WhatsApp – Mises à jour ?

Par La rédaction – Publié le mercredi 27 octobre 2021 à 19h45 – Mis à jour le mercredi 27 octobre 2021 à 19h47.

WhatsApp application

WhatsApp – attention, l’application ne sera plus fonctionnelle sur certains smartphones dès lundi : WhatsApp va opérer des mises à jour à partir du 1er novembre 2021. Il a indiqué que l’application de messagerie cessera de fonctionner correctement sur une quarantaine de smartphones datés. Voici la liste des appareils concernés.

Vous possédez un vieux smartphone et utilisez WhatsApp régulièrement ? Prenez garde, l’application de messagerie ne sera très prochainement plus fonctionnelle sur certains appareils aux systèmes d’exploitation trop anciens, rappellent notamment Phonandroid et RTL.

Sur son site, le réseau détenu par Facebook indique qu’il ne prendra plus en charge, à partir du lundi 1er novembre 2021, les téléphones Android sous Android 4.0.4 et versions antérieures. Du côté d’IOS, le système d’exploitation d’Apple, l’application ne sera plus compatible avec les appareils sous iOS 9 et versions antérieures.

WhatsApp considère que ces systèmes d’exploitation, mis en services il y a plusieurs années, ne pourront pas supporter les mises à jour à venir de son service. Une quarantaine de smartphones sont concernés. Phonandroid précise toutefois que si l’application est déjà installée sur ces terminaux, il sera possible de continuer à l’utiliser après le 1er novembre. Mais certaines fonctionnalités rencontreront des bugs et l’application cessera progressivement de fonctionner.

La liste complète des smartphones qui ne seront plus pris en charge le 1er novembre 2021 :

Apple : iPhone SE, 6s et 6s Plus

Samsung : Galaxy Trend Lite, Galaxy Trend II, Galaxy S2, Galaxy S3 mini, Galaxy Xcover 2, Galaxy Core et Galaxy Ace 2

Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2

Sony : Xperia Miro, Sony Xperia Neo L et Xperia Arc S

LG : Lucid 2, Optimus F7, Optimus F5, Optimus L3 II Dual, Optimus F5, Optimus L5, Optimus L5 II, Optimus L5 Dual, Optimus L3 II, Optimus L7, Optimus L7 II Dual, Optimus L7 II, Optimus F6, Enact, Optimus L4 II Dual, Optimus F3, Optimus L4 II, Optimus L2 II, Optimus Nitro HD and 4X HD, et Optimus F3Q

ZTE : Grand S Flex, ZTE V956, Grand X Quad V987 et Memo

Alcatel : One Touch Evo 7, Archos 53 Platinum, HTC Desire 500, Caterpillar Cat B15, Wiko Cink Five, Wiko Darknight, Lenovo A820, UMi X2, Faea F1 et THL W8

Quelles solutions ? : Pas de panique, si votre smartphone se trouve dans la liste ci-dessus, il n’est pas forcément nécessaire de changer d’appareil. Pour continuer d’échanger sur WhatsApp sans problème, les propriétaires de certains des téléphones concernés ont la possibilité d’installer une version plus récente du système d’exploitation. Il suffit de se rendre dans les paramètres avancés et d’opérer directement une mise à jour du système. Phonandroid souligne ainsi que les iPhone SE et 6s d’Apple sont par exemple compatibles avec la mise à jour iOS 15, lancée le 20 septembre dernier.

Si la mise à jour demeure impossible, pas le choix : il faudra se procurer un nouveau smartphone pour utiliser correctement WhatsApp, en privilégiant donc un appareil plus récent.

Source : Microsoft News format Windows 11

© Par Bernard TRITZ

France Rencontres, Yelly Appli qui matche !

Par Emma Confrere – Publié le dimanche 29 août 2021 à 19h38.

L’appli Yelly s’adresse aux jeunes entre 13 et 25 ans. 15231658/auremar – stock.adobe.com

Yelly, l’application française de rencontres qui perce : Lancée il y a seulement quelques semaines à l’attention des collégiens, lycéens et étudiants, elle est passée temporairement en tête des téléchargements de l’Apple Store.

Rencontrer ses futurs camarades avant la rentrée ? C’est désormais possible avec Yelly, cette récente application française. À cheval entre Facebook et LinkedIn, elle s’adresse aux jeunes, entre 13 et 25 ans. Collégiens, lycéens ou étudiants, la plateforme permet d’éradiquer le stress de la rentrée et de « construire son avenir » en dialoguant avec des personnes de son âge.

