Passe Sanitaire au 15 janvier 2022

Par Ouest-France avec AFP – Publié le vendredi 14 janvier 2022 à 05h58 – Modifié le samedi 15 janvier 2022.

À partir du 15 janvier, les règles concernant la validité du passe sanitaire en France changent. Photo d’illustration. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Passe sanitaire et rappel de vaccin. Ce qui change à partir de ce 15 janvier 2022 : À compter d’aujourd’hui, samedi 15 janvier 2022, les personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin sept mois après leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19 verront leur passe sanitaire désactivé. Le 15 février, ce délai passera à quatre mois. On vous explique les nouvelles règles.

Entre 500.000 et 700.000 personnes n’ayant pas fait leur rappel de vaccin contre le Covid-19 à temps après leur dernière injection, ou leur dernière infection, risquent de voir leur passe sanitaire désactivé à partir de ce samedi 15 janvier. Quelle est la règle, comment savoir si on est concerné ? On fait le point.

Ce qui change à partir d’aujourd’hui : Initialement, il suffisait d’avoir reçu deux doses de vaccin contre le Covid-19 pour avoir un schéma vaccinal dit complet et ainsi obtenir son passe sanitaire.

À compter d’aujourd’hui, les personnes vaccinées devront avoir reçu leur dose de rappel dans les 7 mois suivants leur dernière injection de vaccin ou leur dernière infection au Covid-19, faute de quoi elles verront leur passe sanitaire désactivé.

Attention, si le site de l’Assurance maladie indique qu’« une tolérance de 7 jours supplémentaires est consentie après la date de fin de validité du passe sanitaire », notez qu’il faut aussi compter 7 jours avant l’activation du QR Code de votre dose de rappel ou de votre certificat de rétablissement.

Qui est concerné ? : Toutes les personnes majeures de moins de 65 ans ayant reçu leur dose dernière injection ou ayant été infectée au Covid-19 dans les 7 derniers mois sont concernées.

Pour rappel, la date butoir pour la dose de rappel des personnes âgées de plus de 65 ans et celles souffrant de comorbidité avait, elle, été fixée au 15 décembre.

À partir du 15 février 2022, le délai raccourcit : À partir du 15 février, le délai pour faire sa dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 sera réduit à quatre mois maximum au lieu de sept après sa dernière injection ou infection. En d’autres mots, cela signifie que toute personne majeure n’ayant pas reçu sa dose de rappel quatre mois après sa dernière injection ou sa dernière infection au Covid verra son passe sanitaire désactivé.

Combien de temps faut-il attendre entre la dernière injection et le rappel ? : Depuis le 28 décembre 2021, le délai minimum entre la deuxième et la troisième dose est fixé à trois mois, contre quatre mois auparavant.

Quelle est la règle si on a été infecté au Covid-19 après la deuxième dose ? Si vous avez été infecté au Covid, cela ne vous dispense pas de votre dose de rappel vaccinal. Vous devez cependant attendre 3 mois avant de pouvoir la recevoir, ce qui correspond au même délai nécessaire entre deux doses de vaccin.

Un site pour savoir quand faire votre dose de rappel : Pour savoir à partir de quelle date faire votre dose de rappel et connaître la date de fin de validité de votre passe sanitaire, rendez-vous sur le site dédié de l’Assurance maladie : https://monrappelvaccincovid.ameli.fr/

Il vous faudra notamment fournir votre date de naissance, la date de votre dernière infection au Covid ou le nom du vaccin que vous avez reçu ainsi que la date de la dernière injection complétant votre schéma vaccinal initial.

Vous pouvez également utiliser l’application TousAntiCovid. Si vous êtes concerné par le rappel, un message d’alerte vous indiquant la date de fin de validité de votre passe sanitaire apparaîtra.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/passe-sanitaire-et-rappel-de-vaccin-ce-qui-change-a-partir-du-15-janvier-8c38937b-8b7d-4348-afd8-6ee7560eafc6

© par Bernard TRITZ

Chili: 77% des enfants vaccinés

Par Justine FONTAINE – Libération – Publié le samedi 15 janvier 2022 à 04h30.

© Esteban Felix Dans un centre de vaccination de Santiago, un enfant de 5 ans reçoit, le 6 décembre, sa première dose du vaccin Sinovac.

Deuxième pays au monde, derrière Israël, à inoculer une quatrième dose de vaccin anti-Covid-19 à ses habitants, le Chili a commencé lundi à vacciner les personnes immunodéprimées. Un symbole qui reflète une campagne de vaccination particulièrement aboutie : 92 % des adultes ont reçu au moins deux doses de vaccin (un taux très proche de celui de la France). La vaccination des enfants entre 3 et 5 ans a commencé fin décembre. Au 13 janvier, 77,2 % des enfants entre 6 et 11 ans avaient reçu deux doses de vaccin.

De plus, tous les majeurs qui le souhaitaient ont eu la possibilité d’accéder à une troisième dose, désormais nécessaire au Chili pour garder son passe vaccinal activé. Les personnels d’éducation étaient prioritaires, comme c’est le cas depuis le début de la campagne de vaccination grand public, lancée en février 2020.

