EDF : les factures augmentent ?

Par Xavier MARTINAGE – Capital – Publié le samedi 15 janvier 2022 à 12h30.

© Oscar Martín/Getty Images EDF : il voit ses factures augmenter sans raison

EDF – il voit ses factures augmenter sans raison : La mensualité d’un citoyen d’Indre-et-Loire a augmenté de près de cent euros sans qu’il n’ait été informé.

Attention à vos factures d’électricité : Et pas seulement après l’annonce du gouvernement de demander à EDF de vendre davantage d’électricité à bas prix à ses concurrents, afin de tenir sa promesse de limiter la hausse de la facture des Français à 4 % en 2022. France Bleu nous rapporte le cas d’un homme vivant en Indre-et-Loire qui a vu subrepticement sa facture augmenter. Sans en être informé évidemment, et surtout sans son aval.

L’homme qui payait jusqu’alors 198 euros chaque mois a vu sa facture bondir de quasiment 100 euros, à 283 euros mensuels. Comme le racontent nos confrères, dans un premier temps, il reçoit un mail du fournisseur d’énergie début 2021. EDF veut alors modifier ses mensualités, mais l’habitant ne donne pas suite, tout comme en septembre dernier où il reçoit un nouveau mail : « Nous constatons actuellement que votre mensualité de 198 € TTC est inférieure à votre consommation réelle. Afin d’éviter une régularisation importante en fin de période, ajustez dès maintenant, si vous le souhaitez, vos échéances restantes à 283 € TTC. » Il y a lors un lien pour effectuer le changement.

Une erreur : Le client assure ne pas avoir donné suite mais constate avec stupeur en décembre que les 283 euros lui ont été ponctionnés. Interrogé sur cette hausse de 30 %, EDF explique qu’elle a été annoncée sur son espace client. Une « manœuvre » dénoncée par de nombreux clients auprès des associations de consommateurs qui fustigent des « prélèvements sauvages ». France Bleu a aussi réussi à obtenir, auprès d’EDF, les relevés mensuels du client grâce à son compteur Linky. Une conseillère clientèle en est venue à la conclusion que la hausse imposée n’était pas justifiée.

Du côté du fournisseur d’énergie, on plaide une erreur et une « défaillance de traitement informatique ». Le directeur régional du service client et commercial du Grand Centre, Xavier Mamo, rappelle que les erreurs peuvent arriver et qu’il faut « bien suivre sa consommation et facturation ». Selon lui, EDF ajuste automatiquement les consommations « pour éviter une mauvaise surprise au moment de la régularisation à l’échéance » ; en outre, le trop-perçu est rendu « à échéance annuelle du contrat », préfère-t-il, insister.

De là expliquer la hausse de 30 %. . .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/edf-il-voit-ses-factures-augmenter-sans-raison/ar-AASOdF2?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

4 fournisseurs d’électricité : en justice !

Par BOURSORAMA – PRATIQUE.FR – Publié le mardi 28 décembre 2021 à 15h00.

Quatre fournisseurs d’électricité assignés en justice / iStock-PRImageFactory

L’association CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie), qui défend les consommateurs et usagers, a décidé d’assigner quatre fournisseurs d’électricité en justice – Une « alerte prudentielle » à destination des consommateurs : Le secteur de l’énergie connaît une crise importante et les prix s’envolent. Mais selon la CLCV, divers fournisseurs d’électricité ont recours à des façons de faire « particulièrement préjudiciables » pour leur clientèle. Fin novembre, l’association a publié un communiqué à ce sujet et a par ailleurs annoncé sa décision d’assigner quatre entreprises en justice.

EkWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy ciblés : Qui sont les fournisseurs concernés par l’action en justice de CLCV ? Ce sont : ekWateur, qui est une marque du fournisseur d’énergies renouvelables français Joul ; GreenYellow, filiale de Cdiscount ; Mint Energie, de la société Mint (ex-Budget Telecom) ; et Ovo Energy, qui selon son site web, atteint les cinq millions d’utilisateurs à travers le monde. La CLCV estime que ces firmes comptent, en France et à elles toutes, entre 500.000 et 600.000 clients. Mais que leur reproche l’association de défense des consommateurs et des usagers ?

Des pratiques inacceptables : Vente sans commande préalable, pratiques commerciales trompeuses, clauses abusives… Les faits reprochés par la CLCV aux quatre fournisseurs sont divers. Dans le détail, l’association explique que ces firmes : transforment, sans l’accord de leurs clients, des offres indexées sur le tarif réglementé de vente en offres indexées sur les fluctuations du marché de gros (ce qui, comme le souligne l’association, est plus risqué) ; augmentent leurs tarifs (jusqu’à +30%) en informant leurs clients via un simple courriel peu détaillé ; usent (et abusent) de clauses abusives. L’association CLCV se questionne en outre sur « l’effectivité de la couverture marché de ces opérateurs » dont les pratiques posant des problèmes sont apparues en même temps que la hausse des prix de l’électricité. « Ces derniers étant des fournisseurs virtuels qui ne produisent rien, une telle absence de couverture ferait peser un risque prudentiel qui se retourne ensuite contre le client. La CLCV s’interroge quant à l’action des pouvoirs publics et du régulateur en la matière ».

