Éric Zemmour à cœur ouvert !

Éric Zemmour

Pourquoi je suis candidat ?

Mes chers compatriotes,

Depuis des années, un même sentiment vous étreint, vous oppresse, vous hante : un sentiment étrange et pénétrant de dépossession. Vous marchez dans les rues de vos villes et vous ne les reconnaissez pas. Vous regardez vos écrans et on vous parle une langue étrange et pour tout dire étrangère. Vous jetez un œil et une oreille aux affiches publicitaires, aux séries télévisées, aux matchs de football, aux films de  cinéma, aux spectacles, aux chansons, et aux livres scolaires de vos enfants ; vous prenez des métros, des trains, vous vous rendez dans des gares, dans des aéroports, vous attendez votre fille ou votre fils à la sortie de l’école, vous accompagnez votre mère aux urgences de l’hôpital, vous faites la queue à la poste ou à l’agence pour l’emploi, vous patientez dans un commissariat ou dans un tribunal, et vous avez l’impression de ne plus être dans le pays que vous connaissez.

Vous vous souvenez du pays que vous avez connu dans votre enfance ; vous vous souvenez du pays que vos parents vous ont décrit ; vous vous souvenez du pays que vous retrouvez dans les films ou dans les livres ; le pays de Jeanne d’Arc et de Louis XIV, le pays de Bonaparte et du général de Gaulle ; le pays des chevaliers et des gentes dames ; le pays de Victor Hugo et de Chateaubriand ; le pays de Pascal et de Descartes ; le pays des fables de la Fontaine, des personnages de Molière et des vers de Racine ; le pays de Notre-Dame de Paris et des clochers dans les villages ; le pays de Gavroche et de Cosette ; le pays des barricades et de Versailles ; le pays de Pasteur et de Lavoisier ; le pays de Voltaire et de Rousseau  ; de Clémenceau et des poilus de 14 ; de de Gaulle et de Jean Moulin ; le pays de Gabin et de Delon, de Brigitte Bardot et de Belmondo ; de Johnny et d’Aznavour, de Brassens et de Barbara ; des films de Sautet et de Verneuil ; Ce pays à la fois léger et brillant, ce pays à la fois littéraire et scientifique, ce pays tellement intelligent et fantasque ; le pays du Concorde et des centrales nucléaires, qui invente le cinéma et l’automobile ; ce pays que vous cherchez partout avec désespoir, dont vos enfants ont la nostalgie sans même l’avoir connu, ce pays que vous chérissez…et qui est en train de disparaître.

Vous n’avez pas déménagé et pourtant vous avez la sensation de ne plus être chez vous. Vous n’avez pas quitté votre pays mais c’est comme si votre pays vous avait quitté. Vous vous sentez étrangers dans votre propre pays. Vous êtes des exilés de l’intérieur.

Longtemps vous avez cru être le seul à voir, à entendre, à penser, à craindre. Vous avez eu peur de le dire, vous avez eu honte de vos impressions. Longtemps, vous n’avez pas osé dire ce que vous voyiez, et surtout vous n’avez pas osé voir ce que vous voyiez.

Et puis, vous l’avez dit à votre femme, à votre mari, à vos enfants, à votre père, à votre mère, à vos amis, à vos collègues, à vos voisins. Et puis, vous l’avez dit à des inconnus, et vous avez compris que votre sentiment de dépossession était partagé par tous.

La France n’était plus la France et tout le monde s’en était aperçu.

Bien sûr, on vous a méprisé. Les puissants, les élites, les bien-pensants, les journalistes, les politiciens, les universitaires, les sociologues, les syndicalistes, les autorités religieuses, vous disaient que tout cela était un leurre, que tout cela était faux, que tout cela était mal. Mais vous avez compris avec le temps que c’étaient eux qui étaient un leurre, que c’étaient eux qui avaient tout faux – que c’étaient eux qui vous faisaient du mal.

