Manuel VALLS : Immigration, STOP ! 

Par EUROPE 1 – Publié le 19 décembre 2021 à 11h08 – Modifié le 19 décembre 2021 à 14h21. 

Manuel Valls 

Pour Manuel Valls, il faut « appuyer sur le bouton stop » de l’immigration : Manuel Valls était l’invité du Grand Rendez-vous ce dimanche matin, sur Europe 1. Interrogé sur le thème de l’immigration, l’ancien Premier ministre a déclaré vouloir « appuyer sur le bouton stop ». Autrement dit, « arrêter » les vagues migratoires et non les réguler.  

Manuel Valls était l’invité, ce dimanche matin, du Grand Rendez-vous sur Europe 1, un entretien d’une heure dans lequel l’ex ministre a été questionné sur l’immigration. Et il affirme : « La gauche républicaine doit pouvoir parler d’immigration. Dire par exemple qu’aujourd’hui, il faut arrêter l’immigration. » 

La priorité à l’assimilation : En effet, pour l’ex député de l’Essonne, la priorité est à « l’assimilation de ceux qui vivent sur notre sol, et le fait qu’ils aiment ce pays, sa langue, sa culture et son histoire ». De même qu’une reprise de « contrôle de la politique migratoire » française afin d’éviter « que l’extrême droite ne prenne le contrôle ». « Ne pas comprendre qu’une grande partie des Français est inquiète sur le sujet de l’immigration et que le succès, notamment, d’Éric Zemmour doit à ce sentiment qu’on ne s’en est pas occupé, serait absurde », ajoute l’ancien ministre.  

Appuyer sur « le bouton stop » : La solution proposée par Manuel Valls serait alors de « faire une pause ». « Il faut appuyer sur le bouton stop », déclare-t-il avant de questionner : « Avons-nous besoin de nouveaux immigrés ? » Pour l’ex ministre, le « contrôle » de la politique migratoire passerait par la préservation du droit d’asile mais avec une « très grande fermeté », par l’accueil des étudiants étrangers « élites du monde », ou encore des quotas pour la main d’œuvre étrangère tout en « reconduisant à la frontière » les migrants en situation irrégulière. Pour mener à bien celle-ci, l’ex député envisage la possibilité de la création d’une union des « grands courants de pensées républicains ».  

Lire la Source : https://www.europe1.fr/politique/pour-manuel-valls-il-faut-arreter-limmigration-4083475 

© par Bernard TRITZ 

Guadeloupe – Violences extrêmes !

Par La Rédaction – RMC – Publié le mardi 30 novembre 2021 à 08h00.

© afp Barrages bloquants, manifestations : on vous explique la grogne des soignants et des sapeurs-pompiers en Guadeloupe

« On arrose au 9mm dans les rues » – face aux violences, 70 gendarmes et 10 membres du GIGN supplémentaires arrivent en Guadeloupe : Le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a annoncé lundi à Pointe-à-Pitre l’envoi d’un escadron de 70 gendarmes mobiles et 10 membres du GIGN supplémentaires, pour faire face à la violence durant la crise sociale en Guadeloupe.

Le ministre a appelé à une « prise de conscience collective » au sujet des violences qui « prennent pour cibles les forces de l’ordre ». Il y a des « policiers blessés ». « Lorsqu’on tire et qu’on arrose au 9 millimètres dans les rues », c’est « un miracle qu’un enfant de 9 ou 10 ans » ne se soit pas « retrouvé sous ces balles », a-t-il insisté. « Il y a des barrages sur lesquels des bouteilles de gaz ont été installées, il faut le dire », a également indiqué Sébastien Lecornu.

Il a critiqué les responsables syndicaux qui « ont commencé à vouloir chercher des amnisties pour celles et ceux qui ont voulu délibérément assassiner des policiers ou des gendarmes ». Selon lui, ils participent à une « jonction dangereuse entre ce qu’il se passe la nuit et la journée » lors du mouvement social.

« Assez de ces caricatures ! » : Le ministre y voit « une des grandes différences avec ce qu’il se passe en Martinique », où « la situation n’est en rien comparable ». En Guadeloupe, « plus de 120 interpellations » ont été réalisées depuis le début de la crise, a-t-il indiqué. Et « l’autorité judiciaire a enregistré en une semaine une activité équivalente à trois ou quatre mois ordinaires ».

« Il nous faut tenir, permettre aux forces de l’ordre de se régénérer » et « procéder aux déblocages », « dès demain un nouvel escadron de 70 militaires de la gendarmerie arrivera ici en Guadeloupe pour venir renforcer l’offre de sécurité », a-t-il ajouté. « 10 militaires supplémentaires du GIGN se rendront demain en Guadeloupe ». « Nous continuons ces renforts parce que la situation est tendue », a-t-il poursuivi.  Et « je veux tordre le cou à ces caricatures disant ‘à un problème social vous répondez par le RAID et le GIGN’. Stop et assez de ces caricatures ! », a réclamé le ministre.

« Lorsqu’on se précipite sur un scooter, qu’on s’arrête le long d’une portière d’un véhicule de police et qu’on cherche à vider son chargeur dans la tête d’un fonctionnaire de police ou d’un militaire de la gendarmerie, ça n’a rien à voir avec un pompier ou un soignant qui n’est pas d’accord avec l’obligation vaccinale », a-t-il conclu sur ce point.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/on-arrose-au-9mm-dans-les-rues-face-aux-violences-70-gendarmes-et-10-membres-du-gign-suppl%C3%A9mentaires-arrivent-en-guadeloupe/ar-AARhRVG?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

© par Bernard TRITZ

Ciotti et Zemmour

À cordial gagnant !

Par Charles Sapin, Publié le jeudi 18 novembre 2021 à 19h35 – Mis à jour le jeudi 18 novembre 2021 à 20h15.

Entre les deux hommes, « les relations sont au beau fixe », selon l’entourage d’Éric Zemmour. AFP / STEPHANE DE SAKUTIN / AFP / CHRISTOPHE SIMON

Les « LR avec Zemmour » votent Éric Ciotti : INFO LE FIGARO – Le quasi-candidat à la présidentielle ne s’est pas opposé à faire passer à tous ses sympathisants encartés LR une consigne de vote en faveur d’Éric Ciotti au congrès de la droite, les 1er et 4 décembre prochains.

Un soutien peut en appeler un autre : Lors du récent anniversaire des attentats du 13 Novembre, Éric Zemmour a fait le choix de s’épancher, devant la salle martyre du Bataclan à Paris, contre l’ancien chef de l’État, François Hollande. Coupable à ses yeux d’avoir, en 2015, « préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des migrants de venir en France ». Des propos qui ont immédiatement déclenché un tombereau de condamnations venues de l’ensemble de la classe politique. De François Hollande jusqu’à Marine Le Pen. Une voix dissonante pourtant, s’est mêlée à ce concert. Celle du député Les Républicains des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti : « Je n’ai pas à juger. Qu’est-ce qui est indigne là-dedans ? » Une sortie qui a valu, ce lundi, au candidat à l’investiture LR pour la présidentielle un chaleureux coup de fil de remerciement d’Éric Zemmour.

Entre les deux hommes, « les relations sont au beau fixe », témoigne l’entourage de l’auteur du Suicide français. Au point que le quasi-candidat à la présidentielle ne s’est pas opposé, selon nos informations, au projet de plusieurs fidèles issus du parti Les Républicains : faire passer à tous ses sympathisants encartés chez LR une consigne de vote en faveur d’Éric Ciotti, les 1er et 4 décembre prochains, lors du congrès du parti de droite. « Évidemment, à LR, le seul avec qui on a une proximité idéologique, c’est Ciotti », aurait même lâché Éric Zemmour lors d’une rencontre à huis clos avec quelques édiles, mardi, en marge du congrès des Maires de France.

Plusieurs soutiens communs : Outre cette contiguïté, Éric Ciotti et Éric Zemmour partagent également plusieurs soutiens communs. Sébastien Meurant est le premier d’entre eux. Le sénateur LR du Val-d’Oise a déjà assumé publiquement soutenir le député des Alpes-Maritimes pour le congrès LR. Et Éric Zemmour pour la présidentielle, si Ciotti n’était pas désigné le 4 décembre. Lors du premier débat entre les prétendants LR organisé par LCI et Le Figaro, le 8 novembre dernier, c’est lui qu’on pouvait apercevoir dans le public juste derrière le député des Alpes-Maritimes, à la gauche du député UDI des Français de l’étranger, Meyer Habib. « Éric Ciotti a eu le courage de dire qu’il préférerait voter Éric Zemmour plutôt qu’Emmanuel Macron au second tour. Il partage avec Zemmour la même sincérité », loue un membre de l’équipe de l’essayiste.

