Marine Le Pen creuse l’Écart avec Zemmour !

Par sudouest.fr avec AFP – Publié le jeudi 18 novembre 2021 à 21h57.

La candidate du Rassemblement national remonte dans les sondages © Crédit photo : CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Présidentielle – Le Pen creuse l’écart avec Zemmour derrière Macron, selon un sondage : Le polémiste et putatif candidat à la présidentielle Éric Zemmour est de nouveau en baisse, derrière Marine Le Pen, qui creuse l’écart avec lui, tandis que le président sortant fait toujours la course en tête.

Le polémiste et putatif candidat à la présidentielle Éric Zemmour est en baisse dans un nouveau sondage, derrière Marine Le Pen, qui creuse l’écart avec lui, tandis qu’Emmanuel Macron fait toujours la course en tête.

Éric Zemmour est crédité de 12 % des intentions de vote (-1 point) quel que soit le candidat des Républicains, et se voit même devancé d’un point par Xavier Bertrand, selon le sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour Les Echos, CNews et Radio Classique, publié ce jeudi 18 novembre. Marine Le Pen est quant à elle créditée de 19 à 21 % (+1%) et Emmanuel Macron de 24 à 25 % au premier tour de la présidentielle.

Chez les Républicains, Xavier Bertrand obtient 13 %, Valérie Pécresse 11 % et Michel Barnier 9 %, tandis qu’à gauche Jean-Luc Mélenchon est à 9 %, Yannick Jadot à 8 % et Anne Hidalgo à 5/6 %. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait avec 56 % (-2) contre 44 % (+2) pour Marine Le Pen.

Le pouvoir d’achat : Seules 6 % des personnes interrogées estiment qu’Éric Zemmour, qui n’a pas déclaré sa candidature, sera élu président le 24 avril contre 14 % pour la présidente du Rassemblement national (RN) et 43 % pour le président sortant.

À ce stade, 48 % des sondés disent s’intéresser à la campagne tandis que 50 % ne le sont pas encore. Les enjeux de la présidentielle sont le pouvoir d’achat pour 52 % d’entre eux (-2 points), la protection sociale (50 %, +2), puis la sécurité (44 %, +3).

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage réalisé du 15 au 17 novembre 2021 en ligne, auprès d’un échantillon de 1.454 personnes inscrites sur listes électorales, issu d’un échantillon de 1.521 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur entre 1,1 et 2,6 points.

Lire la Source : https://www.sudouest.fr/france/presidentielle-le-pen-creuse-l-ecart-avec-zemmour-derriere-macron-selon-un-sondage-7014314.php

© par Bernard TRITZ

Marion Maréchal : Candidature unique

Par Dinah Cohen – Publié hier dimanche 14 novembre 2021 à 11h50 – Mis à jour hier dimanche 14 novembre 2021 à 13h55.

LEAD Technologies Inc. V1.01 – Marion Maréchal pense que « l’efficacité » doit conduire une « candidature unique » entre Éric Zemmour et Marine Le Pen. Jean-Christophe MARMARA / LE FIGARO

Présidentielle 2022 – Entre Zemmour et Le Pen, Marion Maréchal plaide pour « une candidature unique derrière le mieux placé » : L’ancienne membre du Front National se dit être dans une situation « délicate » et préférerait ne pas avoir à faire de choix entre les deux prétendants.

Marion Maréchal ne veut pas prendre position. À cinq mois de l’élection présidentielle, l’ancienne membre du Front National souligne la situation « délicate » dans laquelle elle se trouve. Prise en étau entre Marine Le Pen – sa tante et candidate de son ancien parti – et Éric Zemmour – le presque candidat pour lequel elle a « beaucoup de sympathie ». Sur le plateau du Grand Rendez-vous Europe 1 – CNews – Les Échos, l’ex députée a plaidé pour ne pas avoir à choisir entre les deux et que la campagne permette de créer une « candidature unique derrière le mieux placé ».

« Je pense que l’efficacité doit conduire cette candidature unique », a ainsi déclaré la directrice de l’ISSEP Lyon. « La campagne va être une bonne manière de départager les uns et les autres puisque, dans les semaines à venir, on va bien voir si la dynamique s’installe ou non », a-t-elle poursuivi, en rappelant sa qualité « d’observatrice de tout cela ».

