Hausse des prix de l’électricité : Plainte déposée !

Par Laure DUCOS – Publié le samedi 04 décembre 2021 à 07h31 – Mis à jour à 08h08.

Des pratiques trompeuses dénoncées par la CLCV. ILLUSTRATION MAXPPP – RICHARD VILLALON

Hausse des prix de l’électricité – des fournisseurs d’énergie ont « trompé » les consommateurs, une plainte déposée : Les distributeurs d’électricité ekWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy, ont été assignés en justice par la CLCV, notamment pour transformer une offre indexée sur les tarifs réglementés vers une offre plus risquée.

Quatre fournisseurs d’électricité dans le viseur d’une plainte : ekWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy, ont été assignés en justice par la CLCV, (Consommation, Logement, Cadre de Vie), association de défense des consommateurs et usagers.

Selon les premières estimations, il y aurait entre 500.000 et 600.000 consommateurs qui auraient choisi ces quatre fournisseurs d’électricité alternatifs et seraient ainsi sortis des tarifs réglementés afin de payer moins cher leur électricité.

Et ces consommateurs qui ont vu des hausses de plusieurs centaines d’euros sur leur facture au fil du temps.

Pour la CLCV, l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers, le marché de l’énergie présente une « importante insécurité contractuelle et de nombreux opérateurs ont recours à des procédés qui peuvent être particulièrement préjudiciables pour les consommateurs ».

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Offre bien plus risquée : La CLCV dénonce quelques pratiques trompeuses au tribunal dont « le fait de transformer, sans consentement explicite du consommateur, une offre indexée sur le tarif réglementé de vente en une offre indexée sur les fluctuations du marché de gros, ce qui rend l’offre bien plus risquée », comme le rapporte Challenges.

Elle ajoute qu’il s’agit d’une « pratique très préjudiciable pour le consommateur et qui créerait un grave problème de confiance dans le marché si elle venait à se développer ».

Une augmentation importante du prix : La CLCV dénonce également le fait « d’accroître, dans certains cas d’une façon très importante (+ 30 % par exemple), le prix de l’offre d’un consommateur en l’informant par un simple courriel qui ne dit pas clairement l’étendue de l’augmentation tarifaire qui va lui être appliquée ».

D’autres clauses abusives ont été également dénoncées.

La CLCV précise par ailleurs qu’elle « recommande de souscrire une offre au tarif réglementé de l’électricité », comme le souligne Le Figaro.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/12/02/hausse-des-prix-delectricite-des-fournisseurs-denergie-ont-trompe-les-consommateurs-une-plainte-deposee-9966170.php

© par Bernard TRITZ

Fausses attestations de vaccination !

Par Claire Domenech – Capital – Publié le samedi 27 novembre 2021 à 14h20.

© Pixabay Le médecin s’enrichissait en établissant de fausses attestations de vaccination

Le médecin s’enrichissait en établissant de fausses attestations de vaccination : Une praticienne varoise a été placée en garde à vue jeudi 25 novembre. Elle est soupçonnée d’avoir délivré de fausses attestations de vaccination contre le Covid-19.

Le cas de ce médecin n’est pas unique : Plusieurs généralistes peu scrupuleux se seraient servis de la pandémie pour s’enrichir. Jeudi 25 novembre, les gendarmes de la compagnie de Gassin (Var) ont interpellé et placé en garde à vue un médecin du Plan-de-la-Tour, soupçonné d’avoir fourni de faux certificats de vaccination contre le Covid-19, rapportent Var Matin et France Bleu Provence. Son cabinet a été perquisitionné.

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Draguignan pour « escroquerie aggravée aux organismes de protection, fraude fiscale, faux certificats et usage, et mise en danger de la vie d’autrui ». « Nous avions besoin de vérifier qu’il existait une discordance entre le nombre de patients passés par son cabinet et les doses que cette professionnelle avait commandées », a précisé le parquet.

L’Agence régionale de santé avait fait part de premiers soupçons en début d’année face au fort taux de vaccination de cette praticienne. « Le médecin était l’une des plus importantes vaccinatrices du Var, ce qui était étonnant par rapport à la taille de son cabinet. Elle était officiellement capable de vacciner plusieurs centaines de patients par jour, ce qui est impossible », explique une source proche du dossier à France Bleu.

Pour le parquet, il s’agit certainement d’une recherche de profits financiers et non pas d’une démarche antivaccin. « D’autant que certains patients ne savaient même pas qu’ils n’avaient pas été réellement vaccinés. Certains auraient en effet reçu du placebo comme du sérum physiologique », indique le procureur de la République de Draguignan. Montant du préjudice pour la sécu : plusieurs centaines de milliers d’euros. Selon France Bleu, la soignante aurait reconnu une partie des faits.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/le-m%C3%A9decin-s-enrichissait-en-%C3%A9tablissant-de-fausses-attestations-de-vaccination/ar-AARcftH?ocid=msedgntp#image=1

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Radar : Signalements !

Par Ouest-France – Publié le mercredi 24 novembre 2021.

© JOËL LE GALL / OUEST-FRANCE Les automobilistes peuvent partager des informations routières, y compris sur les contrôles de vitesse, a tranché le Conseil constitutionnel (illustration).

Les automobilistes ont le droit de signaler les contrôles de vitesse… à une exception près : Le Conseil constitutionnel a donné raison au fabricant de systèmes d’aide à la conduite et à la navigation Coyote. Partout en France, les conducteurs ont le droit de partager des informations sur les radars. Sauf dans un cas.

