La Boucherie de Vitrolles

Hier, vendredi 07 janvier 2022, à midi, nous sommes retournés, nous régaler, au Restaurant « La Boucherie » de Vitrolles.

Le Menu : une partie, une base solide, et, chaque début de saison de nouveaux plats sont proposés à la carte.

Accueil formidable pour le coté chaleureux, mais, bien plus important, précisément, dans ce Restaurant, les règles sanitaires y sont parfaitement respectées. Ainsi l’on peut goûter, se rassasier en paix.

Mon choix s’est porté sur une pièce d’onglet accompagnée d’une purée de pommes de terre écrasées.

Pour terminer, finir ce délicieux repas, le café m’a été offert par la direction. J’ai accepté bien sûr avec plaisir.

Expresso !

En félicitant le Responsable local, Geoffrey et son assistante Dorothée, que nous apprécions à leurs justes valeurs. Merci à toute l’équipe locale. Nous reviendrons bientôt.

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour, Fève de Galette des Rois

Fève de Galette des Rois, en porcelaine de ce qui caractérise #z0zz sur Internet, le hashtag du Buzz qui cartonne !

Reçu par courriel personnalisé le jeudi 06 janvier 2022 à 20h30.

Cher Soutien d’Éric Zemmour,

Dans un courriel précédent, je vous parlais de la créativité des militants sur internet.

Aujourd’hui je voudrais vous partager une initiative militante d’un céramiste.

Pour célébrer la galette des rois (la « Couronne des Rois » comme disent les Français de belles régions ensoleillées), cet artisan a confectionné une fève en l’honneur d’Éric Zemmour :

D’abord sculptée à la main, elle est cuite dans un four à 980°C…

Ce « biscuit » est alors décoré à l’émail avant d’être recuit :

Vous reconnaissez le fameux Z0ZZ, 2022 marqué du Z.

Les gourmands apprécieront cette pincée de militantisme en portant fièrement la couronne des rois !

En tous cas, la presse en parle déjà.

France Bleu a consacré un article entier à cette belle initiative.

Si vous croisez d’autres militants créatifs, partagez leurs œuvres !

Ensemble, écrivons l’Histoire !

Diane Ouvry

Porte-parole de RECONQUÊTE!

Participez au buzz qui est en train de naître : transférez ce courriel !

© par Bernard TRITZ

Prochain ravitaillement

Rognac, nous avons la chance d’avoir 3 surfaces commerciales de cette grande enseigne, qui subit quelques travers ces derniers temps, à quelques hectomètres ou peu de kilomètres de la maison. Pour ce désaltérer, j’ai pu définir que mon fils et ses copains ont les mêmes goûts que votre blogueur préféré. Pour ma part j’aime cette bière Fischer depuis l’enfance, il y a bien 60 années passées, sortie de la grande messe du dimanche (près de Saverne 67700) vers 11h30. Mon grand-père prenait une blonde avec de l’Amer, moi, j’avais droit à un Bock et un Bretzel.

Pour mon fils et ses copains, il y en aura au frais.

© par Bernard TRITZ

N.B. : J’en profite pour souhaiter un bon Noël à la famille de Jean-Charles Foellner.

4.400 dollars de pourboire : Virée !

Par 20minutes.fr – Publié le lundi 20 décembre 2021 à 16h30 heure de Paris.

© Pixabay / geralt Les gérants ont exigé qu’elle partage avec d’autres membres du personnel.

États-Unis – Une serveuse reçoit 4.400 dollars de pourboire… puis se fait licencier : Les gérants du restaurant l’ont également menacée de poursuites judiciaires !

ARGENT – Les gérants du restaurant l’ont également menacée de poursuites judiciaires : Une serveuse dans un restaurant de l’Arkansas aux Etats-Unis a reçu, début décembre, un pourboire particulièrement généreux : 4.400 dollars. Mais, quelques jours plus tard, elle a appris son licenciement de l’établissement, dans lequel elle travaillait depuis trois ans et demi. Le directeur l’aurait même menacée de poursuites judiciaires, rapporte The Washington Post.