La disparition de notre civilisation n’est pas la seule question qui nous harcèle. L’immigration n’est pas cause de tous nos problèmes, même si elle les aggrave tous.

Bien sûr, vous avez souvent du mal à finir vos fins de mois. Bien sûr, nous devons réindustrialiser la France. Bien sûr, nous devons rééquilibrer notre balance commerciale, réduire notre dette qui grossit, ramener en France nos entreprises qui ont déménagé, redonner du travail à nos chômeurs. Bien sûr nous devons protéger nos trésors technologiques et cesser de les brader aux étrangers. Bien sûr, nous devons permettre à nos petites entreprises de vivre et de grandir, et d’être transmises de génération en génération. Bien sûr, nous devons préserver notre patrimoine architectural, culturel, et naturel.

Bien sûr, nous devons restaurer notre école républicaine, son excellence et son culte du mérite, et cesser de livrer nos enfants aux expériences égalitaristes des pédagogisâtes et des Docteur Fol amour des théories du genre et de l’islamo-gauchiste.

Bien sûr, nous devons reconquérir notre souveraineté, abandonnée aux technocrates et aux juges européens qui ont dépouillé le peuple français de sa capacité à décider de son sort, au nom des chimères d’une Europe qui ne sera jamais une nation.

Oui, nous devons rendre le pouvoir au peuple ! Le reprendre aux minorités qui ne cessent de tyranniser la majorité, et aux juges qui substituent leur férule juridique au  gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple.

Depuis des décennies, nos gouvernants, de droite comme de gauche, nous ont conduit sur ce chemin funeste du déclin et de la décadence. Droite ou gauche, ils vous ont menti, vous ont dissimulé la gravité de notre déclassement, ils vous ont caché la réalité de notre remplacement.

Vous me connaissez depuis des années. Vous savez ce que je dis, ce que je diagnostique, ce que j’annonce. Je me suis longtemps contenté du rôle de journaliste, d’écrivain, de cassandre, de lanceur d’alerte. Je croyais alors qu’un politicien allait s’emparer du flambeau que je lui transmettais. Je me disais à chacun son métier, à chacun son rôle, à chacun son combat

Je suis revenu de cette illusion.

Comme vous, je n’ai plus confiance.

Comme vous, j’ai décidé de prendre notre destin en main.

J’ai compris qu’aucun politicien n’aurait le courage de sauver le pays du destin tragique qui l’attendait. J’ai compris que tous ces prétendus compétents étaient surtout des impuissants. Que le Président Macron, qui s’était présenté comme un homme neuf, était en vérité la synthèse de ses deux prédécesseurs en pire. Que dans tous les partis, ils se contentaient de réformettes alors que le temps presse.

Il n’est plus temps de réformer la France, mais de la sauver.

J’ai donc décidé de me présenter à l’élection présidentielle.

J’ai donc décidé de solliciter vos suffrages pour devenir votre président de la République. Pour que nos enfants et nos petits-enfants ne connaissent pas la barbarie. Pour que nos filles ne soient pas voilées et que nos fils ne soient pas soumis. Pour que nous puissions leur transmettre la France telle que nous l’avons reçue de nos ancêtres.

Pour que nous puissions encore préserver nos modes de vie, nos traditions, notre langue, nos conversations, nos controverses sur l’Histoire ou la mode, notre goût pour la littérature et la gastronomie.

Pour que les Français restent des Français fiers de leur passé et confiants dans leur avenir. Pour que les Français se sentent de nouveau chez eux et pour que les derniers arrivés s’assimilent à leur culture, s’approprient leur Histoire.

Pour que nous refassions des Français en France et pas des étrangers sur une terre inconnue.