Victoire pour Coyote et ses concurrents : Les automobilistes peuvent partager des informations routières, y compris sur les contrôles de vitesse, sur tout le réseau routier français, a décidé le Conseil constitutionnel mercredi 24 novembre 2021.

Les Sages avaient été saisis d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par le Conseil d’État en septembre, pour donner suite à une requête du fabricant de systèmes d’aide à la conduite et à la navigation Coyote System.

La société contestait un article non encore appliqué du Code de la route (loi du 24 décembre 2019), qui prévoyait l’interdiction totale, à l’occasion de certains contrôles routiers, de rediffuser les messages et indications émis par les utilisateurs de ce service, même si ces indications n’avaient pas de rapport avec le contrôle.

Au nom de la liberté d’expression : Cette interdiction, sous le contrôle des préfets, ne valait que sur les routes départementales. En vertu d’une disposition de l’Union européenne, les préfets ne pouvaient en effet pas empêcher les échanges entre automobilistes sur les autoroutes et les routes nationales. Toujours à l’exception des contrôles impliquant l’interception des véhicules par les forces de l’ordre.

Lors d’une audience du Conseil constitutionnel délocalisée à Bourges le 16 novembre 2021, les avocats de Coyote System avaient reproché à ces dispositions de porter atteinte à la liberté d’expression et de communication, une atteinte qui ne serait ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée à l’objectif poursuivi par le législateur​.

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Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a rappelé l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. Ce droit implique la liberté d’accéder à ces services et de s’y exprimer​, note-t-il dans un communiqué.

Une exception : L’interdiction de communiquer certaines informations en temps réel peut toutefois être appliquée par les préfets dans le cas de contrôles routiers impliquant l’interception des véhicules, ont rappelé les Sages.

Ce blocage peut donc être prononcé temporairement par les préfets pour des contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants, à certains contrôles d’identité, fouilles de véhicules et bagages, à des recherches pour des crimes ou délits punis d’au moins trois ans d’emprisonnement ou à la recherche de personnes en fuite.

Cette interdiction ne s’applique qu’à ces contrôles limitativement énumérés, au nombre desquels ne figurent pas les contrôles de vitesse, précise le Conseil constitutionnel.

La société Coyote a salué cette décision qui permet aux automobilistes de continuer de s’informer en temps réel des dangers de la route. Son directeur général Benoit Lambert, cité dans un communiqué, y voit une reconnaissance officielle supplémentaire de la contribution de nos outils à la sécurité routière​.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-automobilistes-ont-le-droit-de-signaler-les-contr%C3%B4les-de-vitesse-%C3%A0-une-exception-pr%C3%A8s/ar-AAR5ml9?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

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Puy de Dôme : 2g/l = 6 mois fermes

Par NB – Publié le mardi 23 novembre 2021 à 17h15.

© Daniel Fouray / Ouest-France Le prévenu était parti de son domicile isérois pour rejoindre l’océan avant de se faire contrôler en état d’ivresse. Photo d’illustration.

Contrôlé avec 2 g/l d’alcool dans le sang dans le Puy-de-Dôme, un homme écope de six mois de prison fermes : Un automobiliste de 55 ans a écopé de douze mois de prison dont six mois fermes pour conduite en état d’ivresse. Cet habitant de Romans-sur-Isère (Isère) a été contrôlé au volant avec 2 g d’alcool par litre de sang le 19 novembre. Sa voiturette a été saisie par la justice.

Un homme âgé de 55 ans était jugé en comparution immédiate, lundi 22 novembre 2021, pour conduite en état d’ivresse. Cet automobiliste vivant à Romans-sur-Isère (Isère) a été interpellé à Thiers (Puy-de-Dôme), le 19 novembre dernier, avec près de 2 g/l d’alcool dans le sang, rapporte La Montagne.

Le quinquagénaire disait vouloir « changer d’air », dans des propos rapportés par le quotidien régional. Il était parti de chez lui avec sa voiture sans permis en ayant pour destination l’océan. Avant qu’il ne tombe sur les gendarmes, vers 1 h du matin.

Six mois de prison fermes : Les militaires ont découvert de la bière et du rosé dans le coffre de la voiturette. Ils l’ont alors placé en garde à vue. Le mis en cause a été mis en détention provisoire avant son procès. Ce dernier a reconnu son alcoolisme, pour lequel il est soigné. Le président du tribunal a souligné le danger qu’il faisait encourir aux autres usagers de la route.

Le prévenu a écopé de douze mois de prison, dont six assortis d’un sursis probatoire de deux ans. Son véhicule a été confisqué et il a été maintenu en détention.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/contr%C3%B4l%C3%A9-avec-2-g-l-d-alcool-dans-le-sang-dans-le-puy-de-d%C3%B4me-un-homme-%C3%A9cope-de-six-mois-de-prison-ferme/ar-AAR2JgS?ocid=msedgdhp&pc=U531

© par Bernard TRITZ

0.5 par verre peut-être ?

MeToo politique ?

Par France Télévisions – Publié le lundi 15 novembre 2021 à 18h55 – Mis à jour le lundi 15 novembre 2021 à 21h52.

François Asselineau, lors de la présentation de son programme au siège de l’UPR le 19 octobre 2021. (JULIEN DE ROSA / AFP)

Présidentielle 2022 : qui sont les trois (potentiels) candidats accusés d’agressions sexuelles et visés par une tribune appelant à un #MeToo politique ?

Les signataires du texte voient dans le maintien de leurs candidatures à l’Elysée l’illustration de leur indifférence face à « la condition des femmes et des victimes ». Non nommés, Éric Zemmour, Jean Lassalle et François Asselineau sont visés.

