Présidentielle – Sondage première semaine. Bilan !

Par la Rédaction de Paris Match – Publié le vendredi 14 janvier 2022 à 16h55 – Mis à jour à 17h11.

Malgré une légère érosion en fin de semaine, Emmanuel Macron reste en tête avec 26% des intentions de vote. Ludovic Marin/Pool Via REUTERS

Exclu – Sondage élection présidentielle – Ce que révèle la première semaine : Frédéric Dabi, politologue et directeur général de l’IFOP, analyse pour Paris Match la première semaine de notre sondage quotidien IFOP Fiducial pour Paris Match-LCI-Sud-Radio.

Lancé trois mois jour pour jour avant le premier tour, le Rolling IFOP-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio scrute la présidentielle en temps réel . Au terme d’une première semaine de mesure, il apparaît que les intentions de vote des Français déjouent les attentes. Le verbatim d’Emmanuel Macron envers les non-vaccinés lui a-t-il coûté ? La victoire de Valérie Pécresse lui permet-elle de s’imposer à droite ? Réponses.

Emmanuel Macron en pole position : Quelle que soit l’hypothèse de premier tour testée, le président sortant a truste la pole position durant toute la semaine de démarrage du Rolling : Emmanuel Macron rassemble au moins un quart des intentions de vote exprimées, jusqu’à 27%, soit des niveaux comparables à ceux mesurés jusqu’en fin d’année dernière. En tout état de cause, ni sa sortie sur sa volonté « d’emmerder » les non vaccinés – dans laquelle certains voyaient un redoutable vecteur de « dé présidentialisation » – ni le lancement non avoué de sa campagne en tant que président candidat n’ont entamé son capital électoral. Le « roc » Emmanuel Macron, constant dans les intentions de vote, résiste ainsi à l’érosion et capitalise sur des segments force acquis aussi bien depuis le début de son quinquennat que plus récemment : « en même temps » les plus jeunes (36% au vendredi 14) et les plus âgés (26%), les cadres (33%), les plus diplômés (31%), les plus aisés (34%)… et une part non négligeable des électorats de Benoît Hamon (22%) et François Fillon (15%) en 2017, preuve que le locataire actuel de l’Élysée fait toujours figure de centre de gravité du paysage politique.

En revanche, la récente mobilisation des professeurs et parents d’élèves coalisés constitue une menace prise au sérieux au sommet de l’État et, en cas d’enlisement, pourrait pénaliser le président sortant si la cible désignée du mouvement passait du ministre de l’Education nationale à Emmanuel Macron lui-même. De même, la hausse du coût de l’énergie, dans un climat où le pouvoir d’achat émerge en troisième position des déterminants du vote, représente une épée de Damoclès au-dessus de la tête du chef de l’Etat.

Incertitude sur la deuxième place : « L’effet blast » a vécu. Alors qu’en décembre, Valérie Pécresse a vu les intentions de vote bondir en sa faveur après qu’elle a été auréolée à sa victoire de la primaire des Républicains, l’opposante d’Emmanuel Macron n’a commencé la semaine qu’à la troisième place des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (15,5% contre 17,5%).

Pour autant, la présidente d’Ile-de-France bénéficie ces derniers jours d’une légère dynamique qui l’a petit à petit ramenée au même niveau que la candidate du Rassemblement national : désormais « à touche-touche » (17%), Valérie Pécresse et Marine Le Pen se disputent plus que jamais la deuxième place au premier tour de l’élection présidentielle, dans un contexte où le ticket d’entrée pour le second tour apparaît remarquablement bas en raison de l’éclatement de l’offre électorale, le plus bas depuis le 21 avril 2002. Pour autant, il ne faudrait pas oublier le troisième challenger à droite : avec 13,5% des intentions de vote, Éric Zemmour n’a pas vu sa candidature retomber après sa dynamique impressionnante de l’automne et reste un concurrent sérieux dans cette « primaire sauvage » de la droite et de la droite extrême.

« La gauche évaporée » : Additionnées, les intentions de vote en faveur de tous les candidats de gauche (même extrême !) arrivent à peine… au niveau d’Emmanuel Macron, soit environ un quart des suffrages, voire moins. Avec un total historiquement bas (contre 43,8% en 2012 et 27,7% en 2017… si l’on ignore les 24% du candidat Macron) et un éclatement des candidatures, la gauche ne semble guère exister en ce début de campagne. Parmi les nombreux candidats en lice, Jean-Luc Mélenchon demeure le plus coté (8,5 à 9,5% des intentions de vote), devant Yannick Jadot (5,5 à 7%). Côté socialistes ou apparentés, plus que marquer le pas, la candidature d’Anne Hidalgo enregistre un léger recul cette semaine, passant de 4 à 3,5% des intentions de vote.

Dans l’hypothèse d’une candidature supplémentaire de Christiane Taubira, si la maire de Paris ne semble pas perdre de terrain (avec des scores de 3 à 3,5%), l’ancienne garde des Sceaux parvient toutefois à faire jeu égal, voire à la dépasser : dans le Rolling du vendredi 14 janvier, Christiane Taubira émarge à 4,5% des intentions de vote, un point devant sa rivale du Parti socialiste, notamment grâce à sa capacité à capter des électeurs qui auraient opté pour Yannick Jadot (12%) ou Jean-Luc Mélenchon (8%) en son absence. Avec des scores aussi faibles et une dispersion aussi importante, les prochains jours de poker menteur autour d’une éventuelle primaire de gauche seront à scruter de près.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Exclu-sondage-presidentiel-Ce-que-revele-la-premiere-semaine-1781674

© par Bernard TRITZ

Présidentielles 2022 – Dernier sondage LCI

Par La rédaction de LCI – Publié hier jeudi 13 janvier 2022 à 17h00 – Mis à jour hier jeudi 13 janvier 2022 à 17h33.

Report LCI

EXCLUSIF – Présidentielle 2022 – découvrez les résultats de notre sondage quotidien du 13 janvier 2022 : BAROMÈTRE – Tous les jours jusqu’à l’élection présidentielle, le 10 et le 24 avril, l’IFOP Fiducial mesure en exclusivité et en temps réel pour LCI, Paris-Match et Sud Radio, le score que recueilleraient les candidats au premier et second tours du scrutin. Voici les résultats de ce jeudi 13 janvier, qui voient Valérie Pécresse passer devant Marine Le Pen.

Qui est en tête ? Qui prend l’avantage à gauche ? Qui perd des points ? Tous les jours jusqu’au scrutin grâce à son partenaire IFOP Fiducial, LCI propose une photographie en temps réel des rapports de force entre les candidats à l’élection présidentielle.