«Heureusement, le mouvement antivax est marginal au Chili et il existe ici une très forte culture de la vaccination», explique l’infectiologue Claudia Cortés, enseignante à l’université du Chili, à Santiago. Dans le pays, 52 % des vaccins inoculés proviennent du laboratoire Sinovac, «un peu moins efficace [que les vaccins à ARN messager] pour éviter la contagion», précise-t-il, suivi par Pfizer (38 %) et Astra Zeneca.

Dans ces conditions, après deux ans de cours à la fois en présentiel et en ligne, parfois suivis avec difficultés par les élèves, le ministre de l’Education a annoncé le retour aux cours en présentiel obligatoires à compter du 2 mars, à l’issue des vacances d’été austral. Le contraire «aurait été une erreur, au préjudice de nos élèves, tant d’un point de vue sanitaire que d’un point de vue pédagogique», assure à Libération Raúl Figueroa, depuis son bureau au ministère, à quelques pas du palais présidentiel de la Moneda, à Santiago. Dans quelques semaines, le gouvernement de droite, dont il fait partie, laissera sa place à l’équipe du nouveau président de gauche, Gabriel Boric, qui prêtera serment le 11 mars.

Des disparités entre les établissements publics et ceux du privé : Ces derniers mois, la reprise des cours en présentiel est devenue le cheval de bataille du ministre de l’Education. Il estime que «le protocole sanitaire a prouvé son efficacité» l’an dernier. D’après les chiffres du ministère, des foyers de contagion au Covid-19 ont été détectés en moyenne dans moins de 2 % des établissements chaque mois l’an dernier. Le port du masque est obligatoire pour tous, en classe comme dans la cour, et la mesure est dans l’ensemble bien respectée. Enfin, «près de 90 % des élèves devraient avoir deux doses de vaccin d’ici à la rentrée scolaire en mars, ainsi qu’une dose de rappel» pour les plus grands, anticipe Raúl Figueroa.

Lors du dernier mois de l’année scolaire 2021, une période où le virus circulait peu au Chili, 65 % des élèves se sont rendus en cours au moins une fois. Des chiffres certes meilleurs que dans la plupart des pays de la région, mais qui cachent des disparités entre les établissements publics (qui accueillent principalement des enfants de classes populaires) et les collèges et lycées privés (qui ont davantage de moyens).

Dans une école maternelle publique de la banlieue nord de Santiago, Marcia León, 64 ans, a reçu pour sa classe l’an dernier «deux masques réutilisables par enfant, mais ils étaient trop petits, ne couvraient pas le nez, et les parents ne les lavaient pas toujours», regrette-t-elle. C’est finalement grâce aux dons de certaines familles qu’elle a eu assez de masques pour les élèves. L’enseignante, épuisée d’avoir cumulé cours présentiels et cours en ligne pendant presque toute l’année, a aussi payé de sa poche du gel hydroalcoolique pour s’assurer qu’il soit «de bonne qualité».

Un «calme tendu» : «Nous souhaitons bien sûr revenir aux cours en présentiel, assure Carlos Díaz, président du syndicat des professeurs, dont les relations avec le ministre de l’Education sont houleuses. Mais la hausse des contagions observée ces dernières semaines est très inquiétante, et il ne suffit pas d’annoncer une date de reprise pour que tout soit résolu», lance-t-il par téléphone.

Car si dans les hôpitaux règne pour l’instant «un calme tendu», précise l’infectiologue Claudia Cortés, l’épidémie ne cesse de progresser : le Chili a dénombré 7 291 nouveaux cas, soit une hausse de 154 % sur sept jours. Cependant, ajoute l’infectiologue, compte tenu de la situation actuelle, «il semble raisonnable et nécessaire pour les enfants de reprendre les cours présentiels obligatoires. Sauf bien sûr si la situation devient hors de contrôle d’ici à mars».

Un retour total en classe est attendu avec une certaine impatience par les parents et enfants rencontrés dans le centre-ville de Santiago mercredi. Piero, 6 ans, est en vacances depuis début décembre et veut «recommencer à jouer avec ses amis». Il souffre de troubles d’apprentissage du langage et sa mère, Natalia Bustamante, 47 ans, constate qu’il apprend bien plus vite à l’école qu’en ligne. «Rien ne remplace les cours en présentiel», constate-t-elle.

Source : Microsoft Windows 11 Actualités.

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Marseille # Variant français ?

Par M.Cei. – 20minutes – Publié le jeudi 13 janvier 2022 à 12h45.

© SOPA Images/SIPA Vue de la façade de l’IHU

Coronavirus – C’est quoi ce bazar autour du variant français mis en lumière par l’IHU ? : EPIDEMIE – L’apparition d’un variant dit français, mis en lumière par l’IHU de Didier Raoult à Marseille, a fait les gros titres de la presse anglo-saxonne.

Tout est parti d’un tweet ​ de l’IHU, cet institut marseillais dirigé par Didier Raoult, publié 9 décembre dernier. « Un nouveau variant COVID-19 a été détecté à l’IHU Méditerranée Infection issu de patients de Forcalquier, écrit l’IHU. Il a été baptisé variant IHU et déposé sur GISAID sous le nom de B.1.640.2. ».