« Le monde politique doit assumer ses responsabilités et écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes de ses rangs. » Dans une tribune publiée par Le Monde lundi 15 novembre, 285 femmes travaillant dans le milieu politique ou universitaire appellent au lancement d’un « #MeToo politique ».

Le texte est signé par des femmes politiques de renom comme Sandrine Rousseau (EELV), Laurence Rossignol (PS) ou Danièle Obono (LFI). Il relève notamment que « trois candidats ou potentiellement candidats à l’Elysée sont déjà cités dans de nombreux témoignages d’agressions sexuelles ». Sans se prononcer sur leur culpabilité, les signataires estiment que le maintien de leurs candidatures malgré ces accusations illustre « à quel point la condition des femmes et des victimes leur est indifférente ».

Le texte ne nomme pas les candidats visés, mais parmi les candidatures déclarées ou pressenties à l’élection présidentielle, trois personnalités ont déjà fait l’objet d’accusations de viol ou d’agression sexuelle : François Asselineau, Jean Lassalle et Eric Zemmour. Franceinfo résume ce que l’on sait de ces trois affaires.

François Asselineau, mis en examen pour agressions sexuelles : Une enquête préliminaire a été ouverte en mai 2020 après les plaintes de deux anciens salariés de son parti et un signalement au procureur par un des cadres de sa formation politique. Depuis le 5 février, le fondateur et président de l’UPR est mis en examen pour agressions sexuelles par personne ayant autorité, harcèlement sexuel et moral, et intimidation d’une victime. Il est placé sous contrôle judiciaire.

Rembobinons : En avril 2020, Le Figaro révèle l’existence d’un courrier signé par une large majorité du bureau national et des délégués régionaux de l’UPR appelant François Asselineau à démissionner. Les signataires expliquent avoir connaissance d’informations d’une « extrême gravité » concernant les relations « particulières et plus qu’insistantes » de François Asselineau avec deux de ses collaborateurs. Quelques jours plus tôt, des messages privés du président du parti avaient fuité sur internet.

Les deux ex collaborateurs et plaignants ont depuis témoigné dans Libération. Tous deux disent avoir été les destinataires de déclarations amoureuses et de menaces de la part du candidat à l’élection présidentielle de 2017. D’autres adhérents de l’UPR ont raconté avoir assisté à un appel entre François Asselineau et un des deux plaignants, Mathieu, qui confirmait ce récit. Un militant rapporte à Libération les confidences de Mathieu. Ce dernier lui a dit avoir été embrassé sans son consentement, dans son sommeil, par François Asselineau. L’autre plaignant, William, affirme, toujours à Libération, que le patron de l’UPR a tenté de l’embrasser de force.

François Asselineau a « démenti catégoriquement » les accusations de harcèlement dévoilées par Le Figaro. Dans la foulée, il a convoqué un congrès extraordinaire de son parti pour renouveler le bureau national et a été réélu avec 77,7% des voix, selon l’UPR. Philippe Conte, le candidat des opposants qui appelaient à son départ, a quitté l’UPR pour créer un autre parti, Génération Frexit, et affirme que 80% des cadres l’ont suivi.

Après sa mise en examen, l’avocat de François Asselineau, Pierre Darkanian, a estimé que l’enquête avait été « menée exclusivement à charge » et a qualifié les faits de « prétendus baisers volés ». Son entourage affirme qu’il est la cible d’une « tentative de prise de contrôle » de l’UPR. François Asselineau a maintenu sa candidature à la présidentielle, annoncée dès 2019, et affirmait en octobre qu’il « ne pensait pas » que sa mise en examen lui causerait du tort dans les urnes.

Jean Lassalle, accusé d’agression sexuelle : Sur Twitter, en octobre 2017, au lendemain de l’émergence du hashtag #balancetonporc, la directrice de communication du Parti communiste français, Julia Castanier, accuse Jean Lassalle de lui avoir « mis une main aux fesses ». Elle précise le contexte à Mediapart quelques jours plus tard : les faits se sont produits « vers 2010 », devant le bureau de Poste situé à l’intérieur de l’Assemblée nationale, alors qu’elle était attachée parlementaire. L’homme politique occupait déjà le siège de député des Pyrénées-Atlantiques. « Jean Lassalle, en passant, me met la main aux fesses et s’en va. Moi, je n’ai rien dit, j’étais complètement interloquée, affirme Julia Castanier. On ne s’est jamais parlé après. »

Après la publication de son tweet, Jean Lassalle réagit dans plusieurs médias. « Je ne connais pas cette dame. Je ne me souviens pas de cet épisode », affirme-t-il à Sud-Ouest. « Mettre une main aux fesses n’a jamais été dans mes habitudes », assure-t-il à Mediapart. L’affaire n’a pas de suites judiciaires.

À la même période, une journaliste accuse l’ex candidat à l’élection présidentielle de tentative d’agression sexuelle : Mié Kohiyama affirme qu’il a « essayé de l’embrasser » sans prévenir après une interview au Japon en 2007. Elle avait détaillé son récit dans une tribune publiée par Le JDD. Jean Lassalle avait répondu, dans La République des Pyrénées, se souvenir de leur rencontre mais pas de l’acte qui lui est reproché.

Éric Zemmour, accusé d’agressions sexuelles : Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour est concerné par le terme « potentiellement candidat » utilisé dans la tribune des femmes politiques. Plusieurs accusations ont émergé au printemps, alors que la perspective de sa candidature commençait à se dessiner.