Les résultats de ce « rolling », publiés tous les jours à 17 heures, permettent tout au long de la campagne d’avoir une idée plus précise des évolutions des scores des candidats. Comment ont-ils évolué par rapport à la veille ? Voici les résultats de ce jeudi 13 janvier, à quatre-vingt-sept (87) jours du 1er tour.

Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quelles seraient les intentions de vote des Français au premier tour en considérant que Christiane Taubira qui, rappelons le, n’a pas encore acté sa candidature, ne se lance pas, en classant les candidats du meilleur au moins bon score :

– Emmanuel Macron, 26,5% (-0,5)

– Valérie Pécresse, 17% (+0,5)

– Marine Le Pen, 16,5% (=)

– Eric Zemmour, 13,5% (=)

– Jean-Luc Mélenchon, 9,5% (=)

– Yannick Jadot, 6,5% (=)

– Anne Hidalgo, 3,5% (=)

– Fabien Roussel, 2% (=)

– Nicolas Dupont-Aignan, 2% (=)

– Jean Lassalle, 1% (=)

– Philippe Poutou, 0,5% (=)

– Nathalie Arthaud, 0,5% (=)

– Arnaud Montebourg, 0,5% (=)

– Hélène Thouy, 0,5% (=)

——-

Pécresse confirme sa deuxième place : Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quelles seraient les intentions de vote des Français au premier tour (hypothèse avec Christiane Taubira), du meilleur au moins bon score :

– Emmanuel Macron, 25% (-0,5)

– Valérie Pécresse, 17% (+1)

– Marine Le Pen, 16% (-0,5)

– Eric Zemmour, 14% (=)

– Jean-Luc Mélenchon, 9% (=)

– Yannick Jadot, 6% (+0,5)

– Christiane Taubira, 4% (=)

– Anne Hidalgo, 3,5% (=)

– Fabien Roussel, 2% (=)

– Nicolas Dupont-Aignan, 1,5% (-0,5)

– Jean Lassalle, 1% (=)

– Nathalie Arthaud, 0,5% (=)

– Arnaud Montebourg, 0,5% (=)

– Hélène Thouy, 0% (=)

– Philippe Poutou, 0% (=)

Projection :

Lire la Source : https://www.lci.fr/politique/sondage-exclusif-presidentielle-2022-decouvrez-les-resultats-de-notre-rolling-quotidien-du-12-janvier-ifop-2207013.html

© par Bernard TRITZ

Présidentielles – Dernier Sondage LCI

Par La rédaction de LCI – Publié aujourd’hui, mardi 11 janvier 2022 à 17h00 – Mis à jour à 17h23.

Capture d’écran.

EXCLUSIF – Présidentielle 2022 – découvrez les résultats de notre sondage quotidien du 11 janvier : BAROMÈTRE – Tous les jours jusqu’à l’élection présidentielle, l’IFOP Fiducial mesure en exclusivité et en temps réel pour LCI, Paris-Match et Sud Radio, le score que recueilleraient les candidats au premier et second tours du scrutin. Voici les résultats de ce mardi 11 janvier.

Qui est en tête ? Qui prend l’avantage à gauche ? Qui perd des points ? Tous les jours jusqu’au scrutin grâce à son partenaire ‘IFOP Fiducial, LCI propose une photographie en temps réel des rapports de force entre les candidats à l’élection présidentielle. Les résultats de ce « rolling », publiés tous les jours à 17 heures, permettent tout au long de la campagne d’avoir une idée plus précise des évolutions des scores des candidats. Comment ont-ils évolué par rapport à la veille ? Voici les résultats de ce mardi 11 janvier, à quatre-vingt-neuf jours du 1er tour.

Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quelles seraient les intentions de vote des Français au premier tour (hypothèse sans Christiane Taubira), du meilleur au moins bon score :

– Emmanuel Macron, 27% (=)

– Marine Le Pen, 17% (-0,5)

– Valérie Pécresse, 16,5% (+1)

– Eric Zemmour, 12,5% (=)

– Jean-Luc Mélenchon, 9% (-0,5)

– Yannick Jadot, 6,5% (+0,5)

– Anne Hidalgo, 4% (=)

– Fabien Roussel, 2% (-0,5)

– Nicolas Dupont-Aignan, 2% (=)

– Philippe Poutou, 1% (=)

– Jean Lassalle, 1% (=)

– Nathalie Arthaud, 0,5% (=)

– Arnaud Montebourg, 0,5% (=)

– Hélène Thouy, 0,5% (=)

Taubira prend l’avantage sur Hidalgo – Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quelles seraient les intentions de vote des Français au premier tour (hypothèse avec Christiane Taubira), du meilleur au moins bon score :

– Emmanuel Macron, 26% (=)

– Marine Le Pen, 17% (=)

– Valérie Pécresse, 16% (=)

– Eric Zemmour, 12,5% (=)

– Jean-Luc Mélenchon, 8,5% (=)

– Yannick Jadot, 6% (+0,5)

– Anne Hidalgo, 3% (-0,5)

– Christiane Taubira, 3,5% (=)

– Fabien Roussel, 2% (=)

– Nicolas Dupont-Aignan, 2% (=)

– Philippe Poutou, 1% (=)

– Jean Lassalle, 1% (=)

– Nathalie Arthaud, 0,5% (=)

– Arnaud Montebourg, 0,5% (=)

– Hélène Thouy, 0,5% (=)

Au second tour, en cas d’affrontement entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, dans un remake de 2017, l’actuel président de la République l’emporterait avec 57% (-1) des voix. Face à Valérie Pécresse, il serait élu avec 53% (-1) des suffrages.

Lire la Source : https://www.lci.fr/politique/exclusif-presidentielle-2022-decouvrez-les-resultats-de-notre-sondage-quotidien-2206921.html

© par Bernard TRITZ

Sondages : organisés en question !

Voici un autre sondage flash, fait sur Twitter, en toute limpidité, en toute clarté, sans manipulation, sans triche, mais bien réel, reflétant sincèrement le raz le bol des françaises et des français.

Ainsi nous voyons illustré la manipulation par ce sondage flash qui donne exactement le contraire de ce qui nous est proposé à tours de bras, sur les réseaux.

RECONQUÊTE ! Vite !

Pour illustrer en vidéo : Don’t Let Me Be Misunderstood !

© par Bernard TRITZ

Sondage : Valérie Pécresse, nouvelle percée

Par BFMTV – Publié le mercredi 09 décembre 2021 à 22h30.

© Anne Christine POUJOULAT © 2019 AFP La candidate LR pour l’élection présidentielle 2022, Valérie Pécresse, le 4 décembre 2021 à Paris

Présidentielle – Un nouveau sondage confirme la percée de Valérie Pécresse : La candidate des Républicains serait à égalité avec la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, au premier tour.

Une confirmation : Depuis son intronisation samedi passé comme candidate officielle des Républicains après sa victoire au congrès du parti de droite, Valérie Pécresse a le vent en poupe et réalise de belles percées dans plusieurs sondages.