Le 2 décembre 2021, un dirigeant d’entreprise habitué du restaurant Over & Tap avait convié une trentaine de ses clients à un dîner. Ils s’étaient tous mis d’accord pour laisser au moins 100 dollars de pourboire chacun à Ryan Brandt, dont le service était apprécié par ce client, qui l’avait d’ailleurs réclamée pour le dîner. Au total, 4.400 dollars sont donc revenus à l’employée. Une somme qu’elle devait partager avec son collègue serveur.

Une cagnotte pour la serveuse licenciée : Mais le directeur a exigé un partage avec les cuisiniers. Ryan Brandt, qui a expliqué que cela ne se faisait pas habituellement, a finalement accepté de diviser encore la somme. Mais tout a basculé lorsqu’elle a raconté au client qu’elle n’avait pas touché l’intégralité du pourboire. Mécontent, celui-ci s’est rendu au restaurant pour récupérer la somme et la rendre aux deux serveurs.

Le jour du licenciement de la serveuse, les gérants du restaurant lui ont reproché ses confidences au client. Ce dernier a lancé une cagnotte sur Internet qui a déjà récolté plus 16.000 dollars. Inquiets du retentissement médiatique de l’affaire et des conséquences éventuelles sur la réputation du restaurant, les gérants auraient menacé la serveuse de poursuites judiciaires. Celle-ci a depuis retrouvé du travail dans un autre restaurant.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/etats-unis-une-serveuse-re%C3%A7oit-4-400-dollars-de-pourboire-puis-se-fait-licencier/ar-AARZPHF?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

La Boucherie : Vitrolles

Carte de visite, Recto & Verso

Ce jeudi 16 décembre 2021, nous avions réservé notre Table favorite, auprès de Jean Philippe et de Dorothée, bien accueilli par Jauffrey, en accord avec les règles de protection Covid-19 en vigueur à ce moment. Là, nous sommes en sécurité, et nous savons que nous allons passer un bon moment dans une ambiance qui nous convient parfaitement.

Joue de porc braisée, sauce au Cidre.
Profiteroles au chocolat (richement servie)

L’accueil, le service, les plats, tout y est particulièrement goûteux et particulièrement très bien soigné. Nous aimons y aller, car, ce lieu, ouvert 7/7, correspond particulièrement à nos exigences. Sécurité Covid-19, Commande, service, soins.

Nous recommandons cet établissement sans hésitation, ni restriction d’aucune sorte.

Nous connaissons très bien : Jean Philippe, Jauffrey, Dorothée, les autres sont sûrement très bien aussi, disons nous y avons nos habitudes.

Merci à toute l’Équipe, nous nous reverrons bientôt.

Nota : Le format du média d’entête est un carré long sur la base de 1.618

© par Bernard TRITZ

Meilleure jeune boulangère de France !

Par 20minutes avec Agence – Publié samedi 11 décembre 2021.

© F. Lancelot – SIPA – La jeune lauréate n’a pas encore terminé ses études.

Haut-Rhin – À 18 ans, elle est sacrée meilleure jeune boulangère de France : Après ses études, la jeune femme souhaite ouvrir sa propre boulangerie.

La jeune apprentie de la boulangerie Dietsch Pierre, à Reiningue (Haut-Rhin), a remporté le titre de « Meilleure jeune boulangère de France 2021 », le 26 novembre dernier. Après avoir passé les présélections départementales et régionales en septembre, Julie Unterreiner ne pensait pas obtenir ce titre tant convoité, rapporte actu Haut-Rhin.

La jeune femme de 18 ans, très soutenue par ses proches et ses professeurs, a réalisé un pain de tradition et un pain de campagne. Pour cela, elle a voulu représenter sa région, l’Alsace, avec un bretzel au Munster. Elle a également fait sa pièce principale sur le thème des Jeux olympiques de Tokyo.