Gaëlle Lenfant, élue d’opposition au conseil municipal d’Aix-en-Provence et ancienne responsable du PS, raconte, le 24 avril, sur Facebook avoir été embrassée de force par Éric Zemmour lors des universités d’été du PS. Elle situe l’épisode en 2004, tandis que son ex-mari, interrogé par Mediapart, évoque 2005, année où Éric Zemmour a couvert les universités d’été pour Le Figaro. Plusieurs proches, dont cet ancien compagnon, confirment qu’elle leur a raconté l’épisode bien avant que le journaliste devienne un possible candidat à la présidentielle. « À l’époque, je n’ai jamais pensé à porter plainte », dit-elle à Mediapart. Les faits sont aujourd’hui prescrits.

Quelques jours plus tard, l’écrivaine Aurore van Opstal affirme qu’Éric Zemmour lui a « caressé le genou avec sa main » remontant « jusqu’à l’entrejambe », lors d’un café en 2019. Après avoir relaté l’épisode sur Twitter, elle précise à Mediapart que le geste lui a d’abord semblé « anecdotique », ce qu’elle explique par son histoire personnelle : elle a été victime de violences précriminelles.

Quatre autres femmes témoignent de manière anonyme dans l’article de Mediapart. Une maquilleuse d’iTélé affirme avoir été plaquée contre un mur par le chroniqueur. Une hôtesse d’accueil de la chaîne assure qu’il lui a passé la main sur les fesses. Une journaliste l’accuse de l’avoir embrassée à deux reprises sans son consentement à l’issue d’un café. Cette dernière témoigne aussi dans un récent documentaire de l’émission « Complément d’enquête » sur France 2.

Éric Zemmour n’a fait l’objet d’aucune plainte des femmes concernées. Après le témoignage de Gaëlle Lenfant, son entourage a affirmé à Franceinfo qu’il n’avait « aucun souvenir de cette scène » et a dénoncé « une affaire politique ». Le possible candidat à la prochaine élection présidentielle a refusé de répondre à Mediapart. Interrogé par « Complément d’enquête », son avocat Olivier Pardo a présenté ces accusations comme des « attaques obligées (…) dans un moment de campagne politique ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2022-qui-sont-les-trois-potentiels-candidats-accuses-d-agressions-sexuelles-et-vises-par-une-tribune-appelant-a-un-metoo-politique_4845627.html

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Rognac : Incendie du 10 août 2016

Par Faustine Mazereeuw – franceinfo – FR3 – Publié le dimanche 14 novembre 2021 à 17h06.

2.000 pompiers avaient été mobilisés, des centaines d’habitations touchées. • © Maxppp

Aix-en-Provence – le procès du responsable de l’incendie géant de Rognac débute demain : Il avait jeté un mégot sur un chantier, plus de 2.000 hectares avaient brûlé. Au tribunal correctionnel d’Aix s’ouvre demain le procès hors-normes du responsable involontaire de l’un des plus grands incendies du département, survenu en 2016.

C’est un procès marqué par l’immense décalage entre l’insignifiance d’un acte et la gravité de ses conséquences. Au tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence débute demain à 9h l’audience du maçon ayant provoqué l’un des plus grands incendies des Bouches-du-Rhône depuis 1973.

Le prévenu, Mostafa El Fathi, avait négligemment jeté son mégot sur le chantier de Rognac, sur lequel il travaillait le 10 août 2016, déclenchant un incendie qui avait grignoté 2.655 hectares de terrain. Le maçon avait alors tenté d’éteindre lui-même le feu avec un tuyau d’arrosage, en vain. C’est lui qui avait prévenu les pompiers.

Rognac – Google Maps.

Ce jour-là, le danger de feu était à son niveau maximum, couleur noir, avec un “risque météorologique extrême”. Des conditions qui ont permis au feu de se propager très rapidement et massivement. Poussé par un mistral à 85 km/h, l’incendie avait rapidement atteint les communes de Vitrolles, des Pennes Mirabeau, ne s’arrêtant qu’aux portes de Marseille.

Des chiffres impressionnants : Pendant trois jours, le prévenu sera jugé pour « destruction involontaire ayant causé des dommages à l’environnement“ au cours d’un procès dont les chiffres donnent le tournis.

L’incendie avait mobilisé près de 2.000 pompiers. 8 personnes avaient été blessées, brûlées ou intoxiquées. De nombreux habitants avaient dû être évacués, 26 maisons avaient été détruites et 93 autres touchées.

447 plaintes ont été déposées par des riverains, des entreprises ou encore des institutions, comme la ville d’Aix-en-Provence, de Gardanne ou des Pennes Mirabeau. Les dégâts sont estimés à 63 millions d’euros.

« Faire passer un message » : Le Service départemental d’incendies et de secours (SDIS) des Bouches-du-Rhône est l’un des plaignants. Une plainte surtout là pour « marquer le coup ». « Nous voulons faire passer un message. On veut montrer aux gens que chacun de leur geste peut entraîner des conséquences désastreuses, qu’il faut être vigilant. Le procès de demain montre bien le décalage entre un geste insignifiant et des conséquences colossales. Et quand on voit tous les gens qui continuent de jeter leurs mégots par la fenêtre de la voiture Etc.”, déclare le lieutenant-colonel Dumas, chef du pôle action anticipation du service.

Le SDIS ne pourra être dédommagé qu’à hauteur de 6.000 euros sur les 1,2 million d’euros que lui a coûtés la catastrophe. Reste à savoir si le procès marquera assez les esprits pour contribuer à sensibiliser les vacanciers et les habitants imprudents aux risques d’incendie.

