Covid-19 # Nouvelle mobilisation jeudi 20 janvier 2022

Par Franceinfo – Publié le dimanche 16 janvier 2022 à 21h00.

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Covid-19 – le SNES-FSU appelle à une nouvelle mobilisation contre le protocole sanitaire à l’école : Le syndicat d’enseignants SNES-FSU a appelé dimanche 16 janvier 2022, dans un communiqué à une nouvelle mobilisation contre le protocole de gestion du Covid-19 dans les écoles. Les actions seront plus locales.

Nouvelle grève en vue dans les écoles : après la mobilisation nationale des enseignants et personnels d’éducation jeudi 13 janvier, le syndicat SNES-FSU appelle dimanche 16 janvier dans un communiqué à un nouvelle journée d’actions, plus locale, le 20 janvier. « Il pourrait y avoir des grèves dans certaines académies ou départements mais aussi des rassemblements », indique Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, à Franceinfo. « Le but est de rendre visible le fait qu’il y a encore beaucoup de questions à traiter. »

Sur le baccalauréat, Jean-Michel Blanquer nous a dit que des discussions allaient s’ouvrir concernant les épreuves de spécialité prévues en mars : vu l’urgence et le calendrier, les décisions doivent être prises très rapidement, estime Sophie Vénétitay. On a aussi des interrogations sur les capteurs de CO2 : le Premier ministre et celui de l’Éducation nationale sont restés très évasifs jeudi soir.

Jean-Michel Blanquer avait rappelé qu’il s’agit « d’une compétence des collectivités locales », tout en soulignant que « l’État a créé un fonds pour soutenir les collectivités qui ont des difficultés pour s’en procurer ». Le SNES-FSU appelle donc « à s’engager dans une nouvelle journée d’action le 20 janvier 2022, y compris par la grève« .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-le-snes-fsu-appelle-%C3%A0-une-nouvelle-mobilisation-contre-le-protocole-sanitaire-%C3%A0-l-%C3%A9cole/ar-AASQ2WI?ocid=msedgntp#image=1

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Éducation Nationale : La Grève !

Par Franceinfo – Radio France – Publié le mercredi 12 janvier 2022 à 20h20.

Désinfection d’une classe par une Atsem, à Décines, le 7 mai 2020.  (JOEL PHILIPPON / MAXPPP)

Grève dans l’Éducation nationale : les personnels non enseignants affirment leur « ras-le-bol général », selon le Snuter-FSU : Julien Fonté, Co secrétaire général de la FSU territoriale -le syndicat regroupant des agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics- se dit « très confiant sur la mobilisation », ce mercredi sur Franceinfo.

« Il y a un ras-le-bol général », a affirmé mercredi 12 janvier sur Franceinfo Julien Fonté, Co secrétaire général de la FSU territoriale (Snuter-FSU), le syndicat regroupant des agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics, alors qu’une grève a lieu jeudi 13 janvier dans l’Éducation nationale contre le protocole sanitaire mis en œuvre dans les établissements scolaires pour lutter contre la progression du Covid-19. Le Snuter-FSU s’est associé à l’appel à la grève. Julien Fonté se dit « très confiant sur la mobilisation ». Il pointe « un épuisement des collègues qui subissent la situation sanitaire depuis deux ans » et dénonce « des mesures qui sont incompréhensibles, qui changent régulièrement, qui alourdissent la charge de travail avec des remplacements qui ne sont pas toujours au rendez-vous quand il y a des absences ».

Le représentant syndical souligne « la pression et l’usure » supportées par les personnels depuis deux ans et déplore la « catastrophe » de la rentrée scolaire début janvier. « L’absence de protocole, les changements, c’est incompréhensible et c’est intenable, y compris pour leur santé. » Julien Fonté assure ne pas faire grève « contre un virus » mais « contre la gestion catastrophique de ce gouvernement de la situation sanitaire ». Il estime que, pour « garder l’école ouverte » malgré le virus, il faut se donner « les moyens de la garder ouverte dans des conditions sanitaires sûres pour tout le monde, les élèves, les familles et les personnels ».