Quelques semaines après, l’IHU livre une prépublication sur ce variant dit français. Le texte crée rapidement l’inquiétude dans nombre de médias anglo-saxons, qui soulignent notamment le fait que ce variant présenterait de nombreuses mutations et serait lié à un grand nombre d’hospitalisations dans le sud du pays.

« La machine médiatique s’est emballée » : Alors, dangereux, le variant déposé par l’IHU ? Dans un récent bulletin, en date du 5 janvier, Santé Publique France indique avoir classé le variant 20A/C (B.1.640) comme « variant à suivre ». « Ce classement est dû à la poursuite de sa circulation en France et à des données préliminaires in vitro indiquant une diminution de l’efficacité de la neutralisation par les anticorps vaccinaux ou post infection et donc un possible échappement à la réponse immunitaire », justifie dans son bulletin Santé Publique France. Des résultats toutefois à « interpréter avec prudence », prévient cette même source, en raison « du petit nombre de sujets et de sérums analysés ».

« La machine médiatique s’est emballée et a fait marche arrière aussi vite, tance Samuel Alizon, directeur de Recherche au CNRS et à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Le rapport de l’IHU est une prépublication. Il s’agit donc de résultats non évalués. Autrement dit, n’importe quelle équipe peut poster ce qu’elle veut. De notre côté, lorsque nous tweetons sur de tels résultats, nous rajoutons « non relu par les pairs », afin de bien montrer que cela n’engage que nous et sont à manier avec infiniment de précautions. »

Un variant qui « n’est pas nouveau » : De plus, pour Samuel Alizon, ce variant « n’est pas nouveau », contrairement à ce qu’a pu laisser entendre l’IHU. « On trouve des séquençages quasi identiques, de la même lignée B.1.640.2, partagées par le laboratoire CEBRA le 4 novembre 2021 », rappelle le chercheur. « La lignée B1.640 a été identifiée depuis octobre novembre 2021 », abonde François Blanquart, chercheur du CNRS au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie.

« Comme l’illustre la circulation ancienne de ces séquences, leur potentiel épidémique est limité car plus de deux mois plus tard elles demeurent très rares, souligne enfin Samuel Alizon. Bref, cette lignée a eu le temps d’émerger mais elle demeure marginale. Et on ne sait évidemment rien de la virulence vu la rareté de cette lignée. » . « B1.640.2 n’augmente pas en fréquence en France », note François Blanquart. Contacté, l’IHU n’a pas donné suite à nos sollicitations à l’heure où ces lignes sont écrites.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/coronavirus-c-est-quoi-ce-bazar-autour-du-variant-fran%C3%A7ais-mis-en-lumi%C3%A8re-par-l-ihu/ar-AASJHKF?ocid=msedgntp#image=1

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Passe Vaccinal : Dans une semaine !

Par Alexia BLICK – GENT SIDE – Publié le dimanche 09 janvier 2022 à 15h15.

© Fournis par Gentside Pass vaccinal : Gabriel Attal annonce la date de son entrée en vigueur

Passe vaccinal : Gabriel Attal annonce la date de son entrée en vigueur. Après moult rebondissements. C’est officiel ! On connaît enfin la date d’entrée en vigueur du passe vaccinal. L’annonce a été faite par le porte-parole de l’Élysée, Gabriel Attal au micro de BFM TV, dimanche 9 janvier 2022. Si cette mesure est décriée par une partie de la population française, elle prendra bel et bien effet prochainement. Adieu alors le passe sanitaire qui sera désormais remplacé par le passe vaccinal. En effet, la loi a été adoptée par l’Assemblée nationale le 6 janvier dernier.

Une date très attendue : C’est la question que tout le monde se posait depuis plusieurs semaines. Quand est-ce que le passe vaccinal allait entrer en vigueur ? Un suspense qui a donc tenu la France en haleine jusqu’aux dernières déclarations de Gabriel Attal.

Ce passe sera donc effectif à compter du 17 janvier prochain. Mais pour cela, il reste une dernière étape, l’examen du projet de loi au Sénat prévu dans la semaine du 10 janvier. « Nous visons un examen du texte qui s’achèverait cette semaine », souligne Gabriel Attal à l’antenne de BFM TV. Après les propos polémiques du président de la République envers les non vaccinés, le porte-parole de l’Élysée a tenu à être ferme.

« On assume de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal et on assume de faire peser la pression sur les personnes qui ne sont pas vaccinées » déclare-t-il.

Une entrée en vigueur prochaine : Outre la mise en place du passe vaccinal, Gabriel Attal a souligné d’autres mesures. Le gouvernement souhaite notamment renforcer les tests. « On a décidé d’un plan de renforcement de notre politique de test, ça veut dire qu’on va multiplier les centres de test, on va demander que soient ouverts des centres de dépistage à proximité des centres de vaccination », explique Gabriel Attal. L’objectif ? Élargir la liste des professionnels habilités au dépistage afin de contrôler la propagation du virus et le nombre de cas qui pourrait bientôt atteindre le million.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pass-vaccinal-gabriel-attal-annonce-la-date-de-son-entr%C3%A9e-en-vigueur/ar-AASArK0?ocid=msedgntp

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Covid-19 : 328.214

Par BFMTV – Publié le vendredi 07 janvier 2022 à 20h35.