Dernier exemple en date, ce mercredi, avec cette enquête réalisée par Ipsos Sopra Steria pour Le Parisien/Aujourd’hui en France et France Info. On y apprend que, la présidente de la région Île-de-France, avec 16% d’intentions de vote si le scrutin devait avoir lieu dimanche prochain, se retrouverait en deuxième position à égalité avec Marine Le Pen, et donc en situation de se qualifier pour le second tour de l’élection. Dans ses colonnes, Le Parisien souligne que 49% des électeurs ayant voté François Fillon en 2017 seraient enclins à voter pour Valérie Pécresse en 2022. En première position, Emmanuel Macron est, à quatre mois du vote, crédité de 25% des voix.

Mercredi, cette dernière était, dans un sondage Elabe pour BFMTV, donnée gagnante au second tour, avec 53% d’intentions de vote, dans un face-à-face avec Emmanuel Macron après être arrivée en deuxième position au premier tour avec 20% des scrutins. « Les sondages, ça va et vient. Mais ce qui est intéressant c’est de sentir qu’il y a une envie d’alternance dans le pays, d’alternance concrète avec des solutions pour le pays », avait elle déclaré quelques heures plus tard à notre antenne.

La gauche stagne : Plus loin dans les résultats de cet ultime sondage, le polémiste Éric Zemmour est quant à lui crédité de 14% des voix trois jours après son premier rassemblement de campagne qui s’est tenu à Villepinte dans une ambiance tendue.

Finalement, une nouvelle fois, aucun des candidats de gauche ne dépasserait les 10% au premier tour, le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon atteignant péniblement les 8% et Yannick Jadot, candidat écologiste, étant à la tête de 6% des suffrages.

Plus loin, Anne Hidalgo et Arnaud Montebourg, qui tous deux appelaient ce mercredi à une candidature commune à gauche, sont crédités de respectivement 5 et 2,5% des voix, tandis que Fabien Roussel, Philippe Poutou et Nicolas Dupont-Aignan reçoivent 2, 1,5 et 1,5% des voix.

Sondage réalisé sur 1.500 personnes majeures, représentatives de la population française, qui ont été sondées par Ipsos Sopra Steria par Internet de lundi à ce mercredi matin. Seules celles se disant certaines d’aller voter, soit environ une sur deux, ont ensuite été incluses dans les résultats. Ces scores pourraient donc évoluer au fil de l’avancée de la campagne.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/elections/pr%C3%A9sidentielle-un-nouveau-sondage-confirme-la-perc%C3%A9e-de-val%C3%A9rie-p%C3%A9cresse/ar-AARCCym?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Sondages : Valérie Pécresse en hausse, oui mais

Par BFMTV – Publié le mardi 7 décembre 2021 à 21h30.

© BFMTV-ABACAPRESS Valérie Pécresse lors du « débat de la droite » sur BFMTV, le 14 novembre 2021

Valérie Pécresse en hausse dans les sondages – simple effet mécanique ou embellie durable ? : Alors que Valérie Pécresse connaît une très forte poussée dans les sondages depuis son investiture, Benoît Hamon et François Fillon avaient connu le même phénomène, avant de dévisser.

Une progression qui fait sourire sur les bancs de la droite. Depuis sa victoire au congrès de la droite samedi dernier, Valérie Pécresse a gagné 11 points dans le dernier sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mardi. Elle y atteint les 20% d’intentions de vote au premier tour, derrière Emmanuel Macron, et le dépasse même de peu au second tour (52% contre 48%). Faut-il y voir le signe d’une possible victoire en 2022 ou plutôt une conséquence directe du congrès LR ?

Éléments de réponse : Si le phénomène peut surprendre alors que la candidate stagnait à 10% dans les sondages depuis des semaines, il se justifie, estime Jérôme Sainte-Marie, le président de l’institut Pollingvox.

Se faire connaître : « Peu de gens la connaissaient avant la primaire. Sa victoire au congrès LR lui a donné une vraie notoriété en à peine quelques jours. Forcément, ça la stimule dans les sondages », estime ainsi le politologue pour BFMTV.com.

Valérie Pécresse est également la seule candidate surprise d’une campagne dont on connaissait déjà depuis quelques semaines les principaux concurrents, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Marine Le Pen et même Éric Zemmour, dont la candidature ne faisait que peu de doutes. Quant à Emmanuel Macron, s’il compte bien se déclarer le plus tardivement possible, il devrait lui aussi être sur les rangs du premier tour.

Outsider : « La désignation de Valérie Pécresse a libéré le peuple de droite. Il y avait une interrogation sur l’impact de la primaire, avec un corps électoral fortement réduit par rapport à celui de 2016, mais l’effet est là », fait remarquer Frédéric Dabi, directeur général de l’IFOP, dans les colonnes du Figaro.

La présidente de la Région Île-de-France n’est cependant pas la seule à avoir bénéficié de cet effet d’accélérateur dans les sondages après une compétition au sein de son parti.

Benoît Hamon, après sa victoire à la primaire de gauche, devient le troisième homme dans les sondages. Après avoir gagné la désignation de la droite, François Fillon passe, lui, en tête des intentions de vote au premier tour. Même phénomène pour Ségolène Royal.

« Toutes ces personnalités ont été des outsiders. C’est parce qu’elles ont fait une bonne campagne qu’elles ont produit la surprise en remportant la compétition dans leur propre camp », juge Mathieu Gallard, directeur de recherche pour Ipsos auprès de BFMTV.com.

Ne pas préjuger de la suite : « Finalement, on voit aussi que des candidats qui ne sont pas passés par la case primaire ont du mal à décoller, comme Anne Hidalgo. Elle a tout fait pour éviter un débat en interne et se retrouve finalement à 5% dans les sondages », estime encore le sondeur.

Cette performance sondagière pour celle qui stagnait à 10% dans les sondages avant sa désignation à la primaire interne LR ne présage cependant en rien des mois à venir.

Benoît Hamon n’a récolté que 6.5% des voix au premier tour en 2017. François Fillon, lui, n’est pas parvenu à passer la marche du second tour.

« Il faut être prudent avec ces chiffres. On est encore à plus de 4 mois de la présidentielle et les jeux ne sont pas du tout faits », conclut Jérôme Sainte-Marie.

Lire la Suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/elections/val%C3%A9rie-p%C3%A9cresse-en-hausse-dans-les-sondages-simple-effet-m%C3%A9canique-ou-embellie-durable/ar-AARzAyI?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Sondage : Pécresse donnée gagnante !

Par Dominique Albertini – Publié le mardi 07 décembre 2021 à 19h00.