Moyens matériels supplémentaires : Pour le Co secrétaire général du Snuter-FSU, « une bonne politique sanitaire » est « la même quels que soient les personnels ». Il prône de « sécuriser les bâtiments, au moins avoir des capteurs de CO2, des purificateurs d’air, des circuits de circulation pour les enfants et les élèves qui permettent une certaine sécurité ». Julien Fonté ajoute le besoin en « équipement en masque de qualité pour l’ensemble des personnels ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/services-a-la-personne-et-aide-a-l-enfance/greve-dans-l-education-nationale-les-personnels-non-enseignants-affirment-leur-ras-le-bol-general-selon-le-snuter-fsu_4914321.html

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Scolaire # Grève Nationale, jeudi NOIR !

Par Emma POESY – L’OBS – Publié le mardi 11 janvier 2021 à 19h30.

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Grève dans l’Education nationale – vers un jeudi noir à l’école – Les annonces de Jean Castex au 20-heures de France 2, lundi 10 janvier, censées assouplir le protocole sanitaire à l’école n’y auront rien changé : le mouvement de grève lancé par le SNUipp et les autres syndicats en milieu scolaire s’annonce très suivi. La colère des enseignants et des parents d’élèves, lassés par les protocoles successifs et les tests à répétition, ne s’apaise pas. Mardi soir, selon les prévisions du Snuipp-FSU, 75 % des enseignants du premier degré seraient grévistes jeudi et la moitié des écoles seraient fermées ce jour-là.

Un protocole sanitaire qui empêche la continuité pédagogique : Le protocole sanitaire, malgré ses allègements successifs, continue de poser des problèmes en termes de continuité pédagogique. « Depuis lundi dernier, j’ai plus de dix absents par classe parce que les élèves doivent sans cesse aller se faire tester », décrit Linda (les prénoms ont été modifiés), professeure d’histoire-géographie en terminale dans un lycée de Metz. Les élèves, régulièrement cas contacts, se relaient dans les classes face à des professeurs qui ne voient jamais les mêmes élèves au même moment.

Maya, institutrice dans une classe de CE1, a décidé qu’elle fera grève jeudi, pour la première fois depuis plus de dix ans :

« Lundi, il y avait un cas positif dans ma classe, alors j’ai passé la matinée à appeler tous les parents d’élèves pour qu’ils viennent chercher leurs enfants ! ».

« La semaine dernière, j’avais 13 absents, dont 3 cas de Covid et 10 cas contacts » ajoute Jeanne, professeure d’EPS dans un collège de Saint-Marie-aux-Chênes.

« Dans la classe de ma fille, il y avait environ un tiers d’élèves absents la semaine dernière », indique Manon, mère d’une collégienne à Châlons-en-Champagne, « les cours continuent normalement et c’est au gamin de rattraper ». Pour éviter que les élèves ne prennent du retard, Linda retransmet ses cours en visioconférence depuis son ordinateur, depuis sa salle de classe :

« Mais, soyons réalistes, si les élèves sont absents parce qu’ils font la queue devant les pharmacies, ils ne peuvent pas suivre, même en Visio ».

Anne, mère de deux enfants de 10 et 12 ans, déplore le manque d’alternatives déployées :

« On renvoie les élèves chez eux sans proposer autre chose que des polycopiés pour rattraper, mais on n’est pas au Cned. »

« On a l’impression d’être de la chair à canon »

Les changements de protocoles successifs suscitent la colère chez les professeurs, comme chez les parents d’élèves. Jeanne, elle, estime que le personnel éducatif est « maltraité » par l’Education Nationale, qui génère des protocoles de toute façon inapplicables :

« On n’arrive plus à appliquer les protocoles, parce qu’on n’arrive plus à les suivre. Quand on nous les communique le dimanche soir à 19 heures, on ne peut rien appliquer parce que de notre côté, on a déjà donné d’autres consignes à nos élèves. »Voilà à quoi ressemble la journée dantesque d’un directeur d’école à l’heure d’Omicron

Pour la Co secrétaire générale de la CGT Educ’action, Isabelle Vuillet, cette colère est notamment due à « une exaspération face aux protocoles qui changent tout le temps » et « l’impression d’être seuls sur le front » :

« Il y a un important sentiment d’insécurité chez les professeurs, qui n’ont même pas encore reçu de masques chirurgicaux ».

