Cinémas CGR Vitrolles # 355

Ce jour nous sommes allés voir 355. Remarquable film d’action. Il faut s’accrocher aux accoudoirs. Projeté dans la salle 11, de 172 places, nous étions 2, assis à 1m l’un de l’autre en plein centre avant dernier rang.

Affiche du film

Avant d’accéder au couloir distribuant les salles, il faut montrer les tickets, et les passe-sanitaires ou les Certificats récents sous forme de codes QR enregistrés sur votre téléphone mobile.

Une machine scanne les codes. Pas de tromperie, pas possible de tricher. Est-ce la raison qui fit que nous étions seulement deux en salle ?

Notre avis : belles actrices, beaux acteurs, à voir pour se détendre, pour se changer les idées. . .

© par Bernard TRITZ

Covid-19 # Nouvelle mobilisation jeudi 20 janvier 2022

Par Franceinfo – Publié le dimanche 16 janvier 2022 à 21h00.

© Fournis par Franceinfo

Covid-19 – le SNES-FSU appelle à une nouvelle mobilisation contre le protocole sanitaire à l’école : Le syndicat d’enseignants SNES-FSU a appelé dimanche 16 janvier 2022, dans un communiqué à une nouvelle mobilisation contre le protocole de gestion du Covid-19 dans les écoles. Les actions seront plus locales.

Nouvelle grève en vue dans les écoles : après la mobilisation nationale des enseignants et personnels d’éducation jeudi 13 janvier, le syndicat SNES-FSU appelle dimanche 16 janvier dans un communiqué à un nouvelle journée d’actions, plus locale, le 20 janvier. « Il pourrait y avoir des grèves dans certaines académies ou départements mais aussi des rassemblements », indique Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, à Franceinfo. « Le but est de rendre visible le fait qu’il y a encore beaucoup de questions à traiter. »

Sur le baccalauréat, Jean-Michel Blanquer nous a dit que des discussions allaient s’ouvrir concernant les épreuves de spécialité prévues en mars : vu l’urgence et le calendrier, les décisions doivent être prises très rapidement, estime Sophie Vénétitay. On a aussi des interrogations sur les capteurs de CO2 : le Premier ministre et celui de l’Éducation nationale sont restés très évasifs jeudi soir.

Jean-Michel Blanquer avait rappelé qu’il s’agit « d’une compétence des collectivités locales », tout en soulignant que « l’État a créé un fonds pour soutenir les collectivités qui ont des difficultés pour s’en procurer ». Le SNES-FSU appelle donc « à s’engager dans une nouvelle journée d’action le 20 janvier 2022, y compris par la grève« .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-le-snes-fsu-appelle-%C3%A0-une-nouvelle-mobilisation-contre-le-protocole-sanitaire-%C3%A0-l-%C3%A9cole/ar-AASQ2WI?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Covid-19 : Passe Vaccinal – Contrôles, Amendes, Lieux

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le dimanche 16 janvier 2022 à 20h30.

Vote Assemblée Nationale

Coronavirus – Contrôles, amendes, lieux d’application. . . Que contient le projet de loi instaurant le passe vaccinal ?  : Après deux semaines agitées, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi controversé instaurant le passe vaccinal. Le gouvernement veut voir entrer en vigueur le dispositif au plus vite face au « raz-de-marée » du Covid-19. Passe vaccinal à parti de 16 ans, sanctions durcies pour les fraudes… On revient sur les principales dispositions du projet de loi « renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire ».

Passe vaccinal largement requis :

. L’article 1er prévoit qu’un justificatif de statut vaccinal pour le Covid-19 sera demandé aux personnes d’au moins 16 ans, en lieu et place de l’actuel passe sanitaire, pour accéder aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson (à l’exception de la restauration collective), aux foires, séminaires et salons professionnels et aux transports publics interrégionaux (avions, trains, cars). Dans le cas des transports, une exception est prévue : pas besoin d’un passe pour « motif impérieux d’ordre familial ou de santé » – un proche mourant par exemple – sous réserve de présenter un test négatif, « sauf en cas d’urgence ».