© STEPHANE DE SAKUTIN © 2019 AFP Un patient se fait tester au Covid-19, à Paris, le 23 décembre 2021

Covid-19 – 328.214 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24 heures : 328.214 nouveaux cas confirmés de Covid-19 ont été enregistrés ce vendredi, selon les dernières données publiées par Santé Publique France. C’est la deuxième fois que la barre, des 300.000 cas, est franchie depuis le début de l’épidémie. Plus de 332.000 cas avaient été enregistrés mercredi.

230.000 primo injections depuis lundi : Côté vaccination, 230.000 personnes ont reçu leur première injection depuis lundi, un record depuis le début du mois de septembre selon le ministre de la Santé Olivier Véran, qui s’est exprimé sur Twitter.

Parmi ces personnes, 20.000 enfants âgés de moins de 12 ans se sont vus administrer une dose de vaccin, s’est félicité le ministre.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-328-214-nouveaux-cas-enregistr%C3%A9s-ces-derni%C3%A8res-24-heures/ar-AASxxU3?ocid=msedgntp#image=1

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Passe Sanitaire : 15 février 2022 date buttoir !

Par Nina Siahpoush-Royoux – teleloisirs.fr – et la collaboration de 6Medias – Publié le dimanche 02 janvier 2022 à 13h00.

© Blondet/POOL/SIPA Passe sanitaire : Olivier Véran annonce un gros changement dans le schéma vaccinal à partir du 15 février 2022.

Dans les colonnes du JDD, ce dimanche 2 janvier 2022, Olivier Véran a évoqué le schéma vaccinal et ce qui va changer concernant la dose de rappel, à partir du 15 février 2022. Interviewé par Le Journal du dimanche paru ce 2 janvier 2022, Olivier Véran a fait plusieurs annonces. Il a notamment détaillé les nouvelles règles concernant l’isolement des cas contacts et des personnes positives au Covid-19. Le ministre de la Santé a aussi évoqué la troisième dose du vaccin, dont l’administration sera avancée, dès le 15 février 2022. Pour conserver son passe sanitaire, il faudra faire sa dose de rappel au plus tard quatre mois après l’injection de la deuxième dose, au lieu de sept actuellement. « Une infection équivaudra toujours à une injection. Cela veut dire qu’une personne qui a ses deux doses, n’a pas encore fait son rappel, mais a été récemment contaminée par le virus répond aux conditions posées », a-t-il toutefois précisé.

Un objectif collectif plus ambitieux que jamais : Le but désormais étant de pousser la population à avoir un schéma vaccinal complet pour ralentir la progression du Covid-19 au sein du territoire. « Avec l’ouverture du rappel trois mois après la deuxième dose, 45 millions de Français sont désormais éligibles », a affirmé Olivier Véran, avant de se réjouir du fait qu’environ « 25 millions » de personnes « ont déjà reçu leur dose de rappel ». « Pour que chacun puisse avoir son passe vaccinal le 15 février 2022, je fixe donc l’objectif collectif le plus ambitieux de l’histoire de la vaccination dans notre pays : ensemble, nous devons atteindre, en cinq semaines, au moins 25 millions d’injections. Soit en moyenne près de 5 millions d’injections par semaine », a poursuivi le ministre de la Santé, soulignant que « ce serait un exploit logistique jamais vu ».

38 millions de doses de vaccin commandées : Pour que ce souhait puisse se réaliser, le gouvernement a pris ses précautions puisque, durant le mois de janvier, « 13 millions de doses de Pfizer et 25 millions de doses de rappel de Moderna » sont attendues. Pour qu’un maximum de personnes puisse continuer à se faire vacciner, Olivier Véran a déclaré : « À côté des centres de vaccination, des pharmaciens, des médecins de ville et des sages-femmes, nous allons encore accroître notre effort avec le renfort des pompiers, des militaires, des associations… Toutes celles et tous ceux qui se mobilisent sans relâche pour protéger les Français ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pass-sanitaire-olivier-v%C3%A9ran-annonce-un-gros-changement-dans-le-sch%C3%A9ma-vaccinal-%C3%A0-partir-du-15-f%C3%A9vrier/ar-AASmbVy?ocid=msedgntp

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Covid-19 : Positifs et cas contact

Par Capital et 6médias – Publié le dimanche 2 janvier 2022 à 08h45.

© Pixabay Covid-19 : durée, conditions… le gouvernement dévoile des règles allégées pour les personnes positives et cas contact

Covid-19 – durée, conditions… le gouvernement dévoile des règles allégées pour les personnes positives et cas contact : Dès ce lundi, les cas contact disposant d’un schéma vaccinal complet n’auront plus besoin de faire de quarantaine mais devront faire des « tests réguliers ».

