Covid-19 # Nouvelle mobilisation jeudi 20 janvier 2022

Par Franceinfo – Publié le dimanche 16 janvier 2022 à 21h00.

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Covid-19 – le SNES-FSU appelle à une nouvelle mobilisation contre le protocole sanitaire à l’école : Le syndicat d’enseignants SNES-FSU a appelé dimanche 16 janvier 2022, dans un communiqué à une nouvelle mobilisation contre le protocole de gestion du Covid-19 dans les écoles. Les actions seront plus locales.

Nouvelle grève en vue dans les écoles : après la mobilisation nationale des enseignants et personnels d’éducation jeudi 13 janvier, le syndicat SNES-FSU appelle dimanche 16 janvier dans un communiqué à un nouvelle journée d’actions, plus locale, le 20 janvier. « Il pourrait y avoir des grèves dans certaines académies ou départements mais aussi des rassemblements », indique Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, à Franceinfo. « Le but est de rendre visible le fait qu’il y a encore beaucoup de questions à traiter. »

Sur le baccalauréat, Jean-Michel Blanquer nous a dit que des discussions allaient s’ouvrir concernant les épreuves de spécialité prévues en mars : vu l’urgence et le calendrier, les décisions doivent être prises très rapidement, estime Sophie Vénétitay. On a aussi des interrogations sur les capteurs de CO2 : le Premier ministre et celui de l’Éducation nationale sont restés très évasifs jeudi soir.

Jean-Michel Blanquer avait rappelé qu’il s’agit « d’une compétence des collectivités locales », tout en soulignant que « l’État a créé un fonds pour soutenir les collectivités qui ont des difficultés pour s’en procurer ». Le SNES-FSU appelle donc « à s’engager dans une nouvelle journée d’action le 20 janvier 2022, y compris par la grève« .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-le-snes-fsu-appelle-%C3%A0-une-nouvelle-mobilisation-contre-le-protocole-sanitaire-%C3%A0-l-%C3%A9cole/ar-AASQ2WI?ocid=msedgntp#image=1

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Collèges # fréquentation ?

Par Grégoire CHERUBINI – Ouest-France – Publié dimanche 16 janvier 2022 à 07h35.

© Daniel Fouray, Ouest-France Arthur Frayer-Laleix, journaliste d’investigation indépendant, travaille sur les banlieues françaises depuis dix ans pour « Le Monde », « Zadig » et « Street Press ».

ENTRETIEN – « Dans certains collèges, il n’y a plus d’enfants blancs », souligne Arthur Frayer-Laleix : En reportage dans les banlieues depuis dix ans, le journaliste Arthur Frayer-Laleix raconte dans un livre la fracture ethnique et sociale des quartiers populaires, et le malaise politique qui l’entoure.

À quelques mois de l’élection présidentielle, le journaliste Arthur Frayer-Laleix publie Et les Blancs sont partis, résultat de dix années de reportage dans les banlieues françaises pour Le Monde, Zadig et Street Press. Un livre au plus près du terrain, qui a pour ambition de raconter les fractures de notre société, pour mieux les soigner. Il déplore les récupérations d’extrême droite et les difficultés de la gauche traditionnelle à aborder le sujet.

Votre immersion dans une prison, comme surveillant, il y a dix ans, a été le point de départ de votre enquête. Pourquoi ? Les prisons sont remplies en grande majorité par des jeunes garçons, de 18-25 ans, qui viennent des quartiers défavorisés. Lors d’un reportage, j’ai rencontré d’anciens détenus d’une prison à Villepinte, en Seine-Saint-Denis. L’un y avait retrouvé un copain de CM2. L’autre, un ancien camarade de prison de son frère. En banlieue, tout le monde ne va pas en prison, mais la plupart y ont des amis, des voisins ou des connaissances. J’ai tenté d’aborder la fracture sociale et ethnique. Car si on casse les ghettos, dont les conditions socio-économiques sont très dures, on aura moins d’incarcérations de mecs de quartier.

Qu’est-ce que la « ségrégation sociale » que vous décrivez dans votre livre ? : Pour simplifier, il s’agit du fait qu’on ait séparé les gens en fonction de leurs couleurs de peau ou origine. Par le reportage, le constat est simple à faire. La République dit qu’elle ne fait pas de distinction selon les origines. Mais dans certains collèges, il n’y a quasiment pas un enfant blanc. Les habitants des quartiers le déplorent aussi. Le titre du livre, Et les blancs sont partis, est une citation de Sénégalais et Maliens qui s’en plaignent.

« Un travail de longue haleine des associations »

L’État a séparé les individus selon leurs origines ? : C’est principalement à cause de l’attribution des logements sociaux par les bailleurs sociaux et les pouvoirs publics, lors des commissions d’attribution de logement. Selon la consonance d’un nom, il peut être simple de connaître l’origine de la personne. En théorie, il est interdit d’attribuer un logement selon la couleur de peau. Dais les faits, c’est largement pratiqué comme l’ont montré des travaux d’universitaires. Dans les tribunaux, des associations comme SOS Racisme font un travail de longue haleine en attaquant des bailleurs sociaux et agents immobiliers ayant des pratiques discriminatoires. On se retrouve donc avec des quartiers très concentrés.

Vous décrivez aussi une logique de solidarité entre habitants : Souvent, les gens arrivent d’un même pays, parfois d’une même région. En arrivant en France, ils vont essayer de trouver des personnes dont ils se sentent proches, qui vont pouvoir les aider. Les Bretons, par exemple, l’ont fait très naturellement au XXe siècle dans le quartier de Montparnasse. Aujourd’hui, on a simplement changé d’échelle.

« Un discours moral »

Vous employez le mot solidarité, là où l’extrême droite parle de communautarisme … : L’extrême droite a calqué un discours très simpliste sur la vie dans les quartiers. En partant parfois de faits réels, comme la ghettoïsation ethnique, mais en donnant des causes farfelues et fausses. Elle tente d’imposer l’idée que les gens d’une même origine sont dans un même quartier car ils ne veulent pas se mélanger au reste de la population française. C’est faux. Cependant, il y a des logiques de communauté et d’entraide. L’extrême droite développe une rhétorique raciste et xénophobe sur ces questions. En face, la gauche est hélas inaudible.