« On a l’impression d’être de la chair à canon », abonde Laurent Hoefman, directeur d’école en région lilloise et président du Syndicat national des Ecoles (SNE), dont le dernier préavis de grève remonte à plus de deux ans :

« On a l’impression qu’il s’agit moins de permettre une continuité pédagogique que d’organiser une garderie pour maintenir la France au travail ».

L’exaspération générale vient également de la posture cavalière adoptée par Jean-Michel Blanquer, qui a rappelé ce mardi 11 janvier sur BFMTV n’être « pas en guerre contre le virus ».

Pour Laurent Hoefman, c’est ce manque d’humilité dans la prise de décision a entraîné ces nombreux cafouillages : « Le gouvernement est toujours dans la réaction, prend ses décisions en solitaire plutôt que d’écouter les propositions que nous lui avons faites ». Linda indique ne pas se sentir soutenue non plus par son ministère : « Je ressens beaucoup d’amertume et de colère, certains collègues autour de moi parlent même de démissionner, alors qu’ils ont trente ans de carrière derrière eux ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/gr%C3%A8ve-dans-l-education-nationale-vers-un-jeudi-noir-%C3%A0-l-%C3%A9cole/ar-AASFwzj?ocid=msedgntp#image=1

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Jeudi 13 janvier 2022 – Grève des enseignants

Par Franceinfo – Radio France – Publié le vendredi 07 janvier 2022 à 20h38.

Une professeure fait cours dans un collège de Lyon (Rhône), le 15 octobre 2021. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Grève des enseignants le 13 janvier : « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement », alerte le syndicat SE-Unsa : La grande majorité des syndicats d’enseignants appellent à une grève dans toute la France jeudi 13 janvier. Ils dénoncent les mesures prises par le gouvernement dans les établissements scolaires pour lutter contre le Covid-19.

Les syndicats d’enseignant sont vent debout contre la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement dans les établissements scolaires. « Il y a des annonces qui se succèdent tous les jours et un manque de personnel alors que les contaminations se multiplient », se désole Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat enseignant SE-Unsa, vendredi 7 janvier sur Franceinfo. Le syndicat, comme le Snuipp-FSU, appelle à la grève dans l’Éducation nationale jeudi 13 janvier, pour avoir « les conditions d’une école sécure sous Omicron ».

« Nous avons essayé de l’exprimer de toutes les façons mais nous n’avons pas été entendus », s’agace le représentant, qui explique que c’est pour cela que la grève a été décidée. « Sur le terrain, la tension est extrêmement forte », s’alarme Stéphane Crochet. Le syndicat SE-Unsa évoque « les remontées du terrain » de la part des enseignants. « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement. »

« On a des collègues en pleurs qui passent leurs soirées à envoyer des messages aux familles pour leur faire comprendre la nouvelle procédure. »

Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat d’enseignants SE-Unsa à Franceinfo : S’il veut que les syndicats retirent leur appel à la grève, « le gouvernement doit s’engager à travailler autrement, à faire descendre la pression », estime Stéphane Crochet. Il appelle le gouvernement à « fournir des matériels de protection alors qu’il est question de masques chirurgicaux pour la fin du mois de janvier » et réclame « un protocole sanitaire qui soit tenable et applicable ».