Pas question cependant pour le futur candidat nationaliste d’appeler publiquement à voter pour le député des Alpes-Maritimes. « Je ne me mêle pas de cette histoire. Ce n’est pas mon affaire », balayait ainsi Éric Zemmour au Figaro début novembre, en marge d’un déplacement en Isère. C’est plutôt via un de ses soutiens, David Attia, que va, selon nos informations, être relayée la consigne de vote.

« C’est logique. Dire le contraire serait hypocrite. C’est le plus proche de nous » confirme au Figaro cet ancien candidat LR dans le 9e arrondissement de Paris aux municipales, aujourd’hui un des coordinateurs des « LR avec Zemmour ». Alors qu’on prédit dans les équipes de l’auteur un score plus important qu’attendu pour Éric Ciotti – voire une qualification au second tour – on n’exclut pas, le moment venu, de mettre en avant ce coup de pouce. Et pourquoi pas, demander au député LR un retour de politesse d’ici le premier tour de la présidentielle…

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/les-lr-avec-zemmour-votent-eric-ciotti-20211118

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Zemmour : faute de temps !

Par Charles Sapin – Publié hier lundi 15 septembre2021 à 20h19 – Mis à jour le mardi 16 novembre 2021 à 06h50.

French far-right media pundit Eric Zemmour looks on as he visits the « Made in France » fair at the Porte de Versailles, in Paris, on November 14, 2021. (Photo by Thomas SAMSON / AFP) – Ses équipes – qu’elles aient la charge du financement, des parrainages ou des ralliements nécessaires à sa candidature – le pressent, au plus vite, de sauter le pas dans l’intérêt de leurs quêtes respectives. THOMAS SAMSON/AFP

Candidature d’Éric Zemmour : le spectre de la « faute de temps » : ANALYSE – Après avoir signé une percée fulgurante dans les intentions de vote, Éric Zemmour sait ne plus pouvoir progresser davantage sans tomber le masque.

Trente-cinq ans de carte de presse ont forgé chez lui une conviction : il n’est pas pire erreur en politique qu’une faute de temps. Éric Zemmour l’a encore rappelé en petit comité récemment. Pour un candidat, la justesse d’une incarnation est une chose cardinale. L’efficacité des propositions en est une autre. Mais pas plus la première que la seconde ne sauraient pallier un mauvais minutage. Or se pose justement à l’essayiste, ces derniers jours, un délicat dilemme de calendrier : quand se jeter à l’eau et enfin se déclarer officiellement candidat à l’élection présidentielle ?

Après avoir signé une percée fulgurante dans les intentions de vote, Éric Zemmour sait ne plus pouvoir progresser davantage sans tomber le masque. Ses équipes – qu’elles aient la charge du financement, des parrainages ou des ralliements nécessaires à sa candidature – le pressent, au plus vite, de sauter le pas dans l’intérêt de leurs quêtes respectives. Même les études d’opinion, jusque-là si clémentes et porteuses, en viennent ces derniers jours à envoyer au non candidat un même signal, en enregistrant une dynamique marquant le pas, voire se contractant tout à fait.

Si les ambitions présidentielles de l’auteur du Suicide français (Albin Michel, 2014) ne font plus guère de doute, il peut espérer de son acte de candidature un certain élan. L’ouverture d’un nouveau cycle susceptible de lui redonner une nouvelle dynamique.

Mais voilà. Malgré les promesses de son équipe « qu’aucun calcul ni tactique » ne viendra interférer dans le choix du lieu et du moment de cette déclaration tant attendue, la tentation de la reporter encore de quelques semaines est la plus forte.

Retarder sa candidature, c’est prendre le risque de l’érosion, de nourrir la lassitude face à un « vrai faux » candidat : Frédéric Dabi, le directeur général de l’institut de sondage IFOP.

Comme le révélait Le Figaro, dans son édition du 7 novembre, le candidat entend se porter officiellement candidat à la fin du mois. Une déclaration qui sera suivie d’un 20 Heures, probablement sur TF1, puis les jours suivant d’un premier grand rassemblement au Zénith de Paris, le 5 décembre. Façon de faire coïncider le raout avec la désignation du candidat Les Républicains, prévue la veille. Et ainsi – espère Éric Zemmour – priver au maximum le parti de droite de lumière médiatique et clouer au sol son prétendant à peine consacré.

Une stratégie déjà étrennée, il y a exactement cinq ans, par un certain Emmanuel Macron. Celui qui était alors ministre démissionnaire de l’Économie avait choisi le 16 novembre pour officialiser sa candidature à l’Élysée. Quatre jours seulement avant le premier tour de la primaire de la droite d’alors. Mais la tactique n’avait connu qu’un succès mitigé. « Sa déclaration n’avait pas eu d’effet sur les sondages, rappelle Frédéric Dabi, le directeur général de l’institut de sondage IFOP. Ce n’est que bien plus tard, en février, que les courbes se croiseront avec le candidat de la droite ». Comparaison n’est pas toujours raison. Le candidat En marche ! bénéficiait alors de 15 % d’intentions de vote. Contre 28 %, près du double, pour le vainqueur de la primaire LR, François Fillon. Le pari d’Éric Zemmour ne se révèle pas moins risqué.

« Retarder sa candidature, c’est prendre le risque de l’érosion, de nourrir la lassitude face à un « vrai faux » candidat », note Frédéric Dabi. En clair, de provoquer une inversion de dynamique ô combien préjudiciable, dans l’espoir tout hypothétique de l’annihilation d’un possible élan en faveur du futur candidat LR. Sans compter le risque pour le polémiste d’être pris à son propre piège. Et de voir finalement sa propre candidature prendre l’ombre d’une désignation surprise au terme du congrès LR.

Si une déclaration de candidature seule n’a jamais fait perdre ou gagner une élection à un candidat, celle-ci place néanmoins la campagne sous de plus ou moins bons auspices. La déclaration alambiquée de Michel Rocard en 1980, celle grandiloquente d’Édouard Balladur en 1995 ou celle par simple fax de Lionel Jospin en 2002 figurent sans doute au Panthéon des plus manquées. Sans en être la cause, chacune de ces déclarations ont dit quelque chose de leur candidat et du pourquoi aucun d’eux n’a atteint le second tour. L’avenir dira si le choix d’Éric Zemmour de caler son calendrier sur celui de ses adversaires du parti Les Républicains relève, ou non, de la « faute de temps ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/candidature-d-eric-zemmour-le-spectre-de-la-faute-de-temps-20211115

© par Bernard TRITZ

MeToo politique ?

Par France Télévisions – Publié le lundi 15 novembre 2021 à 18h55 – Mis à jour le lundi 15 novembre 2021 à 21h52.

François Asselineau, lors de la présentation de son programme au siège de l’UPR le 19 octobre 2021. (JULIEN DE ROSA / AFP)

Présidentielle 2022 : qui sont les trois (potentiels) candidats accusés d’agressions sexuelles et visés par une tribune appelant à un #MeToo politique ?

Les signataires du texte voient dans le maintien de leurs candidatures à l’Elysée l’illustration de leur indifférence face à « la condition des femmes et des victimes ». Non nommés, Éric Zemmour, Jean Lassalle et François Asselineau sont visés.

« Le monde politique doit assumer ses responsabilités et écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes de ses rangs. » Dans une tribune publiée par Le Monde lundi 15 novembre, 285 femmes travaillant dans le milieu politique ou universitaire appellent au lancement d’un « #MeToo politique ».

Le texte est signé par des femmes politiques de renom comme Sandrine Rousseau (EELV), Laurence Rossignol (PS) ou Danièle Obono (LFI). Il relève notamment que « trois candidats ou potentiellement candidats à l’Elysée sont déjà cités dans de nombreux témoignages d’agressions sexuelles ». Sans se prononcer sur leur culpabilité, les signataires estiment que le maintien de leurs candidatures malgré ces accusations illustre « à quel point la condition des femmes et des victimes leur est indifférente ».

