Omicron # Terrifiant !

Par Zeleb.es – Publié le lundi 29 novembre 2021 à 19h50.

© The Daily Digest

Omicron : le nouveau variant du coronavirus jugé « terrifiant » par les scientifiques : ce n’est qu’un début !

Trop tôt pour savoir : « Nous allons avoir besoin de plusieurs semaines pour comprendre les effets de ce variant », a déclaré le docteur Maria Van Kerkhove, qui dirige l’équipe Covid-19 de l’OMS.

Les scientifiques ne disposent pas encore d’un échantillon suffisant pour examiner de manière approfondie cette mutation nouvelle et singulière du virus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/omicron-le-nouveau-variant-du-coronavirus-jug%C3%A9-terrifiant-par-les-scientifiques/ss-AARfYdu?ocid=msedgntp#image=12

© par Bernard TRITZ

Covid 19 – 5ème vague !

Par Cécile Thibert – Publié hier mercredi 24 novembre 2021 à 18h14 – Mis à jour le jeudi 25 novembre 2021 à 09h25.

La magie de noel s’est installe sur les Grands Boulevards a Paris. La foule est au RDV devant les vitrines animees. The magic of Christmas has settled on the Grands Boulevards in Paris. The crowd is at the RDV in front of the animated shop windows. Sandrine Mulas / Hans Lucas via Reuters Connect

Covid-19 : pourquoi y a-t-il une cinquième vague alors que nous sommes très majoritairement vaccinés ? : Même si l’épidémie repart, la situation n’a rien à avoir avec l’année dernière. Le 23 novembre 2020, les hôpitaux français comptaient ainsi 31.500 malades du Covid, contre 8525 actuellement. Les services de réanimation accueillaient environ 4400 patients, contre 1450 aujourd’hui.

DÉCRYPTAGE – Désormais, 90% des 12 ans et plus ont reçu deux injections en France. Une couverture vaccinale exceptionnelle qui aurait dû augurer un hiver tranquille. Ce qui n’est pas le cas.

Ce devait être le ticket pour un retour à nos vies d’avant, la promesse d’atteindre l’immunité de groupe… Mais près d’un an après le lancement de la campagne de vaccination, il faut se rendre à l’évidence : nous ne sommes pas encore complètement tirés d’affaire. Après un été relativement tranquille sur le front de l’épidémie, voilà qu’une nouvelle vague – la cinquième en France – submerge peu à peu l’Europe. Une vague qui, selon le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy, va avoir un « impact important » d’ici la fin de l’année.

Pourtant, la population française – dont on a longtemps pensé qu’elle était réfractaire – a largement consenti à se faire vacciner. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 90% des plus de 12 ans ont en effet reçu leurs deux doses. Une population en grande majorité vaccinée mais des hôpitaux qui continuent de se remplir… Comment expliquer ce paradoxe ?

Les raisons de la reprise épidémique : La recette de cette nouvelle vague repose sur quatre ingrédients : un virus plus contagieux, une météo favorable à la circulation des microbes, un relâchement des gestes barrière et un vaccin qui n’empêche pas totalement de transmettre le virus – et dont l’efficacité baisse au cours du temps.

« Il est vrai que la situation actuelle est une déception autant qu’un sujet d’étonnement », concède le Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes. « Mais il faut avoir en tête que nous nous sommes vaccinés contre le virus originel alors que nous sommes maintenant confrontés au variant Delta, beaucoup plus contagieux ». Identifié pour la première fois en Inde en décembre 2020, ce variant est désormais majoritaire dans le monde. La communauté scientifique estime qu’il est deux à cinq fois plus contagieux que le virus qui circulait début 2020.

Il faut avoir en tête que nous nous sommes vaccinés contre le virus originel alors que nous sommes maintenant confrontés au variant Delta, beaucoup plus contagieux : Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes

Cela modifie forcément un peu la donne. « Les vaccins à ARN messager, qui affichaient des taux d’efficacité de plus de 90% sur le virus initial, sont très probablement un peu moins efficaces sur le variant Delta », souligne Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

En plus de cela, l’immunité conférée par cette vaccination n’est pas éternelle, tout comme celle acquise à la suite d’une infection « naturelle ». « À partir d’environ six mois après la primo-vaccination (les deux premières doses, NDLR), une partie de la population commence à être moins bien protégée », rapporte Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du Comité vaccin Covid-19. « Toutefois, la protection contre les formes sévères reste encore très bonne chez les personnes de moins de 65 ans après six mois », précise la scientifique.

En France, près de 11 millions de personnes ont été complètement vaccinées il y a plus de six mois, essentiellement des personnes âgées et/ou vulnérables. Ce qui signifie qu’avant le lancement de la campagne de rappel vaccinal (troisième dose), environ 20% des personnes vaccinées étaient potentiellement bien moins protégées que dans les semaines qui ont suivi leur seconde injection.

Tout cela mis bout à bout fait que le virus dispose encore d’un important réservoir pour circuler : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

« Il faut aussi prendre en compte qu’il y a des gens qui répondent peu ou mal au vaccin dès le départ, il y a une très grande variabilité individuelle au niveau de la réponse immunitaire », souligne Claude-Agnès Reynaud. « À cela s’ajoutent les quelques 10% de personnes non vaccinées en France. Tout cela mis bout à bout fait que le virus dispose encore d’un important réservoir pour circuler ».