« Nous avons une partie des élèves dans les établissements et d’autres qui sont chez eux. Je ne comprends pas que le ministre dise qu’on peut tout assurer, l’enseignement en présentiel et l’enseignement à distance alors que nous manquons de professeurs », s’indigne-t-il. Dans ce contexte, Stéphane Crochet estime que le « niveau de désorganisation nécessiterait au moins de la part du gouvernement qu’il y ait de l’humilité pour qu’on fasse corps ensemble et non pas que nous découvrions tous les jours de nouvelles annonces ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/greve-des-enseignants-le-13-janvier-on-n-a-jamais-vu-ce-niveau-d-exasperation-et-d-epuisement-alerte-le-syndicat-se-unsa_4908503.html

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Rouen CHU : En grève !

Par Europe1 – avec AFP – Publié le lundi 27 décembre 2021 à 19h30.

© GUILLAUME SOUVANT / AFP « Lundi matin, le taux de grévistes est de 100%, les agents grévistes sont assignés et donc travaillent, cela concerne une cinquantaine d’agents », a déclaré à l’AFP Frédéric Louis, secrétaire de la section CFDT du CHU de Rouen.

Hôpital public – début d’une grève illimitée aux urgences du CHU de Rouen : Le personnel des urgences du CHU de Rouen a entamé lundi une grève illimitée pour protester contre la dégradation de ses conditions de travail et le manque de moyens humains et matériels, a-t-on appris de sources concordantes. La direction de l’établissement a évalué le taux de grévistes à « 24%, selon les règles de la fonction publique ». Le préavis a été déposé par la CFDT, la CGT, Sud et FO. « Lundi matin, le taux de grévistes est de 100%, les agents grévistes sont assignés et donc travaillent, cela concerne une cinquantaine d’agents », a déclaré à l’AFP Frédéric Louis, secrétaire de la section CFDT du CHU de Rouen.

38 grévistes sur 158 selon le CHU : « On a 38 grévistes recensés sur 158 agents dans le service. C’est assez important. Il y a une mobilisation des agents qui n’est pas négligeable et à prendre au sérieux », a indiqué à l’AFP Bertrand Cazelles, directeur général adjoint du CHU, rappelant que le plan blanc a été déclenché il y a quinze jours dans l’établissement. La différence avec les chiffres fournis par la direction s’explique par le fait que cette dernière comptabilise l’ensemble du personnel, y compris non soignant, selon M. Louis.

« Il faut que l’Agence régionale de santé prenne conscience des difficultés de l’hôpital public. Hormis du recrutement, il n’y a pas grand-chose à faire », a estimé le syndicaliste. Selon Frédéric Louis, une cinquantaine de lits sont fermés sur l’ensemble du CHU, en raison des difficultés de recrutement et une quarantaine de postes d’infirmiers ne sont pas pourvus. « Tout cela entraîne une désorganisation aux urgences. Les collègues des urgences sont débordés à cause de patients qui stagnent du fait d’un manque de lits », a-t-il expliqué.

« Situation particulièrement critique » : « On est dans une situation particulièrement critique », a reconnu Bertrand Cazelles, évoquant « une très grande tension sur les urgences ». « On a des patients qui restent trop longtemps aux urgences faute de lits d’aval disponibles. Tous les leviers sont mobilisés pour essayer de recruter. Pour faire face, on utilise largement le dispositif des heures supplémentaires majorées. Cela nous a permis de fermer moins de lits que ce que prévoyaient les premières simulations », a-t-il ajouté.

Un infirmier urgentiste du CHU, qui a souhaité garder l’anonymat, espère pour sa part que les soignants des urgences « ne soient pas appelés pour boucher des trous dans d’autres services, entraînant le recrutement d’intérimaires, qui sont moins efficaces, aux urgences ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/h%C3%B4pital-public-d%C3%A9but-d-une-gr%C3%A8ve-illimit%C3%A9e-aux-urgences-du-chu-de-rouen/ar-AASbB3X?ocid=msedgdhp&pc=EE05

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Périscolaire : Appel à la grève !

Par nouvelobs – Publié le lundi 13 décembre 2021 à 23h00.

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Appel à la grève nationale dans le secteur périscolaire mardi et mercredi : Un appel à la grève nationale est annoncé dans les écoles mardi 14 et mercredi 15 décembre 2021 dans le secteur périscolaire pour dénoncer sa « précarité », entraînant de possibles perturbations dans les centres de loisirs, les accueils périscolaires et le secteur de la restauration.