Le texte ne nomme pas les candidats visés, mais parmi les candidatures déclarées ou pressenties à l’élection présidentielle, trois personnalités ont déjà fait l’objet d’accusations de viol ou d’agression sexuelle : François Asselineau, Jean Lassalle et Eric Zemmour. Franceinfo résume ce que l’on sait de ces trois affaires.

François Asselineau, mis en examen pour agressions sexuelles : Une enquête préliminaire a été ouverte en mai 2020 après les plaintes de deux anciens salariés de son parti et un signalement au procureur par un des cadres de sa formation politique. Depuis le 5 février, le fondateur et président de l’UPR est mis en examen pour agressions sexuelles par personne ayant autorité, harcèlement sexuel et moral, et intimidation d’une victime. Il est placé sous contrôle judiciaire.

Rembobinons : En avril 2020, Le Figaro révèle l’existence d’un courrier signé par une large majorité du bureau national et des délégués régionaux de l’UPR appelant François Asselineau à démissionner. Les signataires expliquent avoir connaissance d’informations d’une « extrême gravité » concernant les relations « particulières et plus qu’insistantes » de François Asselineau avec deux de ses collaborateurs. Quelques jours plus tôt, des messages privés du président du parti avaient fuité sur internet.

Les deux ex collaborateurs et plaignants ont depuis témoigné dans Libération. Tous deux disent avoir été les destinataires de déclarations amoureuses et de menaces de la part du candidat à l’élection présidentielle de 2017. D’autres adhérents de l’UPR ont raconté avoir assisté à un appel entre François Asselineau et un des deux plaignants, Mathieu, qui confirmait ce récit. Un militant rapporte à Libération les confidences de Mathieu. Ce dernier lui a dit avoir été embrassé sans son consentement, dans son sommeil, par François Asselineau. L’autre plaignant, William, affirme, toujours à Libération, que le patron de l’UPR a tenté de l’embrasser de force.

François Asselineau a « démenti catégoriquement » les accusations de harcèlement dévoilées par Le Figaro. Dans la foulée, il a convoqué un congrès extraordinaire de son parti pour renouveler le bureau national et a été réélu avec 77,7% des voix, selon l’UPR. Philippe Conte, le candidat des opposants qui appelaient à son départ, a quitté l’UPR pour créer un autre parti, Génération Frexit, et affirme que 80% des cadres l’ont suivi.

Après sa mise en examen, l’avocat de François Asselineau, Pierre Darkanian, a estimé que l’enquête avait été « menée exclusivement à charge » et a qualifié les faits de « prétendus baisers volés ». Son entourage affirme qu’il est la cible d’une « tentative de prise de contrôle » de l’UPR. François Asselineau a maintenu sa candidature à la présidentielle, annoncée dès 2019, et affirmait en octobre qu’il « ne pensait pas » que sa mise en examen lui causerait du tort dans les urnes.

Jean Lassalle, accusé d’agression sexuelle : Sur Twitter, en octobre 2017, au lendemain de l’émergence du hashtag #balancetonporc, la directrice de communication du Parti communiste français, Julia Castanier, accuse Jean Lassalle de lui avoir « mis une main aux fesses ». Elle précise le contexte à Mediapart quelques jours plus tard : les faits se sont produits « vers 2010 », devant le bureau de Poste situé à l’intérieur de l’Assemblée nationale, alors qu’elle était attachée parlementaire. L’homme politique occupait déjà le siège de député des Pyrénées-Atlantiques. « Jean Lassalle, en passant, me met la main aux fesses et s’en va. Moi, je n’ai rien dit, j’étais complètement interloquée, affirme Julia Castanier. On ne s’est jamais parlé après. »

Après la publication de son tweet, Jean Lassalle réagit dans plusieurs médias. « Je ne connais pas cette dame. Je ne me souviens pas de cet épisode », affirme-t-il à Sud-Ouest. « Mettre une main aux fesses n’a jamais été dans mes habitudes », assure-t-il à Mediapart. L’affaire n’a pas de suites judiciaires.

À la même période, une journaliste accuse l’ex candidat à l’élection présidentielle de tentative d’agression sexuelle : Mié Kohiyama affirme qu’il a « essayé de l’embrasser » sans prévenir après une interview au Japon en 2007. Elle avait détaillé son récit dans une tribune publiée par Le JDD. Jean Lassalle avait répondu, dans La République des Pyrénées, se souvenir de leur rencontre mais pas de l’acte qui lui est reproché.

Éric Zemmour, accusé d’agressions sexuelles : Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour est concerné par le terme « potentiellement candidat » utilisé dans la tribune des femmes politiques. Plusieurs accusations ont émergé au printemps, alors que la perspective de sa candidature commençait à se dessiner.

Gaëlle Lenfant, élue d’opposition au conseil municipal d’Aix-en-Provence et ancienne responsable du PS, raconte, le 24 avril, sur Facebook avoir été embrassée de force par Éric Zemmour lors des universités d’été du PS. Elle situe l’épisode en 2004, tandis que son ex-mari, interrogé par Mediapart, évoque 2005, année où Éric Zemmour a couvert les universités d’été pour Le Figaro. Plusieurs proches, dont cet ancien compagnon, confirment qu’elle leur a raconté l’épisode bien avant que le journaliste devienne un possible candidat à la présidentielle. « À l’époque, je n’ai jamais pensé à porter plainte », dit-elle à Mediapart. Les faits sont aujourd’hui prescrits.

Quelques jours plus tard, l’écrivaine Aurore van Opstal affirme qu’Éric Zemmour lui a « caressé le genou avec sa main » remontant « jusqu’à l’entrejambe », lors d’un café en 2019. Après avoir relaté l’épisode sur Twitter, elle précise à Mediapart que le geste lui a d’abord semblé « anecdotique », ce qu’elle explique par son histoire personnelle : elle a été victime de violences précriminelles.

Quatre autres femmes témoignent de manière anonyme dans l’article de Mediapart. Une maquilleuse d’iTélé affirme avoir été plaquée contre un mur par le chroniqueur. Une hôtesse d’accueil de la chaîne assure qu’il lui a passé la main sur les fesses. Une journaliste l’accuse de l’avoir embrassée à deux reprises sans son consentement à l’issue d’un café. Cette dernière témoigne aussi dans un récent documentaire de l’émission « Complément d’enquête » sur France 2.

Éric Zemmour n’a fait l’objet d’aucune plainte des femmes concernées. Après le témoignage de Gaëlle Lenfant, son entourage a affirmé à Franceinfo qu’il n’avait « aucun souvenir de cette scène » et a dénoncé « une affaire politique ». Le possible candidat à la prochaine élection présidentielle a refusé de répondre à Mediapart. Interrogé par « Complément d’enquête », son avocat Olivier Pardo a présenté ces accusations comme des « attaques obligées (…) dans un moment de campagne politique ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2022-qui-sont-les-trois-potentiels-candidats-accuses-d-agressions-sexuelles-et-vises-par-une-tribune-appelant-a-un-metoo-politique_4845627.html

© par Bernard TRITZ

Marion Maréchal : Candidature unique

Par Dinah Cohen – Publié hier dimanche 14 novembre 2021 à 11h50 – Mis à jour hier dimanche 14 novembre 2021 à 13h55.

LEAD Technologies Inc. V1.01 – Marion Maréchal pense que « l’efficacité » doit conduire une « candidature unique » entre Éric Zemmour et Marine Le Pen. Jean-Christophe MARMARA / LE FIGARO

Présidentielle 2022 – Entre Zemmour et Le Pen, Marion Maréchal plaide pour « une candidature unique derrière le mieux placé » : L’ancienne membre du Front National se dit être dans une situation « délicate » et préférerait ne pas avoir à faire de choix entre les deux prétendants.

Marion Maréchal ne veut pas prendre position. À cinq mois de l’élection présidentielle, l’ancienne membre du Front National souligne la situation « délicate » dans laquelle elle se trouve. Prise en étau entre Marine Le Pen – sa tante et candidate de son ancien parti – et Éric Zemmour – le presque candidat pour lequel elle a « beaucoup de sympathie ». Sur le plateau du Grand Rendez-vous Europe 1 – CNews – Les Échos, l’ex députée a plaidé pour ne pas avoir à choisir entre les deux et que la campagne permette de créer une « candidature unique derrière le mieux placé ».

