Europe : Présidence française —

Par Emmanuel Berretta – Publié le vendredi 05 novembre 2021 à 16h38 – Modifié le vendredi 05 novembre 2021 à 20h19.

Celui qui crispe, qui énerve, qui ne fédère pas !

À Bruxelles on tremble d’énervements – Présidence française de l’UE – Macron épuise déjà tout le monde : Un planning de folie se dessine pour les trois mois utiles de la présidence française. Mais les ambassades râlent en raison du choix des villes de province.

Trois mois de show ! Mais déjà toutes les délégations étrangères de l’Union européenne se plaignent de la cadence folle qu’Emmanuel Macron, potentiel candidat à sa réélection à la présidence de la République, veut imprimer à sa présidence tournante de l’UE à partir de janvier. Une idée met tout le monde dans l’embarras : les 18 réunions informelles des ministres jusqu’ici programmées se dérouleront dans des villes de province et pas seulement à Paris. « Mais l’acheminement sera à notre charge, râle-t-on dans les ambassades en France. Or, nos ministres ne prennent jamais le train. Ils prennent l’avion. Il faudra donc aller les chercher dans des aéroports de province alors que nous sommes à Paris. Tout ça nous complique la vie ! » Le français sera la langue prioritaire dans la publication des documents de travail.

Le Point a obtenu le planning des réunions qui vont se concentrer sur les trois premiers mois de l’année puisque, à partir de la fin mars, l’élection présidentielle va imposer une certaine neutralité aux ministres français censés présider et animer ces très nombreuses négociations. Ainsi, c’est à Brest qu’aura lieu la première réunion informelle des ministres de la Défense autour de Florence Parly les 12 et 13 janvier. Ensuite, c’est à Amiens que Barbara Pompili animera la réunion des ministres européens de l’Environnement et de l’Énergie les 13 et 14 janvier. Chacun est appelé à revenir en quelque sorte dans son fief pour faire vivre l’Europe à travers les régions françaises. Pour beaucoup, ce dispositif régional amorce une sorte de bande-annonce de la campagne présidentielle de Macron sur le thème de l’Europe proche des gens…

Bachelot dans son fief d’Angers : Le 25 janvier, les ministres de l’Enseignement et de la Recherche se retrouveront à Paris. Les 26 et 27 janvier, direction Strasbourg pour une réunion des ministres de l’Industrie et du Marché intérieur. Le 31 janvier et 1er février, à Lille et Tourcoing, ce sera Éric Dupond-Moretti qui réunira les ministres de la Justice et des Affaires intérieures. Le Bourget accueillera la réunion informelle du Conseil Transports les 21 et 22 février. Retour à Strasbourg pour une réunion du 28 février au 1er mars entre les ministres en charge de la Cohésion. Roselyne Bachelot recevra ses homologues de la Culture les 7 et 8 mars à Angers. Et Nevers est envisagé pour une réunion des ministres des Télécommunications les 8 et 9 mars.

Les lieux restent à définir pour neuf autres réunions qui s’échelonneront du 13 janvier au 7 mars, soit entre les ministres des Affaires étrangères, du Travail, de l’Économie, du Développement, de l’Agriculture…

Des priorités législatives, mais aussi électorales : Les priorités de la présidence Macron de l’UE se profilent assez nettement désormais. La France espère obtenir des résultats sur le numérique avec l’adoption des règlements DSA (régulation de l’usage des services numériques) et DMA (régulation de la concurrence des grandes plateformes). L’avancement des travaux au Conseil comme au Parlement rend cet objectif atteignable. La France tentera d’obtenir l’adoption du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (autrement dit la taxe carbone), l’un des éléments clés du Pacte vert. Elle poussera aussi le « salaire minimum européen », mais avec peu de chance de l’obtenir. Emmanuel Macron pourra en revanche agiter ce thème social dans le cadre de sa campagne en démontrant qu’il a essayé.

L’Afrique sera l’objet d’un sommet pour rénover les partenariats avec le continent. Sur la défense, le sommet prévu en mars devrait aboutir à une énième déclaration sur la nécessité pour l’Europe de construire un « bras européen » au sein de l’Otan. Mais qu’en sera-t-il réellement d’une avancée concrète quant à une petite force d’intervention telle que présentée par le Haut Représentant pour les relations extérieures ?

Le précédent de 1995 : La présidence de l’UE de la France sera très dense au cours des trois premiers mois. Ensuite, elle sera moindre durant la campagne présidentielle. Si Macron est réélu, il reprendra à toute vitesse pour boucler d’ultimes dossiers en juin. Ce n’est pas la première fois que la présidence de l’UE est traversée par l’élection présidentielle. En 1995, François Mitterrand achevait son mandat. Malade, en fin de vie, il avait, en vérité, complètement laissé la main aux équipes du Premier ministre, Édouard Balladur. Puis, Jacques Chirac a gagné la présidentielle le 17 mai 1995 et lors des 45 derniers jours de la présidence française de l’UE le nouveau président avait mis un « joyeux bazar en Europe ! », d’après les témoins de l’époque.

Planning des réunions ministérielles informelles :

– 12 et 13 janvier : ministres de la Défense, à Brest.

– 13 et 14 janvier : ministres des Affaires étrangères, lieu à définir.

– 20 et 22 janvier : Conseils Environnement et Énergie, à Amiens.

– 25 janvier : ministres de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, à Paris.

– 26 et 27 janvier : ministres de l’Éducation et de la Jeunesse, à Strasbourg.

– 31 janvier/1er février : ministres de l’Industrie et du Marché intérieur, lieu à définir.

– 2 et 4 février : ministres en charge de la Justice et des Affaires intérieures, à Tourcoing et Lille.

– 6 et 8 février : ministres de l’Agriculture et de la Pêche, lieu à définir.

– 9 et 10 février : ministres de la Santé, lieu à définir.

– 13 et 14 février : ministres du Commerce, lieu à définir.

– 14 et 15 février : ministres du Travail, de l’Emploi et des Affaires sociales, lieu à définir.

– 21 et 22 février : Conseil des Transports, au Bourget.