Lire la Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/aix-en-provence-le-proces-du-responsable-de-l-incendie-geant-de-rognac-debute-demain-2334325.html

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GHB – Fléau en croissance

Par Aude Bariéty – Publié hier jeudi 11 novembre 2021 à 18h50.

©PHOTOPQR/LA PROVENCE/VALLAURI Nicolas ; Le GHB  » la drogue du violeur  » l’acide gamma hydroxybutyrique, qualifié de  » rêve de biologiste  » . Ce produit se présente sous deux formes : Une poudre floconneuse très légère et un liquide incolore . Elle a pour effet d’annihiler complètement la volonté de celui qui l’a absorbée et provoque une amnésie totale (MaxPPP TagID: maxstockworld176049.jpg) [Photo via MaxPPP]

L’inquiétante prolifération de la « drogue du violeur » : ENQUÊTE – Les témoignages de victimes du GHB se multiplient. Plusieurs enquêtes sont en cours en France.

Tours, Montpellier, Nancy, Grenoble… Dans plusieurs villes françaises, le fléau du GHB, plus connu comme la « drogue du violeur », connaît en cet automne 2021 une inquiétante « recrudescence », selon le terme du procureur de Montpellier Fabrice Belargent. Le mercredi 3 novembre, un étudiant grec de 29 ans, soupçonné d’avoir violé une étudiante de 20 ans sur le campus de HEC dans les Yvelines, a été mis en examen et écroué. Selon le récit de l’étudiante, l’homme l’aurait droguée pour faciliter l’agression. Le 26 octobre, le procureur de Grenoble Éric Vaillant a fait savoir à la presse que « la direction de Grenoble École de management (lui avait) signalé officiellement le 20 octobre dernier que du GHB avait vraisemblablement circulé au cours de trois soirées organisées dans la première quinzaine d’octobre par les étudiants de l’école, plusieurs d’entre eux ayant présenté le symptôme de perte de mémoire caractéristique de cette drogue ».

Une enquête pour « détention et cession de stupéfiants » et « administration de substances nuisibles » a immédiatement été ouverte, a ajouté le magistrat. À Tours, sept plaintes ont été déposées. À Nancy, « sept procédures distinctes concernant onze jeunes femmes ont été ouvertes entre le 17 septembre et aujourd’hui », précise le procureur François Pérain. À Montpellier, « six plaintes – de trois hommes et trois femmes – ont été recensées courant septembre », indique le procureur, qui souligne que « le mobile n’est pas nécessairement à caractère sexuel puisque certaines victimes ont signalé le vol d’objets qu’elles avaient sur elles ou d’argent ».

Ce constat est partagé par plusieurs associations, qui n’ont pas hésité à donner publiquement l’alerte. « Dès la rentrée, nous avons eu pas mal d’échos de personnes droguées pendant des soirées. Ce n’est pas nouveau, mais d’habitude, chaque année, on entend parler d’une ou deux personnes concernées. Là, c’était déjà plus de dix rien que sur le mois de septembre », confie Edgar Bruel, président de l’Association générale des étudiants montpelliérains (Agem). Début octobre, l’Agem a en outre récolté une cinquantaine de témoignages après avoir diffusé un questionnaire sur le sujet. Le phénomène ne s’arrête d’ailleurs pas aux frontières françaises. En Belgique, depuis mi-octobre, le compte Instagram BalanceTonBar réunit de nombreux témoignages de jeunes femmes qui auraient été abusées sexuellement après avoir été droguées dans deux bars du quartier étudiant d’Ixelles.

Un « black-out » : Plusieurs plaintes ont été déposées, une enquête a été ouverte, une manifestation a eu lieu à Ixelles et le gouvernement a annoncé le développement d’un projet contre « le chiffre noir » des agressions sexuelles. Au Royaume-Uni, la police a déclaré avoir reçu depuis le mois de septembre 140 rapports sur des incidents impliquant des boissons droguées et 24 impliquant des… piqûres, nouveau phénomène qui inquiète le pays.

Les récits des victimes se ressemblent souvent fortement. « Certaines jeunes femmes déclarent avoir été accostées par des individus qui leur auraient offert un verre, et se seraient senties mal ensuite ; d’autres indiquent avoir passé la soirée avec des groupes d’amis et s’être senties mal après une absorption d’alcool. Les troubles décrits seraient sans aucun rapport avec les quantités d’alcool absorbées », décrit le procureur de Nancy. Auprès du Figaro, Louise (*), Montpelliéraine de 44 ans, raconte : « Ça m’est arrivé en septembre, lors d’une soirée privée dans un lieu festif où je me suis rendue avec plusieurs amis. Nous sommes arrivés dans la salle après une première partie de soirée dans un autre établissement où nous avons consommé un verre de vin et une pizza. Nous avons bu une première caïpirinha, tout allait bien. Nous en avons commandé une deuxième, puis nous nous sommes mis à danser en posant nos verres. Et après deux gorgées de ce deuxième cocktail… C’est comme si je sortais de cinq jours de feria non-stop. J’ai beaucoup fait la fête dans ma vie ; la quantité d’alcool que j’avais bu ce soir-là ne me met pas dans un état pareil normalement ».

Louise décrit un « black-out » dans lequel surnagent quelques souvenirs épars. Après avoir quitté la soirée seule pour se rendre à l’arrêt de tram – « alors que me séparer de mes amis était la dernière chose à faire » – elle a la sensation de perdre connaissance.

