeudi 25 novembre 2021 à 09h25.

La magie de noel s’est installe sur les Grands Boulevards a Paris. La foule est au RDV devant les vitrines animees. The magic of Christmas has settled on the Grands Boulevards in Paris. The crowd is at the RDV in front of the animated shop windows. Sandrine Mulas / Hans Lucas via Reuters Connect

Covid-19 : pourquoi y a-t-il une cinquième vague alors que nous sommes très majoritairement vaccinés ? : Même si l’épidémie repart, la situation n’a rien à avoir avec l’année dernière. Le 23 novembre 2020, les hôpitaux français comptaient ainsi 31.500 malades du Covid, contre 8525 actuellement. Les services de réanimation accueillaient environ 4400 patients, contre 1450 aujourd’hui.

DÉCRYPTAGE – Désormais, 90% des 12 ans et plus ont reçu deux injections en France. Une couverture vaccinale exceptionnelle qui aurait dû augurer un hiver tranquille. Ce qui n’est pas le cas.

Ce devait être le ticket pour un retour à nos vies d’avant, la promesse d’atteindre l’immunité de groupe… Mais près d’un an après le lancement de la campagne de vaccination, il faut se rendre à l’évidence : nous ne sommes pas encore complètement tirés d’affaire. Après un été relativement tranquille sur le front de l’épidémie, voilà qu’une nouvelle vague – la cinquième en France – submerge peu à peu l’Europe. Une vague qui, selon le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy, va avoir un « impact important » d’ici la fin de l’année.

Pourtant, la population française – dont on a longtemps pensé qu’elle était réfractaire – a largement consenti à se faire vacciner. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 90% des plus de 12 ans ont en effet reçu leurs deux doses. Une population en grande majorité vaccinée mais des hôpitaux qui continuent de se remplir… Comment expliquer ce paradoxe ?

Les raisons de la reprise épidémique : La recette de cette nouvelle vague repose sur quatre ingrédients : un virus plus contagieux, une météo favorable à la circulation des microbes, un relâchement des gestes barrière et un vaccin qui n’empêche pas totalement de transmettre le virus – et dont l’efficacité baisse au cours du temps.

« Il est vrai que la situation actuelle est une déception autant qu’un sujet d’étonnement », concède le Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes. « Mais il faut avoir en tête que nous nous sommes vaccinés contre le virus originel alors que nous sommes maintenant confrontés au variant Delta, beaucoup plus contagieux ». Identifié pour la première fois en Inde en décembre 2020, ce variant est désormais majoritaire dans le monde. La communauté scientifique estime qu’il est deux à cinq fois plus contagieux que le virus qui circulait début 2020.

Il faut avoir en tête que nous nous sommes vaccinés contre le virus originel alors que nous sommes maintenant confrontés au variant Delta, beaucoup plus contagieux : Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes

Cela modifie forcément un peu la donne. « Les vaccins à ARN messager, qui affichaient des taux d’efficacité de plus de 90% sur le virus initial, sont très probablement un peu moins efficaces sur le variant Delta », souligne Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

En plus de cela, l’immunité conférée par cette vaccination n’est pas éternelle, tout comme celle acquise à la suite d’une infection « naturelle ». « À partir d’environ six mois après la primo-vaccination (les deux premières doses, NDLR), une partie de la population commence à être moins bien protégée », rapporte Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du Comité vaccin Covid-19. « Toutefois, la protection contre les formes sévères reste encore très bonne chez les personnes de moins de 65 ans après six mois », précise la scientifique.

En France, près de 11 millions de personnes ont été complètement vaccinées il y a plus de six mois, essentiellement des personnes âgées et/ou vulnérables. Ce qui signifie qu’avant le lancement de la campagne de rappel vaccinal (troisième dose), environ 20% des personnes vaccinées étaient potentiellement bien moins protégées que dans les semaines qui ont suivi leur seconde injection.

Tout cela mis bout à bout fait que le virus dispose encore d’un important réservoir pour circuler : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

« Il faut aussi prendre en compte qu’il y a des gens qui répondent peu ou mal au vaccin dès le départ, il y a une très grande variabilité individuelle au niveau de la réponse immunitaire », souligne Claude-Agnès Reynaud. « À cela s’ajoutent les quelques 10% de personnes non vaccinées en France. Tout cela mis bout à bout fait que le virus dispose encore d’un important réservoir pour circuler ».

D’autre part, la saison hivernale est plus propice à la propagation des virus (nous sommes davantage confinés, nous aérons moins, les conditions sont plus favorables au maintien des aérosols en suspension, etc…). Tous les ingrédients sont donc réunis pour une recrudescence épidémique.