D’autre part, la saison hivernale est plus propice à la propagation des virus (nous sommes davantage confinés, nous aérons moins, les conditions sont plus favorables au maintien des aérosols en suspension, etc…). Tous les ingrédients sont donc réunis pour une recrudescence épidémique.

À l’international, la vague dépend du taux de vaccination : Cela ne signifie pas pour autant que la vaccination n’a servi à rien. Il suffit pour cela de comparer la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement avec celle de l’année dernière. Le 23 novembre 2020, les hôpitaux français comptaient 31.500 malades du Covid, contre 8525 actuellement. Les services de réanimation accueillaient environ 4400 patients, contre 1450 aujourd’hui. Et cela alors que le virus qui circulait à ce moment-là était bien moins contagieux et que les bars, les restaurants, les salles de concert, bref, tous les lieux de socialisation étaient fermés.

Aujourd’hui, avec un virus beaucoup plus transmissible et l’absence quasi-totale de mesures de restriction, la situation est bien moins grave. Certes, l’épidémie repart, mais à des niveaux bien inférieurs à ceux que l’on a connus. Une différence qui ne peut qu’être attribuée à la vaccination de masse.

« La gravité de cette vague dépend strictement du taux de vaccination des pays », affirme Claude-Agnès Reynaud. « La France s’en sort bien, le Royaume-Uni un peu moins car ils cumulent deux choses : ils sont un petit peu moins vaccinés (80,3% des plus de 12 ans) et ils ont surtout utilisé le vaccin d’AstraZeneca, qui est un peu moins efficace. Quant à l’Europe de l’est, c’est assez dramatique ». Des pays comme la Bulgarie, la Croatie, la Serbie ou la Roumanie présentent en effet des taux de vaccination qui ne dépassent pas 50%, voire 30% pour certains.

La France s’en sort bien, le Royaume-Uni un peu moins car ils cumulent deux choses : ils sont un petit peu moins vaccinés (80,3% des plus de 12 ans) et ils ont surtout utilisé le vaccin d’AstraZeneca, un peu moins efficace. Quant à l’Europe de l’Est, c’est assez dramatique : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

L’Autriche – qui vient d’annoncer un nouveau confinement jusqu’au 13 décembre pour faire face à une flambée des cas – détient l’un des plus faibles taux de vaccination d’Europe de l’Ouest (autour de 66%). Le pays a récemment décidé de rendre la vaccination obligatoire, sans préciser à quelle date pour le moment. Quant à l’Allemagne, qui a également fait parler d’elle ces derniers jours, elle affiche un taux de vaccination de 76,6% chez les 12 ans et plus, contre 90% en France.

« S’il n’y avait pas la vaccination, nous serions en plein tsunami, le pays serait par terre », estime le Pr Michel Cogné, immunologiste au CHU de Rennes. « Certes, nos services se remplissent, mais cela reste contenu pour le moment. Et les patients que nous accueillons actuellement sont très largement non vaccinés », renchérit le Pr Jean-Marc Tadié, médecin réanimateur au CHU de Rennes.

S’il n’y avait pas la vaccination, nous serions en plein tsunami, le pays serait par terre : Pr Michel Cogné, immunologiste à l’université et au CHU de Rennes

Une observation locale que l’on ne retrouve toutefois pas à l’échelle nationale. Selon les dernières données de la Drees, le service statistique du ministère de la Santé (la Drees), il y a désormais un peu plus de malades du Covid vaccinés que de non vaccinés à l’hôpital. Mais les chiffres bruts sont trompeurs. Car quand on les rapporte respectivement au nombre total de personnes vaccinées et non vaccinées, il en ressort que les non-vaccinés sont en fait surreprésentés à l’hôpital. Alors qu’ils ne représentent en effet qu’une minorité de la population, ils pèsent pour près de la moitié des malades hospitalisés. La Drees estime ainsi qu’à taille de population comparable, il y a eu 9 fois plus d’entrées en réanimation lors de la dernière semaine d’octobre parmi les personnes non vaccinées que chez celles complètement vaccinées. Même chose pour les décès.

Reste que la vague d’hospitalisations qui débute en France s’explique en partie par le fait qu’une petite part des personnes vaccinées tombent gravement malades. Un phénomène attendu, étant donné que le vaccin n’est pas efficace à 100% et que son efficacité a été amoindrie à cause des éléments évoqués plus tôt.

Toutefois, « les cas augmentent beaucoup mais on ne voit pas la même tendance au niveau des hospitalisations et des décès, ce n’est plus corrélé comme en 2020 », souligne Marie-Paule Kieny. « Quant au pourcentage de décès, il n’a rien à voir avec celui des vagues précédentes. L’objectif premier de la vaccination, qui est de protéger contre les formes sévères, reste rempli ».

Le problème maintenant est que l’hôpital est encore plus affaibli qu’au début de la pandémie, en raison d’une pénurie de personnels. Une épidémie de Covid-19 de moindre ampleur à laquelle viendrait s’ajouter une épidémie de grippe fait craindre une situation compliquée cet hiver.

