ENEDIS refuse un chèque en breton !

Par Léa Giraudeau, France Bleu Breizh Izel, France Bleu – Mercredi 19 janvier 2022 à 5h07.

La réponse d’Enedis reçue par l’habitant de Lanildut qui avait rédigé son chèque en breton – Capture d’écran de mail

Il rédige son chèque en breton, il est refusé par Enedis : Un habitant de Lanildut (Finistère) s’est vu refuser par Enedis un chèque libellé en breton. L’exploitant du réseau électrique reconnaît finalement son erreur. Et invoque une « méconnaissance malheureuse ».

Un habitant de Lanildut dans le nord Finistère, souhaitant raccorder sa maison au réseau électrique, s’est vu refuser son chèque d’acompte car celui-ci était libellé en breton.

Le client concerné a essuyé un premier refus par courrier de la part d’Enedis avec retour de son chèque pour cause « d’anomalie s’agissant du montant en lettres », puis un second refus par mail car le chèque devait être rédigé en français.

Faux, explique le collectif Ai’ta! qui milite pour la reconnaissance des droits linguistiques des Bretons. « Selon la convention de Genève de 1931, _un chèque peut être rédigé en toute langue_. »

Des refus malheureusement courants que regrette l’association. « L’entreprise doit respecter ses clients, et en plus, en assurant un service public comme celui-ci, elle se doit de donner l’exemple. »

Enedis présente ses excuses : Contacté par France Bleu Breizh Izel, la Direction Régionale d’Enedis Bretagne se dit « désolée » de la situation. « Le refus d’encaissement d’un chèque libellé en langue bretonne est la conséquence d’une _méconnaissance malheureuse de ce droit_. » L’entreprise a recontacté le client malheureux pour qu’il renvoie son chèque pour encaissement immédiat.

Lire la Source : https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-redige-son-cheque-en-breton-il-est-refuse-par-enedis-1642521164

© par Bernard TRITZ

Radar – La vitesse passe de 90 à 80 !

Par J.G. 20minutes – Publié le mardi 30 novembre 2021.

© Google Street View Le radar tourelle est installé sur la RN 176 au niveau de la commune de Miniac-Morvan.

Ille-et-Vilaine – Le radar passe soudainement de 90 km/h à 80, les amendes pleuvent : VITESSE – Un groupe Facebook d’automobilistes en colère a été créé : En Ille-et-Vilaine, un radar tourelle installé sur la RN176 au niveau de la commune de Miniac-Morvan, entre Dol-de-Bretagne et Dinan, provoque la colère des automobilistes. Depuis le 22 octobre, la vitesse est passée sur cet axe de 90 km/h à 80. Mais ce n’est que la veille que les nouveaux panneaux de limitation ont été installés.

Résultat, de nombreux usagers n’y ont vu que du feu et ont continué à rouler à leur vitesse habituelle. Le radar tourelle ne flashant pas, ils ont eu la mauvaise surprise de recevoir des contraventions dans leurs boîtes aux lettres. Depuis, les amendes pleuvent, comme le rapporte Ouest-France, certains automobilistes en ayant reçu plusieurs en quelques jours.

La DIR Ouest examine la situation : « Quatre PV, à ce rythme je vais perdre mon permis car j’y passe tous les jours pour le boulot », se désole Anne sur la page Facebook Radar N176-Miniac Morvan qui vient d’être créée et compte déjà plus de 900 membres. « Je passe ce radar tous les jours et je n’ai même pas remarqué le changement de panneau ! C’est vraiment vicieux », poursuit Mimil, qui réclame, comme d’autres, que les amendes soient annulées.

Pour donner suite aux nombreuses réclamations, un panneau de signalisation supplémentaire a été ajouté à proximité du radar et un feu clignotant installé. La Direction interdépartementale des routes de l’Ouest (Diro) assure par ailleurs être en train « d’examiner la situation » pour voir comment « apporter une réponse » aux automobilistes en colère.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/auto/actualite/ille-et-vilaine-le-radar-passe-soudainement-de-90-km-h-%C3%A0-80-les-amendes-pleuvent/ar-AARfTBt?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Finistère : Eau de mer devient buvable !

Par 20 Minutes avec agence – Publiée le vendredi 5 novembre 2021.

© Pixabay / congerdesign L’entreprise Sea Sal Water désalinise l’eau de mer afin de la rendre potable et la mettre en bouteille. Illustration.

Finistère – Une entreprise transforme l’eau de mer en eau potable et la met en bouteille : Aromatisée au citron, à la fraise ou alors simplement alcaline, la boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département !