« On m’avait notamment volé ma Carte bleue » : « Quand j’ai rouvert les yeux, je ne parvenais pas à lever la tête et à parler. J’ai vu mes affaires personnelles à terre. On m’avait notamment volé ma Carte bleue ». Elle doit son salut à un jeune homme qui, la voyant au plus mal, la raccompagne à pied chez elle. « J’ai eu la chance inouïe de tomber sur un mec bien… », confie la quadragénaire. Le lendemain, elle apprend que deux de ses amis, un homme et une femme, se sont retrouvés « dans le même état ». Depuis cet épisode, la bibliothécaire a modifié son comportement en soirée – « même si encore une fois, c’est à nous (les victimes, NDLR) de penser à tout… », glisse-t-elle. « Je fais hyper gaffe, je ne quitte pas le serveur des yeux quand il me sert, je ne lâche pas mon verre, je regarde plus ce qui se passe autour de moi ».

« Porter plainte contre qui, contre quoi, avec quelles preuves ? » : Ce phénomène reste très difficile à quantifier et à prouver. À moins de prendre en flagrant délit une personne en train de verser un produit dans un verre, il n’est pas aisé d’établir formellement qu’une ingestion de drogue a eu lieu. Comme dans le cas de Louise, les symptômes ressemblent parfois à ceux d’une alcoolisation excessive, les souvenirs sont par définition quasi inexistants et le produit disparaît rapidement de l’organisme. Le lendemain de la soirée où elle pense avoir été droguée, Louise s’est ainsi rendue au commissariat, où on lui a conseillé de revenir le lundi suivant, faute de personnel en nombre suffisant. « On ne m’a pas informée que je n’avais que quelques heures pour faire des analyses… Donc quand je suis retournée au commissariat après le week-end, c’était trop tard. Porter plainte contre qui, contre quoi, avec quelles preuves ? »

Preuves ou pas, plaintes ou pas, face à l’afflux de témoignages, les actions se multiplient. « Tout le monde est d’accord pour dire que, même s’il n’y a pas de plaintes, il ne faut pas balayer les choses d’un revers de main, mais au contraire se saisir du sujet puisqu’on est alertés », confie-t-on à la mairie de Poitiers, où la question a été abordée le 27 octobre lors d’un comité de la vie nocturne après un témoignage sur les réseaux sociaux qui a fait couler beaucoup d’encre. À l’issue de cette réunion, la mairie et les établissements de nuit ont décidé d’élaborer des affiches dont « le but n’est pas d’affoler les gens, ou de stigmatiser les bars, mais de porter un message de prévention ». À Grenoble, l’école de commerce GEM a interdit toute soirée étudiante jusqu’à nouvel ordre. À Montpellier, l’Agem et certaines associations étudiantes ont acheté plus de 2.000 protections pour verres réutilisables à distribuer en soirée.

Pendant ce temps, dans les quelques cas qui ont déclenché l’ouverture d’enquêtes, les investigations se poursuivent. Si les faits se confirment et que les auteurs sont identifiés, les sanctions à leur encontre pourront être sévères.

« L’administration à une personne, à son insu, d’une substance pouvant altérer son discernement ou le contrôle de ses actes » est une circonstance aggravante qui porte à 20 ans la peine encourue en cas de viol, et à 7 ans celle encourue en cas d’agression sexuelle. Depuis août 2018, l’article 222-30-1 du code pénal prévoit par ailleurs que « le fait d’administrer à une personne, à son insu, une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes afin de commettre à son égard un viol ou une agression sexuelle est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende. Lorsque les faits sont commis sur un mineur de 15 ans ou une personne particulièrement vulnérable, les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et à 100.000 € d’amende ».

(*) Le prénom a été modifié.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-inquietante-proliferation-de-la-drogue-du-violeur-20211111?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211112_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=lq4ndhWOr2ubG%2BsMDtAyjKjJwMaV8NcXNw5i8VA8dHqc1ynnW5yzRTaFYAcm102op79J91CZmpjOMYJ3YJI6memlFz2tcSXUl6

© par Bernard TRITZ

Chinois – Argent liquide, blanchiment !

Par Denis Trossero – La Provence –

L’argent liquide soustrait de la comptabilité des commerces marseillais était manifestement destiné à être investi dans des achats de marchandises en Italie, revendues en France. / PHOTO ANTOINE TOMASELLI

La justice aussi est affaire de loi des séries : Après les blanchisseurs du Port qui cachaient l’argent sale sous du fromage râpé, puis ceux qui tentaient la semaine dernière de l’embarquer pour Amsterdam dans des boîtes de céréales – le blé appelant sans doute le blé ! -, c’est la communauté chinoise qui avait rendez-vous hier au tribunal pour s’y voir reprocher des faits de blanchiment.

Tout a commencé par un contrôle sur l’A8, à hauteur de Monaco, le 30 septembre 2017. Quand les douaniers demandent aux occupants d’une Alfa Roméo de dire s’ils ont des sommes à déclarer, c’est panique à bord. La voiture est fouillée. Quatre des passagers portent des sommes en liquide qui varient entre 12.000 et 23.000€. Or il est interdit de transporter plus de 10.000€ !

Etc. —

Lire la Source : https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/6538931/marseille-les-blanchisseurs-chinois-avaient-un-faible-pour-litalie.html

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Marseille : 73 années de prison !

Par Denis Trossero – Publié le samedi 09 octobre 2021 à 08h47.

Le tribunal a condamné le chef du réseau et le leader des passeurs à 9 ans. La prostitution nigériane reste très active – PHOTO ARCHIVES

Marseille – 73 années de prison pour les proxénètes nigérians : Le tribunal a lourdement sanctionné les 12 prévenus jugés depuis lundi 04 octobre 2021.