La troisième dose pour renforcer le bouclier immunitaire : Désormais, tous les espoirs reposent sur la troisième dose, destinée à éviter que le bouclier immunitaire ne craque. « Pour un immunologiste, la nécessité d’administrer une troisième dose est une évidence scientifique », indique Claude-Agnès Reynaud. « Il est normal que l’immunité baisse dans le cadre d’un schéma vaccinal à deux doses très rapprochées, comme cela a été fait avec les vaccins à ARN messager. Plus vous espacez les doses, plus la vaccination est efficace. Mais on a fait le choix de ne pas laisser les gens sans protection pendant des mois en vaccinant à seulement quelques semaines d’intervalle. En réalité, les deux premières injections que nous avons reçues correspondent à une primo-vaccination. La troisième dose s’apparente finalement à une seconde dose ».

Plus vous espacez les doses, plus la vaccination est efficace. Mais on a fait le choix de ne pas laisser les gens sans protection pendant des mois en vaccinant à seulement quelques semaines d’intervalle : Claude-Agnès Reynaud, immunologiste et directrice de recherche à l’Inserm

Cela veut-il dire qu’un rappel vaccinal sera nécessaire tous les 6 mois ? « J’espère bien que non », lâche Marie-Paule Kieny, présidente du Comité vaccin. « Le niveau d’immunité obtenu après un rappel est plus élevé qu’après la primo immunisation. On peut espérer que cette immunité sera plus longue ». Néanmoins, il n’est pas exclu que les plus vulnérables doivent se revacciner régulièrement, un peu comme pour la grippe. « Personne ne pense plus qu’il est possible d’empêcher ce virus de circuler. Cependant, on peut espérer arriver à une situation où le pouvoir de nuisance de ce virus sera très faible en protégeant les plus vulnérables par la vaccination ». En somme, une cohabitation pacifique avec un virus que l’on aura appris à dompter.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/pourquoi-y-a-t-il-une-cinquieme-vague-alors-que-nous-sommes-tres-majoritairement-vaccines-20211124?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211125_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=nPTnc6CMncTVzvHdbYg0pWsWQ4lSze73PpEImFRpX5uUSplld0bg4Y69XmY9JCm1Iko30xlZs%2BnhZvgyWiUtmvFSIqUcHPLTnb

© par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône – Centres Commerciaux, fin du passe-sanitaire !

Par La Provence -publié le mercredi 29 septembre 2021 à 18H30 – Mis à jour à 18H30

Le passe-sanitaire ne sera plus obligatoire dans les centres commerciaux de plus de 20.000 m² des Bouches-du-Rhône. PHOTO F. PENNANT

Covid-19 : fin du passe-sanitaire dans les centres commerciaux des Bouches-du-Rhône dès vendredi 1er octobre 2021.

Le passe-sanitaire ne sera plus obligatoire dans les centres commerciaux de plus de 20.000 m² des Bouches-du-Rhône, à compter de vendredi. La préfecture vient de l’annoncer dans un communiqué. « La situation sanitaire s’améliore progressivement. Les indicateurs épidémiologiques sont en baisse avec un taux d’incidence de 141 cas pour 100.000 habitants », écrit le préfet.

Soit en dessous du seuil pour lequel le gouvernement permettait aux préfets de prendre un tel arrêté depuis le 8 septembre 2021 : un taux d’incidence inférieur à 200/100.000 et en baisse depuis au moins sept jours.

Le port du masque reste obligatoire dans les lieux à forte concentration de population, dans les établissements recevant du public, sur les marchés, événements sur la voie publique, aux abords des écoles et crèches et sur le parvis et les quais des gares.

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6507643/coronavirus-fin-du-pass-sanitaire-dans-les-centres-commerciaux-des-bouches-du-rhone-des-vendredi.html

© par Bernard TRITZ

Passe sanitaire obligatoire – Réponses

Par Jean Gaboriau – Publié le vendredi 27 août 2021 à 11h08 – Mis à jour le lundi 30 août 2021 à 12h53.

A staff member flashes a QR code of a suporter’s Covid-19 health pass before the start of the French L1 football match between Stade Rennais Football Club and RC Lens at The Roazhon Park Stadium in Rennes, northwestern France on August 8, 2021. (Photo by JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

À compter de ce lundi 30 août, certains salariés doivent présenter un passe sanitaire pour aller au travail. JEAN-FRANCOIS MONIER AFP

Passe sanitaire obligatoire au travail à partir de ce lundi : les réponses à vos questions : Secteurs concernés, contrôles, sanctions et prochaines échéances… Le Figaro fait le point.

SOMMAIRE :

1. Quels sont les salariés concernés ?

2. L’obligation de passe sanitaire s’applique-t-elle à tout le personnel des lieux concernés ?

3. Qui sera chargé du contrôle du passe sanitaire des salariés ?

4. Le masque reste-t-il obligatoire pour les salariés des établissements soumis au passe sanitaire ?

5. Les entreprises devront-elles payer les tests de leurs employés qui ne souhaitent pas se faire vacciner ?

6. Quelles sanctions en cas de refus de présentation du passe sanitaire ?

7. Quelles sont les prochaines échéances ?

8. Combien de temps l’obligation de passe sanitaire devrait-elle durer, et pourrait-elle être étendue ?

Pour faire face à la quatrième vague de Covid-19, le passe sanitaire devient obligatoire pour les salariés des établissements recevant du public. Le Figaro récapitule les différentes modalités du dispositif.