– 25 et 26 février : ministres de l’Économie et des Finances, lieu à définir.

– 28 février/1er mars : ministres en charge de la Cohésion, à Strasbourg.

– 4 mars : Conseil affaires générales, lieu à définir.

– 6 et 7 mars : ministres du Développement, lieu à définir.

– 7 et 8 mars : ministres de la Culture, à Angers.

– 8 et 9 mars : ministres des Télécommunications, à Nevers (à confirmer).

Lire la Source : https://www.lepoint.fr/europe/macron-president-de-l-ue-tout-le-monde-est-deja-epuise-05-11-2021-2450799_2626.php

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Paris – CAC 40 – au-dessus des 7.000

Par le Parisien – Publié le vendredi 05 novembre 2021 à 21h00.

© THOMAS SAMSON La Bourse de Paris évoluait vendredi matin au-dessus du seuil des 7 000 points pour la première fois de son histoire. (Thomas SAMSON / AFP)

Bourse de Paris – nouveau record pour le CAC 40, au-dessus des 7000 points : Un nouveau record battu ! Pour la première fois de son histoire, le CAC 40 a dépassé les 7.000 points, ce vendredi aux alentours de 9h12. À 9h32, l’indice avait ainsi atteint 7.016,1 points. L’indice a clôturé en fin de journée à 7.040 points (+ 0.76 % par rapport à la veille), marquant un nouveau record pour le quatrième jour consécutif. Il est monté jusqu’à 7.063 points en séance.

La veille, la Bourse de Paris était déjà euphorique terminant sur un nouveau plus haut à la fermeture, à 6.987 points. À Wall Street, les indices Nasdaq et S&P 500 ont également signé de nouveaux records, pour le cinquième jour consécutif.

Pourquoi un tel emballement ? L’abondance de liquidités apportées aux marchés financiers par les banques centrales et leurs mesures de soutien face à la crise a permis à la cote parisienne, comme d’autres places boursières, d’atteindre des sommets. « Les investisseurs continuent de se réjouir de la réticence de Jérôme Powell (le président de la Réserve fédérale américaine) à ouvrir le débat sur le relèvement des taux d’intérêt aux États-Unis, et ce, malgré la menace d’une hausse de l’inflation », estime Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. Ce dernier « veut juste continuer à soutenir le marché de l’emploi et la reprise économique », note-t-elle.

Dans ce contexte, le rapport mensuel du département américain du Travail attirera toute l’attention des marchés ce vendredi. Le président de la Fed, Jérôme Powell, a reconnu qu’il était « très difficile de prédire la persistance » et « les effets », notamment l’inflation, causés par les problèmes de logistique. Il estime toutefois que l’institution peut encore patienter avant de relever ses taux.

Ipek Ozkardeskaya indique que « la Banque d’Angleterre (BoE) s’est également abstenue de relever ses taux hier, les décideurs britanniques plaçant eux aussi la reprise économique avant la menace d’une inflation galopante ».

Lire la source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/actualite/bourse-de-paris-nouveau-record-pour-le-cac-40-au-dessus-des-7000-points/ar-AAQlxWm?ocid=msedgntp#image=1

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France – Australie : Tensions glaciales !

Par Olivier Beaumont, avec Ludwig Gallet – Publié le mardi 02 novembre 2021 à 11h38.

French president Emmanuel Macron reacts during a meeting at the COP26 UN Climate Change Conference in Glasgow, Scotland, on November 1, 2021. – COP26, running from October 31 to November 12 in Glasgow will be the biggest climate conference since the 2015 Paris summit and is seen as crucial in setting worldwide emission targets to slow global warming, as well as firming up other key commitments (Photo by Brendan Smialowski / AFP) – L’Elysée a vivement réagi à la publication d’un SMS envoyé par Emmanuel Macron à Scott Morrison, le Premier ministre australien, dans la presse locale. AFP/BRENDAN SMIALOWSKI

Crise des sous-marins – la colère de l’Elysée après la divulgation d’un SMS de Macron : Un SMS du président français, envoyé deux jours avant la dénonciation officielle de l’accord sur les sous-marins au Premier ministre australien, a été divulgué dans la presse locale.

« La confiance est totalement brisée » : Ce mardi, un proche d’Emmanuel Macron ne décolérait pas après qu’un échange privé entre le chef de l’État et Scott Morrison, le Premier ministre australien, a été diffusé dans les médias australiens. Les relations entre la France et l’Australie étaient déjà glaciales, elles ne sont pas près de s’arranger.

Tout a débuté lundi, lorsque le président de la République Française était filmé répondant à un journaliste être « certain » que Scott Morrison lui avait menti dans la dénonciation de l’accord historique conclu en 2016 entre la France et l’Australie. « J’ai les épaules larges, je peux gérer ça », rétorquait dans la foulée Scott Morrison, ajoutant que « l’Australie est fière de son bilan en ce qui concerne sa capacité de défense ». Puis les médias australiens ont publié ce qui apparaît d’ores et déjà comme une fuite spectaculaire et rarissime : un SMS présenté comme ayant été envoyé par Emmanuel Macron à Scott Morrison, deux jours avant l’annonce du pacte entre Américains et Australiens, au grand dam de la France.

« Une méthode assez inélégante et particulière » : « Dois-je m’attendre à de bonnes ou mauvaises nouvelles pour nos ambitions communes en matière de sous-marins ? », aurait ainsi envoyé Emmanuel Macron sur l’iPhone de son correspondant. Qu’espèrent ainsi prouver les Australiens ? Selon le Daily Telegraph, il s’agirait de démontrer qu’Emmanuel Macron avait des doutes sur la réalisation du contrat avant même que celui-ci ne soit dénoncé. Ce SMS, envoyé deux jours avant l’annonce de l’AUKUS, démontre plutôt selon l’Élysée, également contactée, que le président de la République « ne savait pas où en étaient les discussions » aussi près de la rupture du contrat.