Charles, assistant maternel pour 2.600 euros, craignait qu’aucun parent ne lui fasse confiance : Cet appel à la grève a été lancé par les syndicats Snuter-FSU, la CGT, le CNT, Sud et le collectif France animation en lutte, qui demandent notamment « la revalorisation des grilles de salaire des adjoints d’animation et des animateurs pour relancer l’attractivité de (leurs) métiers » ou encore « des taux d’encadrements qui permettent un réel travail éducatif et non pas de la “garderie” ».

La précarité accentuée par la crise sanitaire : « Si la crise sanitaire a servi de détonateur, la souffrance et la précarité durent, elles, depuis de longues années », assure le CNT dans un communiqué, exigeant « un vrai statut, plus d’heures, la fin des temps partiels subis (…) ou encore un vrai salaire pour pouvoir vivre décemment de (leurs) métiers ». Selon le Snuter-FSU (agents des collectivités territoriales), « la précarité de la majeure partie des personnels de l’animation trop souvent vacataires ou contractuels s’est accentuée avec la crise sanitaire et leurs compétences professionnelles sont bien trop souvent ignorées », a-t-il écrit début décembre dans une lettre adressée au ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, à la secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse Sarah El Haïry et à la ministre de la Fonction publique, Amélie de Montchalin.

Faut-il fermer les écoles pour freiner l’épidémie ? : « La charge de travail exponentielle, les sous-effectifs chroniques et les taux d’encadrement en perpétuelle diminution ne permettent plus à tous les personnels de l’animation d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions », souligne ce syndicat. Un rassemblement est prévu devant le ministère de l’Education nationale mercredi 15 décembre à 13 heures.

Un « plan d’action » annoncé en février : A la fin du mois de novembre, la secrétaire d’Etat Sarah El Haïry a lancé des « assises de l’animation » réunissant les représentants des collectivités territoriales et les associations employeuses sur la question des rémunérations et du temps partiel subi. Ils se réunissent pour la deuxième fois actuellement et se rencontreront à nouveau en janvier.

« Le secteur de l’animation, qu’il s’agisse de l’animation volontaire dans les colonies de vacances ou de l’animation professionnelle dans les accueils périscolaires, a besoin d’être réformé pour retrouver de l’attractivité », a expliqué la secrétaire d’Etat à la Jeunesse et l’engagement.

« On ne peut pas empêcher les enfants de vivre parce qu’on a peur qu’ils tombent malades ! » : Sarah El Haïry assure qu’elle fera « des annonces » dès le mois de février. « Le plan d’actions que je proposerai sera constitué de mesures rapides et fortes et d’une feuille de route pour les années à venir », a-t-elle ajouté. Fin octobre, elle avait annoncé une aide de 200 euros versée en 2022 à 20 000 jeunes pour financer en partie leur formation aux métiers de l’animation.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/appel-%C3%A0-la-gr%C3%A8ve-nationale-dans-le-secteur-p%C3%A9riscolaire-mardi-et-mercredi/ar-AARMfgm?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

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Le Havre : En grève !

Par 20 Minutes – Publié le mardi 30 novembre 2021 à 18h50.

© Maxime Le Pihif/SIPA Les employés du port du Havre dénoncent notamment le danger de leurs conditions de travail.

Le Havre – En grève, des centaines d’employés du port bloquent une entrée de la ville : MOBILISATION SYNDICALE – 400 personnes participeraient à l’opération d’après un responsable.

Un mouvement de grève des employés du port du Havre (Seine-Maritime) a entraîné ce mardi un blocage de l’entrée de la ville au niveau du quai Colbert. Un représentant syndical cité par 76 Actu a fait état de 400 personnes mobilisées pour mener à bien cette action. Celle-ci devait durer « une bonne partie de la matinée », a-t-il précisé. Les barrages ont entraîné d’importantes difficultés de circulation.