. Les salariés des secteurs concernés auront l’obligation, sous conditions, de disposer d’un tel pass. Un « justificatif d’engagement dans un schéma vaccinal » pourra être suffisant, le temps de recevoir les doses requises.

. Un simple passe sanitaire (test Covid-19 négatif, attestation de vaccination complète ou certificat de rétablissement) restera valable pour les plus de 12 ans afin d’accéder aux établissements de santé et aux services médico-sociaux, sauf urgence, que ce soit pour les malades ou leurs accompagnants. Et les mineurs de 12 à 15 ans resteront soumis à l’obligation de présenter l’actuel passe sanitaire pour l’accès aux activités de loisirs, restaurants et bars, foires ou transports publics interrégionaux.

. Les organisateurs de meetings politiques auront la possibilité d’exiger un passe sanitaire aux participants.

. Pour les autres salles et les stades, les règles d’accès du public pourront prendre en compte « la situation sanitaire » et les « caractéristiques » de ces lieux, notamment leur capacité d’accueil. Les grands rassemblements sont limités actuellement à une jauge uniforme de 2.000 personnes en intérieur, 5.000 en extérieur.

Pour obtenir le nouveau passe vaccinal, il faudra un schéma complet (deux doses ou une seule, en fonction du vaccin). A partir du 15 février, il faudra effectuer une dose de rappel quatre mois – et non plus sept – après sa deuxième dose pour que le passe reste valable. Dans certaines circonstances à définir par décret, et au nom de « l’intérêt de la santé publique », il pourra être exigé la présentation cumulée d’un justificatif de statut vaccinal et d’un test négatif.

Le passe vaccinal doit entrer en application dans les prochains jours mais les préfets pourront adapter la date, en particulier en Outre-mer où le taux de vaccination est plus faible.

Lutte durcie contre la fraude :

. Contrôles : outre les forces de l’ordre, les gérants des lieux et activités soumis au passe, tels les cafetiers et restaurateurs, pourront vérifier ces passes mais dans des conditions très encadrées. Ainsi, « lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser que le document présenté ne se rattache pas à la personne qui le présente », il pourra être demandé « un document officiel comportant sa photographie »

. Echange : le fait de présenter un passe appartenant à autrui et le fait de transmettre à autrui un passe en vue de son utilisation frauduleuse seront punis dès le premier manquement d’une amende forfaitaire de 1.000 euros, contre 135 euros actuellement.

. Faux passes : la détention elle-même de plusieurs faux passes sera réprimée de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

. « Repentir » : sous la condition de s’engager dans un parcours vaccinal, il pourra ne pas y avoir de sanction pour faux passe.

. L’absence de contrôle du passe par l’exploitant d’un établissement recevant du public sera passible dès le premier manquement d’une amende de 1.000 euros, contre une sanction à partir du troisième manquement actuellement.

. Les entreprises ne jouant pas le jeu du télétravail pour lutter contre l’épidémie pourront être sanctionnées d’une amende administrative allant jusqu’à 500 euros par salarié, dans la limite de 50.000 euros.

Outre-mer : Le projet de loi-programme l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 mars en Martinique, à La Réunion, en Guadeloupe, en Guyane, à Mayotte, Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Et si ce régime d’exception, qui permet reconfinement ou couvre-feu, était déclaré sur un autre territoire ultra-marin avant le 1er mars, il serait automatiquement prolongé jusqu’à la fin mars également.

En France métropolitaine, c’est un régime transitoire dit de « sortie de l’état d’urgence sanitaire » qui est déjà en vigueur, et ce jusqu’au 31 juillet 2022. C’est ce régime, sorte de boîte à outils à la disposition du gouvernement, qui permet d’ordonner des mesures de restrictions (circulation des personnes, manifestations, accès aux établissements recevant du public…) dont le passe.