« Des adversaires du même camp » : Pour œuvrer à cette entente, l’ancienne élue du Vaucluse s’est donc appliquée à souligner les points de convergence entre Marine Le Pen et le polémiste. D’abord sur leur entente autour de « la question identitaire ». Si les deux protagonistes ont des « nuances », ils semblent s’accorder pour dire que c’est une « question essentielle ». Ensuite sur la notion de « grand remplacement », souvent employée par Éric Zemmour. « Je ne crois pas qu’il y ait un désaccord de fond sur le constat (—), je pense qu’il y a une différence sur la manière de le verbaliser. (—) Sur le fond, je pense que la menace migratoire est admise par les deux », a défendu Marion Maréchal. Enfin sur le thème du pouvoir d’achat, mis en avant par la prétendante du RN mais mis de côté par l’essayiste, « l’un et l’autre ne sont pas incompatibles ». « Je considère que ce sont des adversaires du même camp », a-t-elle conclu.

Concernant Éric Zemmour, Marion Maréchal a tout de même esquissé un point de nuance. Ainsi, l’ancienne députée estime que les sorties du presque candidat sur Pétain ne sont pas forcément « pertinentes ». Ce qui ne l’empêche pas de défendre une approche « intéressante », qui consiste à « regarder différents pans de l’histoire (—), pouvoir en débattre, apporter de la nuance, ne pas avoir une vision monochromatique ».

Les propos du polémiste affirmant que François Hollande « a préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des ‘migrants’ de venir en France » concernant l’attentat du Bataclan n’ont pas non plus dérangé Marion Maréchal, qui ne « comprend même pas la polémique ». « Je ne crois à aucun moment, qu’il y ait eu l’intentionnalité de François Hollande de causer la mort de qui que ce soit », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter : « Néanmoins, son irresponsabilité à l’époque est une irresponsabilité criminelle. (—) Son intention naïve (d’accueillir des migrants) a entraîné des choses gravissimes ».

Sur ce même attentat, Marion Maréchal a reconnu au RN d’avoir été à l’époque « le seul parti à alerter sur la situation dans l’indifférence générale ». « Il faut lui rendre hommage là-dessus ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-entre-zemmour-et-le-pen-marion-marechal-plaide-pour-une-candidature-unique-derriere-le-mieux-place-20211114 © par Bernard TRITZ

SONDAGE EXCLUSIF. Macron recule, Zemmour progresse

Par David Pauget – Publié le mercredi 27 octobre 2021 à 16h56 – Mis à jour à 17h55.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021. afp.com/Ludovic MARIN

SONDAGE EXCLUSIF – Macron recule, Zemmour progresse mais reste derrière Le Pen : Au second tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduit, selon un sondage ELABE pour L’Express et BFMTV. Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour, en troisième position, progresse.

À moins de six mois de l’élection présidentielle, le président Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote au premier tour, mais reste nettement en tête, selon un sondage exclusif ELABE publié ce mercredi pour L’Express, BFMTV et SFR. Selon cette étude, le chef de l’Etat est crédité entre 23% et 26% des intentions de vote exprimées selon le candidat de droite testé, en baisse de 2 à 3 points par rapport au 6 octobre.

La candidate du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen recueille 19% des intentions de vote exprimées (+1 à 3 points). Le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour est quant à lui crédité entre 15% et 16% des intentions de vote exprimées, en légère hausse (+1 à 2 points selon le candidat de droite testé).

« Auparavant, on n’avait pas noté d’effritement pour Emmanuel Macron, il était toujours autour de 25%, jusqu’à 27%. Là, il y a un effritement notamment dans son électorat du 1er tour. C’est une tendance à surveiller. Le moment de l’entrée en campagne pour Emmanuel Macron sera peut-être un moment un peu plus compliqué, se posera alors la question de son bilan », explique à L’Express Bernard Sananès, président de l’institut ELABE. 

Xavier Bertrand en tête à droite, Pécresse et Barnier, progressent : À droite, Xavier Bertrand est stable au 1er tour à 13%, devant Valérie Pécresse à 10% et Michel Barnier à 8%. Ces deux derniers sont en progression, respectivement à +2% et +3%.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron reste en tête : il est crédité à 23% en cas de candidature de Xavier Bertrand, 24% face à Valérie Pécresse et 26% face à Michel Barnier.