La gauche est-elle déconnectée des banlieues ? : À l’exception des élus locaux, la gauche traditionnelle tient un discours moral, de condamnation du racisme et des discriminations. Les prisons sont un exemple marquant. Plutôt que de batailler sur les causes de l’enfermement des jeunes des quartiers, une partie de la gauche en est encore à nier certains faits pour « ne pas faire le jeu de l’extrême droite ». Là-dessus, la gauche a perdu le combat.

Aux États-Unis, l’extrême droite ne parle pas de la surreprésentation des Noirs dans les prisons. Ce sont les associations de défense des droits civiques qui militent sur le sujet, en partant du constat qu’il y a 40 % de Noirs dans les prisons alors qu’ils ne représentent que 17 % de la population américaine. Pour ensuite travailler sur le pourquoi.

De nouveaux mouvements antiracistes, comme le collectif La vérité pour Adama, ont émergé … : Les jeunes qui ont repris les causes antiracistes sont plus décomplexés pour parler de Blancs, de Noirs et d’Arabes. Dans les années 1990, ces mots étaient exclusivement dans la bouche de l’extrême droite. Jean-Marie Le Pen provoquait un tollé en les utilisant. Aujourd’hui, les associations s’en emparent pour dire toute autre chose. Ce sont des mots qui dérangent, mais je pense qu’ils permettent de nommer les choses.

Repenser le logement

L’universalisme républicain empêche de décrire la fracture ethnique ? : Notre tradition républicaine ne reconnaît pas de différence officiellement entre les citoyens. C’est un idéal noble vers lequel il faut tendre. Mais s’il se contente d’être un discours de pure forme, s’il n’est pas suivi de politiques, il produit l’opposé de ce qu’il prétend combattre. Il faut le rendre concret, qu’il y ait une vraie mixité sociale et d’origine dans les quartiers et collèges les plus pauvres.

Comment casser les ghettos ? : Il faut revoir la politique du logement dans l’attribution des logements sociaux, et travailler sur l’école, surtout au collège. Même dans les quartiers mixtes, les parents blancs sortent leurs enfants du circuit au moment de l’entrée au collège et l’école se ghettoïse. Lors d’un reportage, une personne m’a par exemple parlé de ses photos de classe. Dessus, les Blancs disparaissent chaque année dès la maternelle, jusqu’à leur totale disparition au collège.

La fracture ethnique se double d’une fracture sociale forte, avec des services publics sous-dotés en fonctionnaires, souvent peu expérimentés. Il y a moins de médecins, de pharmacies… C’est un tout. Le manque de mélange peut produire des effets négatifs. C’est le cas au collège, où les résultats scolaires sont moins bons, comme cela a été démontré par des chercheurs dans un livre de 2005, L’apartheid scolaire. Il faut une réflexion de fond sur la ghettoïsation ethnique.

Lire la Source : ENTRETIEN. « Dans certains collèges, il n’y a plus d’enfants blancs », souligne Arthur Frayer-Laleix (msn.com)

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Passe Sanitaire au 15 janvier 2022

Par Ouest-France avec AFP – Publié le vendredi 14 janvier 2022 à 05h58 – Modifié le samedi 15 janvier 2022.

À partir du 15 janvier, les règles concernant la validité du passe sanitaire en France changent. Photo d’illustration. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Passe sanitaire et rappel de vaccin. Ce qui change à partir de ce 15 janvier 2022 : À compter d’aujourd’hui, samedi 15 janvier 2022, les personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin sept mois après leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19 verront leur passe sanitaire désactivé. Le 15 février, ce délai passera à quatre mois. On vous explique les nouvelles règles.

Entre 500.000 et 700.000 personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin contre le Covid-19 à temps après leur dernière injection, ou leur dernière infection, risquent de voir leur passe sanitaire désactivé à partir de ce samedi 15 janvier. Quelle est la règle, comment savoir si on est concerné ? On fait le point.

Ce qui change à partir d’aujourd’hui : Initialement, il suffisait d’avoir reçu deux doses de vaccin contre le Covid-19 pour avoir un schéma vaccinal dit complet et ainsi obtenir son passe sanitaire.

À compter d’aujourd’hui, les personnes vaccinées devront avoir reçu leur dose de rappel dans les 7 mois suivants leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19, faute de quoi elles verront leur passe sanitaire désactivé.

Attention, si le site de l’Assurance maladie indique qu’« une tolérance de 7 jours supplémentaires est consentie après la date de fin de validité du passe sanitaire », notez qu’il faut aussi compter 7 jours avant l’activation du QR Code de votre dose de rappel ou de votre certificat de rétablissement.

Qui est concerné ? : Toutes les personnes majeures de moins de 65 ans ayant reçu leur dose dernière injection ou ayant été infectée au Covid-19 dans les 7 derniers mois sont concernées.

Pour rappel, la date butoir pour la dose de rappel des personnes âgées de plus de 65 ans et celles souffrant de comorbidité avait, elle, été fixée au 15 décembre.

À partir du 15 février 2022, le délai raccourcit : À partir du 15 février, le délai pour faire sa dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 sera réduit à quatre mois maximum au lieu de sept après sa dernière injection ou infection. En d’autres mots, cela signifie que toute personne majeure n’ayant pas reçu sa dose de rappel quatre mois après sa dernière injection ou sa dernière infection au Covid verra son passe sanitaire désactivé.

Combien de temps faut-il attendre entre la dernière injection et le rappel ? : Depuis le 28 décembre 2021, le délai minimum entre la deuxième et la troisième dose est fixé à trois mois, contre quatre mois auparavant.

Quelle est la règle si on a été infecté au Covid-19 après la deuxième dose ? Si vous avez été infecté au Covid, cela ne vous dispense pas de votre dose de rappel vaccinal. Vous devez cependant attendre 3 mois avant de pouvoir la recevoir, ce qui correspond au même délai nécessaire entre deux doses de vaccin.