Sur Twitter

Divulguer le SMS d’un échange entre chefs d’État ou de gouvernement, c’est une méthode assez inélégante et particulière, poursuit-on au château. Jamais le président de la République ne s’aviserait à divulguer ce genre de communication. Et cela n’est pas de nature à améliorer les relations entre la France et l’Australie ».

Interrogé lundi soir par ABC sur la provenance de cette fuite et l’authenticité de ce sms, le Premier ministre australien n’a ni démenti, ni confirmé, affirmant ne pas vouloir « se laisser aller » sur ce sujet.

Les versions divergent quant à la manière dont le contrat a été cassé et la manière dont les autorités australiennes ont tenté de prévenir Paris. Emmanuel Macron a-t-il refusé plusieurs coups de fil ? Non, insiste l’Élysée. « Il y a eu un seul appel, c’était un mercredi. À 11 heures, assure-t-on aujourd’hui. Or, le président était en plein Conseil des ministres à ce moment, il ne pouvait pas répondre. On a du mal à croire que le Premier ministre australien n’ait pas été avisé de cette contrainte. Il savait très bien que le président serait injoignable ».

D’après l’Élysée, c’est ce même jour, « dans la foulée », que les services de l’État auraient appris la rupture du contrat et la tenue d’une conférence de presse dans l’après-midi. « C’est une curieuse méthode. On a laissé aucune chance à la France de pouvoir se retourner et de faire une contre-proposition alors que nous avions les moyens d’en faire. Une fois de plus, ce n’est pas le choix que nous dénonçons, il est souverain. Mais c’est la méthode ».

L’Élysée semblait attendre des signaux de Canberra ces derniers jours, en marge du G20 et de la COP26, qui se tient actuellement à Glasgow. On assure que Morrison aurait pu répondre à la main tendue de Macron ce week-end pour organiser une rencontre entre eux deux et voir comment dépasser cet épisode. « Le président attendait des propositions du Premier ministre Australien, elles ne sont pas venues », déplore-t-on, avant d’ajouter que le président de la République a continué, malgré tout, les rencontres bilatérales concernant la stratégie et la feuille de route de la France en Indopacifique. Il a vu ses homologues de Singapour, d’Indonésie, de Corée du Sud notamment.

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/politique/crise-des-sous-marins-la-colere-de-lelysee-apres-la-divulgation-dun-sms-de-macron-02-11-2021-P6ROWPRFJNED3JNAYMBSEZPWLM.php

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La Pluie persiste !

Par le Point – Publié le 01/11/2021 à 04h19

Parapluie mon ami, même si parfois tu te retournes !

Ce lundi de Toussaint rimera avec pluie sur une bonne partie de l’Hexagone. La perturbation, déjà très active hier, touchera principalement l’Est du pays. Des pluies soutenues sont attendues de la Provence-Alpes-Côte d’Azur à Rhône-Alpes et au Jura. En se décalant vers l’est, les pluies s’atténueront en s’attardant sur les Alpes jusqu’à la mi-journée avec de la neige à partir de 2 000 mètres d’altitude. La perturbation traînera un peu sur la Corse dans l’après-midi, alors que de belles éclaircies reviendront sur les autres régions méditerranéennes sous l’action d’une tramontane puis d’un mistral modérés qui s’établiront à la mi-journée. La tramontane atteindra des pointes à 70/80km/h. Le vent d’ouest atteindra des rafales jusqu’à 100/120km/h la nuit suivante sur le Cap corse.

Temps instable sur le reste du pays : Un temps instable s’installera rapidement sur le reste du pays. Au petit matin, le temps sera gris sur le Sud-ouest. En bordure de Manche, déjà des averses parfois orageuses se développeront. Mais très vite en journée, un temps variable avec averses se généralisera avec du vent modéré de sud-ouest à ouest. Les averses se multiplieront sur les régions côtières avec des orages en bordure de Manche. Le vent atteindra parfois 60 à 80 km/h sur la côte.

Les températures seront en baisse. Les températures minimales s’inscriront entre 6 et 10 degrés sur la moitié nord, 9 à 13 au sud, localement 15 près de la Méditerranée. Les maximales ne dépasseront plus 12 à 15 degrés sur la moitié nord, avec 14 à 17 sur le Sud-ouest, 16 à 20 sur le sud-est, 20 à 21 en Corse.

Lire la Source : https://www.lepoint.fr/societe/meteo-la-pluie-persiste-pour-la-toussaint-01-11-2021-2450043_23.php

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Français : Argent liquide !

Par Le Figaro – Publié le dimanche 24 octobre 2021 à 14h50.

Alcel Vision / stock.adobe.com – 91% des Français déclarent qui leur arrive d’avoir recours régulièrement aux espèces quand 70% déclarent les utiliser « au quotidien ». Alcel Vision / stock.adobe.com

Les Français restent attachés à l’argent liquide : D’après une étude menée pour la Monnaie de Paris, huit Français sur 10 tiennent encore à l’argent liquide, notamment pour les petits paiements du quotidien.

Certains aiment en avoir toujours une réserve sous le matelas, d’autres encore ont régulièrement de belles sommes sur eux. Si le paiement sans contact par carte bleue s’est largement développé durant la pandémie de covid-19, ceux-ci ne délaissent pas pour autant leur bonne vieille monnaie, sonnante et trébuchante. Selon une enquête menée par Ipsos pour la Monnaie de Paris, une grande majorité d’entre eux privilégient le cash pour les petits achats du quotidien ou pour les actes de solidarité.

Ainsi 91% des Français interrogés ont déclaré avoir recours régulièrement aux espèces, quand 70% les utilisent « au quotidien ». Cet usage régulier de l’argent liquide n’est « pas l’apanage d’une cible particulière », souligne l’enquête, mais concerne tous les profils socio-démographiques. Seules 9% des personnes interrogées ont déclaré n’avoir jamais recours aux espèces.

Petits paiements : L’utilisation d’argent liquide est particulièrement prégnante pour les petits paiements du quotidien. Ainsi 87% des personnes interrogées déclarent se servir de cash chez les petits commerçants et 72% dans les distributeurs automatiques. Par ailleurs, les Français utilisent encore beaucoup leurs espèces pour faire des donations.