Un projet professionnel déjà défini : Des pièces qui ont séduit le jury par leur créativité. Après ses études, la jeune femme souhaiterait pouvoir ouvrir sa boulangerie. Elle a même déjà réfléchi à ses propres créations, « qui changent des habitudes ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/cuisine/haut-rhin-a-18-ans-elle-est-sacr%C3%A9e-meilleure-jeune-boulang%C3%A8re-de-france/ar-AARGxqK?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Rognac – Marché de Noël

M.M. Noël GUARINO et Bernard TRITZ

Mes sorties sont limitées, et très, très sélectionnées, car la santé, est au cœur de la survie qui est mienne, je ne dois pas me mettre en péril, tous les soins prodigués, tous les efforts médicaux entrepris depuis plus de six mois.

Le marché de Noël en Provence, à Rognac est un rendez-vous important. Le fort Mistral soufflant en rafales à plus de trente nœuds tentait de dissuader les chalands, les curieux. C’est important pour la tradition des 13 desserts. Dans ces 13 desserts le miel et ses déclinaisons a sa place sur les tables des salles à manger.

Le miel pour moi, pour nous, de tradition : c’est mon Ami M. Noël GUARINO, que nous connaissons depuis 36 années. Nous avons beaucoup de respect en cet Homme de qualité.

Ce fut le moment de nous retrouver.

M.M. Bernard TRITZ et M. Noël GUARINO

Nous nous sommes séparés, sachant, l’an prochain on se reverra. Rentrés ce fut directement sur la table pas loin de huitres du jour arrivées de Sète le matin même.

Miels, cake, nougat

En partage cette escapade, ciblée, au Marché de NOËL, dont l’accès était réservé à celles et ceux qui détenaient le Passe-Sanitaire à jour.

© par Bernard TRITZ

Huile d’olives : Choisir !

Par Géraldine de Mori – RMC – Publié le samedi 27 novembre 2021.

© RMC Comment choisir une bonne huile d’olive ?

Comment choisir une bonne huile d’olive ? : C’est en ce moment qu’on récolte l’olive, et pour une fois, j’ai de bonnes nouvelles, pas de pénurie en vue. Contrairement aux autres arbres fruitiers, l’olivier garde ses feuilles, ce qui a permis de protéger la fleur pendant le gel tardif qu’on a connu au printemps. Et donc aucun souci pour récolter l’olive à l’automne.

Un Français consomme à peu près 3,5 litres d’huile d’olive par an, ce qui nous met loin derrière les Grecs qui en consomment 23 litres par an. Les Français achètent de plus en plus d’huile d’olive bio, c’est 10% du marché. Même si l’intérêt n’est pas énorme puisque les huiles conventionnelles ont généralement des taux de pesticides bas par rapport à d’autres cultures de fruits ou légumes. Et on achète surtout les marques de distributeurs, c’est pratiquement la moitié des huiles vendues en France. Pour les prix, ça va de 5 euros le litre pour certaines huiles tunisiennes, jusqu’à 50 euros pour des huiles AOP Françaises.

Comment fait-on pour choisir une bonne huile d’olive ? : Déjà, on ne se laisse pas avoir par le marketing, ce n’est pas parce que la bouteille est jolie que l’huile est bonne. En revanche, on lit bien ce qu’il y a sur l’étiquette. Premièrement, on regarde le pays d’origine qui doit être mentionné. On évite “huiles d’olive de l’Union Européenne” sans plus de précision, ça veut dire que c’est un mélange d’huile de plusieurs pays. Ensuite, si on veut être sûr d’avoir un très bon produit, on cherche la mention AOC ou AOP qui assure un terroir et un savoir-faire irréprochable. En France on produit peu, 1% de la production mondiale. Mais c’est une huile reconnue, plutôt haut de gamme.

L’huile d’olive vierge extra, c’est la préférée des Français et la plus vendue, c’est un peu la Rolls des huiles. Elle est extraite par des procédés mécaniques avec une première pression à froid, sans recours à des produits chimiques. Après ça dépend de votre usage, si c’est pour de la cuisson, une huile d’olive vierge toute simple suffit largement.