© Albert Facelly Pécresse en tête au second tour selon un sondage ? « C’est beaucoup trop haut, trop vite et surtout trop tôt », relativise un député de la majorité.

Sondages – Pécresse donnée gagnante face à Macron à la présidentielle, une première : « Macron, on arrive ! » s’emballait sur Twitter un jeune cadre de droite, lundi en fin d’après-midi. Trois jours après la désignation de Valérie Pécresse comme candidate de LR à la présidentielle, deux sondages ont eu sur son camp l’effet d’une injection d’amphétamine. Publié par l’IFOP, le premier la crédite de 17% des intentions de vote, deuxième ex aequo avec la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, et quatre points devant Éric Zemmour. Emmanuel Macron reste en tête, avec les faveurs de 25% des sondés. Dans un hypothétique second tour entre ce dernier et Valérie Pécresse, le président sortant l’emporterait avec 52% des voix.

Le second sondage surtout, celui du cabinet d’études Elabe, a suscité l’enthousiasme à droite. Il est le premier à qualifier sans ambiguïté la candidate de droite pour le second tour, ce à quoi ni elle, ni aucun de ses anciens concurrents chez LR, n’étaient parvenus jusqu’ici. Dans cette enquête, la présidente d’Ile-de-France gagne 11 points, à 20% des intentions de vote. Emmanuel Macron est à 23%, et Marine Le Pen, en fort recul, à 15% seulement. Et pour l’étude, au second tour, c’est la candidate LR qui l’emporterait sur le chef de l’Etat, avec 52% des voix. C’est la première fois qu’un sondage donne ce dernier perdant.

Nuances et réserves : On va se congratuler, chez LR, de ces résultats, dont l’interprétation appelle tout de même d’importantes réserves. Réalisés dans la foulée de la primaire de LR, à un moment où tous les projecteurs se sont braqués sur sa gagnante, ils ne livrent pas les mêmes résultats. S’ils reflètent l’état de l’opinion au moment de leur réalisation, ils ne prédisent pas le résultat de la présidentielle. Dernière nuance : parmi les principaux candidats, l’électorat de Valérie Pécresse est le moins sûr de son choix. Seuls 54% d’entre eux se disent certains de ne pas changer d’avis, contre 66% pour Emmanuel Macron.

Il n’empêche : ces enquêtes vont soutenir le moral d’un parti dont les possibles candidats, jusqu’à la primaire, semblaient promis à un second rôle dans la campagne présidentielle. Le mieux placé d’entre eux, Xavier Bertrand, n’avait jamais atteint les niveaux aujourd’hui associés à Valérie Pécresse. On s’appuiera sur ces résultats, chez LR, pour démontrer qu’il existe un large espace politique entre Emmanuel Macron et l’extrême droite, et que la gagnante de la primaire est bien la plus redoutable adversaire du chef de l’Etat. Le propre entourage de celui-ci l’accréditait, ces derniers jours, notant que la présidente d’Ile-de-France « rassemble un arc plus large que l’électorat Macroniste ».

Chez les amis du chef de l’Etat, lundi on appelait au « calme » et au « sang-froid » : « C’est beaucoup trop haut, trop vite et surtout trop tôt », estime un député de la majorité, pour qui ce résultat « ne dit pas grand-chose : 11 points de plus, ce n’est pas sérieux ». C’est « à prendre avec sérénité et recul comme à chaque fois, réagit un proche du président. On verra si c’est structurel ou plus conjoncturel ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/elections/sondages-p%C3%A9cresse-donn%C3%A9e-gagnante-face-%C3%A0-macron-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-une-premi%C3%A8re/ar-AARzzZu?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Sondage : Pécresse devant Macron

Par lexpress.fr – Publié le mardi 7 décembre 2021 à 18h15.

© CHARLES PLATIAU / POOL / AFP Entre Valérie Pécresse et Emmanuel Macron, le duel pour 2022 commence.

SONDAGE EXCLUSIF – Pécresse devant Macron au second tour : Valérie Pécresse devance Emmanuel Macron au second tour, selon un sondage Elabe « Opinion 2022 » pour BFM TV/ L’Express en partenariat avec SFR.

À droite, la candidate de LR fait une percée spectaculaire dans les sondages. Au second tour, Valérie Pécresse devancerait d’une courte tête Emmanuel Macron (52% contre 48%). Après sa victoire au congrès Les Républicains, la présidente de la région Ile-de-France est en très forte hausse selon les résultats d’une étude Elabe « Opinion 2022 » pour BFM TV/ L’Express en partenariat avec SFR.

Au premier tour, Emmanuel Macron est en légère baisse, mais reste en tête des intentions de vote (23%, -2). Parmi les sondés qui expriment une intention de vote, le président serait le premier choix des 18-24 ans (37%) et des cadres (30%). Valérie Pécresse, arriverait deuxième (20%). La candidate de la droite gagne 11 points par rapport aux précédents sondages. Si elle progresse au sein de toutes les tranches d’âge, il faut noter que cette envolée est à nuancer : seule la moitié des potentiels électeurs de Valérie Pécresse sont aujourd’hui certains de leur choix (54%).

À l’extrême droite, l’écart se réduit fortement entre les deux rivaux : Marine Le Pen est en baisse (15%) et Éric Zemmour affiche en légère hausse cette semaine (14%, +1). La chute de la fille de Jean-Marie Le Pen s’explique par des électeurs démobilisés ou qui seraient tentés par l’ancien polémiste ou la candidate LR. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (8%) et Yannick Jadot (7%) sont au coude-à-coude. A quatre mois de la présidentielle, les jeux sont encore loin d’être faits. A ce jour, 44% des électeurs ayant l’intention d’aller voter ne sont pas certains de leur choix et pourraient changer d’avis.

D’autant qu’on ignore encore si les Français se mobiliseront pour ce scrutin. A ce jour, 57% des électeurs se disent tout à fait certains d’aller voter à l’élection présidentielle de 2022, et 25% l’envisagent sérieusement. L’intention de se rendre aux urnes augmente avec l’âge : 71% des 18-24 ans sont certains d’aller voter ou l’envisagent sérieusement (notes 8 à 10), contre 89% des 65 ans et plus. Mais leur intérêt pour l’élection est en baisse par rapport à fin septembre : 62% (-6) des Français se disent intéressés par la campagne de l’élection présidentielle, dont 23% (-8) très intéressés.

Sur le fond, la campagne présidentielle révèle une France divisée. En effet, 50% des personnes interrogées estiment qu’il faut faire évoluer la société et les lois de manière progressive, plutôt que de vouloir faire des changements radicaux. L’autre moitié des individus interrogés pensent l’inverse.