Le gouvernement prend des décisions fortes pour éviter la paralysie du pays tant redoutée avec la déferlante du variant Omicron. Les règles d’isolement des personnes positives au Covid-19 seront allégées à partir de lundi 3 janvier pour celles ayant un schéma vaccinal complet, qui devront s’isoler pendant une durée de sept jours quel que soit le variant, un isolement qui pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test antigénique ou PCR négatif, a annoncé le gouvernement dimanche. Par ailleurs, il n’y aura plus de quarantaine pour les personnes cas contact disposant d’un schéma vaccinal complet, qui devront cependant strictement respecter les gestes barrières et « faire des tests réguliers », a expliqué le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans une interview au journal du dimanche.

Le Premier ministre, Jean Castex, avait annoncé lundi que de nouvelles règles en matière d’isolement, face à la vague du variant Omicron, seraient dévoilées en cette fin de semaine. Ces règles, « nous les harmonisons et les simplifions : elles seront désormais identiques quel que soit le variant contaminant », Delta ou Omicron, explique le ministre dans le JDD. Ainsi, dès lundi, « les personnes positives dont le schéma vaccinal est complet devront s’isoler pendant sept jours », précise-t-il, mais « cet isolement pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test antigénique ou PCR négatif » et à condition de ne plus avoir de signe clinique d’infection depuis 48 heures.

Toujours les mesures barrières : De leur côté, les personnes n’ayant pas de schéma vaccinal complet « devront s’isoler dix jours, avec une sortie possible au bout de sept jours selon les mêmes conditions ». En ce qui concerne les cas contact, « si vous avez un schéma vaccinal complet, vous pourrez continuer vos activités à condition de faire des tests réguliers ». Le premier, un test PCR ou antigénique, devra être effectué « le jour où vous apprenez que vous êtes cas contact. Ensuite, vous devrez pratiquer un autotest à J+2 et J+4. En apportant la preuve de votre premier dépistage à J0 en pharmacie, vous recevrez gratuitement tous les autotests nécessaires à votre suivi », détaille Olivier Véran.

Les personnes cas contact devront « appliquer de manière stricte les mesures barrières, notamment le port du masque en intérieur et en extérieur », et télétravailler « dans la mesure du possible », précise le ministère dans un communiqué. En revanche, si vous êtes cas contact et que « vous n’êtes pas vacciné ou si vous n’avez pas fait votre rappel dans les temps, vous devrez vous isoler sept jours », explique le ministre, puis obtenir un test antigénique ou PCR négatif à l’issue de cette période pour pouvoir sortir d’isolement. Jusqu’ici, les personnes positives devaient rester à l’isolement pendant 10 jours quel que soit le variant, et les cas contacts d’une personne ayant contracté le variant Omicron devaient s’isoler au minimum 7 jours.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-dur%C3%A9e-conditions-le-gouvernement-d%C3%A9voile-des-r%C3%A8gles-all%C3%A9g%C3%A9es-pour-les-personnes-positives-et-cas-contact/ar-AASlKOn?ocid=msedgntp#image=1

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Chine, Covid-19, Très forte expansion

Par MSN.com – AFP – prw/rbu/mlb/at – Publié le 25 décembre 2021 à 13h45.

© STR Un habitant se fait tester au Covid-19, le 23 décembre 2021 à Xi’an, en Chine

La Chine enregistre le plus grand nombre de cas de coronavirus depuis quatre mois : La Chine a signalé samedi 140 nouveaux cas de coronavirus, le chiffre le plus élevé depuis quatre mois, tandis que les autorités s’empressent de contenir l’épidémie dans plusieurs régions, dont la ville de Xi’an, où des millions de personnes sont confinées.

© STR Un garde de sécurité vérifie les documents d’une habitante pendant un confinement à Xi’an, le 23 décembre 2021 en Chine

Sur les 140 nouvelles infections, 87 ont été transmises localement, selon un communiqué de la Commission nationale de la santé, contre 55 un jour plus tôt.

La plupart des contaminations se sont produites à Xi’an, dans la province du Shaanxi (nord-ouest), où 13 millions d’habitants sont confinés depuis jeudi.

La Chine est en état d’alerte alors qu’elle se prépare à organiser les Jeux olympiques d’hiver en février dans la capitale Pékin.

Alors que le pays a réduit le nombre de cas au minimum grâce à une stratégie « zéro Covid » qui inclut des restrictions aux frontières, de longues quarantaines et des confinements ciblés, les cas se sont multipliés ces dernières semaines.

Samedi, les images de la chaîne publique CCTV ont montré de longues files d’attente devant les centres de dépistage de Xi’an, alors que les autorités s’empressaient d’enrayer la dernière flambée infectieuse.

En vertu de règles strictes de confinement, depuis jeudi, les ménages de Xi’an ne sont plus autorisés à envoyer qu’un membre à l’extérieur tous les deux jours pour acheter des produits de première nécessité. Les habitants doivent obtenir une autorisation spéciale de leur employeur ou des autorités locales pour quitter la ville.

© STR Pulvérisation de produit désinfectant dans une rue de Xi’an, le 22 décembre 2021 en Chine

Xi’an a enregistré 330 cas symptomatiques transmis localement depuis que le premier cas a été signalé le 9 décembre 2021, ce qui est peu par rapport aux épidémies survenues ailleurs dans le monde.