« Je pense que l’efficacité doit conduire cette candidature unique », a ainsi déclaré la directrice de l’ISSEP Lyon. « La campagne va être une bonne manière de départager les uns et les autres puisque, dans les semaines à venir, on va bien voir si la dynamique s’installe ou non », a-t-elle poursuivi, en rappelant sa qualité « d’observatrice de tout cela ».

« Des adversaires du même camp » : Pour œuvrer à cette entente, l’ancienne élue du Vaucluse s’est donc appliquée à souligner les points de convergence entre Marine Le Pen et le polémiste. D’abord sur leur entente autour de « la question identitaire ». Si les deux protagonistes ont des « nuances », ils semblent s’accorder pour dire que c’est une « question essentielle ». Ensuite sur la notion de « grand remplacement », souvent employée par Éric Zemmour. « Je ne crois pas qu’il y ait un désaccord de fond sur le constat (—), je pense qu’il y a une différence sur la manière de le verbaliser. (—) Sur le fond, je pense que la menace migratoire est admise par les deux », a défendu Marion Maréchal. Enfin sur le thème du pouvoir d’achat, mis en avant par la prétendante du RN mais mis de côté par l’essayiste, « l’un et l’autre ne sont pas incompatibles ». « Je considère que ce sont des adversaires du même camp », a-t-elle conclu.

Concernant Éric Zemmour, Marion Maréchal a tout de même esquissé un point de nuance. Ainsi, l’ancienne députée estime que les sorties du presque candidat sur Pétain ne sont pas forcément « pertinentes ». Ce qui ne l’empêche pas de défendre une approche « intéressante », qui consiste à « regarder différents pans de l’histoire (—), pouvoir en débattre, apporter de la nuance, ne pas avoir une vision monochromatique ».

Les propos du polémiste affirmant que François Hollande « a préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des ‘migrants’ de venir en France » concernant l’attentat du Bataclan n’ont pas non plus dérangé Marion Maréchal, qui ne « comprend même pas la polémique ». « Je ne crois à aucun moment, qu’il y ait eu l’intentionnalité de François Hollande de causer la mort de qui que ce soit », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter : « Néanmoins, son irresponsabilité à l’époque est une irresponsabilité criminelle. (—) Son intention naïve (d’accueillir des migrants) a entraîné des choses gravissimes ».

Sur ce même attentat, Marion Maréchal a reconnu au RN d’avoir été à l’époque « le seul parti à alerter sur la situation dans l’indifférence générale ». « Il faut lui rendre hommage là-dessus ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-entre-zemmour-et-le-pen-marion-marechal-plaide-pour-une-candidature-unique-derriere-le-mieux-place-20211114 © par Bernard TRITZ

LR – Second débat – Immigration !

Par Marion Mourgue – Publié hier dimanche 14 novembre 2021 à 23h40.

Les Republicains party’s candidates for the 2022 French presidential election Eric Ciotti , Valerie Pecresse, Michel Barnier, Philippe Juvin and Xavier Bertrand arrive prior a televised debate at BFMTV in Paris, France on November 14, 2021. The right-wing party will chose its candidate for the 2022 French presidential election during a LR congress on December 4. Photo by Eliot Blondet/ABACAPRESS.COM | 788040_001 – Les cinq candidats avant le début du débat, ce dimanche soir. Blondet Eliot / Blondet Eliot/ABACA

À droite, les candidats s’attardent sur l’immigration : Lors du deuxième débat de la campagne pour le congrès LR sur BFMTV-RMC, les concurrents ont fait valoir leurs différences.

Se distinguer – Sans être vu par les adhérents LR comme un diviseur : Dimanche soir, lors du deuxième débat sur BFMTV-RMC, chacun des cinq candidats avait l’intention de mettre en exergue ses différences à moins de trois semaines du congrès. Notamment en matière d’immigration. « Ma proposition est plus efficace que celle de Michel Barnier », a d’emblée pointé Valérie Pécresse en dénonçant l’inefficacité du « moratoire » sur l’immigration proposé par son concurrent pour, dit-il, « donner un coup d’arrêt immédiat à l’immigration incontrôlée ». « Le moratoire ce n’est pas l’immigration zéro ! », a-t-elle réagi. « Je ne veux plus que ce soit la France qui s’adapte aux besoins de l’immigration, mais l’immigration qui s’adapte aux besoins de la France », a poursuivi Xavier Bertrand. « Le problème est bien plus grave que ce que dit Michel (Barnier) », a appuyé Éric Ciotti en critiquant les chiffres avancés par l’ex ministre sur l’immigration. « J’ai quelque chose de plus que mes amis, j’ai passé cinq ans à traiter le Brexit », a rebondi Michel Barnier. « J’ai compris un certain nombre de choses pour dire qu’il faut changer ce qui ne fonctionne pas », a-t-il expliqué, tout en ajoutant « qu’Éric l’a très bien dit, dans certaines villes françaises, on a le sentiment de ne plus vivre en France ».

Installés debout derrière des pupitres dans un décor rappelant un jeu télévisé, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Éric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse ont tous été d’accord pour dénoncer « le chantage migratoire » mené par la Biélorussie aux frontières de la Pologne. « Si nous plions à la frontière polonaise, nous plierons partout », a mis en garde Valérie Pécresse. « Nous devons protéger nos frontières, c’est l’existence même de l’Europe qui est en jeu », a prévenu la candidate.

« Immigration et terrorisme » : Sur cette question, Éric Ciotti, très présent tout au long du débat et qui se prononce pour un « quoi qu’il en coûte sécuritaire », est allé plus loin que ses amis. « Nous ne devons pas accueillir les migrants », a-t-il exposé pour « ne pas ouvrir de brèche ». « On sait que dans les flux de 2015, se sont insérés les terroristes du Bataclan », a-t-il lâché faisant écho aux propos tenus, 24 heures plus tôt, par Éric Zemmour et qui avaient déclenché la polémique. « Pourquoi ce procès de Moscou parce qu’il est allé se recueillir sur le lieu d’un attentat ? », a répondu Éric Ciotti jugeant qu’il pouvait y avoir une part de responsabilité politique du pouvoir de l’époque sans nommer néanmoins François Hollande. « Il y a beaucoup d’islamistes qui sont passés par ces routes migratoires », a enfoncé Valérie Pécresse. « Au sixième anniversaire, faire cette provocation ce n’est pas très digne », s’est insurgé Michel Barnier même s’il a indiqué que « tout le monde sait qu’il y a un lien entre immigration et terrorisme ». « En cette journée anniversaire, on attendait de la dignité et du respect, deux notions qui n’habitent pas Monsieur Zemmour », a développé Xavier Bertrand, assez en retrait pendant les échanges.

« L’immigration constitue la première préoccupation de nos concitoyens », a repris Éric Ciotti en souhaitant la suppression totale du droit du sol sur le sol français. « Il faut devenir français par la filiation ou un long parcours de naturalisation d’au moins 10 ans », a-t-il détaillé en souhaitant stopper « le caractère automatique du regroupement familial (…) Moi je souhaite que demain la France reste la France ! » « Je ne suis pas d’accord avec Éric Ciotti », a glissé Valérie Pécresse même si la candidate s’oppose à l’automaticité du droit du sol « y compris en métropole ». « Une immigration incontrôlée et une intégration ratée ça peut disloquer une nation », a-t-elle énoncé. Michel Barnier a lui proposé, vendredi, de supprimer le droit du sol à Mayotte pour « marquer un coup d’arrêt » à l’immigration « que personne ne contrôle » sur l’île de l’océan indien. L’espace Schengen est « à bout de souffle », a jugé Philippe Juvin, favorable à un Schengen 2, une proposition que Nicolas Sarkozy avait déjà mise dans le débat.

« Sur l’immigration, il faut être très ferme », a répété Philippe Juvin, « il faut (la) limiter. Mais l’idée d’immigration zéro n’existe pas », a-t-il soutenu en insistant sur la nécessaire politique de développement à mener en Afrique. Manière de se distinguer de ses concurrents !