Un site pour savoir quand faire votre dose de rappel : Pour savoir à partir de quelle date faire votre dose de rappel et connaître la date de fin de validité de votre passe sanitaire, rendez-vous sur le site dédié de l’Assurance maladie : https://monrappelvaccincovid.ameli.fr/

Il vous faudra notamment fournir votre date de naissance, la date de votre dernière infection au Covid ou le nom du vaccin que vous avez reçu ainsi que la date de la dernière injection complétant votre schéma vaccinal initial.

Vous pouvez également utiliser l’application TousAntiCovid. Si vous êtes concerné par le rappel, un message d’alerte vous indiquant la date de fin de validité de votre passe sanitaire apparaîtra.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/passe-sanitaire-et-rappel-de-vaccin-ce-qui-change-a-partir-du-15-janvier-8c38937b-8b7d-4348-afd8-6ee7560eafc6

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Non vaccinés # 6 restrictions insolites !

Par La rédaction de Marie France – Publié le dimanche 09 janvier 2022 à 09h30.

Mesures insolites, dans le Monde, contre les non vaccinés.

Allocations retirées, carte SIM bloquée… Voici 6 restrictions insolites visant les non vaccinés dans le monde !

1.La situation en France : En France, le passe vaccinal est sur le point d’entrer en vigueur ! L’objectif : inciter toutes les personnes qui ne sont pas encore vaccinées à sauter le pas en renforçant les restrictions. D’ici peu, la présentation d’un test négatif ne suffira plus à l’obtention d’un passe valide. La vaccination prévaudra !

2.Des restrictions de plus en plus fortes : Notre pays n’est pas le seul à prendre des mesures en ce sens. En effet, partout où Omicron progresse, l’étau se resserre autour des non vaccinés.

3.Des restrictions de plus en plus fortes (suite) : Comme l’avance Marianne, dans certaines régions du monde, les mesures vont bien au-delà de l’interdiction d’accès à divers lieux publics. Plus strictes, atypiques, insolites… Faisons un tour d’horizon de ce qu’il se passe au-delà de nos frontières !

4.Risquer d’être licencié : Au Vatican, les sanctions peuvent être lourdes en cas de refus de se faire vacciner ! Cela peut aller de la simple amende (comme dans de nombreux autres pays du monde d’ailleurs), jusqu’au licenciement.

5.Faire une croix sur les allocations chômage : Au Canada, le Premier ministre a annoncé que les personnes qui choisissent de ne pas se faire vacciner – et qui perdent leur travail à cause de cela – ne peuvent pas prétendre au versement d’allocations chômage.

6.Être hospitalisé à ses frais : À Singapour, la responsabilité individuelle des non vaccinés est directement engagée. S’ils sont admis en soins intensifs, ils n’obtiendront pas d’aide pour payer le coût de leur hospitalisation. Il faut savoir que ce dernier est estimé à environ 16.200 euros.

7.Ne pas obtenir son permis de conduire : En Indonésie, les mesures prises pour faire face au refus de la vaccination dépendent des autorités locales. Dans certaines régions, les habitants peuvent voir l’obtention de leur permis de conduire leur être refusée !

8.Se faire bloquer sa carte SIM : Au Pakistan, cette fois, dans la province du Pendjab, les personnes non vaccinées sont numériquement isolées. Pour ce faire, les habitants peuvent même voir leur carte SIM bloquée !

9.Se voir refuser la vente d’alcool (et de cannabis) : Au Québec, les mesures prises pour inciter les habitants à se faire vacciner prennent une tournure pour le moins… insolite ! En effet, prochainement, les personnes non vaccinées pourraient voir la vente d’alcool et de cannabis (légalisé au Canada depuis 2018) leur être refusée !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/allocations-retir%C3%A9es-carte-sim-bloqu%C3%A9e-voici-6-restrictions-insolites-visant-les-non-vaccin%C3%A9s-dans-le-monde/ss-AASA6Vg?ocid=msedgntp#image=9

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Jeudi 13 janvier 2022 – Grève des enseignants

Par Franceinfo – Radio France – Publié le vendredi 07 janvier 2022 à 20h38.

Une professeure fait cours dans un collège de Lyon (Rhône), le 15 octobre 2021. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Grève des enseignants le 13 janvier : « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement », alerte le syndicat SE-Unsa : La grande majorité des syndicats d’enseignants appellent à une grève dans toute la France jeudi 13 janvier. Ils dénoncent les mesures prises par le gouvernement dans les établissements scolaires pour lutter contre le Covid-19.

Les syndicats d’enseignant sont vent debout contre la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement dans les établissements scolaires. « Il y a des annonces qui se succèdent tous les jours et un manque de personnel alors que les contaminations se multiplient », se désole Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat enseignant SE-Unsa, vendredi 7 janvier sur Franceinfo. Le syndicat, comme le Snuipp-FSU, appelle à la grève dans l’Éducation nationale jeudi 13 janvier, pour avoir « les conditions d’une école sécure sous Omicron ».

« Nous avons essayé de l’exprimer de toutes les façons mais nous n’avons pas été entendus », s’agace le représentant, qui explique que c’est pour cela que la grève a été décidée. « Sur le terrain, la tension est extrêmement forte », s’alarme Stéphane Crochet. Le syndicat SE-Unsa évoque « les remontées du terrain » de la part des enseignants. « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement. »

« On a des collègues en pleurs qui passent leurs soirées à envoyer des messages aux familles pour leur faire comprendre la nouvelle procédure. »

Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat d’enseignants SE-Unsa à Franceinfo : S’il veut que les syndicats retirent leur appel à la grève, « le gouvernement doit s’engager à travailler autrement, à faire descendre la pression », estime Stéphane Crochet. Il appelle le gouvernement à « fournir des matériels de protection alors qu’il est question de masques chirurgicaux pour la fin du mois de janvier » et réclame « un protocole sanitaire qui soit tenable et applicable ».