ENVIRONNEMENT – Aromatisée au citron, à la fraise ou alors simplement alcaline, la boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département

Transformer l’eau de mer en eau potable, c’est le défi que s’est lancé l’entreprise Sea Sal Water. Cette dernière est installée sur le port de Saint-Guénolé Penmarc’h, dans le Finistère. Aromatisée au citron, à la fraise ou alors alcaline, sa boisson Maï Water est aujourd’hui vendue dans plusieurs magasins Biocoop du département, rapporte Ouest-France ce mercredi 03 novembre 2021.

L’eau de mer est filtrée et reminéralisée. « La demande est là, il faut maintenant qu’on augmente notre production », affirme Roger Le Dréau, gérant de l’entreprise. Ses machines sont installées sous la criée de Saint-Guénolé depuis 2019. Elles permettent de transformer 82 % de l’eau puisée dans l’océan.

Une solution d’avenir : Pour Roger Le Dréau, la dessalinisation représente une solution d’avenir : « La sécheresse, la pollution des nappes phréatiques font que l’eau va se raréfier. C’est une solution alternative ». Actuellement, son entreprise valorise 50m³ d’eau par jour. Il espère atteindre 1.000m³ et ainsi pouvoir développer le marché de l’eau en bouteille en Bretagne.

Mais Sea Sal Water a d’autres projets, notamment l’injection d’eau désalinisée dans le réseau d’eau potable avec l’accord des collectivités. Une idée sur laquelle travaillent actuellement des étudiants de l’école d’ingénieurs ENSTA Bretagne. Les résultats sont attendus en février 2022. D’autres étudiants travaillent sur la valorisation de la saumure, qui pourrait être utilisée en cosmétique, par des brasseurs ou même dans les restaurants gastronomiques.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/cuisine/finist%C3%A8re-une-entreprise-transforme-l-eau-de-mer-en-eau-potable-et-la-met-en-bouteille/ar-AAQjWp6?ocid=msedgdhp&pc=U531

Saint-Guénolé Penmarc’h

© par Bernard TRITZ

Saint-Brieuc – Cancer : Interventions Hi-Tech du futur !

Par Soizic QUÉRO – Ouest-France – Publié le mercredi 20 octobre 2021 à 14h57.

« Après l’injection intraveineuse d’un produit colorant au patient, la caméra à fluorescence permet de mieux distinguer la limite entre l’organe malade (en rose) et l’organe sain (en vert) », explique présente Karel Pfeuty, chirurgien thoracique. | CENTRE HOSPITALIER DE SAINT-BRIEUC

À l’hôpital de Saint-Brieuc, les patients opérés d’un cancer bénéficient d’une technologie innovante : Dans les Côtes-d’Armor, le centre hospitalier de Saint-Brieuc est le premier à être équipé d’un système de vidéochirurgie de dernière génération, accompagné d’une technique de fluorescence. Une innovation au bénéfice des patients opérés d’un cancer colorectal, pulmonaire ou gynécologique.

Des risques postopératoires réduits en chirurgie colorectale, une respiration mieux préservée en chirurgie du cancer pulmonaire, un meilleur repérage des ganglions « sentinelles » autour du sein ou de l’utérus en chirurgie gynécologique : ce sont les conséquences positives au profit des patients, développées par la dernière innovation du centre hospitalier Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

Depuis juin dernier, le bloc opératoire est équipé d’un système de vidéochirurgie de dernière génération, accompagné d’une technique de fluorescence​, présente Karel Pfeuty, chirurgien thoracique. C’est une première dans le département. Les CHU bretons en sont déjà dotés, mais pas tous les services.

« Plus précis, plus sûr »En quoi consiste ce nouveau procédé ? : En fin d’intervention, après l’injection intraveineuse d’un produit colorant au patient, la caméra à fluorescence permet de mieux distinguer la limite entre l’organe malade et l’organe sain, explique Karel Pfeuty. Cette technique permet d’être plus précis, plus sûr et d’améliorer les suites opératoires. ​Cet équipement, partagé pour les chirurgies thoracique, colorectale et gynécologique, s’appuie également sur un nouveau logiciel de reconstruction de l’anatomie en 3D, financé par la Ligue contre le cancer (15.000 €).

Une montée en puissance : Pour Fabienne Gérard, chirurgienne gynécologue, cette innovation est synonyme d’une chirurgie plus sélective et évite des opérations plus lourdes, ainsi que les complications d’une chirurgie d’ablation de tous les ganglions​.

Une quinzaine d’interventions ont été réalisées depuis le lancement de cette technologie, qui va monter en puissance​, prévient Karel Pfeuty. C’est un investissement de 150.000 €. On développe une chirurgie de demain personnalisée, adaptée aux patients.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/a-l-hopital-de-saint-brieuc-les-patients-operes-d-un-cancer-beneficient-d-une-technologie-innovante-14f4b060-30fe-11ec-a718-a624d0d4b41d?utm_source=Microsoft-News-general&utm_medium=fluxrss&utm_campaign=banquedecontenu

© Par Bernard TRITZ