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/a-droite-les-candidats-s-attardent-sur-l-immigration-20211114

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Europe : Présidence française —

Par Emmanuel Berretta – Publié le vendredi 05 novembre 2021 à 16h38 – Modifié le vendredi 05 novembre 2021 à 20h19.

Celui qui crispe, qui énerve, qui ne fédère pas !

À Bruxelles on tremble d’énervements – Présidence française de l’UE – Macron épuise déjà tout le monde : Un planning de folie se dessine pour les trois mois utiles de la présidence française. Mais les ambassades râlent en raison du choix des villes de province.

Trois mois de show ! Mais déjà toutes les délégations étrangères de l’Union européenne se plaignent de la cadence folle qu’Emmanuel Macron, potentiel candidat à sa réélection à la présidence de la République, veut imprimer à sa présidence tournante de l’UE à partir de janvier. Une idée met tout le monde dans l’embarras : les 18 réunions informelles des ministres jusqu’ici programmées se dérouleront dans des villes de province et pas seulement à Paris. « Mais l’acheminement sera à notre charge, râle-t-on dans les ambassades en France. Or, nos ministres ne prennent jamais le train. Ils prennent l’avion. Il faudra donc aller les chercher dans des aéroports de province alors que nous sommes à Paris. Tout ça nous complique la vie ! » Le français sera la langue prioritaire dans la publication des documents de travail.

Le Point a obtenu le planning des réunions qui vont se concentrer sur les trois premiers mois de l’année puisque, à partir de la fin mars, l’élection présidentielle va imposer une certaine neutralité aux ministres français censés présider et animer ces très nombreuses négociations. Ainsi, c’est à Brest qu’aura lieu la première réunion informelle des ministres de la Défense autour de Florence Parly les 12 et 13 janvier. Ensuite, c’est à Amiens que Barbara Pompili animera la réunion des ministres européens de l’Environnement et de l’Énergie les 13 et 14 janvier. Chacun est appelé à revenir en quelque sorte dans son fief pour faire vivre l’Europe à travers les régions françaises. Pour beaucoup, ce dispositif régional amorce une sorte de bande-annonce de la campagne présidentielle de Macron sur le thème de l’Europe proche des gens…

Bachelot dans son fief d’Angers : Le 25 janvier, les ministres de l’Enseignement et de la Recherche se retrouveront à Paris. Les 26 et 27 janvier, direction Strasbourg pour une réunion des ministres de l’Industrie et du Marché intérieur. Le 31 janvier et 1er février, à Lille et Tourcoing, ce sera Éric Dupond-Moretti qui réunira les ministres de la Justice et des Affaires intérieures. Le Bourget accueillera la réunion informelle du Conseil Transports les 21 et 22 février. Retour à Strasbourg pour une réunion du 28 février au 1er mars entre les ministres en charge de la Cohésion. Roselyne Bachelot recevra ses homologues de la Culture les 7 et 8 mars à Angers. Et Nevers est envisagé pour une réunion des ministres des Télécommunications les 8 et 9 mars.

Les lieux restent à définir pour neuf autres réunions qui s’échelonneront du 13 janvier au 7 mars, soit entre les ministres des Affaires étrangères, du Travail, de l’Économie, du Développement, de l’Agriculture…

Des priorités législatives, mais aussi électorales : Les priorités de la présidence Macron de l’UE se profilent assez nettement désormais. La France espère obtenir des résultats sur le numérique avec l’adoption des règlements DSA (régulation de l’usage des services numériques) et DMA (régulation de la concurrence des grandes plateformes). L’avancement des travaux au Conseil comme au Parlement rend cet objectif atteignable. La France tentera d’obtenir l’adoption du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (autrement dit la taxe carbone), l’un des éléments clés du Pacte vert. Elle poussera aussi le « salaire minimum européen », mais avec peu de chance de l’obtenir. Emmanuel Macron pourra en revanche agiter ce thème social dans le cadre de sa campagne en démontrant qu’il a essayé.

L’Afrique sera l’objet d’un sommet pour rénover les partenariats avec le continent. Sur la défense, le sommet prévu en mars devrait aboutir à une énième déclaration sur la nécessité pour l’Europe de construire un « bras européen » au sein de l’Otan. Mais qu’en sera-t-il réellement d’une avancée concrète quant à une petite force d’intervention telle que présentée par le Haut Représentant pour les relations extérieures ?

Le précédent de 1995 : La présidence de l’UE de la France sera très dense au cours des trois premiers mois. Ensuite, elle sera moindre durant la campagne présidentielle. Si Macron est réélu, il reprendra à toute vitesse pour boucler d’ultimes dossiers en juin. Ce n’est pas la première fois que la présidence de l’UE est traversée par l’élection présidentielle. En 1995, François Mitterrand achevait son mandat. Malade, en fin de vie, il avait, en vérité, complètement laissé la main aux équipes du Premier ministre, Édouard Balladur. Puis, Jacques Chirac a gagné la présidentielle le 17 mai 1995 et lors des 45 derniers jours de la présidence française de l’UE le nouveau président avait mis un « joyeux bazar en Europe ! », d’après les témoins de l’époque.

Planning des réunions ministérielles informelles :

– 12 et 13 janvier : ministres de la Défense, à Brest.

– 13 et 14 janvier : ministres des Affaires étrangères, lieu à définir.

– 20 et 22 janvier : Conseils Environnement et Énergie, à Amiens.

– 25 janvier : ministres de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, à Paris.

– 26 et 27 janvier : ministres de l’Éducation et de la Jeunesse, à Strasbourg.

– 31 janvier/1er février : ministres de l’Industrie et du Marché intérieur, lieu à définir.

– 2 et 4 février : ministres en charge de la Justice et des Affaires intérieures, à Tourcoing et Lille.

– 6 et 8 février : ministres de l’Agriculture et de la Pêche, lieu à définir.

– 9 et 10 février : ministres de la Santé, lieu à définir.

– 13 et 14 février : ministres du Commerce, lieu à définir.

– 14 et 15 février : ministres du Travail, de l’Emploi et des Affaires sociales, lieu à définir.

– 21 et 22 février : Conseil des Transports, au Bourget.

– 25 et 26 février : ministres de l’Économie et des Finances, lieu à définir.

– 28 février/1er mars : ministres en charge de la Cohésion, à Strasbourg.

– 4 mars : Conseil affaires générales, lieu à définir.

– 6 et 7 mars : ministres du Développement, lieu à définir.

– 7 et 8 mars : ministres de la Culture, à Angers.

– 8 et 9 mars : ministres des Télécommunications, à Nevers (à confirmer).

Lire la Source : https://www.lepoint.fr/europe/macron-president-de-l-ue-tout-le-monde-est-deja-epuise-05-11-2021-2450799_2626.php

© par Bernard TRITZ

France – Australie : Tensions glaciales !

Par Olivier Beaumont, avec Ludwig Gallet – Publié le mardi 02 novembre 2021 à 11h38.

French president Emmanuel Macron reacts during a meeting at the COP26 UN Climate Change Conference in Glasgow, Scotland, on November 1, 2021. – COP26, running from October 31 to November 12 in Glasgow will be the biggest climate conference since the 2015 Paris summit and is seen as crucial in setting worldwide emission targets to slow global warming, as well as firming up other key commitments (Photo by Brendan Smialowski / AFP) – L’Elysée a vivement réagi à la publication d’un SMS envoyé par Emmanuel Macron à Scott Morrison, le Premier ministre australien, dans la presse locale. AFP/BRENDAN SMIALOWSKI

Crise des sous-marins – la colère de l’Elysée après la divulgation d’un SMS de Macron : Un SMS du président français, envoyé deux jours avant la dénonciation officielle de l’accord sur les sous-marins au Premier ministre australien, a été divulgué dans la presse locale.

« La confiance est totalement brisée » : Ce mardi, un proche d’Emmanuel Macron ne décolérait pas après qu’un échange privé entre le chef de l’État et Scott Morrison, le Premier ministre australien, a été diffusé dans les médias australiens. Les relations entre la France et l’Australie étaient déjà glaciales, elles ne sont pas près de s’arranger.