Quels sont les salariés concernés ?

Les salariés qui devront pouvoir justifier de la détention d’un passe sanitaire (certificat de vaccination complète, test négatif de moins de 72h, ou preuve de rétablissement du Covid-19 d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois) dès ce lundi sont ceux qui travaillent dans les lieux suivants :

01. Les lieux d’activité et de loisirs :

02. Les salles d’auditions, de conférences, de projection, de réunions

03. Les salles de concert et de spectacle

04. Les cinémas

05. Les musées et salles d’exposition temporaire

06. Les festivals

07. Les établissements sportifs clos et couverts ainsi que les événements sportifs (y compris les manifestations sportives amateurs en plein air)

08. Les établissements de plein air (terrains de sport, stades, piscines…)

09. Les conservatoires, lorsqu’ils accueillent des spectateurs, et les autres lieux d’enseignement artistique à l’exception des pratiquants professionnels et des personnes engagées dans des formations professionnalisantes

10. Les salles de jeux, Escape-Games et Casinos

11. Les parcs zoologiques, parcs d’attractions et cirques

12. Les chapiteaux, tentes et structures

13. Les foires et salons

14. Les séminaires professionnels de plus de 50 personnes, lorsqu’ils ont lieu dans un site extérieur à l’entreprise

15. Les bibliothèques (sauf celles universitaires et spécialisées type Bibliothèque nationale de France)

16. Les manifestations culturelles organisées dans les établissements d’enseignement supérieur

17. Les fêtes foraines comptant plus de 30 stands ou attractions

18. Les navires et bateaux de croisière avec restauration ou hébergement

19. Tous les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs, organisés dans l’espace public ou dans un lieu ouvert au public susceptible de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes.

Les lieux de convivialité :

1. Les discothèques, clubs et bars dansants

2. Les bars, cafés et restaurants, à l’exception des cantines, restaurants d’entreprise, ventes à emporter et relais routiers, ainsi que lors des services en chambres et des petits-déjeuners dans les hôtels

Les transports publics :

1. Les transports de longue distance, à savoir les trains à réservation (par exemple, TGV), les vols nationaux ou encore les cars interrégionaux.

2. Les grands centres commerciaux de plus de 20.000 m2 (la décision doit être prise par le préfet).

3. Les lieux de santé (obligation du passe sanitaire depuis le 9 août, d’avoir reçu une première dose de vaccin à compter du 15 septembre et de disposer d’un schéma vaccinal complet à partir du 16 octobre).

L’obligation de passe sanitaire s’applique-t-elle à tout le personnel des lieux concernés ? :

Selon le ministère du travail, tous « les salariés, bénévoles et autres personnes qui interviennent dans les lieux, établissements, services ou événements » des établissements de la liste ci-dessus sont concernés par l’obligation de présenter un passe sanitaire, sauf si leur activité est réalisée :

1. dans des espaces non accessibles au public (ex : bureaux) ;

2. en dehors des horaires d’ouverture au public.

Pour les cafés, bars et restaurants, le passe sanitaire ne peut donc pas être exigé pour les salariés qui travaillent uniquement « dans le cadre de la vente à emporter de plats préparés ». Par ailleurs, « les personnels effectuant des livraisons ne sont pas soumis à l’obligation du passe sanitaire ainsi que ceux effectuant des interventions d’urgence ». L’obligation s’applique cependant aux intérimaires et consultants en contact avec le public.

Les salariés mineurs (comme les apprentis) ne seront concernés par l’obligation qu’à partir du 30 septembre.

Qui sera chargé du contrôle du passe sanitaire des salariés ? :

Dans les établissements mentionnés plus haut, les responsables devront s’assurer que leurs équipes et toutes les personnes intervenant dans les locaux au contact du public (intérimaires, intervenants extérieurs, etc.) disposent d’un passe sanitaire en règle. Pour réaliser les contrôles, ils sont invités à télécharger l’application TousAntiCovid Verif. Ils pourront également « habiliter nommément les personnes autorisées à contrôler les justificatifs pour leur compte ».

Le masque reste-t-il obligatoire pour les salariés des établissements soumis au passe sanitaire ? :

À compter du 30 août 2021, date à laquelle le passe sanitaire devient obligatoire pour les professionnels, ceux-ci ne seront plus contraints de porter le masque, indique l’exécutif. Le masque peut cependant être rendu obligatoire lorsque la situation au niveau local le justifie sur décision du préfet, de l’exploitant ou de l’organisateur.

Les entreprises devront-elles payer les tests de leurs employés qui ne souhaitent pas se faire vacciner ? :

La question n’est pas si simple. Les tests pourraient être considérés comme des frais professionnels, mais aucune disposition n’est prévue à ce jour pour la prise en charge par l’employeur, rapportait maître Benoit Sevillia, avocat du droit du travail interrogé par le Figaro pour un article sur le sujet. Par ailleurs, « le temps nécessaire à la réalisation d’un test n’est pas du temps de travail effectif », selon le ministère du travail.