C’est aussi une histoire de goût. Le fruité est précisé sur la bouteille : un fruité vert ça veut dire que les olives ont été récoltées quelques jours avant leur pleine maturité, ça donne un goût assez fort avec des arômes d’artichaut, de poivron et de fruits verts. Un fruité mûr, pour une huile plus douce avec des arômes d’amandes, de fruits rouges ou de tilleul. Et le fruité noir, une huile crémeuse au goût de cacao et de champignon, typique de l’AOP Provence. Le meilleur moyen de choisir son huile d’olive, c’est de la tester. Elle se goûte comme le vin. On la remue, on la sent puis on la déguste.

En revanche, contrairement au vin, elle ne se bonifie pas en vieillissant. Elle baisse en qualité à partir de son pressage. Il faut donc la consommer au cours de son année de production, et dans les 3 ou 4 mois après ouverture de la bouteille.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/cuisine/comment-choisir-une-bonne-huile-d-olive/ar-AAR9VxY?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

N.B. : Huile d’olive ou Huile d’olives ? Je suis de ceux qui savent que : pour produire 1 litre l’huile il faut au moins 6 bons kilos d’olives.

Finistère : Eau de mer devient buvable !

Par 20 Minutes avec agence – Publiée le vendredi 5 novembre 2021.

© Pixabay / congerdesign L’entreprise Sea Sal Water désalinise l’eau de mer afin de la rendre potable et la mettre en bouteille. Illustration.

Finistère – Une entreprise transforme l’eau de mer en eau potable et la met en bouteille : Aromatisée au citron, à la fraise ou alors simplement alcaline, la boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département !

ENVIRONNEMENT – Aromatisée au citron, à la fraise ou alors simplement alcaline, la boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département

Transformer l’eau de mer en eau potable, c’est le défi que s’est lancé l’entreprise Sea Sal Water. Cette dernière est installée sur le port de Saint-Guénolé Penmarc’h, dans le Finistère. Aromatisée au citron, à la fraise ou alors alcaline, sa boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département, rapporte Ouest-France ce mercredi 03 novembre 2021.

L’eau de mer est filtrée et reminéralisée. « La demande est là, il faut maintenant qu’on augmente notre production », affirme Roger Le Dréau, gérant de l’entreprise. Ses machines sont installées sous la criée de Saint-Guénolé depuis 2019. Elles permettent de transformer 82 % de l’eau puisée dans l’océan.

Une solution d’avenir : Pour Roger Le Dréau, la dessalinisation représente une solution d’avenir : « La sécheresse, la pollution des nappes phréatiques font que l’eau va se raréfier. C’est une solution alternative ». Actuellement, son entreprise valorise 50m³ d’eau par jour. Il espère atteindre 1.000m³ et ainsi pouvoir développer le marché de l’eau en bouteille en Bretagne.

Mais Sea Sal Water a d’autres projets, notamment l’injection d’eau désalinisée dans le réseau d’eau potable avec l’accord des collectivités. Une idée sur laquelle travaillent actuellement des étudiants de l’école d’ingénieurs ENSTA Bretagne. Les résultats sont attendus en février 2022. D’autres étudiants travaillent sur la valorisation de la saumure, qui pourrait être utilisée en cosmétique, par des brasseurs ou même dans les restaurants gastronomiques.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/cuisine/finist%C3%A8re-une-entreprise-transforme-l-eau-de-mer-en-eau-potable-et-la-met-en-bouteille/ar-AAQjWp6?ocid=msedgdhp&pc=U531

Saint-Guénolé Penmarc’h

© par Bernard TRITZ

Pains – Augmentation des prix ?

Par Mélissa SIMON Journaliste – Midi Libre – Publié le lundi 25 octobre 2021 à 08h01 – Mis à jour à 14h05.

Pains – PixaBay

Pourquoi votre baguette de pain risque de vous coûter plus cher dans les prochains jours ? En raison de l’envolée des prix des matières premières et de ceux de l’énergie, le prix de la baguette de pain devrait prendre quelques centimes dans les prochains jours.

En raison de l’envolée des prix des matières premières et de ceux de l’énergie, le prix de la baguette de pain devrait prendre quelques centimes dans les prochains jours.