Ainsi l’argent liquide tient-il une véritable place de choix dans le cœur des Français, avec 83% d’entre eux qui déclarent y être attachés. Parmi les raisons qui les poussent à utiliser de le cash figure en tête la gratuité d’utilisation mais aussi la facilité des échanges entre particuliers. Par ailleurs, « la matérialité des espèces en fait un moyen de transmission de la valeur de l’argent aux plus jeunes », note encore l’étude.

Les modes de paiement dématérialisés provoquent selon l’étude « une réaction ambivalente ». « On leur prête des avantages fonctionnels (gain de temps pour 89% des gens, simplicité pour 72%) dans les mêmes proportions qu’ils inquiètent par leur caractère discriminant – [car excluant une partie de la population] – et le manque de transparence de leur écosystème », explique l’étude. Par ailleurs, 83% des personnes interrogées se disent « inquiets de voir disparaître les espèces ». Un sentiment partagé par les utilisateurs au quotidien de ce mode de paiement (87%) mais aussi par ceux qui leur préfèrent les paiements dématérialisés (73%).

Liberté de choix : Pour Marc Schwartz, le président-directeur général de la Monnaie de Paris, « cette étude confirme l’attachement des Français aux espèces comme moyen de paiement, en dépit du développement des alternatives dématérialisées. La liberté de choix entre les moyens de paiement demeure, plus que jamais, un pilier de la confiance dans la monnaie. L’étude montre aussi que la monnaie fiduciaire est perçue non seulement comme pratique et facile à utiliser, mais comme vecteur de lien social. Au-delà de son usage au quotidien, l’argent liquide continue à jouer un rôle dans notre société, pour la transmission entre générations, la pédagogie, et la solidarité ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/les-francais-restent-attaches-a-l-argent-liquide-20211024

© Par Bernard TRITZ

Militaires avec Zemmour

Par Valérie G. – Publié le vendredi 22 octobre 2021 à 18h24.

Éric Zemmour. Photo © JOEL SAGET / AFP

Monsieur,

Vous n’avez toujours pas déclaré votre candidature à l’élection présidentielle de 2022. J’espère néanmoins que votre amour pour la France sera plus fort que vos doutes.

Permettez-moi donc de faire « comme si » vous aviez décidé de vous lancer pour de bon.

C’est en tant que futur chef des armées que je vous adresse cette lettre qui m’importe au plus haut point, car elle parle de l’armée française et de son avenir.

Il n’est pas question de vous parler ici de « défense » ou de « stratégie », mais plutôt de tradition, de cohésion, d’honneur, de courage, de tout ce qui nous anime et nous porte chaque jour, nous soldats français, à accomplir notre mission coûte que coûte, parfois même jusqu’au sacrifice ultime.

L’armée est une institution porteuse de valeurs. Vous le savez et les Français aussi. C’est d’ailleurs pour cette raison que, dans certains moments de crise, l’armée est considérée comme le dernier recours pour maintenir l’ordre.

Je ne parle pas ici d’interventions armées, mais de références et de repères essentiels pour notre pays. Dans notre société de plus en plus individualiste, sans histoire commune, sans héros à glorifier, l’armée résiste et ne plie pas. L’amour de la France porte ses soldats et les pousse chaque jour à se dépasser collectivement afin de défendre la patrie.

France et patrie. Ces deux mots ont encore un sens pour nous, et nous nous attachons à les transmettre à nos jeunes soldats. Ces deux mots s’adressent à cette jeune génération qui vient trouver dans notre armée ce qu’elle ne trouve plus dans notre société : un cadre, des repères, le respect des générations et des gloires passées, le goût de l’effort et du mérite.

Ces jeunes soldats exceptionnels vont au combat dans des conditions très difficiles et font preuve d’un héroïsme et d’un courage qui n’ont rien à envier à ceux de nos anciens.

En cela, le métier de soldat n’est pas un métier comme les autres ; et devenir le chef de l’armée est un honneur et une grande responsabilité.

C’est donc avec grande attention et intérêt que je vous ai écouté.

Vous avez sans nul doute le courage, la foi et la sincérité d’un homme qui aime profondément la France. Vous parlez avec beaucoup de passion, de conviction et avec une grande fierté d’être français.

J’ai reconnu dans votre discours les valeurs qui nous animent et que nous partageons ; les qualités autrefois portées au pinacle et à présent moquées et critiquées : mérite, goût de l’effort, sens de la discipline et du devoir.

Vous voulez une France rayonnante, forte, indépendante et souveraine. C’est avec cette idée de la nation que renaîtra l’amour de la patrie, l’envie et le profond désir de la servir. Vous parlez comme un chef, sans langue de bois ; vous assumez vos propos avec courage sur la place publique et en prenant des risques.

Vous êtes sans nul doute un homme droit, courageux et honnête.

Permettez-moi donc de vous poser quelques questions qui m’apparaissent fondamentales pour l’avenir de notre armée :

– Vous aimez la France, dont vous rappelez la grandeur et la place particulière ; nous aimons la servir ! Faites nous part de votre vision de son rôle dans le monde. Parlez nous de la place des armées dans notre société.

– Vous montrez une grande force de caractère. Accepterez vous que les militaires et leurs chefs en fassent autant ? Car ils n’ont qu’un seul intérêt, celui de la France, et aimeraient être écoutés lorsqu’ils donnent leur avis sur le budget ou la stratégie.

– Une défense forte suppose des moyens financiers et humains à la hauteur de ses ambitions. Aurons nous les moyens de vos ambitions ?

– Le chef est celui qui prend tout en charge. Il dit : « J’ai été battu. » Il ne dit pas : « Mes soldats ont été battus » (Antoine de Saint Exupéry). Saurez vous être ce chef pour nous ?

L’intérêt que nous vous portons est réel, et nous espérons de votre part un engagement et un soutien total. Ce n’est qu’ainsi que notre armée pourra avoir à vos côtés un avenir glorieux et « pas seulement un futur ».