À l’international, la vague dépend du taux de vaccination : Cela ne signifie pas pour autant que la vaccination n’a servi à rien. Il suffit pour cela de comparer la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement avec celle de l’année dernière. Le 23 novembre 2020, les hôpitaux français comptaient 31.500 malades du Covid, contre 8525 actuellement. Les services de réanimation accueillaient environ 4400 patients, contre 1450 aujourd’hui. Et cela alors que le virus qui circulait à ce moment-là était bien moins contagieux et que les bars, les restaurants, les salles de concert, bref, tous les lieux de socialisation étaient fermés.

Aujourd’hui, avec un virus beaucoup plus transmissible et l’absence quasi-totale de mesures de restriction, la situation est bien moins grave. Certes, l’épidémie repart, mais à des niveaux bien inférieurs à ceux que l’on a connus. Une différence qui ne peut qu’être attribuée à la vaccination de masse.

« La gravité de cette vague dépend strictement du taux de vaccination des pays », affirme Claude-Agnès Reynaud. « La France s’en sort bien, le Royaume-Uni un peu moins car ils cumulent deux choses : ils sont un petit peu moins vaccinés (80,3% des plus de 12 ans) et ils ont surtout utilisé le vaccin d’AstraZeneca, qui est un peu moins efficace. Quant à l’Europe de l’est, c’est assez dramatique ». Des pays comme la Bulgarie, la Croatie, la Serbie ou la Roumanie présentent en effet des taux de vaccination qui ne dépassent pas 50%, voire 30% pour certains.

La France s’en sort bien, le Royaume-Uni un peu moins car ils cumulent deux choses : ils sont un petit peu moins vaccinés (80,3% des plus de 12 ans) et ils ont surtout utilisé le vaccin d’AstraZeneca, un peu moins efficace. Quant à l’Europe de l’Est, c’est assez dramatique : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

L’Autriche – qui vient d’annoncer un nouveau confinement jusqu’au 13 décembre pour faire face à une flambée des cas – détient l’un des plus faibles taux de vaccination d’Europe de l’Ouest (autour de 66%). Le pays a récemment décidé de rendre la vaccination obligatoire, sans préciser à quelle date pour le moment. Quant à l’Allemagne, qui a également fait parler d’elle ces derniers jours, elle affiche un taux de vaccination de 76,6% chez les 12 ans et plus, contre 90% en France.

« S’il n’y avait pas la vaccination, nous serions en plein tsunami, le pays serait par terre », estime le Pr Michel Cogné, immunologiste au CHU de Rennes. « Certes, nos services se remplissent, mais cela reste contenu pour le moment. Et les patients que nous accueillons actuellement sont très largement non vaccinés », renchérit le Pr Jean-Marc Tadié, médecin réanimateur au CHU de Rennes.

S’il n’y avait pas la vaccination, nous serions en plein tsunami, le pays serait par terre : Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes

Une observation locale que l’on ne retrouve toutefois pas à l’échelle nationale. Selon les dernières données de la Drees, le service statistique du ministère de la Santé (la Drees), il y a désormais un peu plus de malades du Covid vaccinés que de non vaccinés à l’hôpital. Mais les chiffres bruts sont trompeurs. Car quand on les rapporte respectivement au nombre total de personnes vaccinées et non vaccinées, il en ressort que les non-vaccinés sont en fait surreprésentés à l’hôpital. Alors qu’ils ne représentent en effet qu’une minorité de la population, ils pèsent pour près de la moitié des malades hospitalisés. La Drees estime ainsi qu’à taille de population comparable, il y a eu 9 fois plus d’entrées en réanimation lors de la dernière semaine d’octobre parmi les personnes non vaccinées que chez celles complètement vaccinées. Même chose pour les décès.

Reste que la vague d’hospitalisations qui débute en France s’explique en partie par le fait qu’une petite part des personnes vaccinées tombent gravement malades. Un phénomène attendu, étant donné que le vaccin n’est pas efficace à 100% et que son efficacité a été amoindrie à cause des éléments évoqués plus tôt.

Toutefois, « les cas augmentent beaucoup mais on ne voit pas la même tendance au niveau des hospitalisations et des décès, ce n’est plus corrélé comme en 2020 », souligne Marie-Paule Kieny. « Quant au pourcentage de décès, il n’a rien à voir avec celui des vagues précédentes. L’objectif premier de la vaccination, qui est de protéger contre les formes sévères, reste rempli ».

Le problème maintenant est que l’hôpital est encore plus affaibli qu’au début de la pandémie, en raison d’une pénurie de personnels. Une épidémie de Covid-19 de moindre ampleur à laquelle viendrait s’ajouter une épidémie de grippe fait craindre une situation compliquée cet hiver.