Le sondage a été réalisé sur un échantillon de 1.474 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1.354 inscrits sur les listes électorales. Ils ont été interrogés par Internet les 6 et 7 décembre 2021. Terrain effectué intégralement après la désignation de Valérie Pécresse et les meetings d’Éric Zemmour et de Jean-Luc Mélenchon. La marge d’erreur est entre 1,4 et 3,1 points de pourcentage.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/sondage-exclusif-p%C3%A9cresse-devant-macron-au-second-tour/ar-AARzuYH?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Sondage : Macron en tête

Par Le Point – AFP – Publié le lundi 06 décembre 2021 à 21h10.

© AFP/Archives

Présidentielles – Macron en tête au 1er tour, Le Pen devant Zemmour et Pécresse : Emmanuel Macron arriverait en tête du premier tour de l’élection présidentielle devant la candidate du RN Marine Le Pen, qui distancerait Éric Zemmour et la néo candidate LR Valérie Pécresse, au coude-à-coude, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges lundi.

Le chef de l’Etat pas encore officiellement candidat à sa réélection est crédité de 23 % des intentions de vote (-1 point par rapport à la semaine précédente), devant Marine Le Pen (18 %, en baisse de 2 points), devant Éric Zemmour et Valérie Pécresse (tous les deux à 14 %), laquelle progresse de trois points en une semaine, deux jours après sa victoire au congrès LR.

À gauche, Jean-Luc Mélenchon monte à 11 % (+1 point) pour la première fois depuis mi-octobre, alors que Yannick Jadot tombe à 7 %, en recul d’un point, et Anne Hidalgo stable à 5 %. Nicolas Dupont-Aignan recueillerait 2 %.

Au second tour, M. Macron serait réélu de peu face à Mme Pécresse : 53/47 %. Il l’emporterait aussi contre Mme Le Pen (55/45 %) et contre M. Zemmour (62/38 %).

N.B. : Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin.

Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage réalisé en ligne du 3 au 6 décembre selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 2.613 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 2.129 personnes inscrites sur les listes électorales. Marge d’erreur entre 1 et 2,3 points.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/pr%C3%A9sidentielle-macron-en-t%C3%AAte-au-1er-tour-le-pen-devant-zemmour-et-p%C3%A9cresse/ar-AARx5QN?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

© par Bernard TRITZ

Marine Le Pen creuse l’Écart avec Zemmour !

Par sudouest.fr avec AFP – Publié le jeudi 18 novembre 2021 à 21h57.

La candidate du Rassemblement national remonte dans les sondages © Crédit photo : CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Présidentielle – Le Pen creuse l’écart avec Zemmour derrière Macron, selon un sondage : Le polémiste et putatif candidat à la présidentielle Éric Zemmour est de nouveau en baisse, derrière Marine Le Pen, qui creuse l’écart avec lui, tandis que le président sortant fait toujours la course en tête.

Le polémiste et putatif candidat à la présidentielle Éric Zemmour est en baisse dans un nouveau sondage, derrière Marine Le Pen, qui creuse l’écart avec lui, tandis qu’Emmanuel Macron fait toujours la course en tête.

Éric Zemmour est crédité de 12 % des intentions de vote (-1 point) quel que soit le candidat des Républicains, et se voit même devancé d’un point par Xavier Bertrand, selon le sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour Les Echos, CNews et Radio Classique, publié ce jeudi 18 novembre. Marine Le Pen est quant à elle créditée de 19 à 21 % (+1%) et Emmanuel Macron de 24 à 25 % au premier tour de la présidentielle.

Chez les Républicains, Xavier Bertrand obtient 13 %, Valérie Pécresse 11 % et Michel Barnier 9 %, tandis qu’à gauche Jean-Luc Mélenchon est à 9 %, Yannick Jadot à 8 % et Anne Hidalgo à 5/6 %. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait avec 56 % (-2) contre 44 % (+2) pour Marine Le Pen.

Le pouvoir d’achat : Seules 6 % des personnes interrogées estiment qu’Éric Zemmour, qui n’a pas déclaré sa candidature, sera élu président le 24 avril contre 14 % pour la présidente du Rassemblement national (RN) et 43 % pour le président sortant.

À ce stade, 48 % des sondés disent s’intéresser à la campagne tandis que 50 % ne le sont pas encore. Les enjeux de la présidentielle sont le pouvoir d’achat pour 52 % d’entre eux (-2 points), la protection sociale (50 %, +2), puis la sécurité (44 %, +3).

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage réalisé du 15 au 17 novembre 2021 en ligne, auprès d’un échantillon de 1.454 personnes inscrites sur listes électorales, issu d’un échantillon de 1.521 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur entre 1,1 et 2,6 points.

Lire la Source : https://www.sudouest.fr/france/presidentielle-le-pen-creuse-l-ecart-avec-zemmour-derriere-macron-selon-un-sondage-7014314.php

© par Bernard TRITZ

Zemmour distance Le Pen !

Par Orange avec Media Services, publié le mardi 09 novembre 2021 à 17h21.

Photomontage Marine Le Pen et Éric Zemmour. ©SAKUTIN/SAGET/AFP

Présidentielle 2022 – Éric Zemmour creuse l’écart avec Marine Le Pen, selon un nouveau sondage : SONDAGE. Selon une enquête Harris Interactive pour Challenges publiée mardi 9 novembre, le polémiste, candidat putatif à l’élection présidentielle, se qualifierait pour le second tour face à Emmanuel Macron, avec 18-19% des intentions de vote, soit + 1 point en une semaine, devant la candidate du Rassemblement national, qui reste stable à 15-16%.

Toujours pas officiellement lancé dans la course à l’Élysée, Éric Zemmour poursuit néanmoins son ascension dans les sondages. Selon une enquête Harris Interactive pour Challenges publiée mardi 9 novembre 2021*, le polémiste oscille entre 18 et 19% des intentions de vote, selon le candidat qui se présenterait à droite, soit un point de plus que la semaine précédente, derrière Emmanuel Macron, crédité de 23 à 24% des intentions de vote (stable).

Sur BFMTV

Marine Le Pen arrive en troisième position, stable à 15/16%.

La candidate du Rassemblement national est talonnée par le président de la région des Hauts-de-France Xavier Bertrand, à 14%, si ce dernier était désigné lors du Congrès des Républicains. En cas de victoire de Michel Barnier ou de Valérie Pécresse, la droite récolterait 10% des voix.

À gauche, Jean-Luc Mélenchon recueillerait 10% des votes quelle que soit la configuration à droite, tandis que Yannick Jadot serait à 8/9% (stable) et Anne Hidalgo à 4% (stable). Arnaud Montebourg et Fabien Roussel recueilleraient 2% chacun.

Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait entre 1 et 2%, Florian Philippot 1%.