En cas d’aggravation de l’épidémie et s’il y avait nécessité de mesures plus lourdes, l’état d’urgence sanitaire devrait être réenclenché en métropole. Et si ce régime devait être prolongé plus de quatre semaines, le Parlement devrait l’autoriser.

© Pascal POCHARD-CASABIANCA / AFP Le passe vaccinal devrait bientôt être obligatoire en France

La Source : Microsoft Windows 11 – Actualités

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour # Mes passages sur RTL et France2

Reçu par courriel personnalisé le dimanche 16 janvier 2022 à 09h01.

Chère Française, Cher Français,

Je suis passé dernièrement sur RTL soir et sur France 2 dans « Les Quatre Vérités ».

J’y parle de la crise sanitaire et de mon plan pour l’École.

J’explique également pourquoi je suis le seul à pouvoir réaliser l’union des droites.

•        Pour visionner l’émission de RTL soir cliquez sur la vidéo ci-dessous :

Retiré par le propriétaire de la vidéo. . .

•        Pour découvrir mes réponses face à France 2 cliquez sur la vidéo ci-dessous :

Retiré par le propriétaire de la vidéo. . .

Vive la France !

Éric Zemmour

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Diffusion RECONQUÊTE!

© par Bernard TRITZ

Collèges # fréquentation ?

Par Grégoire CHERUBINI – Ouest-France – Publié dimanche 16 janvier 2022 à 07h35.

© Daniel Fouray, Ouest-France Arthur Frayer-Laleix, journaliste d’investigation indépendant, travaille sur les banlieues françaises depuis dix ans pour « Le Monde », « Zadig » et « Street Press ».

ENTRETIEN – « Dans certains collèges, il n’y a plus d’enfants blancs », souligne Arthur Frayer-Laleix : En reportage dans les banlieues depuis dix ans, le journaliste Arthur Frayer-Laleix raconte dans un livre la fracture ethnique et sociale des quartiers populaires, et le malaise politique qui l’entoure.

À quelques mois de l’élection présidentielle, le journaliste Arthur Frayer-Laleix publie Et les Blancs sont partis, résultat de dix années de reportage dans les banlieues françaises pour Le Monde, Zadig et Street Press. Un livre au plus près du terrain, qui a pour ambition de raconter les fractures de notre société, pour mieux les soigner. Il déplore les récupérations d’extrême droite et les difficultés de la gauche traditionnelle à aborder le sujet.

Votre immersion dans une prison, comme surveillant, il y a dix ans, a été le point de départ de votre enquête. Pourquoi ? Les prisons sont remplies en grande majorité par des jeunes garçons, de 18-25 ans, qui viennent des quartiers défavorisés. Lors d’un reportage, j’ai rencontré d’anciens détenus d’une prison à Villepinte, en Seine-Saint-Denis. L’un y avait retrouvé un copain de CM2. L’autre, un ancien camarade de prison de son frère. En banlieue, tout le monde ne va pas en prison, mais la plupart y ont des amis, des voisins ou des connaissances. J’ai tenté d’aborder la fracture sociale et ethnique. Car si on casse les ghettos, dont les conditions socio-économiques sont très dures, on aura moins d’incarcérations de mecs de quartier.

Qu’est-ce que la « ségrégation sociale » que vous décrivez dans votre livre ? : Pour simplifier, il s’agit du fait qu’on ait séparé les gens en fonction de leurs couleurs de peau ou origine. Par le reportage, le constat est simple à faire. La République dit qu’elle ne fait pas de distinction selon les origines. Mais dans certains collèges, il n’y a quasiment pas un enfant blanc. Les habitants des quartiers le déplorent aussi. Le titre du livre, Et les blancs sont partis, est une citation de Sénégalais et Maliens qui s’en plaignent.