Emmanuel Macron est en baisse dans les intentions de vote mais reste devant © Infographie BFMTV

Les militants LR désigneront le candidat de la droite parmi les six prétendants (Eric Ciotti, Philippe Juvin et Denis Payre et les trois cités plus haut) pour 2022 lors du congrès des Républicains prévu du 1er au 4 décembre. 

Toujours selon le sondage Elabe, Nicolas Dupont-Aignan serait entre 2 et 3%.

Jadot au coude-à-coude avec Mélenchon : A gauche, Yannick Jadot, qui était en progression après sa victoire à la primaire écologiste, reculerait dans les intentions de vote : il recueillerait entre 6 et 8% (entre -1 et -3%). Il se retrouverait au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon, crédité entre 6 et 7% (entre stable et -2%). 

Anne Hidalgo est stable à 5%, Arnaud Montebourg est en légère hausse à 3% (+1 à 2%) et Fabien Roussel est stable à 2%. Selon l’étude, une candidature unique de la gauche est souhaitée par ses sympathisants, à 69%.

L’écart Macron-Le Pen réduit au second tour : Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait dans tous les cas testés. Cependant, l’écart entre le président (55%, -5) et Marine Le Pen (45%, +5) se réduirait. 

Au 2nd tour, l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se réduirait © Infographie BFMTV

Face à Éric Zemmour, une dynamique similaire s’observe, mais l’écart se réduirait de façon moins nette : Emmanuel Macron (61%, -2) conserverait néanmoins une avance importante face au polémiste (39%, +2).  

Emmanuel Macron conserve une avance importante face à Eric Zemmour mais l’écart se resserre (capture d’écran). © Infographie BFMTV

« Le total d’Éric Zemmour et Marine Le Pen fait 34% au premier tour, c’est énorme. Une configuration de ce type change un peu la donne car elle donnerait pour la première fois des réserves de voix très importantes à l’un des deux candidats, s’il se qualifiait pour le second tour », analyse Bernard Sananès. A propos des intentions de vote pour les deux candidats au premier tour, il explique : « Il y a peut-être le sentiment que Marine Le Pen a arrêté l’hémorragie, mais Éric Zemmour continue de progresser. » 

Il est à noter que 76%, des sympathisants RN, souhaitent qu’Éric Zemmour et Marine Le Pen se rassemblent pour une candidature unique au 1er tour.

Pour le moment, à moins de 6 mois du scrutin, 40% des électeurs qui ont l’intention d’aller voter indiquent qu’ils pourraient changer d’avis d’ici à l’élection, et 60% d’entre eux affirment être certains de leur choix. Ceux les plus certains de leur choix sont les potentiels électeurs de Marine Le Pen (77%), d’Éric Zemmour (70%) et d’Emmanuel Macron (69%).

*Echantillon de 1300 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1200 inscrits sur les listes électorales. Interrogation par Internet du 25 au 27 octobre 2021. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région de résidence et catégorie d’agglomération. Marge d’erreur comprise entre 1,2 et 3,2 points de pourcentage

Lire la source : https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-exclusif-macron-recule-zemmour-progresse-mais-reste-derriere-le-pen_2161257.html

© Par Bernard TRITZ

2022 – Candidats sur les réseaux sociaux !

Par Paméla Rougerie – Le Parisien – Publié lesamedi 30 octobre 2021.

Ludovic Marin – Emmanuel Macron ne se sépare jamais de ses téléphones portables. « Il ne peut pas s’en empêcher », glisse un proche. AFP/Ludovic Marin

Présidentielle 2022 : Facebook, YouTube, TikTok… Qui sont les candidats les plus suivis sur les réseaux sociaux ? : Pour faire leur publicité, les candidats à la présidentielle – déclarés ou non – ne se contentent plus de tracts à la sortie du métro et d’apparitions dans les médias. Pour garnir leurs rangs de soutiens jusqu’aux portes de l’Élysée, ils doivent aussi, désormais, se construire sur une audience en ligne, de Facebook à YouTube, en passant par les plateformes favorites des jeunes, comme TikTok ou encore Twitch. Commentaires sur l’actualité politique, Immersion dans leur quotidien, questions/réponses en direct… Chacun, des candidats, a sa recette pour gagner un maximum d’abonnés. Et certains semblent déjà avoir une longueur d’avance.