« Nous avons une partie des élèves dans les établissements et d’autres qui sont chez eux. Je ne comprends pas que le ministre dise qu’on peut tout assurer, l’enseignement en présentiel et l’enseignement à distance alors que nous manquons de professeurs », s’indigne-t-il. Dans ce contexte, Stéphane Crochet estime que le « niveau de désorganisation nécessiterait au moins de la part du gouvernement qu’il y ait de l’humilité pour qu’on fasse corps ensemble et non pas que nous découvrions tous les jours de nouvelles annonces ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/greve-des-enseignants-le-13-janvier-on-n-a-jamais-vu-ce-niveau-d-exasperation-et-d-epuisement-alerte-le-syndicat-se-unsa_4908503.html

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Radars de bruit : pluie de PV attendue !

Par Marie Lizak – Auto-MOTO – radars-auto.com – Publié le lundi 03 janvier 2022 à 11h30.

© Fournis par Auto Moto radar anti-bruit

Radars de bruit – voici le montant de l’amende : Alors que les premiers PV seront envoyés dans les prochains mois, on connaît désormais le montant des amendes des radars de bruit.

Alors que les premiers PV seront envoyés dans les prochains mois, on connaît désormais le montant des amendes des radars de bruit.

On vous en parlait il y a quelques semaines déjà : S’ils étaient déjà en phase de tests depuis quelques années déjà pour certains, c’est en 2022 que les radars anti-bruit se mettront finalement à verbaliser les contrevenants. Déjà installés dans plusieurs communes de France, telles que Toulouse, Nice, Rueil-Malmaison ou encore Saint-Forget, dans la vallée de Chevreuse, ces dispositifs étaient pour l’heure uniquement en phase de test, qui se prolongera encore quelques mois. Pas de panique donc, les premiers PV ne devraient pas tomber tout de suite. En effet, une nouvelle phase d’expérimentation sera mise en place dans les prochains mois, avant le début des verbalisation, prévues d’ici la fin de l’année.

Une amende salée : Néanmoins, alors que la date précise de mise en fonctionnement de ces radars n’a pas été annoncée, il vaudra mieux faire preuve de prudence. D’autant plus que la sanction s’annonce plutôt salée, comme le révèlent nos confrères du Parisien, qui dévoilent en exclusivité le montant de l’amende. Celle-ci sera alors établie à 135 €, alors qu’aucun retrait de point n’est heureusement prévu pour les contrevenants. Néanmoins, on ne sait pas encore les modalités précises des verbalisations, alors qu’en aout dernier, la directrice de Bruitparif affirmait que « un seuil maximum de décibels sera fixé par décret pour déterminer à quel niveau il convient de sanctionner un conducteur qui fait trop de bruit ».

Selon une récente étude commandée par Bruiparif, 87 % des Franciliens seraient favorables à un renforcement des contrôles et des sanctions, notamment pour les deux-roues motorisés trop bruyants. A noter que la pollution sonore coûterait chaque année plus de 156 milliards d’euros.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/radars-de-bruit-voici-le-montant-de-l-amende/ar-AASnybE?ocid=msedgntp#image=1

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1er janvier 2022 : ce qui est changé !

Par Franceinfo – Publié le vendredi 31 décembre 2021 à 19h45.

Timbre Lettre Prioritaire 20g

Prix du timbre, contraception, lutte contre le gaspillage – Ce qui change à partir du 1er janvier 2022 : Conformément au calendrier législatif, plusieurs lois entrent en vigueur samedi concernant le gaspillage alimentaire, le bien-être animal ou encore les prêts immobiliers. Franceinfo fait le tour de ce qui change avec l’arrivée de la nouvelle année.

Après les bonnes résolutions, les nouvelles réglementations. Le jour de l’An signe traditionnellement la promulgation de lois adoptées au cours de l’année écoulée, et ce 1er janvier 2022 ne déroge pas à la règle. Outre la législation, il y aura du nouveau concernant le pouvoir d’achat, l’accès à la contraception mais aussi les impôts. Tour d’horizon des principaux changements qui accompagnent le passage à la nouvelle année.

Le smic est revalorisé : C’est devenu une habitude : le smic augmente automatiquement de 0,9%, du fait de la hausse des prix. Le salaire minimum passe donc à 1.603,12 euros brut pour 35 heures hebdomadaires, ce qui correspond à un salaire net de 1.269 euros, soit une hausse de 11 euros par rapport à 2021. Le nouveau taux horaire est lui fixé à 10,57 euros. Il n’y a cependant pas de « coup de pouce » supplémentaire à cette augmentation.

Le prix des timbres postaux augmente – il s’agit là aussi d’une tradition au 1er janvier : le prix des timbres augmente de 4,7% en moyenne. Le prix du timbre vert, pour un pli distribué en 48 heures en France métropolitaine, passe de 1,08 euro à 1,16 euro, alors que celui du timbre rouge, pour une lettre prioritaire, passe de 1,28 euro à 1,43 euro. Pour les moins pressés, le tarif de l’Ecopli, reconnaissable à son timbre gris et qui promet une distribution en quatre jours environ, augmente de 8 centimes, pour atteindre 1,14 euro.

Un « titre mobilité » pour se rendre au travail – Un nouveau moyen de paiement fait son apparition pour régler les frais de transports des salariés. Le « titre mobilité », calqué sur le modèle du titre restaurant, permet de payer certains frais liés aux déplacements domicile travail. Il est pris en charge par l’entreprise et fait partie intégrante du forfait mobilité durable, qui concerne les frais de déplacements utilisant des modes alternatifs à la voiture individuelle, sans cotisations ni impôts, avec un plafond total fixé à 600 euros par an. Cette mesure vise à accompagner la transition écologique et permet d’acheter du carburant ou d’alimenter des véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant à l’hydrogène.

Les prêts immobiliers davantage encadrés – À compter du 1er janvier, les particuliers n’ont plus le droit d’emprunter sur plus de vingt-cinq ans pour faire l’acquisition d’un bien immobilier. Une mesure censée réduire les risques dans l’immobilier résidentiel, car la durée moyenne des crédits immobiliers est passée de dix-huit ans en 2015 à 20,1 années début 2019, comme l’a souligné le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) dans un rapport (PDF) publié en octobre 2021. Par ailleurs, le taux d’endettement des emprunteurs ne pourra pas dépasser 35% des revenus annuels.