Quelles sanctions en cas de refus de présentation du passe sanitaire ? :

Si un salarié d’un des lieux concernés par l’obligation du passe sanitaire refuse de présenter son passe, il « peut, en accord avec l’employeur, poser des jours de repos conventionnels ou de congés payés ». En cas de refus, « l’employeur sera tenu de suspendre le contrat de travail du salarié jusqu’à régularisation de la situation », selon le ministère du Travail. Le salarié peut aussi être réaffecté à des tâches qui ne nécessitent pas la présentation du passe et où il n’est pas en contact avec le public «si les besoins et l’organisation de l’entreprise le permettent ».

Aucune sanction ne devrait cependant être prise avant le 6 septembre, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Les salariés concernés par le passe sanitaire ainsi que leurs employeurs pourront ainsi bénéficier d’une « semaine de souplesse et de pédagogie » a indiqué l’exécutif.

Quelles sont les prochaines échéances ? :

Les personnels des établissements de santé devront justifier d’une première dose de vaccin avant le 15 septembre et d’un schéma vaccinal complet d’ici le 16 octobre pour continuer à exercer leur métier.

Dans les établissements de soin, « les salariés des entreprises extérieures intervenant ponctuellement, c’est-à-dire de manière non récurrente pour des tâches de très courte durée ne sont pas soumis à l’obligation vaccinale » précise cependant le ministère du Travail. Les salariés intervenant pour « une entreprise de livraison ou une réparation urgente » ne seront donc pas obligés de se faire vacciner pour accéder à ces établissements. Seront cependant soumis à l’obligation vaccinale les employés réalisant des « travaux lourds dans l’entreprise (rénovation d’un bâtiment) ou […] des services de nettoyage du fait de leur caractère récurrent ».

Combien de temps l’obligation de passe sanitaire devrait-elle durer, et pourrait-elle être étendue ? :

Le décret d’application prévoit la fin du dispositif au 15 novembre 2021 mais celui-ci pourrait être reconduit « si le Covid ne disparaissait pas de nos vies dans les trois prochains mois » a confié Olivier Véran lors d’une conférence de presse le jeudi 26 août. Il faudrait alors « un nouveau texte de loi, qui serait à nouveau débattu au Parlement » a-t-il précisé. L’obligation vaccinale restera quant à elle en vigueur.

Si l’épidémie venait à gagner du terrain, le passe sanitaire pourrait cependant voir son périmètre étendu, selon certains avocats interrogés par Le Figaro. Les activités syndicales, politiques et cultuelles devraient cependant être épargnées, même en cas de dégradation de l’épidémie. Une décision du Conseil constitutionnel avait été prise en ce sens, le 31 mai : « la notion d’activité de loisirs […] exclut notamment une activité politique, syndicale ou cultuelle », rappelaient les Sages de la rue de Montpensier. Les meetings politiques de la campagne présidentielle ne devraient donc pas être soumis au passe sanitaire.

Jean Castex s’est toutefois voulu rassurant sur l’extension du passe à toutes les entreprises. « Au moment où je m’exprime, le passe sanitaire dans l’entreprise n’est pas d’actualité » a-t-il affirmé au micro de RTL, jeudi 26 août. Le passe sanitaire « est un outil parmi d’autres » mais « la finalité c’est la vaccination », précise le premier ministre.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/decideurs/emploi/passe-sanitaire-obligatoire-au-travail-a-partir-du-30-aout-etes-vous-concerne-20210827

© par Bernard TRITZ

Covid-19 : Biden accuse la Chine !

Par Le Figaro avec AFP – Publié le vendredi 27 août 2021 à 22h08 – Mis à jour le vendredi 27 août 2021 à 22h53.

FILE PHOTO: U.S. President Joe Biden delivers remarks about Afghanistan, from the East Room of the White House in Washington, U.S. August 26, 2021. REUTERS/Jonathan Ernst/File Photo – Le président américain Joe Biden. JONATHAN ERNST / REUTERS

Covid-19 : Biden accuse la Chine de cacher des « informations cruciales sur les origines de la pandémie » ! : Le virus n’a pas été développé « comme arme biologique » et n’a « probablement » pas été conçu « génétiquement », ont conclu les renseignements américains dans un rapport commenté par Joe Biden.

Joe Biden a accusé vendredi 27 août la Chine de dissimuler des « informations cruciales sur les origines de la pandémie » de Covid-19, après la publication du résumé d’un rapport d’enquête du renseignement américain.

« Des informations cruciales sur les origines de la pandémie existent en Chine, et pourtant depuis le début, des responsables gouvernementaux en Chine œuvrent pour empêcher les enquêteurs internationaux et les acteurs mondiaux de la santé publique d’y accéder », a écrit le président américain dans un communiqué. « À ce jour, la Chine continue de rejeter les appels à la transparence et de cacher des informations, alors même que le bilan de cette pandémie continue de grimper », a-t-il ajouté.

Pas une « arme biologique » : Le virus du Covid-19 n’a pas été développé « comme arme biologique », et n’a « probablement » pas été conçu « génétiquement », ont conclu les renseignements américains selon le résumé du rapport, qui ne tranche toutefois pas sur la question de l’origine du SARS-CoV-2.

Les renseignements américains sont toujours divisés entre l’hypothèse d’un premier cas causé par une exposition naturelle à un animal infecté, ou bien ayant résulté d’un accident de laboratoire, via « des expérimentations, la manipulation d’animaux, ou des prélèvements par l’Institut de virologie de Wuhan ».