Conseils aux consommateurs : Face aux problèmes soulevés par la CLCV, quelques conseils sont à retenir. Pour commencer, si vous avez souscrit un contrat auprès d’un fournisseur alternatif, faites preuve de prudence et d’attention. Lisez bien les contrats et les courriels que vous recevez. Ensuite, renseignez-vous sur vos droits. Enfin, optez idéalement pour un retour au tarif réglementé. Ce n’est plus possible avec le gaz mais ça l’est toujours avec l’électricité et c’est, pour les particuliers, un choix plus sécurisé.

CLCV et appel à témoignages : L’association CLCV a lancé un appel à témoignages. Si vous avez souscrit auprès d’un fournisseur comme GreenYellow ou encore Mint Energie et que vous avez noté, par exemple, une hausse des prix de votre contrat, vous pouvez remplir le formulaire de la CLCV disponible en ligne. Vous, sont demandés : le nom du fournisseur d’énergie concerné, votre témoignage et vos coordonnées. Votre participation peut aider l’association tant dans ses actions sur le terrain que dans le domaine de la justice.

Le présent article est rédigé par Pratique pour Boursorama : Cet article ne doit en aucun cas s’apparenter à un conseil en investissement ou une recommandation d’acheter, de vendre ou de continuer à détenir un investissement ou un placement. Boursorama ne saurait être tenu responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement sur la base de cet article.

Lire la Source : https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/quatre-fournisseurs-d-electricite-assignes-en-justice-e8dd63048ff47211dfec834753771c84

© par Bernard TRITZ

1er janvier 2022 : Urgences Payantes

Par Mélissa Sekkal – Marie France – Publié le mardi 28 décembre 2021 à 12h15.

© Marie France

Urgences payantes : voici ce qui change à partir du 1er janvier 2022.

Qu’est-ce que ça change ? : À compter de cette date, chaque admission aux urgences qui n’aboutira pas sur une hospitalisation dans la foulée sera immédiatement facturée.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/urgences-payantes-voici-ce-qui-change-%C3%A0-partir-du-1er-janvier-2022/ss-AASczL6?ocid=msedgdhp&pc=EE05#image=3

© par Bernard TRITZ

Hausse des prix de l’électricité : Plainte déposée !

Par Laure DUCOS – Publié le samedi 04 décembre 2021 à 07h31 – Mis à jour à 08h08.

Des pratiques trompeuses dénoncées par la CLCV. ILLUSTRATION MAXPPP – RICHARD VILLALON

Hausse des prix de l’électricité – des fournisseurs d’énergie ont « trompé » les consommateurs, une plainte déposée : Les distributeurs d’électricité ekWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy, ont été assignés en justice par la CLCV, notamment pour transformer une offre indexée sur les tarifs réglementés vers une offre plus risquée.

Quatre fournisseurs d’électricité dans le viseur d’une plainte : ekWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy, ont été assignés en justice par la CLCV, (Consommation, Logement, Cadre de Vie), association de défense des consommateurs et usagers.

Selon les premières estimations, il y aurait entre 500.000 et 600.000 consommateurs qui auraient choisi ces quatre fournisseurs d’électricité alternatifs et seraient ainsi sortis des tarifs réglementés afin de payer moins cher leur électricité.

Et ces consommateurs qui ont vu des hausses de plusieurs centaines d’euros sur leur facture au fil du temps.

Pour la CLCV, l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers, le marché de l’énergie présente une « importante insécurité contractuelle et de nombreux opérateurs ont recours à des procédés qui peuvent être particulièrement préjudiciables pour les consommateurs ».

Sur Twitter

Offre bien plus risquée : La CLCV dénonce quelques pratiques trompeuses au tribunal dont « le fait de transformer, sans consentement explicite du consommateur, une offre indexée sur le tarif réglementé de vente en une offre indexée sur les fluctuations du marché de gros, ce qui rend l’offre bien plus risquée », comme le rapporte Challenges.

Elle ajoute qu’il s’agit d’une « pratique très préjudiciable pour le consommateur et qui créerait un grave problème de confiance dans le marché si elle venait à se développer ».