Nous les Français, nous sommes une grande nation, un grand peuple. Notre passé glorieux plaide pour notre avenir. Nos soldats ont conquis l’Europe et le monde. Nos grands écrivains et nos artistes ont suscité l’admiration universelle. Les découvertes de nos scientifiques et les fabrications de nos industriels ont marqué leur époque. Le charme de notre art de vivre fait l’envie et le bonheur de tous ceux qui y goûtent. Nous avons connu d’immenses victoires et nous avons surmonté de cruelles défaites. Depuis mille ans, nous sommes une des puissances qui ont écrit l’histoire du monde. Nous serons dignes de nos ancêtres. Nous ne nous laisserons pas dominer, vassaliser, conquérir, coloniser. Nous ne nous laisserons pas remplacer.

Face à nous, se dressera un monstre froid et déterminé qui cherchera à nous salir. Ils vous diront que vous êtes racistes, ils vous diront que vous êtes animés par des passions tristes, alors que c’est la plus belle des passions qui vous anime, la passion de la France ; ils vous diront le pire sur moi. Mais je tiendrai bon. Les quolibets et les crachats ne m’impressionneront pas. Je ne baisserai jamais la tête, car nous avons une mission à accomplir.

Le peuple français était intimidé, tétanisé, endoctriné. Culpabilisé. Mais il relève la tête, il fait tomber les masques, il dissipe les miasmes mensongers, il chasse ses mauvais bergers.

Nous allons continuer la France.

Nous allons poursuivre la belle et noble aventure française.

Nous allons transmettre le flambeau aux prochaines générations.

Aidez-moi ! Rejoignez-moi ! Dressez-vous !

Nous les Français, nous avons toujours triomphé de tout.

Vive la République, et surtout…

Vive la France !

—-

Reçu par email ce vendredi 03 décembre 2021 à 17h21

© par Bernard TRITZ

Éric CIOTTI

Éric CIOTTI

Chers amis, chers compagnons,

Merci ! Vous m’avez placé en tête du congrès, vous avez eu la force de placer nos idées et nos convictions en tête de cette élection.

Je suis le candidat de la fidélité, fidèle en toute circonstance et jusqu’au bout à Nicolas Sarkozy, François Fillon et Laurent Wauquiez qui m’ont appelé pour donner suite à ma victoire au premier tour.

La confiance que vous m’avez accordée dès le premier tour de ce congrès traduit la plus belle victoire, celle de nos idées et de nos convictions.

L’élan populaire qui s’est levé pour que la France reste la France me confère des devoirs.

Un devoir de fidélité, je n’ai jamais quitté Les Républicains. Je ne vous ai jamais quittés, j’étais au Trocadéro avec François Fillon, j’ai toujours été aux côtés de Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez et de Christian Jacob. 

Un devoir de clarté. J’ai refusé de voter Emmanuel Macron au second tour en 2017, je ne voterai jamais pour ce pouvoir qui a mis la France à genoux. Comme hier, la même attitude me guidera toujours, aujourd’hui et demain.

Un devoir de courage. Notre résultat consacre le seul projet de rupture qui peut sortir la France du déclin.

Ce projet, je ne le renierai jamais, nous le porterons ensemble jusqu’à la victoire.

Je suis profondément convaincu que nous ne gagnerons l’élection présidentielle qu’en tournant le dos à la prudence source d’immobilisme. Je suis le seul à pouvoir battre Macron en rassemblant le peuple de droite. 

Je suis le seul candidat qui peut permettre le rassemblement de tous les électeurs de droite d’où qu’ils viennent comme a su le faire Nicolas Sarkozy en 2007. 

Ma candidature incarne le seul véritable vote utile, la seule possibilité de victoire en 2022.

La condition de notre victoire, c’est la force de nos idées de rupture, d’une droite forte qui s’assume, ne s’excuse plus et ne baisse plus la tête. 

J’ai l’intime conviction qu’un positionnement centriste trop proche du Macronisme ne permettra pas de battre Macron.

Nous ne gagnerons pas en étant sociaux-démocrates mais puissamment réformateurs !

Je porte un puissant projet d’autorité et de sécurité, de liberté et de baisse des impôts et de défense de notre identité. 

La condition de la victoire, c’est aussi une équipe expérimentée et compétente, une capacité à gouverner, un respect des principes républicains.