« Un travail de longue haleine des associations »

L’État a séparé les individus selon leurs origines ? : C’est principalement à cause de l’attribution des logements sociaux par les bailleurs sociaux et les pouvoirs publics, lors des commissions d’attribution de logement. Selon la consonance d’un nom, il peut être simple de connaître l’origine de la personne. En théorie, il est interdit d’attribuer un logement selon la couleur de peau. Dais les faits, c’est largement pratiqué comme l’ont montré des travaux d’universitaires. Dans les tribunaux, des associations comme SOS Racisme font un travail de longue haleine en attaquant des bailleurs sociaux et agents immobiliers ayant des pratiques discriminatoires. On se retrouve donc avec des quartiers très concentrés.

Vous décrivez aussi une logique de solidarité entre habitants : Souvent, les gens arrivent d’un même pays, parfois d’une même région. En arrivant en France, ils vont essayer de trouver des personnes dont ils se sentent proches, qui vont pouvoir les aider. Les Bretons, par exemple, l’ont fait très naturellement au XXe siècle dans le quartier de Montparnasse. Aujourd’hui, on a simplement changé d’échelle.

« Un discours moral »

Vous employez le mot solidarité, là où l’extrême droite parle de communautarisme … : L’extrême droite a calqué un discours très simpliste sur la vie dans les quartiers. En partant parfois de faits réels, comme la ghettoïsation ethnique, mais en donnant des causes farfelues et fausses. Elle tente d’imposer l’idée que les gens d’une même origine sont dans un même quartier car ils ne veulent pas se mélanger au reste de la population française. C’est faux. Cependant, il y a des logiques de communauté et d’entraide. L’extrême droite développe une rhétorique raciste et xénophobe sur ces questions. En face, la gauche est hélas inaudible.

La gauche est-elle déconnectée des banlieues ? : À l’exception des élus locaux, la gauche traditionnelle tient un discours moral, de condamnation du racisme et des discriminations. Les prisons sont un exemple marquant. Plutôt que de batailler sur les causes de l’enfermement des jeunes des quartiers, une partie de la gauche en est encore à nier certains faits pour « ne pas faire le jeu de l’extrême droite ». Là-dessus, la gauche a perdu le combat.

Aux États-Unis, l’extrême droite ne parle pas de la surreprésentation des Noirs dans les prisons. Ce sont les associations de défense des droits civiques qui militent sur le sujet, en partant du constat qu’il y a 40 % de Noirs dans les prisons alors qu’ils ne représentent que 17 % de la population américaine. Pour ensuite travailler sur le pourquoi.

De nouveaux mouvements antiracistes, comme le collectif La vérité pour Adama, ont émergé … : Les jeunes qui ont repris les causes antiracistes sont plus décomplexés pour parler de Blancs, de Noirs et d’Arabes. Dans les années 1990, ces mots étaient exclusivement dans la bouche de l’extrême droite. Jean-Marie Le Pen provoquait un tollé en les utilisant. Aujourd’hui, les associations s’en emparent pour dire toute autre chose. Ce sont des mots qui dérangent, mais je pense qu’ils permettent de nommer les choses.

Repenser le logement

L’universalisme républicain empêche de décrire la fracture ethnique ? : Notre tradition républicaine ne reconnaît pas de différence officiellement entre les citoyens. C’est un idéal noble vers lequel il faut tendre. Mais s’il se contente d’être un discours de pure forme, s’il n’est pas suivi de politiques, il produit l’opposé de ce qu’il prétend combattre. Il faut le rendre concret, qu’il y ait une vraie mixité sociale et d’origine dans les quartiers et collèges les plus pauvres.

Comment casser les ghettos ? : Il faut revoir la politique du logement dans l’attribution des logements sociaux, et travailler sur l’école, surtout au collège. Même dans les quartiers mixtes, les parents blancs sortent leurs enfants du circuit au moment de l’entrée au collège et l’école se ghettoïse. Lors d’un reportage, une personne m’a par exemple parlé de ses photos de classe. Dessus, les Blancs disparaissent chaque année dès la maternelle, jusqu’à leur totale disparition au collège.