La contraception devient gratuite pour les femmes jusqu’à 25 ans : Les femmes de moins de 25 ans n’auront plus à renoncer à prendre un contraceptif à cause de son prix. L’Etat prend cette dépense essentielle en charge, y compris les bilans biologiques, les prescriptions et tous les soins liés à la contraception. La gratuité, qui s’appliquait déjà aux mineures, s’étend désormais à trois millions de personnes potentiellement concernées. Chiffré à 21 millions d’euros par an, ce dispositif vise à lutter contre le recul de la contraception observé par les autorités sanitaires.

Les plastiques à usage unique vont progressivement disparaître : Dans les rayons des supermarchés d’abord, une trentaine de variétés de fruits et légumes ne peuvent plus être vendus emballés dans du film plastique. Le plastique doit être remplacé par du carton ou des filets. Les professionnels du secteur disposent toutefois d’un délai établi entre un et quatre ans (selon les produits) pour adapter leurs méthodes.

Mais la bataille contre le plastique continue bien au-delà des étals. Les jouets offerts dans les menus pour enfants ne peuvent plus être faits de cette matière, tout comme les emballages prévus pour la livraison des journaux, magazines et publicités. L’État n’a plus le droit d’acheter des produits en plastique à usage unique pour utilisation sur les lieux de travail ou lors des événements qu’il organise.

Enfin, pour lutter contre la prolifération des bouteilles en plastique, les bars et restaurants ont désormais l’obligation de donner de l’eau potable gratuitement, même hors repas. Les établissements recevant du public (à partir de 301 personnes) doivent quant à eux installer des fontaines d’eau potable gratuite.

Il est interdit de détruire les invendus non alimentaires : C’est une autre mesure phare de la loi anti gaspillage et pour l’économie circulaire. La France a choisi d’interdire la destruction d’invendus non alimentaires, qui concerne deux milliards d’euros de marchandises chaque année. De lourdes amendes sont par ailleurs prévues pour sanctionner les entreprises qui continueraient à brûler produits électroniques, textiles, meubles ou produits d’hygiène invendus par exemple. Certains fabricants, dont les produits ne bénéficient pas encore de filières de recyclage dédiées, ont jusqu’au 31 décembre 2023 pour se mettre en conformité.

Une protection supplémentaire pour les poussins mâles et les porcelets : La France devient, avec l’Allemagne, le premier pays à interdire le broyage et le gazage des poussins mâles. Chaque année, ce sont 50 millions de poussins mâles qui étaient ainsi sacrifiés, parce que non rentables. Seules les femelles, futures poules pondeuses, sont gardées. Pour supprimer les poussins mâles, ne sera autorisée que la technique dite du sexage in ovo, qui permet de déterminer le sexe de l’animal à l’intérieur même de l’œuf.

Toujours concernant l’élevage animal, la castration des porcelets à vif, c’est-à-dire sans anesthésie, devient interdite. Les éleveurs pourront toutefois continuer à pratiquer cette opération, mais seulement à condition que leurs acheteurs l’exigent et s’ils respectent un protocole spécifique, qui implique soit une anesthésie suivie d’un traitement, soit un vaccin capable d’arrêter la production de stéroïdes. Cette pratique violente concernait jusqu’à présent 10 millions de porcelets par an.

Des nouveautés concernant les impôts : En 2022, le seuil de l’impôt sur le revenu évolue : compte tenu de l’inflation, il est porté à 10.225 euros pour une personne célibataire, contre 10.084 euros en 2021. En dessous de ce montant de revenus, le contribuable n’est pas assujetti à l’impôt. En outre, pour les ménages qui paient encore la taxe d’habitation (c’est-à-dire les plus aisés), l’exonération passe à 60%, contre 30% en 2021. Cette taxe doit disparaître totalement en 2023.

Le crédit d’impôt instantané entre par ailleurs en vigueur samedi 1er janvier : Cette mesure vise à simplifier la rémunération des employés à domicile, qui seront payés à 50% par l’employeur, et l’autre moitié sera prise en charge par l’État. Plus d’un million de foyers sont concernés par cette réforme, qui sera progressivement étendue à d’autres types de services.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/prix-du-timbre-contraception-lutte-contre-le-gaspillage-ce-qui-change-%C3%A0-partir-du-1er-janvier-2022/ar-AASjQf0?ocid=msedgntp#image=1

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URSSAF : Arnaque bancaire

Par 20 Minutes avec agence – Publié le vendredi 31 décembre 2021 à 11h00.

© RAPHAEL BLOCH/SIPA Ordinateur illustration.

Indemnité inflation – Attention à ce faux message de l’Urssaf, c’est une arnaque : PRUDENCE – Des hackers se font passer pour l’Urssaf et tentent de voler les coordonnées bancaires de leurs victimes.

Les hackers s’adaptent aux circonstances, et cette dernière arnaque recensée en est bien la preuve. L’Urssaf a remarqué que des courriels malveillants étaient envoyés en son nom concernant le versement de l’indemnité inflation mise en place par le gouvernement. L’objectif : mettre la main sur vos coordonnées bancaires.

« Des campagnes de phishing (hameçonnage) relatives au versement de cette indemnité inflation sont actuellement constatées », indique l’Urssaf sur son site. Et d’ajouter : « Si vous recevez un message émanant notamment de l’adresse « noreply@notre-urssaf.fr », ignorez son contenu et supprimez le directement de votre messagerie ».

Plusieurs points à vérifier : Les mails de l’Urssaf sont en effet envoyés avec les noms de domaine suivants : @votre-urssaf.fr, @urssaf.fr et@info.urssaf.fr. À noter également que vos coordonnées bancaires ne vous seront jamais demandées par courriel, ni même par téléphone. Enfin, le contenu du message, comportant souvent des fautes d’orthographe et des formulations assez vagues, peut également vous mettre la puce à l’oreille. Toute tentative d’hameçonnage peut être signalée sur le site : https://phishing-initiative.fr/contrib.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/indemnit%C3%A9-inflation-attention-%C3%A0-ce-faux-message-de-l-urssaf-c-est-une-arnaque/ar-AASiTE1?ocid=msedgdhp&pc=U531#image=1

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31 décembre 2021

SYDNEY 16h30 – PARIS 06h30

Dans 07h30, soit à PARIS à 14h00

SYDNEY passera en 2022 la pire année omicron pour la planète Terre.