La troisième dose pour renforcer le bouclier immunitaire : Désormais, tous les espoirs reposent sur la troisième dose, destinée à éviter que le bouclier immunitaire ne craque. « Pour un immunologiste, la nécessité d’administrer une troisième dose est une évidence scientifique », indique Claude-Agnès Reynaud. « Il est normal que l’immunité baisse dans le cadre d’un schéma vaccinal à deux doses très rapprochées, comme cela a été fait avec les vaccins à ARN messager. Plus vous espacez les doses, plus la vaccination est efficace. Mais on a fait le choix de ne pas laisser les gens sans protection pendant des mois en vaccinant à seulement quelques semaines d’intervalle. En réalité, les deux premières injections que nous avons reçues correspondent à une primo-vaccination. La troisième dose s’apparente finalement à une seconde dose ».

Plus vous espacez les doses, plus la vaccination est efficace. Mais on a fait le choix de ne pas laisser les gens sans protection pendant des mois en vaccinant à seulement quelques semaines d’intervalle : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

Cela veut-il dire qu’un rappel vaccinal sera nécessaire tous les 6 mois ? « J’espère bien que non », lâche Marie-Paule Kieny, présidente du Comité vaccin. « Le niveau d’immunité obtenu après un rappel est plus élevé qu’après la primo immunisation. On peut espérer que cette immunité sera plus longue ». Néanmoins, il n’est pas exclu que les plus vulnérables doivent se revacciner régulièrement, un peu comme pour la grippe. « Personne ne pense plus qu’il est possible d’empêcher ce virus de circuler. Cependant, on peut espérer arriver à une situation où le pouvoir de nuisance de ce virus sera très faible en protégeant les plus vulnérables par la vaccination ». En somme, une cohabitation pacifique avec un virus que l’on aura appris à dompter.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/pourquoi-y-a-t-il-une-cinquieme-vague-alors-que-nous-sommes-tres-majoritairement-vaccines-20211124?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211125_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=nPTnc6CMncTVzvHdbYg0pWsWQ4lSze73PpEImFRpX5uUSplld0bg4Y69XmY9JCm1Iko30xlZs%2BnhZvgyWiUtmvFSIqUcHPLTnb

© par Bernard TRITZ

Microsoft – Mot de passe !

Par Gilbert KALLENBORN – Publié le mercredi 24 novembre 2021 à 17h50.

© 01net.com Microsoft introduit un mode « super sécurisé » dans son navigateur Edge

Microsoft introduit un mode « super sécurisé » dans son navigateur Edge : Microsoft a intégré en catimini le mode « Super Duper Secure Mode » (SDSM) dans son navigateur Edge. Cet ajout n’est pas référencé dans le « changelog », mais a été révélé par Johnathan Norman, chercheur en sécurité pour l’éditeur de Redmond.

Dans un tweet, il précise que cette nouvelle fonction de sécurité est disponible à partir de la version 96.0.1054. 29. Pour en profiter, il faut aller dans Paramètres -> Confidentialité, recherche et services, puis activer les atténuations de sécurité pour une expérience de navigateur plus sûre dans la rubrique Sécurité.

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Dans le cas d’un « usage normal », le mode SDSM ne sera activé que pour les sites que l’utilisateur ne fréquente pas souvent. En revanche, il sera activé à chaque fois si l’on sélectionne le choix « strict ».

Mais concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ? La fonction SDSM provoque l’arrêt de la compilation à la volée (Just-in-time compilation, JIT). Certes, celle-ci accélère le chargement des pages, mais représente aussi une importante source de failles de sécurité, comme Johnathan Norman l’avait expliqué en août dernier.

Microsoft estime qu’on peut se passer du JIT pour la plupart des sites, sans que l’on soit gêné au niveau de la navigation. De surcroît, cette façon de faire permettra d’implémenter d’autres dispositifs de sécurité que la compilation à la volée empêche.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/shopping/microsoft-introduit-un-mode-super-s%C3%A9curis%C3%A9-dans-son-navigateur-edge/ar-AAR5JZR?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

© par Bernard TRITZ

En ouvrant, lançant mon ordinateur il y a une heure, je suis tombé sur le changement de mot de passe de Microsoft.
Je propose pour 2021 d’élire Microsoft : le plus grand casse bonbons de l’année

Ce jeudi matin pour le redémarrage nouveau souci, cette fois c’est OneDrive qui ne peut se reconnaître seul avec Windows 11, il faut aussi là entrer le nouveau mot de passe. — — — Ras le bol !