Lire la Source : https://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-presidentielle-2022-la-tribune-des-militaires-avec-zemmour/

© par Bernard TRITZ

Zemmour : Hôpital assiégé !

Par Pierre Tremblay – huffingtonpost.fr –

ERIC GAILLARD VIA REUTERS – Le polémiste Éric Zemmour lors d’un rassemblement aux côté de Robert Ménard à Béziers, le 16 octobre 2021. REUTERS/Éric Gaillard

Éric Zemmour pense que l’hôpital est « assiégé » par les étrangers, ces médecins répondent : « Ou bien c’est le siège le plus light de l’histoire des sièges », s’amuse notamment un médecin habitué des urgences pédiatriques sur Facebook.

POLITIQUE – Pour lui, les maux de l’hôpital public tiennent aux étrangers et à trois lettres : AME. Lors d’un rassemblement à Béziers, samedi 16 octobre, le polémiste Éric Zemmour a appelé à la suppression de l’Aide Médicale de l’État (AME), un dispositif qui offre aux étrangers en situation irrégulière un accès aux soins et qui constitue depuis longtemps l’une des cibles politiques favorites de l’extrême droite.

“L’hôpital est assiégé par une population venue du monde entier. Nous devons supprimer l’AME”, sur Twitter le presque candidat à la présidentielle, en marge de ce rassemblement en compagnie du maire biterrois Robert Ménard.

Si la proposition n’est pas une surprise venant d’un représentant de ce camp, par ailleurs condamné deux fois pour provocation à la haine, l’idée d’un hôpital public “assiégé” en raison de ce dispositif d’aide a provoqué les rectifications et suscité quelques moqueries de soignants travaillant sur le terrain.

“Moins de 1% des patients consultant aux urgences de Nantes relève de l’AME”, a ainsi rappelé sur Twitter Philippe Le Conte, médecin au CHU de Nantes. “Tu sais quoi Éric ? Y’a personne de bénéficiaire de l’AME qui assiège mon hôpital, ou bien c’est le siège le plus light de l’histoire des sièges”, s’amuse la très suivie page Facebook “To be or not Toubib”, tenue par un médecin aux urgences pédiatriques, dans une tribune partagée près de 40.000 fois.

Selon le projet de loi de Finances 2021 cité par Info migrants, le budget alloué à l’Aide médicale d’État (AME) devrait s’élever à environ un milliard d’euros en 2021, soit uniquement 0,5 % des 200 milliards d’euros de dépenses de l’assurance-maladie.

Sur Twitter.

Des médecins de monde entier, aussi : Au-delà des formules choc, d’autres médecins et urgentistes dénoncent aussi la myopie d’une telle analyse. “L’hôpital est essoré par des politiques et une idéologie ultra-libérale qui casse le service public”, avance le médecin et humanitaire Jean-François Corty, qui dénonçait déjà, dans une interview au HuffPost au début de la crise du Covid-19, les “politiques d’ajustement structurel et de restriction (budgétaire)” au sein du service public de santé.

Pour sa part, Mathias Wargon, chef des urgences en Seine-Saint-Denis (93), rappelle sur Twitter la présence de nombreuses personnes issues de l’immigration parmi les soignants. ”À l’hôpital, vous êtes soigné par des médecins du monde entier. Pas seulement à cause du numerus clausus, mais aussi parce que les gardes sont dures et mal payées”, explique le médecin.

En mars 2020, Jean-Jacques Razafindranazy, médecin français d’origine malgache, fut le premier soignant décédé après avoir lutté, par son travail sur le terrain, à endiguer la pandémie de coronavirus. “Personne n’a pu le dissuader d’y aller”, expliquait à notre micro sa fille, Mialy Razafindranazy, lors d’un hommage à l’hôpital de Compiègne, quelques mois plus tard.

Instaurée en 1999, l’aide médicale d’État est réservée aux personnes en situation irrégulière, résidant en France depuis trois mois et ayant des ressources ne dépassant pas un certain plafond. Elle permet une prise en charge jusqu’à 100%, mais uniquement sur une palette de soins limitée, comprenant notamment les soins médicaux et dentaires, les médicaments et les frais d’hospitalisation.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/lhopital-assiege-par-les-etrangers-assure-zemmour-ces-medecins-lui-repondent_fr_616d799ae4b079111a4cb483

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Gilets Jaunes : Le Retour !

Par Franck Dubray – Ouest-France – Publié le samedi 16 octobre 2021.

Gilets jaunes en France

Un peu partout en France, les Gilets jaunes font un retour très, très timide : Comme il y a trois ans, la hausse des prix de l’énergie a suscité des appels à manifester et à occuper les ronds-points ce samedi. Mais il n’y a pas eu foule, loin de là, même si certains ont gonflé les rangs des manifestations anti-passe sanitaire. Petit tour d’horizon.

Caen, Saint-Malo, Perpignan, Orléans… Un peu partout en France, les Gilets jaunes se sont retrouvés samedi 16 octobre sur les ronds-points. Même causes qu’il y a trois ans, puisqu’il s’agissait de protester contre la flambée des prix de l’énergie, qui a atteint des niveaux encore supérieurs à ceux de décembre 2018, au début du mouvement. Même causes, mais pas mêmes effets, loin de là. Car les appels à manifester ont été peu suivis, les manifestants se comptant en dizaines à peine dans chaque lieu de rendez-vous. Voici un petit tour d’horizon, non exhaustif, des manifestations.

À Châlons-en-Champagne, une petite vingtaine de Gilets jaunes ont occupé un rond-point à la sortie de la ville dès le matin, selon un correspondant de l’AFP. Ils demandaient la mise en place du référendum d’initiative citoyenne (RIC), revendication centrale du mouvement depuis les premières occupations de ronds-points à l’automne 2018.

À Toulouse, entre vingt et trente personnes se sont réunies au rond-point emblématique de la Socamil, au sud-ouest de la ville, avec des pancartes comme Vivre, oui, survivre, non ​ou Pas de paix sans justice​. Sur place, elles dénonçaient les violences policières ​ou encore la baisse du niveau de vie, selon l’AFP. On ne gagne même pas le SMIC horaire, on n’a même pas de travail à plein temps et nous avons trop d’enfants à notre charge pour pouvoir s’en occuper correctement, a expliqué une femme d’une trentaine d’années se présentant comme éducatrice.