La fracture ethnique se double d’une fracture sociale forte, avec des services publics sous-dotés en fonctionnaires, souvent peu expérimentés. Il y a moins de médecins, de pharmacies… C’est un tout. Le manque de mélange peut produire des effets négatifs. C’est le cas au collège, où les résultats scolaires sont moins bons, comme cela a été démontré par des chercheurs dans un livre de 2005, L’apartheid scolaire. Il faut une réflexion de fond sur la ghettoïsation ethnique.

Lire la Source : ENTRETIEN. « Dans certains collèges, il n’y a plus d’enfants blancs », souligne Arthur Frayer-Laleix (msn.com)

© par Bernard TRITZ

EDF : les factures augmentent ?

Par Xavier MARTINAGE – Capital – Publié le samedi 15 janvier 2022 à 12h30.

© Oscar Martín/Getty Images EDF : il voit ses factures augmenter sans raison

EDF – il voit ses factures augmenter sans raison : La mensualité d’un citoyen d’Indre-et-Loire a augmenté de près de cent euros sans qu’il n’ait été informé.

Attention à vos factures d’électricité : Et pas seulement après l’annonce du gouvernement de demander à EDF de vendre davantage d’électricité à bas prix à ses concurrents, afin de tenir sa promesse de limiter la hausse de la facture des Français à 4 % en 2022. France Bleu nous rapporte le cas d’un homme vivant en Indre-et-Loire qui a vu subrepticement sa facture augmenter. Sans en être informé évidemment, et surtout sans son aval.

L’homme qui payait jusqu’alors 198 euros chaque mois a vu sa facture bondir de quasiment 100 euros, à 283 euros mensuels. Comme le racontent nos confrères, dans un premier temps, il reçoit un mail du fournisseur d’énergie début 2021. EDF veut alors modifier ses mensualités, mais l’habitant ne donne pas suite, tout comme en septembre dernier où il reçoit un nouveau mail : « Nous constatons actuellement que votre mensualité de 198 € TTC est inférieure à votre consommation réelle. Afin d’éviter une régularisation importante en fin de période, ajustez dès maintenant, si vous le souhaitez, vos échéances restantes à 283 € TTC. » Il y a lors un lien pour effectuer le changement.

Une erreur : Le client assure ne pas avoir donné suite mais constate avec stupeur en décembre que les 283 euros lui ont été ponctionnés. Interrogé sur cette hausse de 30 %, EDF explique qu’elle a été annoncée sur son espace client. Une « manœuvre » dénoncée par de nombreux clients auprès des associations de consommateurs qui fustigent des « prélèvements sauvages ». France Bleu a aussi réussi à obtenir, auprès d’EDF, les relevés mensuels du client grâce à son compteur Linky. Une conseillère clientèle en est venue à la conclusion que la hausse imposée n’était pas justifiée.

Du côté du fournisseur d’énergie, on plaide une erreur et une « défaillance de traitement informatique ». Le directeur régional du service client et commercial du Grand Centre, Xavier Mamo, rappelle que les erreurs peuvent arriver et qu’il faut « bien suivre sa consommation et facturation ». Selon lui, EDF ajuste automatiquement les consommations « pour éviter une mauvaise surprise au moment de la régularisation à l’échéance » ; en outre, le trop-perçu est rendu « à échéance annuelle du contrat », préfère-t-il, insister.

De là expliquer la hausse de 30 %. . .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/edf-il-voit-ses-factures-augmenter-sans-raison/ar-AASOdF2?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour # Handicap

Reçu par courrier personnalisé ce samedi 15 janvier 2022 à 20h10.

Chère Française, Cher Français,

Voici une vidéo dans laquelle je m’adresse aux parents des enfants handicapés.

J’aurais préféré soulever le sujet crucial du handicap des enfants autrement que par une polémique.

Vidéo retirée par le propriétaire !