Mais quelque 26 fonctionnaires du gouvernement de Xi’an ont été sanctionnés pour des manquements dans la prévention du virus, a indiqué vendredi l’organe disciplinaire chinois.

Les autorités locales dont on estime qu’elles n’ont pas réussi à contrôler le virus dans leur région sont régulièrement licenciées ou réprimandées dans le cadre de l’approche stricte de Pékin.

Les cas de Xi’an se sont jusqu’à présent propagés à cinq autres villes, dont Pékin, selon les médias d’État, alimentant les craintes quant à la rapidité de propagation du virus dans le pays.

La Chine a signalé 100.871 cas symptomatiques et moins de 5.000 décès depuis l’apparition du virus dans la ville de Wuhan fin 2019.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/bien-etre/la-chine-enregistre-le-plus-grand-nombre-de-cas-de-coronavirus-depuis-quatre-mois/ar-AAS8kCp?ocid=msedgdhp&pc=EE05#image=3

© par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône # Annulation des fêtes

Par Ouest France – MSN.com – N.G. – Publié le mercredi 22 décembre 2021 à 16h00.

© JEAN-PAUL PELISSIER / ARCHIVES REUTERS Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, en février 2016. Photo d’illustration.

Bouches-du-Rhône. Face au Covid-19, la préfecture conseille l’annulation des célébrations de fin d’année : Les maires des communes des Bouches-du-Rhône ont été invités par la préfecture de la région PACA à déprogrammer les évènements festifs de fin d’année pouvant constituer un risque sanitaire. La circulation du coronavirus s’est en effet accélérée dans le département.

Le préfet de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) Christophe Mirmant a récemment émis une recommandation destinée aux maires des villes des Bouches-du-Rhône. Il leur est conseillé d’annuler ou de reporter les évènements organisés pour célébrer les fêtes de fin d’année, qui peuvent représenter un risque sanitaire, en pleine cinquième vague de l’épidémie de Covid-19.

Pas d’obligation : Les autorités régionales n’ont cependant pas pris d’arrêté préfectoral. Les maires n’ont donc pas obligation de suivre ces suggestions, note France Bleu Provence.

Les recommandations préfectorales concernent les évènements organisés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur à l’occasion de Noël ou de la nouvelle année. C’est par exemple le cas des spectacles de feu d’artifice, des concerts, des bals ou des cérémonies de vœux.

Un taux d’incidence de 891 : Pour justifier sa recommandation, le préfet de région a mis en avant l’aggravation de la situation sanitaire locale liée à la pandémie de coronavirus. Les hôpitaux du département ont enclenché mardi 21 décembre 2021 le niveau 5 de leur plan de fonctionnement, synonyme de déprogrammation des opérations non urgentes.

Mercredi 22 décembre 2021, le taux d’incidence du Covid-19 dans les Bouches-du-Rhône a atteint 891 cas pour 100.000 habitants.

Les préconisations ont été diversement accueillies chez les édiles. « On va vers un isolement de certaines personnes que je trouve dommage et dangereux », a ainsi réagi Jean Hetsh, maire PS de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

« C’est un crève-cœur, mais si on peut, par ce biais là, éviter des catastrophes humaines, il faut le faire », a de son côté estimé Mario Martinet, « divers gauche », à la tête de Berre (Bouches-du-Rhône).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/bouches-du-rh%C3%B4ne-face-au-covid-19-la-pr%C3%A9fecture-conseille-l-annulation-des-c%C3%A9l%C3%A9brations-de-fin-d-ann%C3%A9e/ar-AAS3JDA?ocid=msedgdhp&pc=EE05

© par Bernard TRITZ

Marseille – Covid-19 – Evacuations !

Par X.C. – Publié le vendredi 17 décembre 2021 à 08h09 – Mis à jour à 09h03.

Un patient atteint du Covid-19 est pris en charge à l’unité des urgences de l’hôpital Nord de Marseille.
PHOTO – ARCHIVES AFP – NICOLAS TUCAT

Coronavirus – premières évacuations de malades hospitalisés en Paca et notamment à Marseille : Ce matin, sur France Bleu Provence, Sébastien Debeaumont, directeur adjoint de l’ARS Paca, a annoncé que les premières évacuations de malades, atteints d’une forme grave du Coronavirus, vers des centres hospitaliers d’autres régions françaises allaient intervenir. Des patients d’hôpitaux marseillais sont concernés.

« Aujourd’hui la tension dans les hôpitaux (de la région) est maximale. Nous avons une des situations les plus dégradées de France », déplore le responsable.

Lire la Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6598437/coronavirus-premieres-evacuations-de-malades-hospitalises-en-paca-et-notamment-a-marseille.html

© par Bernard TRITZ

Masques : recommandations à ne pas masquer !

Par J.A. avec Florian CHEVALLAY – RMC – Publié le mercredi 15 décembre 2021.