À Saint-Malo, des Gilets jaunes ont investi le rond-point René-Cassin, à proximité du Grand aquarium. 

À Villeurbanne, banlieue de Lyon, une cinquantaine de personnes se sont rassemblés dans l’après-midi au rond-point des Buers à a indiqué la préfecture, selon laquelle ils se sont rapidement dispersés.

À Lanester, quelques dizaines de Gilets jaunes se sont relayés sur un rond-point.

Aux Herbiers, en Vendée, quelques dizaines de Gilets jaunes ont rejoint en opération escargot, le rond-point des Flâneries, à La Roche-sur-Yon.

À Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, les péages Nord et Sud ont regroupé une vingtaine de personnes sur chaque rond-point, selon France Bleu Roussillon.

À Orléans, dans le Loiret, une quinzaine de manifestants étaient sur place, selon France Bleu Orléans.

Source Windows 11 – Microsoft News

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Macron en Napoléon ?

Par Le HuffPost – Publié le mercredi 06 octobre 2021 à 20h55.

THE SUN – macron The Sun

Pourquoi Macron est dépeint en Napoléon en Une du « Sun » : Le tabloïd britannique accuse Emmanuel Macron d’avoir “comploté » avec l’UE « comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour bloquer l’exportation de doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

INTERNATIONAL – Emmanuel Macron, affublé d’un bicorne et d’un costume militaire d’époque : La Une du tabloïd britannique The Sun mercredi 6 octobre n’épargne pas la France ni son dirigeant, accusé d’avoir “volé” des doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

L’affaire remonte au 22 mars 2021 : à cette date, le Royaume-Uni est en attente d’une livraison importante de vaccin AstraZeneca, promise par le laboratoire britannique. Vaccins qui sont en partie produits aux Pays-Bas, c’est-à-dire dans l’Union Européenne dont le Royaume-Uni ne fait plus partie.

Pour être exportées, les doses doivent donc faire l’objet d’un accord avec les autorités européennes. Mais selon The Sun, le président français aurait “comploté avec les autorités à Bruxelles comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour empêcher que cet accord, voit le jour.

THE SUN – macron the sun sur Twitter

Conséquence ? Le Royaume-Uni a dû renoncer à près de 5 millions de doses. Pire encore selon le quotidien, le gouvernement d’Emmanuel Macron aurait également tenté de bloquer la livraison de vaccin Pfizer/BioNTech. En vain cependant.

Tensions sur les exportations : “Les Français ont volé nos vaccins alors même qu’ils les décrédibilisaient en public et émettaient des doutes sur leur sûreté”, affirme une source gouvernementale au tabloïd. “C’était un acte particulièrement outrageant”, à l’opposé de l’attitude “d’un allié”, déplore cette même source.

Pour les autorités britanniques citées par The Sun, l’attitude française aurait pu avoir des conséquences désastreuses pour les personnes en attente de vaccination au Royaume-Uni.

Cette manigance supposée de l’UE et de la France serait intervenue en pleine montée des tensions avec le Royaume-Uni, récurrentes depuis le Brexit. L’un des derniers exemples en date n’est autre que l’accord Etats-Unis/Royaume-Uni/Australie signé au détriment de la France. Mais on peut aussi citer celles sur l’octroi de licences de pêche aux Français pour travailler dans les eaux de Jersey.

Les exportations de vaccins d’AstraZeneca ont elles aussi été sources de crispations. Fin janvier, alors que la crainte d’un manque de doses en France et dans l’UE se faisait sentir, l’exécutif européen avait mis en place un mécanisme d’autorisation des exportations pour contrôler les échanges vers les pays où la situation sanitaire était jugée meilleure qu’en Europe. L’UE surveillait en particulier les acheminements du laboratoire AstraZeneca, accusé de ne pas honorer ses commandes aux Vingt-Sept au profit d’autres pays – comme le Royaume-Uni.

Pour autant, entre fin janvier et le 28 septembre 2021, les Vingt-Sept ont approuvé plus de 2.600 demandes d’exportations, pour 738 millions de doses au total, à destination de 56 pays et territoires (Royaume-Uni, Australie, Etats-Unis, Chili, Canada, Israël, Japon, Turquie…), selon la Commission européenne. Sur cette période, une seule demande d’exportation – d’AstraZeneca à destination de l’Australie – a été rejetée.

Le tabloïd britannique cible régulièrement la présidence française : En 2018, en pleine négociation d’accord post-Brexit, une tribune s’amusait ainsi des “menaces de Mini Manu (qui) sonnent creux” et enjoignait à “l’enfant terrible de grandir”.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-macron-est-depeint-en-napoleon-en-une-du-sun_fr_615dc145e4b06f0ef28b7ecf

© par Bernard TRITZ

Rappel des Ambassadeurs !

Par Noémie Lair, France Bleu – Publié le vendredi 17 septembre 2021 à 22h02.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken en visite à Paris avec Jean-Yves Le Drian en juin dernier. © AFP – GONZALO FUENTES / POOL

L’annulation par l’Australie d’un gros contrat d’achat de sous-marins à la France a déclenché une grave crise diplomatique et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian annonce ce vendredi soir rappeler pour consultations les ambassadeurs français aux États-Unis et en Australie.

C’est une première dans l’Histoire : la France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie, a annoncé ce vendredi soir le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Cette grave crise diplomatique a été déclenchée mercredi soir par l’annulation par l’Australie d’un gros contrat d’achat de sous-marins à la France, le pays privilégiant un partenariat stratégique avec Washington et Londres. Le gigantesque contrat signé en 2016 prévoyait la fourniture de 12 sous-marins français à propulsion conventionnelle à l’Australie, pour 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros).

« À la demande du Président de la République, j’ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux États-Unis et en Australie : Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis », déclare-t-il dans un communiqué.