Une augmentation importante du prix : La CLCV dénonce également le fait « d’accroître, dans certains cas d’une façon très importante (+ 30 % par exemple), le prix de l’offre d’un consommateur en l’informant par un simple courriel qui ne dit pas clairement l’étendue de l’augmentation tarifaire qui va lui être appliquée ».

D’autres clauses abusives ont été également dénoncées.

La CLCV précise par ailleurs qu’elle « recommande de souscrire une offre au tarif réglementé de l’électricité », comme le souligne Le Figaro.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/12/02/hausse-des-prix-delectricite-des-fournisseurs-denergie-ont-trompe-les-consommateurs-une-plainte-deposee-9966170.php

© par Bernard TRITZ

Carburants : Gazole record !

Par BFMTV – Publié le lundi 15 novembre 2021 à 18h00.

© Fred Tanneau – AFP Les prix des carburants ont encore augmenté. (Image d’illustration)

Vendu en moyenne à 1,5577 euro le litre, le gazole frôle de nouveau le niveau record enregistré mi-octobre.

Les tarifs des carburants routiers vendus en France ont évolué en ordre dispersé la semaine dernière, mais restent à des niveaux élevés et proches de leurs records, selon des chiffres officiels publiés ce lundi 15 novembre.

Le gazole proche du record de mi-octobre : Le litre de gazole valait en moyenne 1,5577 euro, en hausse par rapport à la semaine précédente (1,5493 euro), selon les chiffres hebdomadaires du ministère de la Transition écologique arrêtés vendredi.

C’est proche mais légèrement en dessous du record qui avait été atteint à la mi-octobre (1,5583 euro), peu avant que le gouvernement n’annonce une « indemnité inflation » de 100 euros pour plus de 38 millions de personnes face au renchérissement du coût de la vie.

Le super SP 95-E10 a en revanche très légèrement reculé la semaine dernière, à 1,6327 euro en moyenne, soit 0,31 centime de moins, revenant ainsi d’un nouveau sommet historique. L’essence SP 95 s’est aussi tassée à 1,6590 euro, en recul de 0,35 centime.

Le prix du baril au-dessus des 80 dollars : Les prix à la pompe suivent les cours du baril de pétrole, qui ont nettement rebondi ces derniers mois avec la reprise économique mondiale et l’offre toujours limitée de certains pays producteurs. Les cours évoluaient ainsi au-dessus de 80 dollars le baril lundi matin contre moins de 45 dollars il y a un an.

Les prix obéissent aussi à plusieurs autres facteurs (taux de change euro-dollar, niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, taxes…).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/prix-des-carburants-le-gazole-proche-de-son-niveau-record/ar-AAQJxMy?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Pains – Augmentation des prix ?

Par Mélissa SIMON Journaliste – Midi Libre – Publié le lundi 25 octobre 2021 à 08h01 – Mis à jour à 14h05.

Pains – PixaBay

Pourquoi votre baguette de pain risque de vous coûter plus cher dans les prochains jours ? En raison de l’envolée des prix des matières premières et de ceux de l’énergie, le prix de la baguette de pain devrait prendre quelques centimes dans les prochains jours.

En raison de l’envolée des prix des matières premières et de ceux de l’énergie, le prix de la baguette de pain devrait prendre quelques centimes dans les prochains jours.

Manger du pain au petit-déjeuner va finir par coûter cher. À en croire la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF), citée par nos confrères de BFMTV le 22 octobre, c’est « du jamais vu ». La flambée des tarifs des matières premières, et plus particulièrement du blé qui a pris 30 %, risque d’avoir une incidence remarquée sur le prix du pain.

Le prix du blé et des matières premières flambe : En un an, le prix du blé a progressé de 30 %. Le coût de la farine s’est envolé. C’est le poste de dépense numéro un pour les artisans, comme le précisent nos confrères. Autre grosse dépense pour les boulangers : les emballages papier qui sont quasiment en rupture de stock coûtent plus cher que l’année dernière.

Hausse du prix de l’énergie : L’énergie connaît depuis plusieurs mois une forte augmentation des prix. Un vrai problème pour une profession obligée d’utiliser un four, qui tourne parfois toute la journée, très énergivore.

Il ne faudra donc pas s’étonner de voir le prix de la baguette augmenter prochainement. À savoir que chaque commerce est libre de fixer le prix du pain. En moyenne, une baguette coûte 89 centimes en France.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/10/25/pourquoi-votre-baguette-de-pain-risque-de-vous-couter-plus-cher-dans-les-prochains-jours-9889488.php

© Par Bernard TRITZ

Bière : Envol des prix !

Par Le Figaro – Publié le vendredi 22 octobre 2021.

3 chopes de bière blonde donnant envie ? À votre santé à toutes et tous avec modération, même si c’est bon !