Dans le détail, quatre agences de renseignement et le Conseil national du renseignement estiment avec « un bas degré de confiance » que la thèse animale est la plus « probable ». Ils s’appuient notamment, pour justifier leur verdict, sur « les nombreux vecteurs pour une exposition animale » existants, ainsi que sur l’ignorance par la Chine de l’existence du virus avant son apparition.

Fuite de laboratoire ? : « La communauté du renseignement des Etats-Unis juge que les responsables chinois n’avaient pas connaissance en amont du virus avant le début de l’épidémie », est-il en effet écrit dans ce résumé. Toutefois, une autre agence de renseignement estime au contraire avec « un niveau de confiance modéré » que la thèse d’une fuite de laboratoire est à privilégier, « probablement » via « des expérimentations, la manipulation d’animaux, ou des prélèvements par l’Institut de virologie de Wuhan ». Enfin, « des analystes de trois agences » ne se prononcent pas entre l’une ou l’autre des hypothèses.

Les services de renseignement s’estiment « incapables de prodiguer une explication plus définitive » pour l’origine du Covid-19 sans « de nouvelles informations » fournies par la Chine, écrivent-ils. Ce rapport classé top secret a été remis cette semaine à Joe Biden, qui avait donné 90 jours aux services de renseignement américains pour « redoubler d’efforts » afin d’expliquer l’origine du Covid-19.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-biden-accuse-la-chine-de-cacher-des-informations-cruciales-sur-les-origines-de-la-pandemie-20210827

© par Bernard TRITZ

TousAntiCovid : Mesures d’audience !

Par Gaëtan Leurent, 01net – Manuel Castejon – Publié le dimanche 22 août 2021 à 09h37.

L’application TousAntiCovid accueille vos certificats de tests // Source : Frandroid

TousAntiCovid : vous devriez vite désactiver la collecte de statistiques ! TousAntiCovid collecte désormais des statistiques et mesures d’audience. Cette fonction met cependant à mal la sécurité et la protection de la vie privée des utilisateurs.

Trois chercheurs viennent de publier une analyse de risque sur le système de statistiques intégré à l’application TousAntiCovid depuis le mois de juin et censé permettre d’évaluer son utilisation et son efficacité. Le résultat est sans appel : selon eux, « la collecte de statistiques contredit le principe de minimisation des données et met en danger les propriétés de sécurité et de protection de la vie privée ». Explications.

CLÉA ET ROBERT ENTRENT DANS UN BAR… : Ça commence comme une mauvaise blague. TousAntiCovid intègre deux protocoles différents : Robert pour le traçage Bluetooth (contact tracing) et Cléa pour le traçage des lieux par QR Code. Mais désormais, le journal d’évènements détaillé du système et son horodatage précis permet de croiser de nombreuses informations et d’en tirer des conclusions qui vont à l’encontre des promesses de vie privée faites par gouvernement. Sur son compte Twitter, Gaëtan Leurent, l’un des trois chercheurs à l’origine de cette analyse, détaille plusieurs exemple permettant de se servir des données envoyées sur le serveur de statistiques.

PROBLÈME N°1 : LE RECOUPEMENT DES UTILISATEURS : Chaque scan de QR-Code avec le protocole Cléa est enregistré par le système de statistiques et un horodatage précis et envoyé sur un serveur. Ainsi en recoupant les scans de plusieurs personnes à un même endroit dans une unité de temps réduite, on peut deviner si deux personnes se sont rendues dans différents lieux au même moment, permettant ainsi d’en déduire qu’ils se connaissent.

Si Alice et Bob mangent au même moment dans des restaurants identiques tous les jours de la semaine par exemple, ils y sont certainement venus ensemble.

PROBLÈME N°2 : LA FUITE D’UNE DONNÉE DE SANTÉ : Le système de statistiques de TousAntiCovid synchronise de manière simultanée les informations provenant de Cléa et de Robert. Cependant, lorsqu’un utilisateur est testé positif au Covid, il n’a aucune raison de se rendre dans un lieu public et de scanner son QR-Code. La synchronisation des données de Cléa s’arrête donc et seul Robert continue.

En notant un arrêt de la synchronisation des données de Cléa, on peut donc déduire que l’utilisateur a été testé positif, révélant ainsi une donnée de santé confidentielle.

PROBLÈME N°3 : L’IDENTIFICATION PRÉCISE D’UNE PERSONNE : Certes, ces données peuvent être déduites, mais le serveur de statistiques cache l’identification personnelle de l’utilisateur en utilisant un identificateur unique (UUID) différent du couple nom + prénom. Malheureusement, le convertisseur de certificat enregistre une entrée spécifique horodatée. En croisant ses données avec l’horodatage de l’utilisation du convertisseur de l’application, il serait possible de déduire précisément l’identité d’une personne cachée derrière un UUID.

De même, les données de Robert et celles de Cléa sont enregistrées via des identifiants différents. Mais en recoupant l’horodatage de ces données, on peut déduire une corrélation entre ces deux paramètres.

COMMENT DÉSACTIVER LES STATISTIQUES : Depuis juin, cette collecte de statistiques est donc activée automatiquement pour tous les utilisateurs de TousAntiCovid. Il est cependant possible de la désactiver manuellement.