Macron, l’avance logique d’un président – Les chiffres sont incontestables : sur la majorité des réseaux sociaux les plus fréquentés, Emmanuel Macron est celui qui rassemble le plus. Plus de sept millions de personnes suivent ainsi le président sur Twitter, où elles peuvent lire ses courtes déclarations écrites au quotidien, en temps réel. Sur Facebook, où il partage de nombreuses annonces gouvernementales à coups de textes et de vidéos, il compte plus de 4 millions d’abonnés.

Cette avance s’explique par le poids d’Emmanuel Macron en tant que président en ligne, et non en tant que simple candidat : « Il a le statut du président en France, c’est magnétique », résume Philippe Moreau Chevrolet, président de MCBG Conseil et spécialiste de communication politique. « A chaque fois qu’un président va investir un réseau social, les Français vont le suivre ».

Fourni par Le Parisien

Les jeunes s’intéressent aussi à ce que fait le chef d’Etat, si on se fie à son suivi sur l’application de vidéos musicales et humoristiques TikTok (très populaire auprès des 12-25 ans), où il cumule 2,8 millions d’abonnés. Cet été, le président a d’ailleurs participé à une série de questions/réponses avec ses abonnés TikTok pour faire, notamment, la promotion du vaccin contre le Covid-19.

Mélenchon, roi des plateformes des jeunes : Au second tour de la bataille des réseaux sociaux, Jean-Luc Mélenchon fait figure d’opposant sérieux à Emmanuel Macron, surtout sur les plateformes favorites des jeunes. Sur YouTube, site de partage de vidéos, entre quelques reprises de passages à la télévision, il propose très régulièrement à ses 592 000 abonnés des films de coulisses de sa campagne, ainsi que des vidéos d’analyses en longueur de l’actualité.

Le candidat de La France Insoumise (LFI) fait aussi partie des premières personnalités politiques de son envergure à avoir investi TikTok (500.000 abonnés). Sa première vidéo, diffusée en 2020, le montrait place de la République, scandant « Macron, tu hors de ma vue », en référence au tube phare de l’époque, « Wejdene », de la jeune chanteuse Anissa.

Fait rare dans le paysage politique français, Jean-Luc Mélenchon est aussi présent sur Twitch (72.000 abonnés), une plateforme de vidéos diffusées en direct, d’abord prisée par les amateurs de jeux vidéo. « Mélenchon avait réussi à capter cette communauté assez active, dès la campagne de 2017 », commente Philippe Moreau Chevrolet. Contrairement à ces derniers, l’Insoumis n’y partage pas ses aventures sur les dernières consoles à la mode : il se contente d’y relayer des discours tenus à l’Assemblée ou lors de rassemblements LFI.

Dupont-Aignan, Philippot et Asselineau – la surprise des outsiders : Ils ne sont pas forcément hauts dans les sondages, mais sur certaines plateformes, d’autres candidats moins entendus disposent tout de même d’une bonne assise.

Comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France), qui compte plus de 500.000 abonnés sur Facebook, juste derrière Emmanuel Macron (4,2 millions), Marine Le Pen (1,6 million) et Jean-Luc Mélenchon (1,3 million), et utilise le site comme moyen de commenter l’actualité au quotidien.

Toujours à droite, Florian Philippot, chef de file des Patriotes, enregistre près de 270.000 suiveurs sur YouTube. Une popularité acquise grâce à son ancienneté sur le site, mais grâce à des publications de vidéos très fréquentes, tournant souvent autour de la contestation de la gestion de la crise sanitaire. Ce vent contestataire souffle aussi sur la chaîne de l’Union Populaire Républicaine, le parti de François Asselineau, dénombrant plus de 213.000 abonnés, devant Marine Le Pen (50 800), ou encore Nicolas Dupont-Aignan (74.000).

Face à ces vedettes du numérique, Marine Le Pen, Éric Zemmour, Xavier Bertrand, Anne Hidalgo ou encore Valérie Pécresse font moins d’émules sur leurs réseaux personnels. En cause : des publications plus rares, ou une maîtrise encore approximative des codes de ces plateformes.

Source : Microsoft News : les actualités à ne pas manquer – de Windows 11.

© Par Bernard TRITZ

Pourquoi Macron ne sera pas réélu 

MEMORABILIA

Ne dit-on pas que l’histoire se répète?

Roland Hureaux – 27 octobre 2021 CAUSEURl

Pourquoi Macron ne sera pas réélu
Emmanuel Macron, 27 octobre 2021 © Michel Euler/AP/SIPA Numéro de reportage : AP22619206_000007

Une tribune libre de Roland Hureaux


Je pense qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu.Ce pronostic n’est pas, je le sais, celui d’une certaine France bourgeoise. Mais elle a tort.