À l’origine, trois cofondateurs, Samuel Chekroun, Pierre Tribondeau et Camille Zirah, tous âgés de 27 ans. Ces profils entrepreneuriaux ont construit différents projets durant leurs études en école de commerce, avant de se rassembler derrière Yelly.

« Il s’agit d’un réseau pour les étudiants où on leur propose d’être autre chose que des usagers de Snapchat ou Instagram, avec un espace bienveillant et sécurisé »

Samuel Chekroun, PDG de Yelly : Le 20 juin dernier, une plateforme web voit le jour, avant d’être transformée le 13 août 2021 en une application pour smartphone, plus pratique pour ses utilisateurs. Durant quelques jours, celle-ci s’est hissée en tête du classement des applications gratuites sur l’App Store, devant WhatsApp, TikTok ou Instagram. Aujourd’hui, Yelly comptabilise « plusieurs milliers de téléchargements » chaque jour, selon Samuel Chekroun, PDG de l’application.

« Il s’agit d’un réseau pour les étudiants où on leur propose d’être autre chose que des usagers de Snapchat ou Instagram, avec un espace bienveillant et sécurisé », souligne le cofondateur. Les jeunes ont la possibilité de filtrer la ville et l’établissement dans lesquels ils vont étudier, afin de trouver leurs camarades. Ils peuvent ensuite discuter avec eux sur Yelly ou les ajouter via Instagram ou Snapchat. « Le but est de permettre à chacun de trouver sa voie en parlant avec d’autres individus. J’aurais aimé qu’une initiative similaire existe à mon époque pour m’orienter professionnellement », indique Samuel Chekroun. D’ici à quelques semaines, les centres d’intérêt seront ajoutés et il y aura aussi une fonctionnalité pour rejoindre des groupes.

Si l’application plaît autant, c’est notamment grâce au bouche-à-oreille des utilisateurs. « J’ai découvert Yelly via Instagram et j’ai commencé à discuter avec deux filles qui arrivent à la faculté de psychologie de Metz. Nous allons boire un verre ensemble cette semaine, afin de faire connaissance avant la rentrée. C’est rassurant de ne pas se sentir seule », mentionne Louise, 18 ans. Même son de cloche pour Sybille, 17 ans, qui va entrer en internat : « J’ai fait la rencontre d’Anaïs sur Yelly, on va faire en sorte d’être ensemble dans la même chambre ».  « Je suis moins stressée pour cette rentrée que les autres années », ajoute-t-elle.

Identité vérifiée pour éviter les dérives : Comme l’essentiel des usagers est constitué de mineurs, un système de vérification va être mis en place dans les prochains jours. Pour ceux qui le souhaitent, un document d’identité sera vérifié. Les cartes étudiantes et les attestations de scolarité pourront également être scannées pour examiner les données inscrites dans l’application. « Cela permettra aux utilisateurs de s’identifier eux-mêmes et d’éviter les dérives », précise le CEO de Yelly.

Les trois cofondateurs souhaitent désormais étendre les services proposés et inclure davantage les étudiants francophones résidant à l’étranger. « Il y a déjà quelques jeunes habitant en Belgique, en Suisse, au Canada ou en Afrique francophone. On a également des étudiants étrangers qui viennent étudier en France. Même si l’application est en français, ils essaient de nouer de nouveaux liens, malgré la barrière de la langue », remarque Samuel Chekroun. L’application vient d’être lancée ce vendredi sur le Google Play Store, afin de rassurer un maximum de jeunes à quelques jours de la rentrée, prévue jeudi prochain, 2 septembre 2021 pour les collégiens et lycéens.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/yelly-l-application-francaise-de-rencontres-qui-perce-20210829

© par Bernard TRITZ

TousAntiCovid : Mesures d’audience !

Par Gaëtan Leurent, 01net – Manuel Castejon – Publié le dimanche 22 août 2021 à 09h37.

L’application TousAntiCovid accueille vos certificats de tests // Source : Frandroid

TousAntiCovid : vous devriez vite désactiver la collecte de statistiques ! TousAntiCovid collecte désormais des statistiques et mesures d’audience. Cette fonction met cependant à mal la sécurité et la protection de la vie privée des utilisateurs.

Trois chercheurs viennent de publier une analyse de risque sur le système de statistiques intégré à l’application TousAntiCovid depuis le mois de juin et censé permettre d’évaluer son utilisation et son efficacité. Le résultat est sans appel : selon eux, « la collecte de statistiques contredit le principe de minimisation des données et met en danger les propriétés de sécurité et de protection de la vie privée ». Explications.