Au second tour, Emmanuel Macron serait largement réélu dans toutes les configurations testées par Harris Interactive, à commencer par Éric Zemmour, contre lequel il l’emporterait à 58% contre 42%. Marine Le Pen et Xavier Bertrand ferait mieux avec 45% des voix, Valérie Pécresse obtiendrait 43%, Michel Barnier 42% et Jean-Luc Mélenchon 37%.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

* Sondage réalisé en ligne du 5 au 8 novembre 2021 selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 2.569 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 2.001 personnes inscrites sur les listes électorales. Marge d’erreur entre 1 et 2,3 points.

Lire la Source : https://actu.orange.fr/politique/presidentielle-2022-eric-zemmour-creuse-l-ecart-avec-marine-le-pen-selon-un-nouveau-sondage-magic-CNT000001GiZNH.html

© par Bernard TRITZ

Zemmour en seconde position !

Par Reuters – publié le mardi 9 novembre 2021.

Éric Zemmour en campagne sans y être officiellement ! Éric Zemmour Reuters/ ERIC GAILLARD

France – Présidentielle : Zemmour creuse l’écart face à Marine Le Pen, selon un sondage Harris Interactive : PARIS (Reuters) – Éric Zemmour, qui ne s’est pas encore déclaré officiellement candidat à la course à l’Elysée, creuse l’écart face à sa rivale Marine Le Pen pour le premier tour du scrutin présidentiel de 2022, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges publié mardi.

Le polémiste d’extrême droite obtient entre 18% et 19% des intentions de vote au premier tour de l’élection, devant la présidente du Rassemblement national, créditée de 15% à 16%.

Cela représente une hausse d’un point pour l’essayiste, qui a multiplié récemment les apparitions médiatiques, par rapport au précédent sondage réalisé par Harris Interactive le mois dernier et qui le donnait pour la première fois en passe de se qualifier au second tour.

Parallèlement, les intentions de vote de Marine Le Pen sont en baisse d’un point sur la même période.

Le président Emmanuel Macron, qui n’a pas encore dit s’il se présentait pour un second mandat, obtient 23% à 24% des intentions de vote au premier tour et est donné vainqueur au second tour quel que le soit le candidat lui faisant face.

L’enquête de Harris Interactive pour Challenges a été réalisée en ligne entre le 5 et le 8 novembre, auprès d’un échantillon de 2.569 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 2.001 personnes inscrites sur les listes électorales.

(Reportage Blandine Hénault, édité par Jean-Michel Bélot)

Source : Microsoft News : Les actualités à ne pas manquer sous Windows 11.

© par Bernard TRITZ

SONDAGE EXCLUSIF. Macron recule, Zemmour progresse

Par David Pauget – Publié le mercredi 27 octobre 2021 à 16h56 – Mis à jour à 17h55.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021. afp.com/Ludovic MARIN

SONDAGE EXCLUSIF – Macron recule, Zemmour progresse mais reste derrière Le Pen : Au second tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduit, selon un sondage ELABE pour L’Express et BFMTV. Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour, en troisième position, progresse.

À moins de six mois de l’élection présidentielle, le président Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote au premier tour, mais reste nettement en tête, selon un sondage exclusif ELABE publié ce mercredi pour L’Express, BFMTV et SFR. Selon cette étude, le chef de l’Etat est crédité entre 23% et 26% des intentions de vote exprimées selon le candidat de droite testé, en baisse de 2 à 3 points par rapport au 6 octobre.

La candidate du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen recueille 19% des intentions de vote exprimées (+1 à 3 points). Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour est quant à lui crédité entre 15% et 16% des intentions de vote exprimées, en légère hausse (+1 à 2 points selon le candidat de droite testé).

« Auparavant, on n’avait pas noté d’effritement pour Emmanuel Macron, il était toujours autour de 25%, jusqu’à 27%. Là, il y a un effritement notamment dans son électorat du 1er tour. C’est une tendance à surveiller. Le moment de l’entrée en campagne pour Emmanuel Macron sera peut-être un moment un peu plus compliqué, se posera alors la question de son bilan », explique à L’Express Bernard Sananès, président de l’institut ELABE. 

Xavier Bertrand en tête à droite, Pécresse et Barnier, progressent : À droite, Xavier Bertrand est stable au 1er tour à 13%, devant Valérie Pécresse à 10% et Michel Barnier à 8%. Ces deux derniers sont en progression, respectivement à +2% et +3%.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron reste en tête : il est crédité à 23% en cas de candidature de Xavier Bertrand, 24% face à Valérie Pécresse et 26% face à Michel Barnier.

Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote mais reste devant © Infographie BFMTV

Les militants LR désigneront le candidat de la droite parmi les six prétendants (Eric Ciotti, Philippe Juvin et Denis Payre et les trois cités plus haut) pour 2022 lors du congrès des Républicains prévu du 1er au 4 décembre. 

Toujours selon le sondage Elabe, Nicolas Dupont-Aignan serait entre 2 et 3%.

Jadot au coude-à-coude avec Mélenchon : A gauche, Yannick Jadot, qui était en progression après sa victoire à la primaire écologiste, reculerait dans les intentions de vote : il recueillerait entre 6 et 8% (entre -1 et -3%). Il se retrouverait au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon, crédité entre 6 et 7% (entre stable et -2%). 

Anne Hidalgo est stable à 5%, Arnaud Montebourg est en légère hausse à 3% (+1 à 2%) et Fabien Roussel est stable à 2%. Selon l’étude, une candidature unique de la gauche est souhaitée par ses sympathisants, à 69%.

L’écart Macron-Le Pen réduit au second tour : Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait dans tous les cas testés. Cependant, l’écart entre le président (55%, -5) et Marine Le Pen (45%, +5) se réduirait. 

Au 2nd tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduirait © Infographie BFMTV

Face à Éric Zemmour, une dynamique similaire s’observe, mais l’écart se réduirait de façon moins nette : Emmanuel Macron (61%, -2) conserverait néanmoins une avance importante face au polémiste (39%, +2).  

Emmanuel Macron conserve une avance importante face à Eric Zemmour mais l’écart se resserre (capture d’écran). © Infographie BFMTV

« Le total d’Éric Zemmour et Marine Le Pen fait 34% au premier tour, c’est énorme. Une configuration de ce type change un peu la donne car elle donnerait pour la première fois des réserves de voix très importantes à l’un des deux candidats, s’il se qualifiait pour le second tour », analyse Bernard Sananès. A propos des intentions de vote pour les deux candidats au premier tour, il explique : « Il y a peut-être le sentiment que Marine Le Pen a arrêté l’hémorragie, mais Éric Zemmour continue de progresser. » 

Il est à noter que 76%, des sympathisants RN, souhaitent qu’Éric Zemmour et Marine Le Pen se rassemblent pour une candidature unique au 1er tour.