Circulation difficile pour les voitures et les bus : Des embouteillages se sont créés dans le secteur concerné, où le trafic de certains bus a par ailleurs dû être détourné. Les grévistes avaient déjà exprimé leur mécontentement une semaine plus tôt.

Ils entendent dénoncer la dangereuse dégradation de leurs conditions de travail et la hausse des heures supplémentaires. Ils ont également exigé des embauches pour compenser les départs de salariés et étoffer les effectifs du port.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-havre-en-gr%C3%A8ve-des-centaines-d-employ%C3%A9s-du-port-bloquent-une-entr%C3%A9e-de-la-ville/ar-AARj5GG?ocid=msedgntp

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Carrefour Grand Vitrolles en grève !

Par Audrey Letellier – Publié le samedi 27 novembre 2021 à 14H41 – Mis à jour le samedi 27 novembre 2021 à 14H43.

PHOTO A.L.

La quasi-totalité des employés de Carrefour Grand Vitrolles observe un mouvement de grève : Les clients ont donc de très grandes difficultés à accéder à la surface de vente et se cantonnent, en ce week-end de Black Friday, à la galerie commerciale.

Après un débrayage organisé hier, la quasi-totalité des employés de Carrefour Grand Vitrolles observe, depuis ce matin, un mouvement de grève pour protester contre la décision de Carrefour France de céder certaines de ses grandes surfaces en location-gérance. Les grévistes dénoncent, en substance, la perte de leurs acquis sociaux et des conditions de travail dégradées. Les clients ont donc de très grandes difficultés à accéder à la surface de vente et se cantonnent, en ce week-end de Black Friday, à la galerie commerciale.

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6575039/gros-mouvement-de-greve-a-carrefour-grand-vitrolles.html

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Vaccination obligatoire

Marseille : menaces de grèves !

Par NG – Ouest-France – Publié le lundi 02 août 2021 à 16h50.

Des soignants grévistes ont prévu de manifester jeudi 5 août à Marseille. PHOTO D’ILLUSTRATION. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Vaccination obligatoire : À Marseille, des soignants menacent de se mettre en grève dans deux hôpitaux !

Un préavis de grève illimitée a été déposé : À Marseille (Bouches-du-Rhône) pour s’opposer à la vaccination obligatoire des soignants. Le mouvement débutera le 4 août prochain dans les hôpitaux de l’APHM et le 9 août à Édouard-Toulouse (15e).

Les opposants à la vaccination des soignants se mobilisent : À Marseille (Bouches-du-Rhône), le syndicat Sud santé a déposé un préavis de grève illimitée. Le mouvement de contestation concerne tous les hôpitaux de l’APHM et celui d’Édouard-Toulouse (15e), explique France Bleu Provence dimanche 1er août.

Les soignants des hôpitaux de l’APHM doivent débuter leur grève à partir du mercredi 4 août 2021. Puis, leurs collègues d’Édouard-Toulouse doivent les rejoindre le 9 août. Par ailleurs, deux rassemblements sont prévus par le syndicat, complètent nos confrères. Les soignants opposés à la vaccination obligatoire doivent se réunir le jeudi 5 août à 11 h devant l’hôpital Nord et devant la Timone, précise la radio régionale.

Contre des sanctions : Le projet de loi anti-Covid, qui doit être étudié par le Conseil constitutionnel, prévoit la suspension du salaire des soignants qui ne seraient pas vaccinés le 15 octobre prochain. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux le 13 juillet dernier, le syndicat a réagi à cette sanction, parlant « d’une menace d’une brutalité extrême ». Il estime que les soignants sont « stigmatisés comme principaux vecteurs du virus ».

À Lyon, un préavis de grève illimitée a été déposé contre la vaccination obligatoire des soignants : À l’hôpital Édouard-Herriot à Lyon (3e), le mouvement a débuté le 29 juillet dernier.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/vaccination-obligatoire-a-marseille-des-soignants-menacent-de-se-mettre-en-greve-dans-deux-hopitaux-7370424

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