Des sanglots dans le box, une des prévenues qui s’effondre à quelques mètres de la barre, victime d’un malaise à l’annonce de sa condamnation à 6 ans de prison ferme, exigeant l’intervention hâtive des marins-pompiers : le délibéré rendu hier soir par la 7e chambre correctionnelle de Marseille, présidée par Johan Denis, a été accueilli dans la douleur.Le tribunal a condamné le chef du réseau et le leader des passeurs à 9 ans.

La prostitution nigériane reste très active : Au total, ce sont en effet 73 années de prison que la justice marseillaise a prononcées.

Des peines de 2 à 9 ans ferme.

Neuf ans de prison contre le chef du réseau, Tony Osemiwigie, contre le leader des passeurs Kelly Orobosa et contre Happy Sunday, un des prévenus qui n’avait …

Lire la Source : https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/6518854/marseille-73-annees-de-prison-pour-les-proxenetes-nigerians.html

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Oise, 71 infractions, Amendes 10.000 €, 100 points en moins

Par Raphaël Thomas – Publié le lundi 20 septembre 2021 à 18h47 – Modifié le mardi 21 septembre 2021 à 06h27.

Mariage Laigneville Vidéoverbalisation

1- Laigneville, ce dimanche. Le cortège des mariés, composé d’une trentaine de véhicules, est passé deux fois dans la rue principale de la commune (Capture d’écran de la vidéoverbalisation). Mairie de Laigneville

Oise : 71 infractions, 10.000 euros d’amende et 100 points de permis annulés dans le cortège d’un mariage : Ce dimanche, à Laigneville, une trentaine de véhicules célébrant un couple de mariés a commis de multiples infractions au code de la route en passant dans cette commune adepte de la vidéoverbalisation…

C’est un record pour la police municipale de Laigneville (Oise) : 71 infractions, 9585 euros d’amendes et 100 points retirés dimanche, en une seule journée. Les agents ont ainsi sanctionné les invités d’un mariage ayant traversé en trombe et en voiture cette petite ville de 4500 habitants. Entre 13 heures et 13h30, le cortège de berlines est passé à deux reprises sur la route principale de la commune au son des klaxons. « Ils ont commis tous les types d’infractions possibles, lance le maire (SE), Christophe Dietrich. Dépassement en ville, non-port de la ceinture, feux rouges grillés et circulation à contresens. On ne leur a pas fait de cadeaux. »

« J’ai été obligée de me garer sur le bord de la route » : Une fête qui n’est pas passée inaperçue. « Ils étaient sur les deux voies de circulation, je me suis retrouvée coincée avec ma voiture au milieu du cortège et j’ai été obligée de me garer sur le bord de la route pour les laisser passer », raconte une habitante de l’Oise, jointe par téléphone, qui travaillait ce jour-là à Laigneville. « L’événement » a également déclenché de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux.

A Laigneville, le l’utilisation de vidéoverbalisation a permis de faire baisser la vitesse moyenne des automobilistes selon le maire.

2 – A Laigneville, le panneau indiquant la présence de vidéoverbalisation est pourtant bien visible à l’entrée de la commune.

« J’ai prévenu les deux policiers d’astreinte qui ont bien fait de ne pas intervenir en personne pour ne pas envenimer la situation, poursuit Christophe Dietrich. Tout s’est fait par vidéoverbalisation ». Un système mis en place en décembre 2018 à Laigneville. Dans l’Oise, 62 communes utilisent ou comptent utiliser la vidéo pour sanctionner les infractions routières. « Ici, nous ne sanctionnons que les infractions flagrantes et dangereuses, prévient le maire. Là c’est clairement le cas, et ils n’ont aucune excuse, il y a un gros panneau fluorescent à l’entrée de la ville pour prévenir de la présence des caméras ».

Les invités de ce mariage n’ont pas encore reçu la note dans leurs boîtes aux lettres mais Christophe Dietrich, lui, est fier de son coup de filet. « Vive les mariés ! » ironise-t-il dans un post Facebook publié ce lundi sur son compte personnel et sur celui de la commune. « Je les avais entendus de chez moi, sacré bordel, réagit une habitante en commentaire. Comme on dit, ils ont joué, ils vont assumer les conséquences ».

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/oise-60/oise-71-infractions-10-000-euros-damende-et-100-points-de-permis-annules-dans-le-cortege-dun-mariage-20-09-2021-5LDHLBSYP5BFZPFVW5LZFXRVDA.php

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Agnès Buzyn : mise en examen !

Par Samuel Laurent et Alexandre Lemarié – Publié le vendredi 10 septembre à 20h31 – Mis à jour le samedi 11 septembre 2021 à 04h10.

Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle : L’ex-ministre de la santé a été mise en examen, vendredi, par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19.

L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque.

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des Solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles : Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire entraînera des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022.

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Lire la Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/gestion-de-la-crise-du-covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-pour-mise-en-danger-de-la-vie-d-autrui_6094243_3224.html

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Éric Zemmour – CSA : temps de parole !

Par jeanmarcmorandini.com – Publié le jeudi 9 septembre 2021.

Éric Zemmour

Colère d’Éric Zemmour après la décision du CSA de décompter son temps de parole : « On essaie de me faire taire ! Le CSA n’a ni le droit, ni la légitimité de juger l’opinion des gens ».

« Au regard des récents développements », Éric Zemmour peut « être regardé dorénavant, tant par ses prises de position et ses actions, que par les commentaires auxquels elles donnent lieu, comme un acteur du débat politique national », a estimé le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dans un communiqué mercredi soir.