Pour le moment, à moins de 6 mois du scrutin, 40% des électeurs qui ont l’intention d’aller voter indiquent qu’ils pourraient changer d’avis d’ici à l’élection, et 60% d’entre eux affirment être certains de leur choix. Ceux les plus certains de leur choix sont les potentiels électeurs de Marine Le Pen (77%), d’Éric Zemmour (70%) et d’Emmanuel Macron (69%).

*Echantillon de 1300 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1200 inscrits sur les listes électorales. Interrogation par Internet du 25 au 27 octobre 2021. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région de résidence et catégorie d’agglomération. Marge d’erreur comprise entre 1,2 et 3,2 points de pourcentage

Lire la source : https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-exclusif-macron-recule-zemmour-progresse-mais-reste-derriere-le-pen_2161257.html

© Par Bernard TRITZ

Zemmour – Deux études !

Par Romain Herreros – Journaliste politique – Publié le mercredi 27 octobre 2021 à 06h00 – Mis à jour le mercredi 27 octobre 2021 à 09h45.

Un soutien d’Éric Zemmour photographié à Béziers samedi 16 octobre (illustration) – ERIC GAILLARD / REUTERS

Présidentielle 2022 : l’électorat d’Éric Zemmour disséqué par deux études : Après une « radioscopie » publiée par l’IFOP la semaine dernière, la Fondation Jean-Jaurès se penche ce mercredi sur l’électorat du polémiste.

POLITIQUE – Il n’y a que sur le papier qu’Éric Zemmour n’est pas (encore) candidat à l’élection présidentielle. : Son agenda, ses conférences aux allures de réunion et ses ballons d’essai programmatiques ne laissent que peu place au doute quant à ses intentions. C’est aussi comme cela que les Français l’ont compris. Ce mercredi 27 octobre, la Fondation Jean-Jaurès publie un rapport qui étudie en profondeur les ressorts d’une candidature du polémiste, à la lumière des données sociologiques et électorales collectées par Ipsos Sopra-Steria en partenariat avec Le Monde et le Cevipof-Sciences Po.

Une étude qui intervient quelques jours seulement après une note publiée par l’IFOP, proposant une “radioscopie d’un nouvel électorat nationalpopuliste” qu’ambitionne de capter l’essayiste. Ces deux publications ont en commun d’avoir sondé un panel plus large que d’habitude : 5.025 personnes pour l’IFOP et 16.000 électeurs potentiels pour Ipsos. Ce qui permet d’obtenir des données plus solides qu’un sondage d’intentions de vote classique qui rassemble généralement entre 1.000 et 1.500 sondés. Il en ressort une première observation majeure : Éric Zemmour dispose d’un solide ancrage.

Un électorat compact et déterminé : Avec un positionnement au carrefour du Rassemblement national et des Républicains, Éric Zemmour parvient à rassembler plusieurs catégories de la population, réalisant des scores “relativement proches quel que soit l’âge des électeurs, de 13 % chez les moins de trente-cinq ans à 17 % chez les plus de soixante ans”, écrit la Fondation Jean-Jaurès, qui ajoute: “il réalise des scores relativement proches également entre les principales professions, de 14 % chez les CSP+ à 16 % chez les CSP-: cet écart de 2 points culminant à 18 points pour Marine Le Pen”.

Éric Zemmour Twitter

Une homogénéité mesurée aussi par l’IFOP. “L’animateur de télévision recueille aujourd’hui à peu près autant de voix chez les ouvriers (14%) que chez les cadres et professions intellectuelles supérieures (16%), de même qu’il obtient à peu près le même score chez les détenteurs d’un 2ème cycle (14%) que chez les électeurs n’ayant pas le bac”, note cette étude réalisée pour la Licra. Dit autrement : une certaine assise électorale qui contredit l’hypothèse d’une “bulle sondagière” sur laquelle surferait artificiellement le candidat putatif.

D’autant que son électorat apparaît très déterminé. Pour l’IFOP, 64% des électeurs d’Éric Zemmour se disent sûrs de leurs choix. Ce qui est proche de ceux de Jean-Luc Mélenchon (63%) ou d’Emmanuel Macron (66%). Avec Ipsos, la Fondation Jean Jaurès souligne que “57 % de ses électeurs pensent qu’il sera qualifié pour le second tour et élu” et que “83 % d’entre eux estiment qu’il a l’étoffe d’un président de la République”. Ce qui démontre un taux d’adhésion particulièrement fort.

Priorité à l’islam et l’immigration : Vous trouvez qu’Éric Zemmour en fait trop sur l’islam et l’immigration ? Il n’a, en réalité, aucune raison d’arrêter, tant ces thématiques impriment au sein de ses électeurs potentiels. “Ils n’ont pour préoccupation que l’immigration (75 %) et la délinquance (51 %) – respectivement 46 points et 24 points au-dessus de la moyenne – inversement, ils n’accordent guère d’importance à l’environnement (12 %) ou aux inégalités sociales (7 %). Ils estiment à 96 % que l’islam est une menace pour la République et à 98 % qu’il faut fermer davantage la France sur le plan migratoire”, observe la Fondation Jean Jaurès.

Même constat du côté de l’IFOP, qui fait une comparaison avec l’électorat de Marine Le Pen. “S’ils se caractérisent tous les deux par une sensibilité beaucoup plus forte que la moyenne aux questions de lutte contre la délinquance, le terrorisme ou l’immigration clandestine, l’électorat Zemmour se montre encore plus polarisé par ces thématiques. Les enjeux sociaux comme la lutte contre le chômage ou le relèvement du pouvoir d’achat sont cependant beaucoup moins présents dans les motivations de l’électorat zemmourien que lepéniste”, détaille l’institut de sondage. Ce qui permet d’observer d’un autre œil le clivage politique qui s’exprime entre Éric Zemmour et Marine Le Pen au sujet du pouvoir d’achat.

“Gender gap” et autres limites : Si le quasi-candidat peut se targuer d’avoir des bases solides, il accuse tout de même de sérieuses limites. Première difficulté, ce que les anglo-saxons nomment le “Radical Right Gender Gap”, soit le peu d’adhésion que suscite l’extrême droite auprès de l’électorat féminin. Sans grande surprise, l’auteur du Premier sexe (éd. Denoël) affiche un sérieux déficit sur le vote des femmes, à l’inverse de Marine Le Pen qui avait réussi en 2017 à dépasser cet obstacle.

Comme le montre le graphe ci-dessous (Fondation Jean-Jaurès), la sous-représentation des femmes est criante dans l’électorat Zemmour, et plus particulièrement chez les Françaises de moins de 35 ans, qui ne sont que 8.2% à le soutenir (soit 10 points de moins que les hommes du même âge). Une réelle difficulté pour Éric Zemmour, qui continue de se dire “contre la parité” en promettant même de revenir sur la loi qui la consacre, ce qui reviendrait à faire une révision constitutionnelle, puisque l’article 1er de la Constitution établit que “la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales”.