Cette polémique, je ne l’ai pas voulue, mais si elle peut me permettre de placer le sujet du handicap au cœur de cette campagne présidentielle, alors, l’occasion devait être saisie.

Merci à vous !

Vive la France !

Éric Zemmour

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Diffusion RECONQUÊTE!

© par Bernard TRITZ

Google Local Guide

5 années d’expérience le mois dernier. Google m’a adressé un courriel pour l’activité de confiné en 2021. Le peu qui aura été fait est noté. En voici la substance :

Voilà, compte tenu que j’ai été soigné pendant 6 mois pour un cancer, je m’en sort bien !

Bonne continuation à toutes et tous, merci pour celles et ceux qui m’ont aidé à franchir l’année 2021. Elles et ils se reconnaîtront.

© par Bernard TRITZ

Voltaire

François Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain, philosophe, encyclopédiste et homme d’affaires français qui a marqué le 18e siècle.

Texte reçu de mon Ami Lanceur d’Alertes, ami de plus d’1/4 de siècle, par courriel, ce jour à 09h46. Je l’ai déjà remercié de vive voix.

Conseil : Lire, relire, encore une fois, car chaque mot, est placé dans une précision d’horloger. Vous ne verrez plus Voltaire avec la même vision !

© par Bernard TRITZ

Pays Visiteur : 1 nouveau

Par Bernard TRITZ – Publié le samedi 15 janvier 2022 à 09h45.

Pays Visiteurs du samedi 15 janvier 2022, par WordPress.

Statistiques du samedi 15 janvier 2022 à 09h45.

1 Nouveau pays visiteur :

Taïwan

Durée de vie du Blog : 195 journées dont 187 de publication journalière continue.

Nombre de pays Visiteurs selon WordPress : 96

809 articles, 115 abonnés

Nous souhaitons la bienvenue à nos nouveaux (lles) visiteuses, visiteurs. Bonnes lectures et visites sur ce blog.


Examinons les stats avec Google Analytics :

Une distorsion de 21.87% entre WordPress et Google Analytics. J’en profite, de dire merci à Google Analytics pour la grande variété des informations disséquées, formant une information sûre et pointue !

Pas rien, mais elle dure depuis la dernière comparaison, il y a une semaine.

© par Bernard TRITZ

Passe Sanitaire au 15 janvier 2022

Par Ouest-France avec AFP – Publié le vendredi 14 janvier 2022 à 05h58 – Modifié le samedi 15 janvier 2022.

À partir du 15 janvier, les règles concernant la validité du passe sanitaire en France changent. Photo d’illustration. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Passe sanitaire et rappel de vaccin. Ce qui change à partir de ce 15 janvier 2022 : À compter d’aujourd’hui, samedi 15 janvier 2022, les personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin sept mois après leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19 verront leur passe sanitaire désactivé. Le 15 février, ce délai passera à quatre mois. On vous explique les nouvelles règles.

Entre 500.000 et 700.000 personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin contre le Covid-19 à temps après leur dernière injection, ou leur dernière infection, risquent de voir leur passe sanitaire désactivé à partir de ce samedi 15 janvier. Quelle est la règle, comment savoir si on est concerné ? On fait le point.

Ce qui change à partir d’aujourd’hui : Initialement, il suffisait d’avoir reçu deux doses de vaccin contre le Covid-19 pour avoir un schéma vaccinal dit complet et ainsi obtenir son passe sanitaire.

À compter d’aujourd’hui, les personnes vaccinées devront avoir reçu leur dose de rappel dans les 7 mois suivants leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19, faute de quoi elles verront leur passe sanitaire désactivé.

Attention, si le site de l’Assurance maladie indique qu’« une tolérance de 7 jours supplémentaires est consentie après la date de fin de validité du passe sanitaire », notez qu’il faut aussi compter 7 jours avant l’activation du QR Code de votre dose de rappel ou de votre certificat de rétablissement.

