Les Emmerdés sont dans nos rues !

Par Le Figaro avec AFP – Publié le samedi 08 janvier 2022 à 17h20, mis à jour le samedi 08 janvier 2022 à 20h20.

Demonstrator holds a banner reading « No to health pass » and « Truth » during a protest against the health pass and Covid-19 vaccines after the call of leader of French nationalist party « Les Patriotes » (The Patriots) Florian Philippot, at Place du Palais-Royal, Paris, on January 8, 2022. (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP) – Rassemblement contre le passe vaccinal, sur la place du Palais-Royal, à Paris, le 8 janvier 2022. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Covid-19 – plus de 100.000 manifestants en France contre le passe vaccinal : Le président de la République a créé un tollé mardi en déclarant avoir « très envie d’emmerder » les non vaccinés au moyen du passe vaccinal, qui doit succéder au passe sanitaire.

Plusieurs manifestations contre le projet de passe vaccinal se sont déroulées samedi à travers la France, quelques jours après les déclarations controversées d’Emmanuel Macron sur les non vaccinés qu’il souhaite « emmerder ». Plus de 100.000 personnes ont manifesté en France.

À Toulouse, 2.200 selon la préfecture, ont battu le pavé samedi pour protester contre le projet de passe vaccinal, une manifestation émaillée d’incidents. Quatre interpellations ont eu lieu, notamment pour « jets de projectiles » et « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique », a indiqué la préfecture de Haute-Garonne à l’AFP. Au total, « une quarantaine de moyens lacrymogènes ont été utilisés », a-t-elle ajouté sans plus de précisions sur les incidents qui ont opposé les manifestants aux forces de l’ordre.

Sur des vidéos postées sur les réseaux sociaux par des participants à la manifestation, on peut voir des groupes de personnes entonner des chants à l’encontre d’Emmanuel Macron, qui avait déclaré mardi vouloir « emmerder » les non vaccinés. Certains manifestants se sont filmés devant la place du Capitole, qui leur était interdite d’accès par la préfecture, tout comme l’ensemble de l’hypercentre.

Par ailleurs à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, la manifestation du mouvement des anti passe sanitaire a réuni 1.300 personnes, selon la police.

Incidents à Marseille : Des heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont émaillé la manifestation anti passe sanitaire à Montpellier samedi, qui a rassemblé 3.700 personnes selon la préfecture. En tête de cortège, plusieurs jeunes hommes cagoulés défilaient, suivis de quelques dizaines de gilets jaunes. « Macron, on t’emmerde », ont-ils scandé, « Montpellier est en colère ». Selon la police, un petit groupe a dégradé la porte d’entrée de la gare Saint-Roch, en centre-ville. La gare a dû être fermée quelques minutes, a raconté un vigile à une journaliste de l’AFP qui a constaté l’impact sur la porte.

Un peu plus tard, les manifestants ont, selon la police, essayé de grimper par-dessus les grilles de la préfecture. Des gaz lacrymogènes ont été lancés par les forces de l’ordre à plusieurs reprises dans l’après-midi, dans les rues bondées de passants.

En fin d’après-midi, les gendarmes ont tenté d’évacuer la place de la Préfecture, poussant de force les manifestants en bas de l’un des escaliers de cette place, créant un mouvement de foule. « Qu’on ne vienne pas me dire que les manifestants contre le passe vaccinal sont des méchants. La réplique des forces de l’ordre est totalement démesurée. Je ne faisais pas partie des  »gilets jaunes » à l’époque, mais ce qu’il se passe aujourd’hui y ressemble beaucoup », a témoigné Vanessa Sunni, infirmière.

En début de soirée, des manifestants jetaient des chaises d’une terrasse de bar, ou encore des pots de fleurs d’une boutique du centre-ville, a constaté l’AFP, dans une atmosphère suffocante du fait des gaz lacrymogènes. Place forte du mouvement des « gilets jaunes », Montpellier a connu de nombreuses manifestations violentes.

Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, 1.500 manifestants se sont rassemblés à Marseille ainsi qu’à Aix-en-Provence, des chiffres en hausse par rapport aux derniers samedis de mobilisation mais bien inférieurs à ceux du début du mouvement anti passe sanitaire.

Quelques milliers de personnes à Paris : À Paris, quelques milliers de personnes se sont rassemblées à l’appel des Patriotes du candidat pro Frexit à la présidentielle Florian Philippot, selon une journaliste de l’AFP. Ils sont partis sous la pluie depuis la place du Palais royal vers 15h00, en direction de la place Vauban. L’ancien bras droit de Marine Le Pen a dénoncé « le pays de la tyrannie, de la ségrégation, où on met à part des millions de gens ».

Dans la foule, une bibliothécaire de 57 ans, se déclarant proche des idées de La France Insoumise et des écologistes, se dit « dérangée » par la personne de Florian Philippot. Mais elle a tenu à protester contre « le passe qui devient une obligation vaccinale déguisée ». Le projet de loi sur le passe vaccinal, adopté par les députés jeudi, doit passer devant le Sénat la semaine prochaine.

« Contre la  »covictature » » : À Lyon, une petite foule de manifestants de tous âges et peu masqués s’est rassemblée dans une ambiance bon enfant sur la place Bellecour, en centre-ville. Parmi eux quelques « gilets jaunes », des drapeaux tricolores et un rouge de la CGT. Slogans dénonçant « l’apartheid social » et huées contre le président Emmanuel Macron et son premier ministre ont ponctué la manifestation. Un autre rassemblement de moins de 200 personnes se tenait non loin, avec une banderole « Contre la  »covictature  ». Ni cobaye, ni anti vax ». À deux pas, quatre retraités déployaient des affichettes contre la « dictature et le dogmatisme ».

À Bordeaux, entre 500 et 1.000 personnes, selon la police, ont manifesté malgré la pluie sous les cris de « Macron on t’emmerde », dans un parcours empruntant les quais de la Garonne et la vaste place des Quinconces. « À quand un vaccin du respect ? », « #ontemmerde », « Confiance rompue », pouvait on lire sur les pancartes.

Emmanuel Macron a créé un tollé mardi en déclarant avoir « très envie d’emmerder » les non vaccinés, en « limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale ». Des propos qu’il a dit assumer « totalement » vendredi. Une manifestante bordelaise, non vaccinée contre le Covid-19 « mais pas antivaccin », a dit défiler « pour la première fois de sa vie » car les propos du président de la République ont « fait déborder le vase ».

À titre de comparaison les autorités avaient compté 121.000 manifestants contre la vaccination et le passe sanitaire sur l’ensemble du territoire le 11 septembre 2021, et quelque 237.000 participants le 7 août 2021.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/manifestations-anti-passe-vaccinal-mobilisation-en-demi-teinte-apres-les-propos-controverses-de-macron-20220108

© par Bernard TRITZ

La Boucherie de Vitrolles

Hier, vendredi 07 janvier 2022, à midi, nous sommes retournés, nous régaler, au Restaurant « La Boucherie » de Vitrolles.

Le Menu : une partie, une base solide, et, chaque début de saison de nouveaux plats sont proposés à la carte.

Accueil formidable pour le coté chaleureux, mais, bien plus important, précisément, dans ce Restaurant, les règles sanitaires y sont parfaitement respectées. Ainsi l’on peut goûter, se rassasier en paix.

Mon choix s’est porté sur une pièce d’onglet accompagnée d’une purée de pommes de terre écrasées.

Pour terminer, finir ce délicieux repas, le café m’a été offert par la direction. J’ai accepté bien sûr avec plaisir.

Expresso !

En félicitant le Responsable local, Geoffrey et son assistante Dorothée, que nous apprécions à leurs justes valeurs. Merci à toute l’équipe locale. Nous reviendrons bientôt.