CLÉA ET ROBERT ENTRENT DANS UN BAR… : Ça commence comme une mauvaise blague. TousAntiCovid intègre deux protocoles différents : Robert pour le traçage Bluetooth (contact tracing) et Cléa pour le traçage des lieux par QR Code. Mais désormais, le journal d’évènements détaillé du système et son horodatage précis permet de croiser de nombreuses informations et d’en tirer des conclusions qui vont à l’encontre des promesses de vie privée faites par gouvernement. Sur son compte Twitter, Gaëtan Leurent, l’un des trois chercheurs à l’origine de cette analyse, détaille plusieurs exemple permettant de se servir des données envoyées sur le serveur de statistiques.

PROBLÈME N°1 : LE RECOUPEMENT DES UTILISATEURS : Chaque scan de QR-Code avec le protocole Cléa est enregistré par le système de statistiques et un horodatage précis et envoyé sur un serveur. Ainsi en recoupant les scans de plusieurs personnes à un même endroit dans une unité de temps réduite, on peut deviner si deux personnes se sont rendues dans différents lieux au même moment, permettant ainsi d’en déduire qu’ils se connaissent.

Si Alice et Bob mangent au même moment dans des restaurants identiques tous les jours de la semaine par exemple, ils y sont certainement venus ensemble.

PROBLÈME N°2 : LA FUITE D’UNE DONNÉE DE SANTÉ : Le système de statistiques de TousAntiCovid synchronise de manière simultanée les informations provenant de Cléa et de Robert. Cependant, lorsqu’un utilisateur est testé positif au Covid, il n’a aucune raison de se rendre dans un lieu public et de scanner son QR-Code. La synchronisation des données de Cléa s’arrête donc et seul Robert continue.

En notant un arrêt de la synchronisation des données de Cléa, on peut donc déduire que l’utilisateur a été testé positif, révélant ainsi une donnée de santé confidentielle.

PROBLÈME N°3 : L’IDENTIFICATION PRÉCISE D’UNE PERSONNE : Certes, ces données peuvent être déduites, mais le serveur de statistiques cache l’identification personnelle de l’utilisateur en utilisant un identificateur unique (UUID) différent du couple nom + prénom. Malheureusement, le convertisseur de certificat enregistre une entrée spécifique horodatée. En croisant ses données avec l’horodatage de l’utilisation du convertisseur de l’application, il serait possible de déduire précisément l’identité d’une personne cachée derrière un UUID.

De même, les données de Robert et celles de Cléa sont enregistrées via des identifiants différents. Mais en recoupant l’horodatage de ces données, on peut déduire une corrélation entre ces deux paramètres.

COMMENT DÉSACTIVER LES STATISTIQUES : Depuis juin, cette collecte de statistiques est donc activée automatiquement pour tous les utilisateurs de TousAntiCovid. Il est cependant possible de la désactiver manuellement.

TousAntiCovid (AntiCovid / StopCovid)

Pour cela, ouvrez l’application TousAntiCovid, descendez tout en bas de la page d’accueil, puis cliquez sur « Paramètres ». À nouveau tout en bas, vous verrez une case « Statistiques et mesure d’audience » qu’il est possible de désactiver. Profitez-en aussi pour cliquer sur « Supprimer mes données ».

Lire la Source : https://www.frandroid.com/culture-tech/1034787_tousanticovid-vous-devriez-vite-desactiver-la-collecte-de-statistiques

© par Bernard TRITZ

Passe-Vaccinations Européen

Par Bernard TRITZ – Publié le 31 Juil 21 à 14h30.

Passe-vaccination Européen

Recevoir les deux vaccinations, le ou la « médecin » vaccinateur vous fera asseoir une quinzaine de minutes sur un siège désigné une fois vacciné(e).

Puis il vous délivrera en transmettant quelques conseils tout en vous remettant le document validant la seconde vaccination, sur lequel seront imprimés les 2 codes QR.

Avec votre téléphone mobile Android, dans le Play Store télécharger l’Application « AntiCovid ». Une fois l’Application installée, il suffira de scanner les 2 codes QR du document reçu du médecin.

Bureau de votre mobile Android

L’Application effectuera le travail toute seule.

Conseil important : Dès que vous sortez de chez vous, avec votre téléphone mobile, allumé, application AntiCovid lancée, elle fera les démarches prévues. Une fois rentré(e), fermer l’Application car elle déchargerait la batterie pour rien.

© par Bernard TRITZ