Manger du pain au petit-déjeuner va finir par coûter cher. À en croire la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF), citée par nos confrères de BFMTV le 22 octobre, c’est « du jamais vu ». La flambée des tarifs des matières premières, et plus particulièrement du blé qui a pris 30 %, risque d’avoir une incidence remarquée sur le prix du pain.

Le prix du blé et des matières premières flambe : En un an, le prix du blé a progressé de 30 %. Le coût de la farine s’est envolé. C’est le poste de dépense numéro un pour les artisans, comme le précisent nos confrères. Autre grosse dépense pour les boulangers : les emballages papier qui sont quasiment en rupture de stock coûtent plus cher que l’année dernière.

Hausse du prix de l’énergie : L’énergie connaît depuis plusieurs mois une forte augmentation des prix. Un vrai problème pour une profession obligée d’utiliser un four, qui tourne parfois toute la journée, très énergivore.

Il ne faudra donc pas s’étonner de voir le prix de la baguette augmenter prochainement. À savoir que chaque commerce est libre de fixer le prix du pain. En moyenne, une baguette coûte 89 centimes en France.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/10/25/pourquoi-votre-baguette-de-pain-risque-de-vous-couter-plus-cher-dans-les-prochains-jours-9889488.php

© Par Bernard TRITZ

Bière : Envol des prix !

Par Le Figaro – Publié le vendredi 22 octobre 2021.

3 chopes de bière blonde donnant envie ? À votre santé à toutes et tous avec modération, même si c’est bon !

Avec 30 litres consommés chaque année, la bière a une place de choix dans les habitudes de consommation des Français. Mais la note devrait être plus salée ces prochains mois. À l’instar de l’essence, de l’électricité, du gaz ou encore des pâtes, la boisson alcoolisée n’échappe pas à l’inflation.

Cette hausse des prix s’explique en premier lieu par la mauvaise année qu’a connue la production des céréales nécessaires à la fabrication de la bière, notamment le malt. En cause, des épisodes récurrents de pluie et de gel qui ont « conduit à une augmentation du prix de 30% », constate Jean-François Drouin, président du syndicat national des brasseurs indépendants (SNBI).

Les piètres récoltes de 2021 ne sont pas le seul problème auquel doivent faire face les 2300 brasseries implantées en France. Comme le reste de la France, ils sont soumis à la hausse des prix de l’énergie. Or, la production de bière est très gourmande en électricité et en gaz. « Certaines cuissons à la vapeur ainsi que le refroidissement et les machines d’embouteillage consomment beaucoup d’électricité », témoigne Laurent Boiteau, dirigeant de la brasserie Mélusine, située en Vendée. Selon le syndicat Brasseurs de France « les hausses moyennes pour les brasseurs sont de 7 à 15% sur l’énergie ». Un chiffre qui grimpe de +10 à +24% pour les matériaux d’emballage. Qu’ils soient fabriqués à base de verre, de métal ou de carton, le constat est le même : les prix des fournisseurs flambent. Même l’inox, matière dans laquelle sont fabriquées les cuves utilisées par les brasseurs, est concerné. « Les cuves qui valent en temps normal environ 30.000 euros peuvent coûter actuellement jusqu’à 45.000 euros, ce qui risque de freiner les investissements », s’inquiète Jean-François Drouin, qui précise n’avoir jamais connu un tel phénomène en vingt ans de métier. Même le prix des produits de nettoyage tend à s’envoler.

Négociations : « Pour l’instant, les brasseurs ont pris sur leurs marges », mais « nous allons être obligés d’augmenter nos prix pour compenser nos pertes », prévient le président du syndicat national des brasseurs indépendants. La profession ne veut surtout pas être seule tenue responsable de l’augmentation des tarifs en magasin. « Il faut que les grossistes et distributeurs prennent aussi sur leurs marges pour contenir au maximum le prix de vente aux consommateurs », demande le président du SNBI. Sans quoi, il pourrait bondir de 5 à 10%, prédit-il.