Un « coup dans le dos » : Jean-Yves Le Drian avait déjà dénoncé jeudi un « coup dans le dos » de l’Australie, et une décision « brutale » du président américain Joe Biden, comparant sa méthode à celle de son prédécesseur Donald Trump. Les Américains avaient ensuite tenté d’apaiser la colère des Français. « La France est un partenaire vital » dans la région indopacifique « et dans beaucoup d’autres domaines », avait déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. « C’était le cas depuis longtemps, et ce sera le cas à l’avenir », avait-il assuré.

Mais rien n’y fait : La France a également annulé une soirée de gala prévue vendredi soir pour commémorer l’anniversaire de la bataille de Chesapeake Bay, décisive dans la guerre d’indépendance des États-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

Lire la Source : https://www.francebleu.fr/infos/international/crise-des-sous-marins-paris-rappelle-ses-ambassadeurs-aux-etats-unis-et-en-australie-pour-1631908915

© par Bernard TRITZ

USA – France : Le divorce est consommé !

Par Orange avec Media Services – Publié le jeudi 16 septembre 2021 à 21h57.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a qualifié de « coup dans le dos » la rupture du contrat avec l’Australie (ici le 10 septembre 2021, à Budapest) – ©Attila KISBENEDEK / AFP

La rupture du contrat des sous-marins australiens provoque une crise diplomatique entre la France et les États-Unis : La rupture du « contrat du siècle » avec l’Australie, à savoir 12 sous-marins pour 56 milliards d’euros, jette un froid entre la France et les Etats-Unis. Les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington.

C’est un coup dur pour la France. Les Etats-Unis, qui cherchent à renforcer tous azimuts leurs alliances face à la Chine, ont annoncé mercredi 15 septembre avec l’Australie et le Royaume-Uni un vaste partenariat de sécurité dans la zone indopacifique, comprenant notamment la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à Canberra. La France voit par conséquent lui échapper un contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros) pour fournir à l’Australie 12 sous-marins à propulsion conventionnelle.

États-Unis, Australie et Royaume-Uni scellent un pacte de sécurité dans l’Indopacifique, colère de Pékin et Paris

La rupture du « contrat du siècle » avec l’Australie, à savoir 12 sous-marins pour 56 milliards d’euros, jette un froid entre la France et les Etats-Unis. Les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington.

C’est un coup dur pour la France. Les Etats-Unis, qui cherchent à renforcer tous azimuts leurs alliances face à la Chine, ont annoncé mercredi 15 septembre avec l’Australie et le Royaume-Uni un vaste partenariat de sécurité dans la zone indopacifique, comprenant notamment la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à Canberra. La France voit par conséquent lui échapper un contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros) pour fournir à l’Australie 12 sous-marins à propulsion conventionnelle.

Sous-marins français en Australie : « La crise diplomatique la plus sévère entre la France et les États-Unis » par FRANCE 24. « C’est vraiment, en bon français, un coup dans le dos », s’est indigné ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian sur Franceinfo jeudi matin, qui avait conclu le « contrat du siècle » sur les sous-marins lorsqu’il était ministre de la Défense. « Cette décision unilatérale, brutale, imprévisible ressemble beaucoup à ce que faisait Monsieur Trump », l’ancien président américain, a encore fustigé le chef de la diplomatie française.

Mais les Etats-Unis ont affirmé plus tard dans la journée avoir eu des contacts avec la France avant l’annonce de cette nouvelle alliance. « De hauts responsables de l’administration américaine ont été en contact avec leurs homologues français pour discuter de ‘AUKUS’ (ndlr : le nom de ce nouveau partenariat), y compris avant l’annonce » intervenue mercredi, a déclaré à l’AFP un haut responsable de la Maison Blanche. « Comme le président (Biden) l’a dit hier, nous coopérons étroitement avec la France à propos de nos priorités communes dans l’Indopacifique et nous continuerons à le faire », a néanmoins dit le haut responsable de la Maison Blanche, qui a demandé l’anonymat.

Ce que Paris a aussitôt démenti. « Nous n’avons pas été informés de ce projet avant la publication des premières informations dans la presse américaine et australienne, qui elles-mêmes ont précédé de quelques heures l’annonce officielle de Joe Biden », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’ambassade de France à Washington, Pascal Confavreux.

La France annule une célébration à Washington : Cette rupture de contrat avec l’Australie jette un froid entre Paris et Washington, alors que Joe Biden était censé incarner une embellie dans la relation transatlantique après quatre années de brutalité trumpienne. « Il est certain que nous avons une petite crise diplomatique sur la table », résume pour l’AFP Anne Cizel, spécialiste de politique étrangère américaine à l’université parisienne de la Sorbonne. « Les Etats-Unis envoient un signal un peu curieux en ce sens qu’ils réclament une présence (militaire) de leurs alliés européens dans l’Indopacifique et dans le même temps se positionnent en premiers concurrents des ventes de sous-marins français », résume-t-elle.

Paris peut se targuer d’une relation privilégiée avec les Etats-Unis sur un certain nombre de dossiers, à commencer par la lutte anti-jihadiste, de l’Irak au Sahel. Mais l’affaire du partenariat stratégique avec l’Australie concrétise un peu plus, après le retrait d’Afghanistan, un mode d’action et de décision très unilatéral du nouveau président américain. Les Européens ont désormais une idée « assez claire » de la façon dont Washington considère ses alliés, a résumé une source proche du dossier à Paris.

Preuve des tensions entre Paris à Washington, les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington, a confirmé jeudi à l’AFP un responsable sous le couvert de l’anonymat. Cette réception, à la résidence de l’ambassadeur de France à Washington, était censée célébrer l’anniversaire d’une bataille navale décisive de la guerre d’indépendance des Etats-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

La bataille de la baie de Chesapeake, aussi connue sous le nom de bataille des caps de Virginie, opposant la flotte de l’amiral britannique Thomas Graves à celle du lieutenant-général des armées navales François Joseph Paul de Grasse, a été jugée cruciale pour la victoire finale des armées coalisées de George Washington, Rochambeau et La Fayette.