© par Bernard TRITZ

Jeudi 13 janvier 2022 – Grève des enseignants

Par Franceinfo – Radio France – Publié le vendredi 07 janvier 2022 à 20h38.

Une professeure fait cours dans un collège de Lyon (Rhône), le 15 octobre 2021. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Grève des enseignants le 13 janvier : « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement », alerte le syndicat SE-Unsa : La grande majorité des syndicats d’enseignants appellent à une grève dans toute la France jeudi 13 janvier. Ils dénoncent les mesures prises par le gouvernement dans les établissements scolaires pour lutter contre le Covid-19.

Les syndicats d’enseignant sont vent debout contre la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement dans les établissements scolaires. « Il y a des annonces qui se succèdent tous les jours et un manque de personnel alors que les contaminations se multiplient », se désole Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat enseignant SE-Unsa, vendredi 7 janvier sur Franceinfo. Le syndicat, comme le Snuipp-FSU, appelle à la grève dans l’Éducation nationale jeudi 13 janvier, pour avoir « les conditions d’une école sécure sous Omicron ».

« Nous avons essayé de l’exprimer de toutes les façons mais nous n’avons pas été entendus », s’agace le représentant, qui explique que c’est pour cela que la grève a été décidée. « Sur le terrain, la tension est extrêmement forte », s’alarme Stéphane Crochet. Le syndicat SE-Unsa évoque « les remontées du terrain » de la part des enseignants. « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement. »

« On a des collègues en pleurs qui passent leurs soirées à envoyer des messages aux familles pour leur faire comprendre la nouvelle procédure. »

Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat d’enseignants SE-Unsa à Franceinfo : S’il veut que les syndicats retirent leur appel à la grève, « le gouvernement doit s’engager à travailler autrement, à faire descendre la pression », estime Stéphane Crochet. Il appelle le gouvernement à « fournir des matériels de protection alors qu’il est question de masques chirurgicaux pour la fin du mois de janvier » et réclame « un protocole sanitaire qui soit tenable et applicable ».

« Nous avons une partie des élèves dans les établissements et d’autres qui sont chez eux. Je ne comprends pas que le ministre dise qu’on peut tout assurer, l’enseignement en présentiel et l’enseignement à distance alors que nous manquons de professeurs », s’indigne-t-il. Dans ce contexte, Stéphane Crochet estime que le « niveau de désorganisation nécessiterait au moins de la part du gouvernement qu’il y ait de l’humilité pour qu’on fasse corps ensemble et non pas que nous découvrions tous les jours de nouvelles annonces ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/greve-des-enseignants-le-13-janvier-on-n-a-jamais-vu-ce-niveau-d-exasperation-et-d-epuisement-alerte-le-syndicat-se-unsa_4908503.html

© par Bernard TRITZ

Covid-19 : 328.214

Par BFMTV – Publié le vendredi 07 janvier 2022 à 20h35.

© STEPHANE DE SAKUTIN © 2019 AFP Un patient se fait tester au Covid-19, à Paris, le 23 décembre 2021

Covid-19 – 328.214 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24 heures : 328.214 nouveaux cas confirmés de Covid-19 ont été enregistrés ce vendredi, selon les dernières données publiées par Santé Publique France. C’est la deuxième fois que la barre, des 300.000 cas, est franchie depuis le début de l’épidémie. Plus de 332.000 cas avaient été enregistrés mercredi.

230.000 primo injections depuis lundi : Côté vaccination, 230.000 personnes ont reçu leur première injection depuis lundi, un record depuis le début du mois de septembre selon le ministre de la Santé Olivier Véran, qui s’est exprimé sur Twitter.

Parmi ces personnes, 20.000 enfants âgés de moins de 12 ans se sont vus administrer une dose de vaccin, s’est félicité le ministre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-328-214-nouveaux-cas-enregistr%C3%A9s-ces-derni%C3%A8res-24-heures/ar-AASxxU3?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