© AFP Soupçonnés d’avoir volé 50.000 masques alors qu’ils devaient les surveiller : quatre hommes jugés à Amiens

Attention aux masques – Les nouvelles recommandations de l’Anses pour les porter correctement : L’agence nationale de sécurité sanitaire alerte ce mardi 14 décembre 2021, sur les bons gestes à réaliser pour le porter sans risques.

C’est devenu l’objet indispensable du quotidien, mais attention à son utilisation. Le masque que l’on met dans les transports, au travail, dans les lieux clos en général pour éviter la propagation du virus, ne doit pas être porté à la légère.

Des nouvelles préconisations de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) tentent de répondre aux inquiétudes des Français sur le sujet des masques chirurgicaux. L’agence explique ainsi qu’il vaut mieux respecter quelques règles pour le porter en toute sécurité.

Les seuils sanitaires des substances douteuses pas dépassés : Il faudrait déjà commencer par le porter dans le bon sens déjà, il faut qu’il soit neuf et ainsi éviter de le laver. Il faudrait également bien le changer dès qu’il est mouillé et en général de ne pas l’utiliser plus de 4 heures de suite. Dernier conseil de l’Anses : laissez aérer les masques neufs sortant d’une boîte.

Ces préconisations sont importantes puisque les résultats montrent bel et bien la présence de substances chimiques comme des dioxines, des furanes ou encore des COV, des composés organiques volatils, dans certains masques chirurgicaux.

Mais l’agence assure que tant que vous portez bien votre masque, il n’y a pas de danger car les seuils sanitaires ne sont pas dépassés. Il reste donc indispensable pour les adultes comme pour les enfants.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/attention-aux-masques-les-nouvelles-recommandations-de-l-anses-pour-les-porter-correctement/ar-AARO8dm?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Covid-19, 3e dose, retard : Conséquences ?

Par Maéva FERRENZ – Femme actuelle – Publié le jeudi 09 décembre 2021.

© iStock / Jelena Stanojkovic Troisième dose : devrez vous être revacciné intégralement si vous prenez trop de retard ?

Troisième dose : devrez vous être revacciné intégralement si vous prenez trop de retard ? : Toutes les personnes âgées de plus de 18 ans peuvent désormais prendre rendez-vous pour recevoir une troisième dose de vaccin contre le coronavirus. Dans le cas d’un retard pour effectuer cette dose de rappel, le passe sanitaire pourra être désactivé. Mais qu’en est-il du schéma initial de vaccination ? Faudra t-il tout recommencer ? On fait le point.

Depuis le 27 novembre dernier, toutes les personnes majeures sont invitées à aller se faire administrer une dose de rappel du vaccin contre le Covid-19. Cette troisième dose conditionne la validité du passe sanitaire. Mais quelles peuvent être les conséquences pour les Français qui s’y prennent trop tard ? Devrez vous vous refaire vacciner intégralement ?

Un retard pour la troisième dose n’entraîne pas une obligation de se refaire vacciner : La dose de rappel doit être administrée entre 5 et 7 mois après un schéma vaccinal complet. À ce jour, plus de 12 millions de troisièmes doses de vaccin contre le Covid-19 ont déjà été réalisées. Cependant, le gouvernement n’a pas précisé ce qu’il adviendrait des personnes qui recevraient cette troisième dose avec du retard.

Contactée par nos confrères de Ouest France, la Direction Générale de la Santé (DGS) affirme qu’il ne sera pas nécessaire de « recommencer le schéma vaccinal initial à zéro » en cas de retard pour effectuer la troisième dose. Si le dépassement du délai n’entraîne donc pas une nouvelle vaccination intégrale, la troisième dose conditionne cependant la validité du passe sanitaire.

Le passe sanitaire sera immédiatement réactivé après la dose de rappel : Comme l’indique le Ministère des Solidarités et de la Santé sur son site, ce ne sera pas le passe sanitaire en lui-même qui sera désactivé en cas de retard pour effectuer la dose de rappel, mais bien le « certificat de vaccination ». En effet, il ne pourra plus être utilisé et sera placé dans les « Certificats expirés » une semaine après la date limite prévue de l’injection.

Dans le cas d’une première ou d’une deuxième dose, il faudra attendre une semaine avant que le certificat de vaccination ne devienne valide. Mais ce délai est réduit pour l’administration d’une troisième dose : dès lors que celle-ci sera effectuée, le nouveau certificat de vaccination sera immédiatement valable.

La dose de rappel serait efficace pour augmenter la protection vaccinale : Pour savoir exactement, quand votre passe sanitaire, sera désactivé, l’Assurance Maladie a mis en place un simulateur appelé « Mon rappel vaccin Covid-19 ». Il vous permettra également de savoir à partir de quand vous pouvez effectuer votre troisième dose, afin de ne pas voir votre certificat de vaccination disparaître.

Si les autorités sanitaires recommandent à toutes les personnes de plus de 18 ans de recevoir une dose de rappel, c’est parce que la protection contre le Covid-19 « semble s’atténuer légèrement au fil du temps », comme l’affirme une récente étude menée par la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES). Son effet « booster » serait donc efficace, tant pour prévenir l’infection que pour réduire le risque d’hospitalisation.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/troisi%C3%A8me-dose-devrez-vous-%C3%AAtre-revaccin%C3%A9-int%C3%A9gralement-si-vous-prenez-trop-de-retard/ar-AARDH3z?ocid=msedgntp#image=1

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Covid-19 : Absurdités dramatiques !