À tous nos visiteurs du monde, ceux de l’Est, ils basculeront dans le nouvel an 2022 à 14h00 heure de Paris. Bonnes fêtes de fin d’année, bon réveillon, soyez vigilants, distanciation, gestes barrière, se laver les mains, porter le masque, en changer toute les 4 heures, cela devrait être le reflexe commun en partage. Dans tous les cas nous penserons à vous toutes et tous.

© par Bernard TRITZ

4 fournisseurs d’électricité : en justice !

Par BOURSORAMA – PRATIQUE.FR – Publié le mardi 28 décembre 2021 à 15h00.

Quatre fournisseurs d’électricité assignés en justice / iStock-PRImageFactory

L’association CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie), qui défend les consommateurs et usagers, a décidé d’assigner quatre fournisseurs d’électricité en justice – Une « alerte prudentielle » à destination des consommateurs : Le secteur de l’énergie connaît une crise importante et les prix s’envolent. Mais selon la CLCV, divers fournisseurs d’électricité ont recours à des façons de faire « particulièrement préjudiciables » pour leur clientèle. Fin novembre, l’association a publié un communiqué à ce sujet et a par ailleurs annoncé sa décision d’assigner quatre entreprises en justice.

EkWateur, GreenYellow, Mint et Ovo Energy ciblés : Qui sont les fournisseurs concernés par l’action en justice de CLCV ? Ce sont : ekWateur, qui est une marque du fournisseur d’énergies renouvelables français Joul ; GreenYellow, filiale de Cdiscount ; Mint Energie, de la société Mint (ex-Budget Telecom) ; et Ovo Energy, qui selon son site web, atteint les cinq millions d’utilisateurs à travers le monde. La CLCV estime que ces firmes comptent, en France et à elles toutes, entre 500.000 et 600.000 clients. Mais que leur reproche l’association de défense des consommateurs et des usagers ?

Des pratiques inacceptables : Vente sans commande préalable, pratiques commerciales trompeuses, clauses abusives… Les faits reprochés par la CLCV aux quatre fournisseurs sont divers. Dans le détail, l’association explique que ces firmes : transforment, sans l’accord de leurs clients, des offres indexées sur le tarif réglementé de vente en offres indexées sur les fluctuations du marché de gros (ce qui, comme le souligne l’association, est plus risqué) ; augmentent leurs tarifs (jusqu’à +30%) en informant leurs clients via un simple courriel peu détaillé ; usent (et abusent) de clauses abusives. L’association CLCV se questionne en outre sur « l’effectivité de la couverture marché de ces opérateurs » dont les pratiques posant des problèmes sont apparues en même temps que la hausse des prix de l’électricité. « Ces derniers étant des fournisseurs virtuels qui ne produisent rien, une telle absence de couverture ferait peser un risque prudentiel qui se retourne ensuite contre le client. La CLCV s’interroge quant à l’action des pouvoirs publics et du régulateur en la matière ».

Conseils aux consommateurs : Face aux problèmes soulevés par la CLCV, quelques conseils sont à retenir. Pour commencer, si vous avez souscrit un contrat auprès d’un fournisseur alternatif, faites preuve de prudence et d’attention. Lisez bien les contrats et les courriels que vous recevez. Ensuite, renseignez-vous sur vos droits. Enfin, optez idéalement pour un retour au tarif réglementé. Ce n’est plus possible avec le gaz mais ça l’est toujours avec l’électricité et c’est, pour les particuliers, un choix plus sécurisé.

CLCV et appel à témoignages : L’association CLCV a lancé un appel à témoignages. Si vous avez souscrit auprès d’un fournisseur comme GreenYellow ou encore Mint Energie et que vous avez noté, par exemple, une hausse des prix de votre contrat, vous pouvez remplir le formulaire de la CLCV disponible en ligne. Vous, sont demandés : le nom du fournisseur d’énergie concerné, votre témoignage et vos coordonnées. Votre participation peut aider l’association tant dans ses actions sur le terrain que dans le domaine de la justice.

Le présent article est rédigé par Pratique pour Boursorama : Cet article ne doit en aucun cas s’apparenter à un conseil en investissement ou une recommandation d’acheter, de vendre ou de continuer à détenir un investissement ou un placement. Boursorama ne saurait être tenu responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement sur la base de cet article.

Lire la Source : https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/quatre-fournisseurs-d-electricite-assignes-en-justice-e8dd63048ff47211dfec834753771c84

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1er janvier 2022 : Urgences Payantes

Par Mélissa Sekkal – Marie France – Publié le mardi 28 décembre 2021 à 12h15.

© Marie France

Urgences payantes : voici ce qui change à partir du 1er janvier 2022.

Qu’est-ce que ça change ? : À compter de cette date, chaque admission aux urgences qui n’aboutira pas sur une hospitalisation dans la foulée sera immédiatement facturée.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/urgences-payantes-voici-ce-qui-change-%C3%A0-partir-du-1er-janvier-2022/ss-AASczL6?ocid=msedgdhp&pc=EE05#image=3

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Rouen CHU : En grève !

Par Europe1 – avec AFP – Publié le lundi 27 décembre 2021 à 19h30.

© GUILLAUME SOUVANT / AFP « Lundi matin, le taux de grévistes est de 100%, les agents grévistes sont assignés et donc travaillent, cela concerne une cinquantaine d’agents », a déclaré à l’AFP Frédéric Louis, secrétaire de la section CFDT du CHU de Rouen.

Hôpital public – début d’une grève illimitée aux urgences du CHU de Rouen : Le personnel des urgences du CHU de Rouen a entamé lundi une grève illimitée pour protester contre la dégradation de ses conditions de travail et le manque de moyens humains et matériels, a-t-on appris de sources concordantes. La direction de l’établissement a évalué le taux de grévistes à « 24%, selon les règles de la fonction publique ». Le préavis a été déposé par la CFDT, la CGT, Sud et FO. « Lundi matin, le taux de grévistes est de 100%, les agents grévistes sont assignés et donc travaillent, cela concerne une cinquantaine d’agents », a déclaré à l’AFP Frédéric Louis, secrétaire de la section CFDT du CHU de Rouen.