Tout a débuté lundi, lorsque le président de la République Française était filmé répondant à un journaliste être « certain » que Scott Morrison lui avait menti dans la dénonciation de l’accord historique conclu en 2016 entre la France et l’Australie. « J’ai les épaules larges, je peux gérer ça », rétorquait dans la foulée Scott Morrison, ajoutant que « l’Australie est fière de son bilan en ce qui concerne sa capacité de défense ». Puis les médias australiens ont publié ce qui apparaît d’ores et déjà comme une fuite spectaculaire et rarissime : un SMS présenté comme ayant été envoyé par Emmanuel Macron à Scott Morrison, deux jours avant l’annonce du pacte entre Américains et Australiens, au grand dam de la France.

« Une méthode assez inélégante et particulière » : « Dois-je m’attendre à de bonnes ou mauvaises nouvelles pour nos ambitions communes en matière de sous-marins ? », aurait ainsi envoyé Emmanuel Macron sur l’iPhone de son correspondant. Qu’espèrent ainsi prouver les Australiens ? Selon le Daily Telegraph, il s’agirait de démontrer qu’Emmanuel Macron avait des doutes sur la réalisation du contrat avant même que celui-ci ne soit dénoncé. Ce SMS, envoyé deux jours avant l’annonce de l’AUKUS, démontre plutôt selon l’Élysée, également contactée, que le président de la République « ne savait pas où en étaient les discussions » aussi près de la rupture du contrat.

Sur Twitter

Divulguer le SMS d’un échange entre chefs d’État ou de gouvernement, c’est une méthode assez inélégante et particulière, poursuit-on au château. Jamais le président de la République ne s’aviserait à divulguer ce genre de communication. Et cela n’est pas de nature à améliorer les relations entre la France et l’Australie ».

Interrogé lundi soir par ABC sur la provenance de cette fuite et l’authenticité de ce sms, le Premier ministre australien n’a ni démenti, ni confirmé, affirmant ne pas vouloir « se laisser aller » sur ce sujet.

Les versions divergent quant à la manière dont le contrat a été cassé et la manière dont les autorités australiennes ont tenté de prévenir Paris. Emmanuel Macron a-t-il refusé plusieurs coups de fil ? Non, insiste l’Élysée. « Il y a eu un seul appel, c’était un mercredi. À 11 heures, assure-t-on aujourd’hui. Or, le président était en plein Conseil des ministres à ce moment, il ne pouvait pas répondre. On a du mal à croire que le Premier ministre australien n’ait pas été avisé de cette contrainte. Il savait très bien que le président serait injoignable ».

D’après l’Élysée, c’est ce même jour, « dans la foulée », que les services de l’État auraient appris la rupture du contrat et la tenue d’une conférence de presse dans l’après-midi. « C’est une curieuse méthode. On a laissé aucune chance à la France de pouvoir se retourner et de faire une contre-proposition alors que nous avions les moyens d’en faire. Une fois de plus, ce n’est pas le choix que nous dénonçons, il est souverain. Mais c’est la méthode ».

L’Élysée semblait attendre des signaux de Canberra ces derniers jours, en marge du G20 et de la COP26, qui se tient actuellement à Glasgow. On assure que Morrison aurait pu répondre à la main tendue de Macron ce week-end pour organiser une rencontre entre eux deux et voir comment dépasser cet épisode. « Le président attendait des propositions du Premier ministre Australien, elles ne sont pas venues », déplore-t-on, avant d’ajouter que le président de la République a continué, malgré tout, les rencontres bilatérales concernant la stratégie et la feuille de route de la France en Indopacifique. Il a vu ses homologues de Singapour, d’Indonésie, de Corée du Sud notamment.

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/politique/crise-des-sous-marins-la-colere-de-lelysee-apres-la-divulgation-dun-sms-de-macron-02-11-2021-P6ROWPRFJNED3JNAYMBSEZPWLM.php

© par Bernard TRITZ

Zemmour : Maghreb, onde de choc !

Par Benoît Delmas – Publié le 31/10/2021 à 10h20 – Modifié le 31/10/2021 à 17h16

Éric Zemmour pas de faux semblants !

Maghreb – l’onde de choc Zemmour : LETTRE DU MAGHREB. « L’Islam est une religion totalitaire », « grand remplacement » : le futur candidat cible populations et pays d’Afrique du Nord. Un risque pour l’image de la France ?

La présidentielle française se jouera-t-elle à Alger, Rabat et Tunis ? : Le centre de gravité de l’élection clé de la Ve République s’est-il déplacé avec carte et territoires au Maghreb ? Exagéré, mais possible. Depuis le 15 septembre, date de parution de La France n’a pas dit son dernier mot d’Éric Zemmour, le débat public et politique tricolore s’est embrasé autour de « l’islam », des « musulmans » et de la façon d’expulser les immigrés en situation irrégulière ou en prison. Dans le collimateur ? L’Algérie, le Maroc et la Tunisie qui montreraient peu d’empressements à reprendre leurs ressortissants expulsés. Depuis six semaines, sons et images, made in France, circulent abondamment en Afrique du Nord, car ce qui enflamme les plateaux parisiens migre d’un téléphone à l’autre. Les thèmes imposés par le polémiste Zemmour concernent au premier plan une région étroitement imbriquée avec la France : le Maghreb. Cinq pays (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye), cent millions d’habitants, arabes, musulmans, africains. Avec l’ex-puissance coloniale, les rapports économiques et sécuritaires sont à un bon niveau, balance commerciale quasi équilibrée pour chacun. Avec Rabat et Tunis, on commerce, on échange, on collabore. Avec Alger, tout dépend de la situation politique intérieure. L’irruption de cet histrion familier des petits écrans se fait sur lancer de catapulte sur le fait religieux. La rhétorique développée autour « d’il ne peut exister d’islam modéré » traverse la Méditerranée pour se retrouver en une des quotidiens francophones (« Macron ‘’zemmourise’’ sa politique »), en sujet choisi des conversations des élites, des tendances sur les réseaux sociaux. Vulgairement, on nomme cela le buzz.

« Qu’est-ce qui se passe en France ? » : Le tohu-bohu qui monte du village d’Astérix aurait pu être conjoncturel, il devient structurel à force de sondages. Les propos anti-islam (« Nous devons reforger dans l’adversité un peuple français. Et désigner l’ennemi : l’Islam », écrivait le journaliste dans le premier chapitre d’Un quinquennat pour rien) sont crédités de 16-17 % d’intentions de vote selon plusieurs sondages. Selon le thermomètre, un Français sur six partage les idées du polémiste. Dans une région où chacun est musulman, où même les communistes font la prière, des phrases comme « pour l’Islam, la France est un bloc, un bloc à rejeter dans les flammes de l’enfer » forment une petite musique qui inquiète, qui conforte certains camps sur « une islamophobie française », un « franc-parler » qui instruit le doute. Ses ouvrages sont vendus au Maghreb, on peut les trouver en tête de gondole dans la banlieue nord de Tunis sans que cela ait une signification disproportionnée. Les Français de l’étranger ne sont pas des zélotes du vote. Au second tour de la présidentielle de 2017, Marine Le Pen obtenait son meilleur score au Maroc : 7,78 %. Exit Dupont-Lajoie. Dans les milieux diplomatiques, on méprise le sujet. « Pas d’actualité », dit-on. Pour l’anecdote, dans une instructive biographie, Le Radicalisé, Étienne Girard révèle que « depuis plus de vingt ans, il entretient une correspondance suivie avec François Gouyette, l’ambassadeur de France en Algérie ». Sur ses terres d’élection, la France demeure l’un des premiers partenaires du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, ce qui n’empêche pas Paris d’être concurrencé par la Chine, la Turquie… Pékin ne se mêle ni de droits de l’homme ni de religion quand Ankara commerce tout en se voulant la capitale des Frères musulmans. La précampagne présidentielle aura donné matière à de nombreux articles inquiets dans la presse étrangère. Au Maghreb, cible numéro un du potentiel candidat Zemmour, on regarde avec inquiétude un partenaire de toujours tenir en son sein des propos blessants. Ce qui se joue en France a des répercussions à l’extérieur de ses frontières. Les propos d’un probable candidat pourraient devenir source de tracas lorsque sa candidature sera effective. Le nord de l’Afrique observera alors avec une attention redoublée les idées qui se développent sur le flanc sud de l’Europe. Turbulences à prévoir.