Par RT France, 741.858 vues, 18.000 Likes… Etc.

Sur YouTube :

Par mon informateur privé, S.G. par mail du vendredi 10 décembre 2021 à 14h21.

Ce 16 septembre 2021, Olivier Véran a annoncé que « quelque 3.000 suspensions » avaient été signifiées à des membres du personnel de santé non vaccinés contre le Covid-19 après l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale. Véronique ROGEZ, médecin généraliste, était invitée sur RT France pour évoquer cette nouvelle réalité.

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Omicron : Cas suspects ? – Méthodologie

Par C. Bo. BFMTV – Publié le jeudi 02 décembre 2021 à 19h50.

© ERIC PIERMONT © 2019 AFP Un cas positif au variant Omicron du coronavirus, qui se répand à travers le monde, a été identifié sur l’île de La Réunion, a annoncé mardi un chercheur.

Variant Omicron : comment sont définis les cas « suspects » et « possibles » ? : Santé Publique France définit, dans une notice, les critères établissant qu’une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’une infection au variant Omicron. Elle détaille également quel type de test est recommandé pour chaque situation.

Quatre cas du variant Omicron ont été détectés ces derniers jours en France : à la Réunion, en Seine-et-Marne, dans le Haut-Rhin et en Vendée. En tout, Gabriel Attal a annoncé mercredi que « 13 cas suspects » de cette souche du Covid-19 se trouvaient en France.

Afin d’établir si une personne est un cas suspect, possible ou confirmé d’infection au variant Omicron, Santé Publique France a publié, fin novembre, une notice avec plusieurs critères.

Cas suspect : Un cas est considéré suspect quand il a été testé positif au Covid-19. Il faut aussi qu’il ait voyagé dans l’un des pays à risques les 14 jours précédents ou être un contact d’une personne qui revient de l’un de ces territoires.

Tout cas suspect doit alors faire l’objet, « sans délai », d’un test PCR de criblage, et non d’un test antigénique.

Cas possible : Un cas est ensuite considéré comme possible quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat du test PCR a pour criblage A0B0C0 ou A8B8C0. La personne peut aussi être simplement cas contact à risque d’un malade touché par le variant Omicron.

Tout cas possible doit alors faire l’objet « d’un séquençage à visée interventionnelle ». Ce dernier a pour objectif, selon un document du ministère de la Santé, « de caractériser les souches responsables d’un cluster ou de toute situation jugée anormale dans un territoire donné ».

Cas confirmé : Enfin, un cas est bien sûr considéré comme confirmé quand il a été testé positif au Covid-19 et que le résultat de séquençage confirme la présence du variant Omicron ou de ses mutations spécifiques.

Tout cas confirmé doit « conduire à l’envoi sans délai, pour isolement, culture et caractérisation complète du virus, au CNR Virus des infections respiratoires (Institut Pasteur, Paris ou Hospices Civils de Lyon) d’un prélèvement non inactivé », précise Santé Publique France.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/variant-omicron-comment-sont-d%C3%A9finis-les-cas-suspects-et-possibles/ar-AARoJ72?ocid=msedgntp

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3ème Vaccination Pfizer

Centre de Secours de la Basse Vallée de l’Arc

D20, Rte de Velaux, 13111 Coudoux

Ce matin, nous sommes allés à Coudoux pour nous faire vacciner pour la 3ème dose. Notre pharmacien qui avait pratiqué la 1ère puis la seconde dose, n’a pas répondu de façon favorable à nos trois demandes consécutives.

C’est sur le conseil de notre Cardiologue consultée hier, lundi 29 novembre 2021, que nous sommes allés à Coudoux, sans rendez-vous.

Accueil des pompiers, femmes et hommes, de très grande qualité, très professionnels.

Une administration exceptionnelle, une organisation sans faille.

10 postes de vaccinations.

Aller-retour, vaccinations, papiers, le tout en 45 minutes.

Nous recommandons ce poste de vaccination, très sécurisant, horaires pour la semaine :

– tous les jours à partir de 08h15.

© par Bernard TRITZ

Omicron # Terrifiant !

Par Zeleb.es – Publié le lundi 29 novembre 2021 à 19h50.

© The Daily Digest

Omicron : le nouveau variant du coronavirus jugé « terrifiant » par les scientifiques : ce n’est qu’un début !

Trop tôt pour savoir : « Nous allons avoir besoin de plusieurs semaines pour comprendre les effets de ce variant », a déclaré le docteur Maria Van Kerkhove, qui dirige l’équipe Covid-19 de l’OMS.

Les scientifiques ne disposent pas encore d’un échantillon suffisant pour examiner de manière approfondie cette mutation nouvelle et singulière du virus.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/omicron-le-nouveau-variant-du-coronavirus-jug%C3%A9-terrifiant-par-les-scientifiques/ss-AARfYdu?ocid=msedgntp#image=12

© par Bernard TRITZ