38 grévistes sur 158 selon le CHU : « On a 38 grévistes recensés sur 158 agents dans le service. C’est assez important. Il y a une mobilisation des agents qui n’est pas négligeable et à prendre au sérieux », a indiqué à l’AFP Bertrand Cazelles, directeur général adjoint du CHU, rappelant que le plan blanc a été déclenché il y a quinze jours dans l’établissement. La différence avec les chiffres fournis par la direction s’explique par le fait que cette dernière comptabilise l’ensemble du personnel, y compris non soignant, selon M. Louis.

« Il faut que l’Agence régionale de santé prenne conscience des difficultés de l’hôpital public. Hormis du recrutement, il n’y a pas grand-chose à faire », a estimé le syndicaliste. Selon Frédéric Louis, une cinquantaine de lits sont fermés sur l’ensemble du CHU, en raison des difficultés de recrutement et une quarantaine de postes d’infirmiers ne sont pas pourvus. « Tout cela entraîne une désorganisation aux urgences. Les collègues des urgences sont débordés à cause de patients qui stagnent du fait d’un manque de lits », a-t-il expliqué.

« Situation particulièrement critique » : « On est dans une situation particulièrement critique », a reconnu Bertrand Cazelles, évoquant « une très grande tension sur les urgences ». « On a des patients qui restent trop longtemps aux urgences faute de lits d’aval disponibles. Tous les leviers sont mobilisés pour essayer de recruter. Pour faire face, on utilise largement le dispositif des heures supplémentaires majorées. Cela nous a permis de fermer moins de lits que ce que prévoyaient les premières simulations », a-t-il ajouté.

Un infirmier urgentiste du CHU, qui a souhaité garder l’anonymat, espère pour sa part que les soignants des urgences « ne soient pas appelés pour boucher des trous dans d’autres services, entraînant le recrutement d’intérimaires, qui sont moins efficaces, aux urgences ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/h%C3%B4pital-public-d%C3%A9but-d-une-gr%C3%A8ve-illimit%C3%A9e-aux-urgences-du-chu-de-rouen/ar-AASbB3X?ocid=msedgdhp&pc=EE05

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Carte Vitale : Phishing – Danger !

Par Stéphane FICCA – Clubic – Zataz – Publié le lundi 27 décembre 2021 à 12h00.

© Fournis par Clubic carte vitale © shutterstock.com

Le phishing à la nouvelle carte vitale fait son grand retour, comment le détecter ? : Vous avez reçu un courriel vous indiquant l’arrivée prochaine de votre nouvelle carte vitale ? Attention à la fraude…

L’initiative vise principalement à dérober vos données personnelles et bancaires.

Nouvelle fraude à la (nouvelle) carte vitale : Depuis quelques semaines maintenant, nombreux sont les internautes à recevoir un courriel de l’assurance maladie concernant leur nouvelle carte vitale. Ce message invite l’utilisateur à renseigner certaines informations pour recevoir, via Chronopost ou Colissimo, sa précieuse carte verte nouvelle génération. Évidemment, c’est une arnaque…

« Fiable, pratique et sûre, votre carte V3 est à présenter à tous les professionnels de santé. Plus de feuille de soins à envoyer, plus de vignette à coller. Elle vous garantit le remboursement de vos soins sous 24 heures » peut-on notamment lire dans l’e-mail, lequel invite l’utilisateur à se connecter à un site web pour finaliser sa commande.

© Fournis par Clubic Carte Vitale Arnaque

Le (faux) site web reprend les couleurs de celui de l’assurance maladie et demande diverses informations personnelles à l’utilisateur, avec notamment son nom, son prénom, son adresse… Rapidement, ce dernier est invité à choisir son mode de livraison, via Colissimo ou Chronopost, avec des tarifs particulièrement bas.

Bien sûr, le but est ici d’appâter la victime avec des tarifs de quelques dizaines de centimes à peine, afin d’inciter à « profiter de cette bonne affaire » en insérant au plus vite ses coordonnées bancaires. Les données personnelles et bancaires sont ensuite dérobées, pour valider divers abonnements, notamment du côté de Chypre, et au travers d’une société baptisée Baltumo Limited, explique Damien Bancal pour Zataz.

Rappelons que le phishing à la carte vitale V3 était déjà très répandue l’année dernière, à cette même période de l’année. Si vous avez reçu ce type de courriel, ne répondez pas, ne cliquez pas, si ce n’est sur le bouton « Supprimer ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/shopping/le-phishing-%C3%A0-la-nouvelle-carte-vitale-fait-son-grand-retour-comment-le-d%C3%A9tecter/ar-AASaO2I?ocid=msedgdhp&pc=EE05#image=1

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Éric ZEMMOUR : courriels

Reçu par courriel ce lundi 20 décembre 2021 à 10h33 envoyé par Éric Zemmour.

Chère Française, Cher Français,

Je remercie tous ceux qui ont déjà visionné cette émission et qui sont déjà fort nombreux.

Je vous invite à partager ce lien à vos proches :

Vive la France !

Éric Zemmour

PS : Vous pouvez aussi simplement rebloguer ou Tweeter, transférer par email.

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Puis transmis par Diane Ouvry :

Chère Française, Cher Français,

Vous pouvez visionner mes échanges avec différents intervenants dans l’émission « Face à Baba » sur C8.

Vous la trouverez sur la chaîne YouTube, vous pouvez aussi : Rebloguer, Copier, Twitter renvoyer par courriel !

Vive la France !

Éric Zemmour

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© par Bernard TRITZ

Chômage partiel : Détournements !

Par Xavier MARTINAGE – Publié samedi 19 décembre 2021 à 16h30.

© Pixabay Chômage partiel : la somme faramineuse détournée par un réseau bien structuré.

Chômage partiel – la somme faramineuse détournée par un réseau bien structuré : En 2020, un réseau de plusieurs sociétés est parvenu à détourner plus de trois millions d’euros avant de transférer les fonds à l’étranger.