TousAntiCovid (AntiCovid / StopCovid)

Pour cela, ouvrez l’application TousAntiCovid, descendez tout en bas de la page d’accueil, puis cliquez sur « Paramètres ». À nouveau tout en bas, vous verrez une case « Statistiques et mesure d’audience » qu’il est possible de désactiver. Profitez-en aussi pour cliquer sur « Supprimer mes données ».

Lire la Source : https://www.frandroid.com/culture-tech/1034787_tousanticovid-vous-devriez-vite-desactiver-la-collecte-de-statistiques

© par Bernard TRITZ

France – Covid-19 : Vaccins ?

Lycées et collèges ?

Par Le Figaro avec AFP – Publié le dimanche 22 août 2021 – Mis à jour le dimanche 22 août 2021 à 09h50.

A youth receives a dose of Comirnaty vaccine by Pfizer-BioNTech against Covid-19 on June 29, 2021 at an outdoor vaccination centre set up by the French Red Cross at Republique square in Paris. – Functionning without appointments, the centre gives the priority to delivery drivers. (Photo by MARTIN BUREAU / AFP)

« Selon les situations, soit des équipes mobiles viendront vacciner dans les établissements, soit nous organiserons le déplacement des élèves volontaires, en lien avec les services de santé, vers les centres de vaccination », a précisé Jean-Michel Blanquer. AFP

Covid-19 : des campagnes de vaccination au collège et lycée et un nouveau protocole sanitaire à la rentrée ?

Dans un entretien au JDD, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a détaillé le protocole sanitaire pour la rentrée, dit de « niveau 2 ». La vaccination sera accessible aux plus de 12 ans qui le souhaitent.

Une campagne de vaccination via les collèges et lycées débutera dès la rentrée scolaire pour les élèves de plus de 12 ans qui le souhaitent, a annoncé dimanche le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer dans un entretien au JDD. Le protocole retenu pour la rentrée du 2 septembre est celui dit de « niveau 2 » : cours en présentiel dans les écoles, collèges et lycées, masque obligatoire à l’intérieur dès le primaire, limitation du brassage et aération renforcée.

Alors que la vaccination est ouverte en France aux plus de 12 ans, « dans tous les collèges et lycées de France, élèves et personnels auront accès au vaccin, à proximité ou au sein même de leur établissement », a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. « Selon les situations, soit des équipes mobiles viendront vacciner dans les établissements, soit nous organiserons le déplacement des élèves volontaires, en lien avec les services de santé, vers les centres de vaccination », a-t-il précisé. Environ 55 % des 12-17 ans ont déjà reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 depuis cet été. Pour les enseignants, Jean-Michel Blanquer n’a jugé « ni légitime, ni souhaitable, ni utile » d’exiger un passe sanitaire, préférant miser sur « une logique de confiance et de responsabilité ».

Éviction des élèves non-vaccinés : En cas de contamination dans une classe, la période d’isolement de sept jours, donc d’école en distanciel, ne sera pas requise pour les élèves vaccinés, « la même règle que pour le reste de la population », a fait valoir le ministre. « Un élève non vacciné est dans une situation plus risquée qu’un élève qui a reçu au moins une injection. Lui demander de rester chez lui en cas de contact à risque, c’est le protéger et protéger les autres », a-t-il expliqué.

Dans le primaire, les enfants n’ayant pas l’âge pour être vaccinés, la règle reste la fermeture de toute la classe pour sept jours en cas de contamination. Pour protéger le secret médical, le statut vaccinal de l’élève sera communiqué sur la foi d’une attestation de vaccination des parents. Enfin, en ce qui concerne les sorties scolaires, les élèves ne se verront pas demander de passe sanitaire dans les lieux où ils ne sont pas mélangés au public (piscines ou bibliothèques). Mais à compter du 30 septembre, il sera demandé, à partir de 12 ans dans les lieux qui le requièrent.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/rentree-des-campagnes-de-vaccination-au-college-et-lycee-20210822

© par Bernard TRITZ

Marseille et autour – PASSE-SANITAIRE

Il sera exigé là !

Par La Provence – Publié le vendredi 13 août 2021 à 15H31 – Mis à jour à 15H51.

Les Terrasses du Port à Marseille sont concernées. PHOTO ARCHIVES NICOLAS VALLAURI

Dans un communiqué, la préfecture des Bouches-du-Rhône annonce qu’en raison de « la situation sanitaire du département qui reste préoccupante (…) avec taux d’incidence de 682 cas pour 100 000 habitants, le préfet a pris un arrêté rendant obligatoire la présentation d’un passe sanitaire à l’entrée des centres commerciaux de plus de 20 000 m². » Dans le département des Bouches-du-Rhône, les centres commerciaux concernés sont les suivants :

Et aussi Vaucluse : le passe sanitaire étendu à d’autres enseignes commerciales !