Qui est concerné ? : Toutes les personnes majeures de moins de 65 ans ayant reçu leur dose dernière injection ou ayant été infectée au Covid-19 dans les 7 derniers mois sont concernées.

Pour rappel, la date butoir pour la dose de rappel des personnes âgées de plus de 65 ans et celles souffrant de comorbidité avait, elle, été fixée au 15 décembre.

À partir du 15 février 2022, le délai raccourcit : À partir du 15 février, le délai pour faire sa dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 sera réduit à quatre mois maximum au lieu de sept après sa dernière injection ou infection. En d’autres mots, cela signifie que toute personne majeure n’ayant pas reçu sa dose de rappel quatre mois après sa dernière injection ou sa dernière infection au Covid verra son passe sanitaire désactivé.

Combien de temps faut-il attendre entre la dernière injection et le rappel ? : Depuis le 28 décembre 2021, le délai minimum entre la deuxième et la troisième dose est fixé à trois mois, contre quatre mois auparavant.

Quelle est la règle si on a été infecté au Covid-19 après la deuxième dose ? Si vous avez été infecté au Covid, cela ne vous dispense pas de votre dose de rappel vaccinal. Vous devez cependant attendre 3 mois avant de pouvoir la recevoir, ce qui correspond au même délai nécessaire entre deux doses de vaccin.

Un site pour savoir quand faire votre dose de rappel : Pour savoir à partir de quelle date faire votre dose de rappel et connaître la date de fin de validité de votre passe sanitaire, rendez-vous sur le site dédié de l’Assurance maladie : https://monrappelvaccincovid.ameli.fr/

Il vous faudra notamment fournir votre date de naissance, la date de votre dernière infection au Covid ou le nom du vaccin que vous avez reçu ainsi que la date de la dernière injection complétant votre schéma vaccinal initial.

Vous pouvez également utiliser l’application TousAntiCovid. Si vous êtes concerné par le rappel, un message d’alerte vous indiquant la date de fin de validité de votre passe sanitaire apparaîtra.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/passe-sanitaire-et-rappel-de-vaccin-ce-qui-change-a-partir-du-15-janvier-8c38937b-8b7d-4348-afd8-6ee7560eafc6

© par Bernard TRITZ

Présidentielle – Sondage première semaine. Bilan !

Par la Rédaction de Paris Match – Publié le vendredi 14 janvier 2022 à 16h55 – Mis à jour à 17h11.

Malgré une légère érosion en fin de semaine, Emmanuel Macron reste en tête avec 26% des intentions de vote. Ludovic Marin/Pool Via REUTERS

Exclu – Sondage élection présidentielle – Ce que révèle la première semaine : Frédéric Dabi, politologue et directeur général de l’IFOP, analyse pour Paris Match la première semaine de notre sondage quotidien IFOP Fiducial pour Paris Match-LCI-Sud-Radio.

Lancé trois mois jour pour jour avant le premier tour, le Rolling IFOP-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio scrute la présidentielle en temps réel . Au terme d’une première semaine de mesure, il apparaît que les intentions de vote des Français déjouent les attentes. Le verbatim d’Emmanuel Macron envers les non-vaccinés lui a-t-il coûté ? La victoire de Valérie Pécresse lui permet-elle de s’imposer à droite ? Réponses.

Emmanuel Macron en pole position : Quelle que soit l’hypothèse de premier tour testée, le président sortant a truste la pole position durant toute la semaine de démarrage du Rolling : Emmanuel Macron rassemble au moins un quart des intentions de vote exprimées, jusqu’à 27%, soit des niveaux comparables à ceux mesurés jusqu’en fin d’année dernière. En tout état de cause, ni sa sortie sur sa volonté « d’emmerder » les non vaccinés – dans laquelle certains voyaient un redoutable vecteur de « dé présidentialisation » – ni le lancement non avoué de sa campagne en tant que président candidat n’ont entamé son capital électoral. Le « roc » Emmanuel Macron, constant dans les intentions de vote, résiste ainsi à l’érosion et capitalise sur des segments force acquis aussi bien depuis le début de son quinquennat que plus récemment : « en même temps » les plus jeunes (36% au vendredi 14) et les plus âgés (26%), les cadres (33%), les plus diplômés (31%), les plus aisés (34%)… et une part non négligeable des électorats de Benoît Hamon (22%) et François Fillon (15%) en 2017, preuve que le locataire actuel de l’Élysée fait toujours figure de centre de gravité du paysage politique.