Les différents confinements et les aides apportées par l’État pour les sociétés afin de faire face à la crise du Covid-19 ont déjà inspiré par le passé de nombreux escrocs. Mais un nouveau réseau, visiblement très bien structuré, a été mis au jour dans le Grand Ouest, nous rapporte France 3 Bretagne. Le procureur de la République de Rennes a révélé vendredi 17 décembre qu’une organisation avait commis de nombreuses escroqueries au chômage partiel « impliquant des sociétés domiciliées à Rennes, Laval, Paris, Nantes et Vannes et gérées par des ‘gérants de paille’ « .

Selon les informations fournies par le procureur de la République, Philippe Astruc, les faits remonteraient à 2020. La DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) a saisi à cette époque le parquet de Nantes après avoir constaté des fraudes dont le montant s’élevait 516.417 euros pour des « escroqueries au chômage partiel proposé par l’État dans le cadre de la crise sanitaire ». Mais les enquêteurs sont remontés encore plus loin et ont découvert ce vaste réseau, avant d’ouvrir une information judiciaire en avril dernier pour « escroqueries, tentatives d’escroquerie en bande organisée, blanchiment d’escroquerie en bande organisée, association de malfaiteurs et violation d’interdiction de gérer », détaille France 3 Bretagne.

Trois prévenus en détention : Dans leur viseur, un homme bien connu de la justice pour des faits d’escroquerie. Selon le procureur de la République, il avait recours à un faussaire pour rédiger entre autres des statuts de société, des documents bancaires, ou encore recruter des prête-noms. Dans cette affaire, l’organisation aurait détourné plus de 2,7 millions d’euros, mais au total, le réseau aurait détourné la somme de 3,29 millions d’euros, avant de faire « partir l’argent sur des comptes à l’étranger », a précisé Philippe Astruc.

Les enquêteurs ont procédé en début de semaine dernière à un vaste coup de filet dans la région nantaise, arrêtant douze personnes dont trois femmes. Ils sont âgés de 26 à 69 ans, précise France 3 Bretagne, et certains étaient déjà connus de la justice pour des faits d’escroquerie. Parmi ces douze personnes, sept ont été relâchées et cinq autres ont été mises en examens. Trois ont été incarcérées. Les prévenus risquent jusqu’à dix ans de prison et des amendes allant jusqu’à 750.000 euros. Les gendarmes ont également saisi plusieurs milliers d’euros.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ch%C3%B4mage-partiel-la-somme-faramineuse-d%C3%A9tourn%C3%A9e-par-un-r%C3%A9seau-bien-structur%C3%A9/ar-AARWsxV?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

94 ans la tête sur les épaules

À 94 ans cette brave dame a la tête sur les épaules et sait compter. Elle a aussi très bonne mémoire en citant tous les intervenants gouvernementaux successifs qui l’ont trahi.

Très bien résumée la situation ……. Où on est…

De 1956 à nos jours : 65 ans d’imagination fiscale… et de mensonges.

Je me présente. Je m’appelle Micheline SANY. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : à force de tirer sur l’élastique, la corde va péter !

En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour « fournir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens.

En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe temporaire… Bah, il a duré quarante-quatre ans le temporaire ! Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette vignette ! Alors merci !

Surtout que les anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement « acquis au budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie… Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.

Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d’allocations familiales, bon… sans râler, j’ai payé !

Surtout que ça ne devait durer que cinq ans. « Une contribution transitoire » qu’ils disaient… et puis 1,1 %, c’était supportable. Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !

Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour les retraités. Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.

En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse. Y’avait pas déjà la vignette pour ça ? Chuuuuut ! Arrêtez d’être insolents !

En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la branche maladie : on en est à 3,4.

En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.

Bref, la protection sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu… un impôt de plus.

Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l’impôt sur le revenu aujourd’hui.

Si on vous demande combien vous payez d’impôts par an, vous savez le dire. Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ? 

Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’oie sans la faire crier ». Alors qu’il y aurait de quoi hurler.

Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale ».

J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)

À cette époque, les déficits sociaux s’élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d’euros.

Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, on risque une amende, mais eux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit… Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé.

La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.

Mais voilà- t’y pas qu’en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d’euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998.

Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger… jusqu’au 31 janvier 2014.

Mais voilà- t’y pas qu’en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 milliards d’euros supplémentaires de dette à rembourser.  

Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…

Et puis, en 2004, Raffarin a inventé la « journée de solidarité », vouée à « l’autonomie des personnes âgées ».

Moi, ça va, j’étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé… sans être payés !

Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. CASA, ça s’appelle. C’est la « contribution additionnelle de solidarité à l’autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d’invalidité, allocations de préretraite.

C’est-à-dire qu’ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes !

Ce n’est pas du bon foutage de gueule, ça ? Et on continue. En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires…

Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1.247 euros de revenu fiscal par mois, j’ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d’augmentation !

Ah ben oui, on nous a dit 1,7 %, mais ce n’est pas 1,7 % de ce qu’on payait, c’est le taux qui augmente de 1,7 %       

Bref, nous les vieux, on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents… Enfin celles qui nous restent.

Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %.

Cinq fois moins que l’augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l’inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie

Et l’inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %

Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne seront pas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée ». Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi ?

Je n’ai que mon certificat d’études, mais y’a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu’une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d’achat.

D’après le baromètre de l’institut Elabe, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir confiance dans le chef de l’État, alors qu’ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection. On se demande vraiment pourquoi Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : « L’engagement que je prends ici devant vous, c’est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé ».

Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d’économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d’aller à la retraite.

Et au 20 heures de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd’hui retraités. Leur retraite sera préservée. Il n’y aura pas de perte de pouvoir d’achat, c’est essentiel ! ».

Alors je pose la question : 72 % qui n’ont pas confiance, comment est-ce possible ?

Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités qui lui fassent confiance ? …

Toute ma vie, j’ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ? Que vont-ils nous inventer encore ?

NB : Cette noble dame souhaite que ce texte soit partagé, reblogué !

Courriel reçu d’un lanceur d’alertes, Ami, par courriel ce mercredi 15 décembre 2021 à 08h37.

© par Bernard TRITZ

Vite RECONQUÊTE !