Lire la Source : https://www.lepoint.fr/afrique/maghreb-l-onde-de-choc-zemmour-31-10-2021-2449977_3826.php

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CSA : Changement, Nouvelles règles

Par Magazine Marianne – Publié le vendredi 29 octobre 2021 à 17h30.

Photo Xose Bouzas / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Nouvelles règles du CSA pour la présidentielle - ce qui va changer : Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rendu public les règles que devront respecter les chaînes de télé et les radios pour l’élection présidentielle de 2022. Elles ont été publiées au journal officiel le 22 octobre dernier. Marianne fait le point.

TEMPS DE PAROLE ET TEMPS D’ANTENNE : Les règles du CSA s’appliquent aussi bien pour le temps de parole des candidats que pour le temps d’antenne. Le premier désigne les interventions du candidat et de ses soutiens, tandis que le second englobe toutes les séquences consacrées à ce candidat.

Le CSA précise ici que : « les éditoriaux et les commentaires politiques, les revues de presse, les débats réunissant des journalistes, des experts ou d’autres personnes, les analyses et les présentations de sondages d’opinion sont pris en compte dans le temps d’antenne lorsque, pour l’essentiel de leur durée, ils concernent un seul candidat et ne lui sont pas explicitement défavorables » En d’autres termes, si un journaliste fait le commentaire d’un sondage d’opinion plutôt favorable à un candidat, sans qu’une opinion défavorable ne soit exprimée à son égard, ce temps doit normalement être décompté du temps d’antenne du candidat en question. Une disposition qui existait déjà en 2017.

Le CSA précise également que si le Président de la République est candidat déclaré ou présumé, toutes ses interventions relevant du débat politique sont, sauf circonstances exceptionnelles, prises en compte. Toutefois, les interventions qui « relèvent de l’exercice de sa charge ne sont pas prises en compte », comme celles relevant de l’exercice de la présidence du Conseil de l’Union européenne, « à l’exception de celles qui sont susceptibles, en fonction du contenu et du contexte, de relever du débat politique ».

TROIS ÉTAPES : Le CSA divise la séquence présidentielle en trois temps. Dès le 1er janvier, commence une première période « d’équité », qui durera jusqu’au 7 mars. Cette période concernera tous les candidats déclarés et présumés, c’est-à-dire « toute personne qui recueille des soutiens publics et significatifs en faveur de sa candidature ».

La règle de l’équité est basée sur trois critères : les résultats obtenus aux récentes élections, le nombre et les catégories d’élus dont peut se prévaloir le candidat ou les groupements politiques associés à celui-ci, mais aussi les indications des sondages d’opinion.

La seconde période débutera le 8 mars, date de publication de la liste officielle des candidats, et durera jusqu’au 27 mars. Cette période d’équité renforcée instaurera quatre tranches horaires, afin que tous les candidats puissent bénéficier d’une exposition plus juste et dans des conditions de programmation comparables. Ces quatre tranches horaires se répartissent le matin entre 6 heures et 9 heures, en journée de 9 heures à 18 heures, en soirée de 18 heures à minuit puis de minuit à 6 heures. C’est une tranche de moins qu’en 2017. À l’époque, l’existence d’un créneau 19 heures – 21 heures représentait une contrainte supplémentaire pour les chaînes généralistes. Cette tranche a été supprimée parce que trop compliquée à gérer, explique Anne Grand-d’Esnon, en charge du pluralisme au CSA, dans les colonnes du Parisien.

Enfin du 28 mars à l’avant-veille du premier tour, le 7 avril, ce sera la période de campagne officielle. Le respect d’une égalité stricte du temps de parole et du temps d’antenne entre tous les candidats devra s’imposer aux rédactions.

UN DÉCOMPTE INTERNE AUX RÉDACTIONS : Afin de s’assurer du respect de ces règles, le CSA demande aux rédactions de comptabiliser en interne le temps de parole et le temps d’antenne. Toutes les données de ce décompte sont ensuite transmises à l’autorité. L’organe de régulation procède ensuite par carottage afin de vérifier si les recommandations sont bien appliquées et peut procéder à des sanctions si elle s’aperçoit que ces règles ne sont pas respectées.

Lire la Source : https://www.marianne.net/societe/medias/csa-mode-demploi-les-nouvelles-recommandations-pour-la-presidentielle

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Xavier Bertrand : Courriel du jour

Jeudi 28 octobre 2021 à 09h43.

Xavier Bertrand en campagne !

M. Xavier Bertrand en campagne !

Je découvre la vision du candidat en marche : https://www.nousfrance.fr/nousfrance/

Joindre, contacter, aider M. Xavier Bertrand : https://membres.republicains.fr/inscription

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Bill Clinton hospitalisé

Par Le Figaro – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 02h15 (heure de Paris). Mis à jour à 03h15

Bill Clinton

L’ancien président américain Bill Clinton hospitalisé : Le mari d’Hillary Clinton a été admis il y a deux jours en soins intensifs dans un hôpital de Californie, pour une infection sans lien avec le Covid-19 ou ses antécédents cardiaques.

Selon la chaîne de télévision américaine CNN, l’ancien président des États-Unis (1993-2001), le démocrate Bill Clinton, 75 ans, a été admis en soins intensifs il y a deux jours dans un hôpital de Californie en raison de ce qui semble être une infection sanguine. L’affection dont il souffre serait sans lien avec le Covid-19 ou avec ses antécédents cardiaques. Le Centre médical Irvine de l’Université de Californie a aussi confirmé l’admission de Bill Clinton dans ses services.

« Mardi soir, le président Clinton a été admis au centre médical UCI pour être soigné pour une infection non liée au Covid. Il se rétablit, il est de bonne humeur et est incroyablement reconnaissant envers les médecins, les infirmières et le personnel qui lui ont prodigué d’excellents soins », a déclaré son porte-parole Angel Ureña dans un communiqué publié sur Twitter.

Sur Twitter

« Il réagit bien aux antibiotiques » : Le porte-parole a également publié un communiqué des médecins de Bill Clinton, qui précisent que ce dernier a été hospitalisé « pour être suivi de près » et qu’il a reçu des antibiotiques par intraveineuse. « Il reste à l’hôpital pour un suivi constant », ont-ils ajouté. Après deux jours de traitement, « il réagit bien aux antibiotiques. L’équipe médicale basée en Californie est en communication constante avec l’équipe médicale du président basée à New York, y compris son cardiologue. Nous espérons qu’il rentrera bientôt chez lui », ont-ils poursuivi.

Selon CNN, la septicémie provenait d’une infection des voies urinaires qui s’était propagée au système sanguin de Bill Clinton. Celui-ci s’est senti fatigué mardi lors de sa visite en Californie et s’est rendu à l’hôpital où les hypothèses d’infection au Covid-19 ou de problèmes cardiaques ont été écartées, a rapporté le correspondant médical de la chaîne, Sanjay Gupta.

Bill Clinton déjà dû être hospitalisé par le passé, comme en 2004 lorsqu’il a subi un quadruple pontage coronarien pour libérer quatre artères bouchées, et en 2010 quand il a subi une angioplastie. Entre ces deux opérations, celui qui était connu pour aimer la nourriture grasse, a commencé un régime végétarien. Une décision difficile ? « Pas quand vous avez (eu) un quadruple pontage coronarien et que vous voulez vivre et être grand-père », a expliqué Bill Clinton lors d’un événement organisé à Dallas par l’association People for the Ethical Treatment of Animals.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/international/l-ancien-president-americain-bill-clinton-hospitalise-20211015?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211015_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=5VZh7tgRGS7Bg_MCStFrsJlHeP%2B4nCXMkhsb5EpNDP7gY6g5CaigT1ZMOZ6QC%2BN6RITVVejRvye42jYZJYDtktOr3E4xPwNo5G

© par Bernard TRITZ

Macron en Napoléon ?

Par Le HuffPost – Publié le mercredi 06 octobre 2021 à 20h55.

THE SUN – macron The Sun

Pourquoi Macron est dépeint en Napoléon en Une du « Sun » : Le tabloïd britannique accuse Emmanuel Macron d’avoir “comploté » avec l’UE « comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour bloquer l’exportation de doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

INTERNATIONAL – Emmanuel Macron, affublé d’un bicorne et d’un costume militaire d’époque : La Une du tabloïd britannique The Sun mercredi 6 octobre n’épargne pas la France ni son dirigeant, accusé d’avoir “volé” des doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

L’affaire remonte au 22 mars 2021 : à cette date, le Royaume-Uni est en attente d’une livraison importante de vaccin AstraZeneca, promise par le laboratoire britannique. Vaccins qui sont en partie produits aux Pays-Bas, c’est-à-dire dans l’Union Européenne dont le Royaume-Uni ne fait plus partie.