Je ne serai pas un candidat solitaire, je serai le capitaine d’une équipe de France, d’un collectif.

J’invite l’ensemble des adhérents de ma famille politique, Les Républicains, à se rassembler derrière ma candidature. 

Une espérance se lève, celle d’un redressement national, d’une France apaisée, fière de ses valeurs, fière de son histoire et de sa culture.

L’espérance est un risque à prendre. Soyons le socle de cette renaissance.

J’aime puissamment la France, je me bats pour que la France reste la France. J’aime les Français avec passion. 

Je serai le Président de la fierté d’un peuple qui refuse de se soumettre. N’ayez pas peur, votez pour vos idées !

Les Amis et soutiens d’Éric CIOTTI

Éric CIOTTI

Extrait de la vidéo ci-dessus – Sénateur et Conseiller Municipal de Rognac – Ancien Maire de Rognac – repère 2:21 sur 3:50 –

Maître mot ou locution qui fédère : « Nous n’avons pas voté Macron, nous ne voterons pas Macron !« 

© par Bernard TRITZ

N.B. : Ai voté à 08h32.

Attention voici un conseil important : pour finaliser votre vote on va vous demander votre mot de passe. Il s’agit de celui qui vous a été envoyé lors du premier vote 5 chiffres par SMS par NEOVOTE.

Conseil : recherchez ce SMS de NEOVOTE dans les SMS, sur votre téléphone, avant de commencer le vote.

Voter, cliquer sur le lien ci-après : https://republicains.fr/congres-pour-la-france/

Omicron : Cas suspects ? – Méthodologie

Par C. Bo. BFMTV – Publié le jeudi 02 décembre 2021 à 19h50.

© ERIC PIERMONT © 2019 AFP Un cas positif au variant Omicron du coronavirus, qui se répand à travers le monde, a été identifié sur l’île de La Réunion, a annoncé mardi un chercheur.

Variant Omicron : comment sont définis les cas « suspects » et « possibles » ? : Santé Publique France définit, dans une notice, les critères établissant qu’une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’une infection au variant Omicron. Elle détaille également quel type de test est recommandé pour chaque situation.

Quatre cas du variant Omicron ont été détectés ces derniers jours en France : à la Réunion, en Seine-et-Marne, dans le Haut-Rhin et en Vendée. En tout, Gabriel Attal a annoncé mercredi que « 13 cas suspects » de cette souche du Covid-19 se trouvaient en France.

Afin d’établir si une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’infection au variant Omicron, Santé Publique France a publié, fin novembre, une notice avec plusieurs critères.

Cas suspect : Un cas est considéré suspect quand il a été testé positif au Covid-19. Il faut aussi qu’il ait voyagé dans l’un des pays à risques les 14 jours précédents ou être un contact d’une personne qui revient de l’un de ces territoires.

Tout cas suspect doit alors faire l’objet, « sans délai », d’un test PCR de criblage, et non d’un test antigénique.

Cas possible : Un cas est ensuite considéré comme possible quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat du test PCR a pour criblage A0B0C0 ou A8B8C0. La personne peut aussi être simplement cas contact à risque d’un malade touché par le variant Omicron.

Tout cas possible doit alors faire l’objet « d’un séquençage à visée interventionnelle ». Ce dernier a pour objectif, selon un document du ministère de la Santé, « de caractériser les souches responsables d’un cluster ou de toute situation jugée anormale dans un territoire donné ».

Cas confirmé : Enfin, un cas est bien sûr considéré comme confirmé quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat de séquençage confirme la présence du variant Omicron ou de ses mutations spécifiques.

Tout cas confirmé doit « conduire à l’envoi sans délai, pour isolement, culture et caractérisation complète du virus, au CNR Virus des infections respiratoires (Institut Pasteur, Paris ou Hospices Civils de Lyon) d’un prélèvement non inactivé », précise Santé Publique France.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/variant-omicron-comment-sont-d%C3%A9finis-les-cas-suspects-et-possibles/ar-AARoJ72?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