Cette question devrait tenir une place importante lors des négociations annuelles entre grande distribution et fournisseurs pour les tarifs 2022 et qui ont déjà commencé en ce mois d’octobre. « Il est primordial que (ces) négociations prennent en compte cette réalité », abonde Brasseurs de France dans son communiqué du 5 octobre. Le syndicat a toutefois refusé de s’exprimer sur le sujet. Mais plutôt qu’à un bras de fer, Jean-François Drouin s’attend à une attitude compréhensive des distributeurs. « Je ne suis pas trop inquiet quant à leur aptitude à comprendre cette problématique », veut-il croire, assurant néanmoins qu’il n’hésitera pas à se tourner vers Bercy si les discussions sont dans l’impasse. De son côté, Carrefour répond «ne pas avoir connaissance de hausses de tarif à venir de la part de ses fournisseurs de bière » ni de mauvaises récoltes concernant le houblon et le malt. « Il est de la responsabilité de tous les intervenants de la chaîne de travailler au mieux pour que le consommateur ne subisse pas de hausse des prix », ajoute-t-on sans préciser pour autant si des négociations pourront être menées avec les brasseurs. Contacté par Le Figaro, Leclerc n’a pour le moment pas répondu.

Protéger les clients : Autres clients des producteurs de bière, le secteur des cafés, bars, restaurants et de l’événementiel qui devront, eux aussi, mettre la main au portefeuille s’ils veulent continuer à se fournir. « Cela dépend des producteurs mais généralement 50% de leur chiffre d’affaires est réalisé par ce secteur », indique Jean-François Drouin. « Nous allons devoir réévaluer nos prix de vente pour rester à l’équilibre mais de façon raisonnable car c’est un secteur qui a déjà beaucoup souffert de la crise sanitaire. Le but n’est pas de leur mettre la tête sous l’eau », rassure Laurent Boiteau. « On sort déjà d’une période très compliquée et là on est à nouveau sous le coup d’une nouvelle crise d’une autre forme », regrette Jean-François Drouin qui espère que la profession pourra bientôt tourner la page de ces mois difficiles.

Lire la Source : Windows 11 – Microsoft News : les actualités à ne pas manquer !

Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/conso/pourquoi-le-prix-de-la-biere-va-augmenter-20211022

© par Bernard TRITZ

Listériose Rappel de jambon Herta

Par Lefigaro.fr – Publié mardi 31 août 2021 à 20h12.

Le jambon, « le bon Paris à l’étouffée six tranches », a été commercialisé du 25 au 27 août. Rappel Conso

Risque de listériose, rappel massif de jambon de la marque Herta : Plusieurs distributeurs sont concernés par ce rappel du jambon « le bon Paris à l’étouffée six tranches » suspecté d’être contaminé par la bactérie Listeria.

C’est un rappel massif de jambon sur lequel alerte le site du gouvernement Rappel Conso. Cette mise en garde concerne le jambon « le bon Paris à l’étouffée six tranches » de la marque Herta commercialisé du 25 au 27 août par plusieurs distributeurs de toute la France.

Système U, Leclerc, Monoprix, Metro, Leader Price, Intermarché, Francap, Atac, Schiever, Carrefour, Casino et Franprix sont en effet concernés par ce rappel motivé par une suspicion de présence de Listeria. Les personnes en possession du produit concerné par ce rappel ne doivent plus le consommer et sont invitées à contacter le service consommateur et à détruire le produit.

Risque de listériose : La bactérie « Listeria monocytogenes » est responsable de la listériose, « une maladie qui peut être grave et dont le délai d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines », indique Rappel Conso. Les personnes qui en auraient consommé et « qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, et des courbatures, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation », est-il ajouté. Le site précise que « des formes graves avec des complications neurologiques et des atteintes maternelles ou fœtales chez la femme enceinte peuvent également parfois survenir ». Il invite donc « les femmes enceintes ainsi que les personnes immunodéprimées et les personnes âgées » à se montrer « particulièrement attentives à ces symptômes ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/conso/risque-de-listeriose-rappel-massif-de-jambon-de-la-marque-herta-20210831

© par Bernard TRITZ