• Carrefour la Pioline (Aix-en-Provence)

• Casino Jas de Bouffan (Aix-en-Provence)

• Centre commercial Auchan Barnéoud (Aubagne)

• Terrasses du Port (Marseille)

• Centre commercial Grand Littoral (Marseille)

• Centre commercial La Valentine (centre La Valentine et la Galerie Géant) à Marseille

• Centre commercial Centre Bourse (Marseille)

• Auchan St Loup (Marseille)

• Leclerc Sormiou (Marseille)

• Ikéa La Valentine (Marseille)

• Centre commercial Prado (Marseille)

• Centre commercial Auchan (Martigues)

• Mc Arthur Glen Provence (Miramas)

• Avant Cap (Plan de Campagne)

• Centre commercial Géant Barnéoud (Plan de Campagne)

• Carrefour Grand Vitrolles (Vitrolles)

• Ikéa (Vitrolles)

Et aussi Coronavirus : l’exécutif demande aux préfets d’exiger le pass sanitaire dans les grands centres commerciaux !

NB ajout de 07h45 :

La liste des centres commerciaux où le pass sanitaire est obligatoire dans les Bouches du Rhône

Aix en Provence

– Carrefour la Pioline
– Casino Jas de Bouffan

Aubagne

– Centre commercial Auchan Barneoud

Marseille

– Terrasses du Port
– Centre commercial Grand Littoral
– Centre commercial La Valentine ( La Valentine et Galerie Géant)
– Centre Bourse
– Auchan St Loup
– Leclerc Sormiou
– Ikea La Valentine
– Centre Commercial Prado

Martigues

– Centre commercial Auchan

Miramas

– Village de marques / Mc ArthurGlen Provence

Plan de Campagne

– Avant Cap
– Centre Commercial Géant Barnéoud

Vitrolles

– Centre Commercial Carrefour Grand Vitrolles
– Ikea Vitrolles

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6456440/coronavirus-bouches-du-rhone-la-liste-des-centres-commerciaux-ou-il-va-falloir-presenter-un-pass-sanitair.

© par Bernard TRITZ

Passe-Vaccinations Européen

Par Bernard TRITZ – Publié le 31 Juil 21 à 14h30.

Passe-vaccination Européen

Recevoir les deux vaccinations, le ou la « médecin » vaccinateur vous fera asseoir une quinzaine de minutes sur un siège désigné une fois vacciné(e).

Puis il vous délivrera en transmettant quelques conseils tout en vous remettant le document validant la seconde vaccination, sur lequel seront imprimés les 2 codes QR.

Avec votre téléphone mobile Android, dans le Play Store télécharger l’Application « AntiCovid ». Une fois l’Application installée, il suffira de scanner les 2 codes QR du document reçu du médecin.

Bureau de votre mobile Android

L’Application effectuera le travail toute seule.

Conseil important : Dès que vous sortez de chez vous, avec votre téléphone mobile, allumé, application AntiCovid lancée, elle fera les démarches prévues. Une fois rentré(e), fermer l’Application car elle déchargerait la batterie pour rien.

© par Bernard TRITZ  

Rognac – Covid-19 – Masque obligatoire

Covid-19 – Bouches-du-Rhône : le masque redevient obligatoire dans les lieux publics fréquentés dès ce mercredi 28 juillet 2021.

Par La Provence – Publié le mardi 27 juillet 2021 à 21h43 – Mis à jour à 21h44.

Image par défaut de la provence – Le masque sera notamment obligatoire sur les marchés – PHOTO GEORGES ROBERT

C’est officiel, le masque fait son retour dans les Bouches-du-Rhône. Comme annoncé hier par La Provence, il redevient en partie obligatoire dans l’espace public dès ce mercredi. Il faudra le porter :

– dans les espaces extérieurs ouverts au public où de très fortes densités de population sont constatées.

– sur les marchés de plein-air alimentaires et non-alimentaires, les brocantes et vide-greniers, foires et fêtes foraines, et les ventes au déballage ;

– pour tout événement générant un rassemblement important de population sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public. S’agissant des événements soumis au passe sanitaire, le port du masque peut être rendu obligatoire par l’exploitant ou par l’organisateur ;

– aux abords des crèches, des établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, dans un rayon de 50 mètres aux alentours, aux heures de fréquentation liées à l’entrée et à la sortie des élèves et des étudiants ;

– dans les espaces d’attente des transports en commun terrestres, maritimes et aériens (abris bus, aérogares, quais des gares, quais des voies de tramways) ;

– aux abords des centres commerciaux dans un rayon de 50 mètres ; aux abords des lieux de culte dans un rayon de 50 mètres aux heures d’entrée et de sortie des offices ;

– au sein des espaces et des files d’attente à l’extérieur des établissements recevant du public.

Les plages, parcs, jardins, espaces naturels sont exclus et il ne sera pas non plus obligatoire pour les personnes en situation de handicap, les pratiquants d’une activité sportive et les usagers de deux-roues. « Plus que jamais le respect des gestes barrières, notamment le port du masque lorsque la distanciation physique ne peut être respectée en cette période estivale, synonyme d’afflux touristiques, constitue une nécessité pour lutter contre l’épidémie », rappelle la préfecture. Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 €. Mesure complémentaire, il sera de nouveau interdit de consommer de l’alcool sur la voie publique.

Selon les derniers chiffres de l’ARS, le taux d’incidence du département explose, avec 426 cas positifs sur 100000 habitants la semaine dernière.

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6439622/coronavirus-bouches-du-rhone-le-masque-redevient-obligatoire-dans-les-lieux-public-frequentes.html

© Par Bernard TRITZ