En revanche, la récente mobilisation des professeurs et parents d’élèves coalisés constitue une menace prise au sérieux au sommet de l’État et, en cas d’enlisement, pourrait pénaliser le président sortant si la cible désignée du mouvement passait du ministre de l’Education nationale à Emmanuel Macron lui-même. De même, la hausse du coût de l’énergie, dans un climat où le pouvoir d’achat émerge en troisième position des déterminants du vote, représente une épée de Damoclès au-dessus de la tête du chef de l’Etat.

Incertitude sur la deuxième place : « L’effet blast » a vécu. Alors qu’en décembre, Valérie Pécresse a vu les intentions de vote bondir en sa faveur après qu’elle a été auréolée à sa victoire de la primaire des Républicains, l’opposante d’Emmanuel Macron n’a commencé la semaine qu’à la troisième place des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (15,5% contre 17,5%).

Pour autant, la présidente d’Ile-de-France bénéficie ces derniers jours d’une légère dynamique qui l’a petit à petit ramenée au même niveau que la candidate du Rassemblement national : désormais « à touche-touche » (17%), Valérie Pécresse et Marine Le Pen se disputent plus que jamais la deuxième place au premier tour de l’élection présidentielle, dans un contexte où le ticket d’entrée pour le second tour apparaît remarquablement bas en raison de l’éclatement de l’offre électorale, le plus bas depuis le 21 avril 2002. Pour autant, il ne faudrait pas oublier le troisième challenger à droite : avec 13,5% des intentions de vote, Éric Zemmour n’a pas vu sa candidature retomber après sa dynamique impressionnante de l’automne et reste un concurrent sérieux dans cette « primaire sauvage » de la droite et de la droite extrême.

« La gauche évaporée » : Additionnées, les intentions de vote en faveur de tous les candidats de gauche (même extrême !) arrivent à peine… au niveau d’Emmanuel Macron, soit environ un quart des suffrages, voire moins. Avec un total historiquement bas (contre 43,8% en 2012 et 27,7% en 2017… si l’on ignore les 24% du candidat Macron) et un éclatement des candidatures, la gauche ne semble guère exister en ce début de campagne. Parmi les nombreux candidats en lice, Jean-Luc Mélenchon demeure le plus coté (8,5 à 9,5% des intentions de vote), devant Yannick Jadot (5,5 à 7%). Côté socialistes ou apparentés, plus que marquer le pas, la candidature d’Anne Hidalgo enregistre un léger recul cette semaine, passant de 4 à 3,5% des intentions de vote.

Dans l’hypothèse d’une candidature supplémentaire de Christiane Taubira, si la maire de Paris ne semble pas perdre de terrain (avec des scores de 3 à 3,5%), l’ancienne garde des Sceaux parvient toutefois à faire jeu égal, voire à la dépasser : dans le Rolling du vendredi 14 janvier, Christiane Taubira émarge à 4,5% des intentions de vote, un point devant sa rivale du Parti socialiste, notamment grâce à sa capacité à capter des électeurs qui auraient opté pour Yannick Jadot (12%) ou Jean-Luc Mélenchon (8%) en son absence. Avec des scores aussi faibles et une dispersion aussi importante, les prochains jours de poker menteur autour d’une éventuelle primaire de gauche seront à scruter de près.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Exclu-sondage-presidentiel-Ce-que-revele-la-premiere-semaine-1781674

© par Bernard TRITZ