D’autres événements s’inscrivant dans la célébration de ce 240e anniversaire ont été toutefois maintenus, comme l’escale d’une frégate française à Baltimore et celle d’un sous-marin à Norfolk, ou encore la dépose d’une gerbe sur un monument à Annapolis.

Lire la Source : https://actu.orange.fr/monde/la-rupture-du-contrat-des-sous-marins-australiens-provoque-une-crise-diplomatique-entre-la-france-et-les-etats-unis-magic-CNT000001EqRdj.html

© Par Bernard TRITZ

Manu

Manu Manu rêva
Où es-tu Manu Manu rêva ?
Bateau fantôme, toi qui rêvas
Des îles et qui jamais n’arrivas
Là-bas (là-bas)Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue Manu rêva
Des jours et des jours tu dérivas
Mais jamais, jamais tu n’arrivas
Là-bas (là-bas)As-tu abordé les côtes de Jamaïca?
Oh, héroïque Manu rêva
Es-tu sur les récifs de Santiago de Cuba ?
Où es-tu Manu rêva ?
Dans les glaces de l’Alaska ? Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue Manu rêva
Bateau fantôme, toi qui rêvas
Des îles et qui jamais n’arrivas
Là-bas (là-bas)Tu es parti, oh Manu rêva
À la dérive Manu rêva
Là-bas (là-bas)As-tu aperçu les lumières de Nouméa ?
Oh, héroïque Manu rêva
Aurais-tu sombré au large de Bora Bora ?
Où es-tu Manu rêva ?
Dans les glaces de l’Alaska? Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue, Manu rêva
Des jours et des jours tu dérivas
Mais jamais, jamais tu n’arrivas
Là-bas (là-bas)Manu rêva, pourquoi ? Manu rêva, pourquoi ?

« Une dérive très grave » : l’ex-membre du CSA Françoise Laborde défend la liberté d’expression d’Éric Zemmour 

En effet le premier scandale ! Allons-nous devenir une république bananière ?

MEMORABILIA

Alors que le Conseil supérieur de l’audiovisuel a demandé à tous les médias audiovisuels de décompter le temps de parole du journaliste de CNews, à compter de ce jeudi 9 septembre, l’ex-membre du CSA a qualifié cette décision de honteuse. Par  valeursactuelles.com. Publié le 9 septembre 2021

Eric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPA

Éric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPAPartager cet article surFacebookTwitterLinkedIn

Mercredi 8 septembre, le CSA a demandé aux médias audiovisuels que toutes « les interventions de Monsieur Eric Zemmour portant sur le débat politique national » soient désormais décomptées de son temps de parole, « à compter du 9 septembre 2021 ». Sur son compte Twitter, Éric Zemmour a immédiatement dénoncé une décision qui s’apparente à de la « censure »« Le CSA prend le relais des juges. Je ne me tairai pas #STOPCENSURE », a-t-il écrit. L’éditorialiste peut toutefois compter sur de nombreux soutiens, dont certains inattendus. « Quelle honte ! Depuis quand le CSA censure les journalistes ? », a ainsi lancé l’ancienne journaliste de…

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Agnès Buzyn : mise en examen !

Par Samuel Laurent et Alexandre Lemarié – Publié le vendredi 10 septembre à 20h31 – Mis à jour le samedi 11 septembre 2021 à 04h10.

Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle : L’ex-ministre de la santé a été mise en examen, vendredi, par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19.

L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque.

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des Solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles : Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire entraînera des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022.

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Lire la Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/gestion-de-la-crise-du-covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-pour-mise-en-danger-de-la-vie-d-autrui_6094243_3224.html

© par Bernard TRITZ

Présidentielles 2022, 59% des Français, pas de Macron !

Par Salomé Vincendon – Publié le mardi 07 septembre 2021 à 20h25.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021 – Ludovic MARIN © 2019 AFP

PRÉSIDENTIELLE 2022 : 59% DES FRANÇAIS NE SOUHAITENT PAS QU’EMMANUEL MACRON SE REPRÉSENTE : 71% des personnes interrogées ont déclaré que le président sortant ne les représentait pas bien, et 67% qu’il n’était pas « proche des gens ».

Alors que l’élection présidentielle approche, et que les candidats se font peu à peu connaître, six Français sur dix déclarent ne pas vouloir qu’Emmanuel Macron se représente en 2022, selon un sondage ViaVoice pour Libération publié lundi. Seulement 32% des personnes interrogées souhaitent qu’il soit candidat, contre 59% de contre.

Ils sont même 35% à ne pas vouloir « du tout » du président sortant à l’élection (24% répondent « plutôt pas »), contre 14% qui veulent « tout à fait » voir Emmanuel Macron dans la course à l’Élysée (18% répondent « plutôt »). 9% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu ».

55% des sondés déclarent qu’il n’est pas « crédible » pour être réélu président de la République, et 56% qu’il n’a pas les « compétences pour sortir la France des crises actuelles ».

Mais, comme le note ViaVoice, « plus d’un tiers des Français juge son action positivement : 40% des Français estiment que sur l’économie le bilan d’Emmanuel Macron est positif, 39% sur la santé, 37% sur la protection sociale et l’emploi », explique l’institut de sondages, « des scores sur ces sujets qui oscillent entre 68 et 71 % auprès des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 ».

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu, alimentant l’idée d’un président ‘hors sol’ et éloigné́ des Français », écrit l’institut de sondages. 71% des sondés déclarent en effet qu’ils trouvent qu’Emmanuel Macron ne les représentent pas bien, et 67% qu’il n’est pas proche des gens.

Lire la source : https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/presidentielle-2022-59-des-francais-ne-souhaitent-pas-qu-emmanuel-macron-se-represente_AN-202109070442.html

© par Bernard TRITZ

France – Retraites : Régimes spéciaux ?

sur la sellette !

Par Le Figaro – Publié hier lundi 6 septembre 2021 à 10h55.

Résultats du sondage

Faut-il supprimer les régimes spéciaux avant la fin du quinquennat ? La réponse est oui à 77,87%

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