Avec 30 litres consommés chaque année, la bière a une place de choix dans les habitudes de consommation des Français. Mais la note devrait être plus salée ces prochains mois. À l’instar de l’essence, de l’électricité, du gaz ou encore des pâtes, la boisson alcoolisée n’échappe pas à l’inflation.

Cette hausse des prix s’explique en premier lieu par la mauvaise année qu’a connue la production des céréales nécessaires à la fabrication de la bière, notamment le malt. En cause, des épisodes récurrents de pluie et de gel qui ont « conduit à une augmentation du prix de 30% », constate Jean-François Drouin, président du syndicat national des brasseurs indépendants (SNBI).

Les piètres récoltes de 2021 ne sont pas le seul problème auquel doivent faire face les 2300 brasseries implantées en France. Comme le reste de la France, ils sont soumis à la hausse des prix de l’énergie. Or, la production de bière est très gourmande en électricité et en gaz. « Certaines cuissons à la vapeur ainsi que le refroidissement et les machines d’embouteillage consomment beaucoup d’électricité », témoigne Laurent Boiteau, dirigeant de la brasserie Mélusine, située en Vendée. Selon le syndicat Brasseurs de France « les hausses moyennes pour les brasseurs sont de 7 à 15% sur l’énergie ». Un chiffre qui grimpe de +10 à +24% pour les matériaux d’emballage. Qu’ils soient fabriqués à base de verre, de métal ou de carton, le constat est le même : les prix des fournisseurs flambent. Même l’inox, matière dans laquelle sont fabriquées les cuves utilisées par les brasseurs, est concerné. « Les cuves qui valent en temps normal environ 30.000 euros peuvent coûter actuellement jusqu’à 45.000 euros, ce qui risque de freiner les investissements », s’inquiète Jean-François Drouin, qui précise n’avoir jamais connu un tel phénomène en vingt ans de métier. Même le prix des produits de nettoyage tend à s’envoler.

Négociations : « Pour l’instant, les brasseurs ont pris sur leurs marges », mais « nous allons être obligés d’augmenter nos prix pour compenser nos pertes », prévient le président du syndicat national des brasseurs indépendants. La profession ne veut surtout pas être seule tenue responsable de l’augmentation des tarifs en magasin. « Il faut que les grossistes et distributeurs prennent aussi sur leurs marges pour contenir au maximum le prix de vente aux consommateurs », demande le président du SNBI. Sans quoi, il pourrait bondir de 5 à 10%, prédit-il.

Cette question devrait tenir une place importante lors des négociations annuelles entre grande distribution et fournisseurs pour les tarifs 2022 et qui ont déjà commencé en ce mois d’octobre. « Il est primordial que (ces) négociations prennent en compte cette réalité », abonde Brasseurs de France dans son communiqué du 5 octobre. Le syndicat a toutefois refusé de s’exprimer sur le sujet. Mais plutôt qu’à un bras de fer, Jean-François Drouin s’attend à une attitude compréhensive des distributeurs. « Je ne suis pas trop inquiet quant à leur aptitude à comprendre cette problématique », veut-il croire, assurant néanmoins qu’il n’hésitera pas à se tourner vers Bercy si les discussions sont dans l’impasse. De son côté, Carrefour répond «ne pas avoir connaissance de hausses de tarif à venir de la part de ses fournisseurs de bière » ni de mauvaises récoltes concernant le houblon et le malt. « Il est de la responsabilité de tous les intervenants de la chaîne de travailler au mieux pour que le consommateur ne subisse pas de hausse des prix », ajoute-t-on sans préciser pour autant si des négociations pourront être menées avec les brasseurs. Contacté par Le Figaro, Leclerc n’a pour le moment pas répondu.

Protéger les clients : Autres clients des producteurs de bière, le secteur des cafés, bars, restaurants et de l’événementiel qui devront, eux aussi, mettre la main au portefeuille s’ils veulent continuer à se fournir. « Cela dépend des producteurs mais généralement 50% de leur chiffre d’affaires est réalisé par ce secteur », indique Jean-François Drouin. « Nous allons devoir réévaluer nos prix de vente pour rester à l’équilibre mais de façon raisonnable car c’est un secteur qui a déjà beaucoup souffert de la crise sanitaire. Le but n’est pas de leur mettre la tête sous l’eau », rassure Laurent Boiteau. « On sort déjà d’une période très compliquée et là on est à nouveau sous le coup d’une nouvelle crise d’une autre forme », regrette Jean-François Drouin qui espère que la profession pourra bientôt tourner la page de ces mois difficiles.

Lire la Source : Windows 11 – Microsoft News : les actualités à ne pas manquer !

Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/conso/pourquoi-le-prix-de-la-biere-va-augmenter-20211022

© par Bernard TRITZ