Éric Zemmour Graphique – GRAPHIQUE RÉALISÉE PAR LA FONDATION JEAN-JAURÈS SUR DES DONNÉES IPSOS – Fondation Jean Jaurès

Ce n’est pas la seule difficulté à laquelle est confronté le quasi candidat. Parmi les autres faiblesses mesurées à cet instant T, une sorte de plafond dans sa capacité à siphonner chez ses concurrents, et plus précisément chez la candidate RN. ”À 57%, les électeurs de Marine Le Pen approuvent l’idée que ‘pour établir la justice sociale, il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres’ – exactement dans les mêmes proportions, les électeurs d’Éric Zemmour pensent le contraire”, note la Fondation Jean Jaurès.

Un phénomène également mesuré par l’IFOP. “Compte tenu du positionnement plus libéral du journaliste du Figaro sur les questions économiques, Éric Zemmour ne parvient pas à capter la frange la plus populaire du lepénisme : la candidate du RN parvient à conserver dans son giron l’essentiel de ses ex électeurs ouvriers (74%) ou employés (71%)”, observe l’institut de sondages. Autre mécanisme qui pourrait constituer une limite, une sorte de miroir déformant lié à la spécificité de son électorat, qui compte une large proportion d’“accros à la politique” pour reprendre l’expression de la Fondation.

70% des Français estiment qu’il n’a pas l’étoffe d’un président de la République : Enquête Ipsos-Sopra-Steria pour La Fondation Jean Jaurès, Le Monde et le Cevipof Sciences Po.

“Près d’un quart (23 %) de ceux qui déclarent s’intéresser beaucoup à la politique le choisissent pour candidat, contre seulement 9 % de ceux qui affirment au contraire ne pas s’intéresser à la politique”, notent les auteurs, qui préviennent : “cela peut d’ailleurs expliquer pourquoi la dynamique du polémiste est si favorable à l’heure actuelle, où les citoyens les moins intéressés par la politique n’expriment pas encore d’intention de vote claire car ils se désintéressent de l’élection”. En résumé, une surreprésentation du vote zemmourien dans les différents sondages publiés par la presse ces derniers jours ne serait pas étonnante.

Éric Zemmour, qui devrait officialiser sa candidature début novembre, parviendra-t-il à consolider et élargir sa base en surmontant ces difficultés ? Même s’il y parvient, la compétition restera compliquée pour le polémiste. Selon les données Ipsos, 70% des Français estiment qu’il n’a pas l’étoffe d’un président de la République (dix points derrière Marine Le Pen) et 71% qu’il ne donne pas une bonne image de la France à l’international : “sur ces deux questions, il est celui de tous les candidats qui réalise les pires performances”.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/presidentielle-2022-lelectorat-deric-zemmour-disseque-par-deux-etudes_fr_6177fc55e4b010d933163ac7

© Par Bernard TRITZ

Présidentielle 2022 – Sondages, dérives ?

Par François-Xavier LEFRANC – Ouest-France – Publié le samedi 23 octobre à 07h31.

Dans un bureau de vote à la Roche-sur-Yon, en Vendée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

ÉDITORIAL. Présidentielle 2022 – les sondages, inquiétantes dérives : « À chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets », déplore François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France.

Pourquoi consulter les citoyens alors qu’il est si simple d’attendre les sondages ? : Pourquoi se casser la tête à bâtir un programme politique alors que pour quelques milliers d’euros, des sondages vous diront ce qu’attendent les gens ? Pourquoi s’enquiquiner à débattre avec les militants politiques pour désigner un candidat alors que les sondages peuvent s’en charger ? On a tout vu ces derniers temps, des sondages mis à toutes les sauces, des personnalités politiques cherchant désespérément une légitimité dans les pourcentages des dernières études d’opinion, des sondages faisant ou défaisant le deuxième tour de l’élection présidentielle, des cadors du petit écran gonflés à l’hélium des mesures d’audiences devenir des stars politiques déjà qualifiées par les sondages avant même d’être candidats. Les sondeurs n’arriveront bientôt plus à mettre du charbon dans la machine tant elle est en surchauffe.

Revenons quelques années en arrière : au début de l’année 2002, les sondages annonçaient pour le deuxième tour de l’élection présidentielle un duel serré entre Jacques Chirac et Lionel Jospin. La seule question qui se posait était de savoir lequel allait arriver en tête au premier tour. Au soir du 21 avril, Jean-Marie Le Pen créait la surprise en se qualifiant et Lionel Jospin était éliminé. La leçon n’a jamais été retenue : à chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets.

La démocratie est fragile : Les sondeurs qui, quoi qu’en disent certains, sont des professionnels sérieux ont beau rappeler que leurs enquêtes donnent seulement une photographie à un instant précis, qu’il faut évidemment tenir compte des marges d’erreurs, qu’il ne faut pas faire dire aux sondages ce qu’ils ne disent pas, rien n’y fait. Les sondages sont pris pour argent comptant.

Ce que tout cela met en évidence, c’est l’extrême fragilité de notre système politique. Les partis sont affaiblis et n’ont plus beaucoup de militants. Les familles politiques traditionnelles semblent à court d’idées pour répondre aux défis, colossaux, d’aujourd’hui. La progression inquiétante de l’abstention témoigne de la sévérité avec laquelle la politique est jugée par les citoyens.

Le temps passé à commenter les sondages détourne les personnalités politiques et les médias de l’essentiel : la rencontre avec les citoyens, l’échange approfondi, le débat d’idées, l’écoute de ce que vivent les gens au quotidien, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs. L’obsession sondagière empêche les uns et les autres d’écouter la diversité du pays, de ses habitants, de ses territoires. Elle nous berce d’illusions et nous aveugle. Elle nous fait prendre des vessies pour des lanternes (1).

La démocratie est fragile. Sans doute avons-nous trop tendance à penser qu’elle est un acquis indéboulonnable, que même fatiguée, elle est solide et résiste au temps. La multiplication des discours populistes, haineux et extrémistes devrait pourtant nous tenir éveillés. Ce n’est pas la consultation de « panels représentatifs » qui redonnera de la vigueur à la démocratie, c’est l’écoute et la consultation de chacune et chacun. Il est urgent de rebâtir un espace politique au contact immédiat des citoyennes et des citoyens.

(1) Ce recours systématique aux sondages pour éviter de se pencher sérieusement sur les programmes des candidats (ou pour pallier l’absence de programme) nous paraissant dangereux pour la démocratie, Ouest-France ne réalisera aucun sondage sur le sujet avant l’élection.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/editorial-presidentielle-2022-les-sondages-inquietantes-derives-87978474-32ef-11ec-a99b-9345f1757da3

© Par Bernard TRITZ