Pour être exportées, les doses doivent donc faire l’objet d’un accord avec les autorités européennes. Mais selon The Sun, le président français aurait “comploté avec les autorités à Bruxelles comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour empêcher que cet accord, voit le jour.

THE SUN – macron the sun sur Twitter

Conséquence ? Le Royaume-Uni a dû renoncer à près de 5 millions de doses. Pire encore selon le quotidien, le gouvernement d’Emmanuel Macron aurait également tenté de bloquer la livraison de vaccin Pfizer/BioNTech. En vain cependant.

Tensions sur les exportations : “Les Français ont volé nos vaccins alors même qu’ils les décrédibilisaient en public et émettaient des doutes sur leur sûreté”, affirme une source gouvernementale au tabloïd. “C’était un acte particulièrement outrageant”, à l’opposé de l’attitude “d’un allié”, déplore cette même source.

Pour les autorités britanniques citées par The Sun, l’attitude française aurait pu avoir des conséquences désastreuses pour les personnes en attente de vaccination au Royaume-Uni.

Cette manigance supposée de l’UE et de la France serait intervenue en pleine montée des tensions avec le Royaume-Uni, récurrentes depuis le Brexit. L’un des derniers exemples en date n’est autre que l’accord Etats-Unis/Royaume-Uni/Australie signé au détriment de la France. Mais on peut aussi citer celles sur l’octroi de licences de pêche aux Français pour travailler dans les eaux de Jersey.

Les exportations de vaccins d’AstraZeneca ont elles aussi été sources de crispations. Fin janvier, alors que la crainte d’un manque de doses en France et dans l’UE se faisait sentir, l’exécutif européen avait mis en place un mécanisme d’autorisation des exportations pour contrôler les échanges vers les pays où la situation sanitaire était jugée meilleure qu’en Europe. L’UE surveillait en particulier les acheminements du laboratoire AstraZeneca, accusé de ne pas honorer ses commandes aux Vingt-Sept au profit d’autres pays – comme le Royaume-Uni.

Pour autant, entre fin janvier et le 28 septembre 2021, les Vingt-Sept ont approuvé plus de 2.600 demandes d’exportations, pour 738 millions de doses au total, à destination de 56 pays et territoires (Royaume-Uni, Australie, Etats-Unis, Chili, Canada, Israël, Japon, Turquie…), selon la Commission européenne. Sur cette période, une seule demande d’exportation – d’AstraZeneca à destination de l’Australie – a été rejetée.

Le tabloïd britannique cible régulièrement la présidence française : En 2018, en pleine négociation d’accord post-Brexit, une tribune s’amusait ainsi des “menaces de Mini Manu (qui) sonnent creux” et enjoignait à “l’enfant terrible de grandir”.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-macron-est-depeint-en-napoleon-en-une-du-sun_fr_615dc145e4b06f0ef28b7ecf

© par Bernard TRITZ

Républicains : GROSSE pagaille !

Par Justine Faure – Publié le mercredi 29 septembre 2021 à 16h16.

Éric Zemmour − JOEL SAGET / AFP

Éric Zemmour sème la pagaille chez les Républicains : DIVISER POUR MIEUX RÉGNER – Alors qu’Éric Zemmour multiplie les offensives pour déstabiliser les Républicains, ces derniers n’ont pas encore trouvé la bonne parade pour le contrer. Et apparaissent divisés sur l’attitude à adopter face au polémiste.

Le 23 septembre 2021, l’entourage d’Éric Zemmour laissait entendre que le polémiste pourrait rejoindre la liste des candidats à l’investiture LR pour la présidentielle : Depuis, le polémiste répète à l’envi qu’il est le seul héritier du RPR (ex-UMP) et que LR est devenu un parti centriste qui a trahi le général de Gaulle. Des offensives qui sèment la zizanie au sein des Républicains, d’autant plus que ses membres sont en désaccord sur la tactique à mettre en place pour répliquer. Le sujet a d’ailleurs occupé une bonne partie du bureau politique du parti qui s’est tenu ce mardi 28 septembre 2021.

Faut-il accepter de soumettre le nom d’Éric Zemmour aux militants LR lors du congrès qui désignera leur candidat à la présidentielle ? : Lundi, l’eurodéputé François-Xavier Bellamy y a ouvert la porte. « Je ne vois pas ce qui empêcherait cela. On a besoin du dialogue le plus ouvert et le plus large », a-t-il déclaré. Mais le patron du parti, Christian Jacob, a estimé mardi qu’Éric Zemmour n’avait « rien à faire dans le cadre de notre sélection ». « Au fur et à mesure qu’il s’exprime, on partage de moins en moins de choses avec lui », a ajouté celui qui refuse pourtant de désigner le polémiste comme raciste et d’extrême droite.

Si Éric Zemmour est persona non grata, alors faut-il débattre avec lui ? : C’est ce que pense le patron des députés LR, Damien Abad, qui dans un courrier daté de ce mercredi 29 septembre, propose au souverainiste de débattre avec lui. « Les Français ont droit à un débat éclairé pour comprendre ce qui différencie la droite républicaine d’Éric Zemmour. Mon groupe parlementaire formule des propositions depuis près de 5 ans. Je suis prêt à les défendre face à Éric Zemmour », justifie-t-il dans un communiqué de presse. Mais là encore, cette initiative ne fait pas l’unanimité au sein du parti.

« Nous n’avons pas à débattre avec Éric Zemmour » : « Je ne suis pas d’accord avec Damien Abad : nous n’avons pas à débattre avec Éric Zemmour pas plus que nous n’avions à débattre avec Jean-Marie Le Pen. Comme Jacques Chirac, il faut clairement dresser une digue avec celui qui met sur le même plan De Gaulle et Pétain », a tweeté le maire du Touquet, Daniel Fasquelle, soutien du candidat à la présidentielle Michel Barnier.

Le député Éric Ciotti – qui s’est dit prêt à voter pour Éric Zemmour plutôt qu’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle – est également contre, mais pour d’autres raisons. Celui qui, selon son entourage, juge cette démarche « présomptueuse » et « malsaine », a plutôt peur que les électeurs se rendent compte de la proximité des Républicains avec Éric Zemmour : « Cela va créer de la connivence, car ils seront d’accord sur beaucoup de choses, c’est de la folie. Nos électorats sont proches », a confié un membre de son entourage à LCI. Toujours selon cette source, il ne faut pas « ostraciser » Éric Zemmour qui « dit des vérités » et « des choses qui parlent aux gens ». « Le victimiser, ça le sert à mort », ajoute-t-elle.

Le polémiste et écrivain met également dans l’embarras LR : en forçant ses membres à assurer que leur parti n’a rien à voir avec lui, alors que deux de ses thèmes fétiches, immigration et islamisme, occupent largement le terrain à droite, où les discours se sont durcis, notamment parmi les prétendants républicains à l’investiture pour la présidentielle. Aussi, Éric Zemmour, Xavier Bertrand et Michel Barnier ont en commun de souhaiter un référendum sur l’immigration. Le polémiste sait également qu’il a parfois été le bienvenu chez les Républicains : en 2019 encore, il était accueilli en grande pompe au siège du parti. « Éric est ici chez lui », lançait le président d’alors, Laurent Wauquiez.

Signe qu’Éric Zemmour observe avec délectation l’incendie qu’il a allumé : son tweet de réponse à la proposition de débat de Damien Abad. « Vous vous proposez parce que votre patron, Xavier Bertrand, n’ose pas le faire ? », ironise-t-il. En effet, Xavier Bertrand, favori à l’investiture LR pour l’élection présidentielle, n’a plus aucune responsabilité au sein des Républicains, parti dont il n’est même plus membre depuis 2017.

Lire la source : https://www.lci.fr/politique/presidentielle-2022-eric-zemmour-seme-la-pagaille-chez-lr-les-republicains-2197592.html

 © par Bernard TRITZ