Cette demande doit être appliquée par les médias dès jeudi, fait savoir le régulateur de l’audiovisuel, alors qu’une candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle est régulièrement évoquée. Le polémiste a annoncé cesser sa chronique hebdomadaire dans Le Figaro, le temps, avait-il dit, de promouvoir son livre à paraître le 16 septembre intitulé « La France n’a pas dit son dernier mot ».

Colère d’Éric Zemmour dans sa réponse à cette décision. Le polémiste dénonce une censure mais aussi un abus de pouvoir du CSA car selon-lui la loi n’impose de décompter que le temps de parole des chroniqueurs qui sont dans des partis politiques, ce qui n’est pas son cas.

Regardez l’intégralité de sa réponse :

Communiqué de Presse

Lire la Source : https://www.jeanmarcmorandini.com/article-473386-colere-d-eric-zemmour-apres-la-decision-du-csa-de-decompter-son-temps-de-parole-on-essaie-de-me-faire-taire-le-csa-n-a-ni-le-droit-ni-la-legitimite-de-juger-l-opinion-des-gens.html

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Éric Zemmour est relaxé en appel !

Par franceinfo avec AFP – France Télévisions – Publié le mercredi 08 septembre 2021 14h14 – Mis à jour à 17h00.

Le polémiste Eric Zemmour, à Paris, le 22 avril 2021. (JOEL SAGET / AFP)

Éric Zemmour est relaxé en appel pour des propos contre l’islam et l’immigration tenus en 2019. En première instance, le chroniqueur de 63 ans avait été condamné pour ces propos à 10.000 euros d’amende.

La cour d’appel de Paris a relaxé, mercredi 8 septembre 2021, le polémiste Éric Zemmour, qui était poursuivi pour injure et provocation à la haine après une violente diatribe contre l’islam et l’immigration. En première instance, le chroniqueur de 63 ans avait été condamné pour ces propos à une peine de 10.000 euros d’amende.

Éric Zemmour s’était exprimé, le 28 septembre 2019, lors de « Convention de la droite », une réunion organisée par les proches de l’ancienne députée d’extrême droite Marion Maréchal. Lors de son discours, il s’en était pris aux immigrés « colonisateurs » et cité l’écrivain Renaud Camus, théoricien du « grand remplacement » de la population blanche et chrétienne par une population immigrée musulmane. RTL avait cessé sa collaboration avec lui à la suite de ce discours.

Éric Zemmour était également convoqué mercredi devant le tribunal pour avoir mis en cause les migrants mineurs, qu’il avait qualifiés de « voleurs » et d' »assassins » sur CNews en septembre 2020. Son avocat Maître Olivier Pardo annoncé à Franceinfo que le procès a été renvoyé au 17 novembre à 9h30.

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/politique/eric-zemmour/eric-zemmour-est-relaxe-en-appel-pour-des-propos-contre-l-islam-et-l-immigration-tenus-en-2019_4764255.html

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Vaccination bloquée par voie judiciaire !

Par admin – profession-gendarme – Publié le dimanche 5 septembre 2021.

Marteau de Justice

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : 5 septembre 2021. Partage-s’il vous plait !

INFO DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE (De notre amie Laurence Larzul)

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : Je suis vraiment étonnée de ne pas voir de commentaires concernant le référé́ établi par ”l’Association Réaction 19”, présidée par Maitre Carlo Alberto Brusa, à l’encontre de l’ANSM, le CNOM, le CNOP, le Vidal pour utilisation de produits non autorisés.

Ce référé sera plaidé devant le Tribunal Judiciaire de Paris le 21 octobre 2021. Ce n’est pas loin.

Au motif : les produits vaccinaux utilisés depuis le 27 décembre 2020 sont illégaux car non conforme aux AMM conditionnelles attribuées aux fabricants par la Commission européenne.

Depuis cette date de début des vaccinations, toutes les injections ont été́ faites avec des produits illégaux en France. Tous les remboursements de la Sécurité́ sociale sont aussi illégaux. La procédure en cours impose l’ARRÊT IMMÉDIAT de toute vaccination.

Il serait temps que les médias fassent leur travail d’information du public, puisqu’ils ont tous reçu le communiqué de presse du 27 août 2021, émanant de “Réaction 19” signé de son Président Maitre Brusa.

Nous aussi, nous devons faire notre part car aujourd’hui plus personne ne devrait être vacciné, ce qui peut rassurer tous ceux qui craignaient de devoir le faire pour préserver leur emploi ou, pire encore, de devoir faire vacciner leur enfant.

Plus nous diffuserons cette information, plus vite les vaccinations cesseront. Dès l’instant que nous avons connaissance de cette procédure, nous sommes responsables de toutes les vaccinations qui continuent.

Ne comptons pas sur les médias pour diffuser l’info, prenons-nous par la main et inondons nos contacts, nos voisins, les cabinets médicaux et les pharmacies de notre quartier etc. car qui oserait continuer de vacciner illégalement après avoir pris connaissance de ce fait ?

Les sanctions judiciaires seront sévères et personne n’y échappera. Lettre détaillant les faits précis :

Lire la Source : https://www.profession-gendarme.com/la-vaccination-est-bloquee-par-voie-judiciaire-depuis-le-26-aou%CC%82t-dernier/comment-page-2/

Lire la Source origine : https://reaction19.fr/reaction19/actualites/dans-les-ecoles/020921-non-a-la-vaccination-des-mineurs-par-des-produits-legalement-inexistants-et-non-autorises-dans-le-vaucluse/

© par Bernard TRITZ