Je me fonde sur plusieurs raisons, mais d’abord une: depuis de Gaulle, aucun président de la Ve République en pleine possession de ses pouvoirs constitutionnels n’a été réélu. Le général de Gaulle, lui seul, a été réélu en 1965, et encore ce fut bien laborieux. En ballotage inattendu au soir du premier tour (44,6% “seulement”), il pensa à démissionner, puis l’emporta un second tour avec 55,2% des suffrages seulement contre François Mitterrand.

Georges Pompidou mourut avant d’avoir fini son premier mandat, donc nous ne le compterons pas. Contrairement à ses successeurs, il était encore…

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Présidentielle 2022 – Sondages, dérives ?

Par François-Xavier LEFRANC – Ouest-France – Publié le samedi 23 octobre à 07h31.

Dans un bureau de vote à la Roche-sur-Yon, en Vendée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

ÉDITORIAL. Présidentielle 2022 – les sondages, inquiétantes dérives : « À chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets », déplore François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France.

Pourquoi consulter les citoyens alors qu’il est si simple d’attendre les sondages ? : Pourquoi se casser la tête à bâtir un programme politique alors que pour quelques milliers d’euros, des sondages vous diront ce qu’attendent les gens ? Pourquoi s’enquiquiner à débattre avec les militants politiques pour désigner un candidat alors que les sondages peuvent s’en charger ? On a tout vu ces derniers temps, des sondages mis à toutes les sauces, des personnalités politiques cherchant désespérément une légitimité dans les pourcentages des dernières études d’opinion, des sondages faisant ou défaisant le deuxième tour de l’élection présidentielle, des cadors du petit écran gonflés à l’hélium des mesures d’audiences devenir des stars politiques déjà qualifiées par les sondages avant même d’être candidats. Les sondeurs n’arriveront bientôt plus à mettre du charbon dans la machine tant elle est en surchauffe.

Revenons quelques années en arrière : au début de l’année 2002, les sondages annonçaient pour le deuxième tour de l’élection présidentielle un duel serré entre Jacques Chirac et Lionel Jospin. La seule question qui se posait était de savoir lequel allait arriver en tête au premier tour. Au soir du 21 avril, Jean-Marie Le Pen créait la surprise en se qualifiant et Lionel Jospin était éliminé. La leçon n’a jamais été retenue : à chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets.

La démocratie est fragile : Les sondeurs qui, quoi qu’en disent certains, sont des professionnels sérieux ont beau rappeler que leurs enquêtes donnent seulement une photographie à un instant précis, qu’il faut évidemment tenir compte des marges d’erreurs, qu’il ne faut pas faire dire aux sondages ce qu’ils ne disent pas, rien n’y fait. Les sondages sont pris pour argent comptant.

Ce que tout cela met en évidence, c’est l’extrême fragilité de notre système politique. Les partis sont affaiblis et n’ont plus beaucoup de militants. Les familles politiques traditionnelles semblent à court d’idées pour répondre aux défis, colossaux, d’aujourd’hui. La progression inquiétante de l’abstention témoigne de la sévérité avec laquelle la politique est jugée par les citoyens.

Le temps passé à commenter les sondages détourne les personnalités politiques et les médias de l’essentiel : la rencontre avec les citoyens, l’échange approfondi, le débat d’idées, l’écoute de ce que vivent les gens au quotidien, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs. L’obsession sondagière empêche les uns et les autres d’écouter la diversité du pays, de ses habitants, de ses territoires. Elle nous berce d’illusions et nous aveugle. Elle nous fait prendre des vessies pour des lanternes (1).

La démocratie est fragile. Sans doute avons-nous trop tendance à penser qu’elle est un acquis indéboulonnable, que même fatiguée, elle est solide et résiste au temps. La multiplication des discours populistes, haineux et extrémistes devrait pourtant nous tenir éveillés. Ce n’est pas la consultation de « panels représentatifs » qui redonnera de la vigueur à la démocratie, c’est l’écoute et la consultation de chacune et chacun. Il est urgent de rebâtir un espace politique au contact immédiat des citoyennes et des citoyens.

(1) Ce recours systématique aux sondages pour éviter de se pencher sérieusement sur les programmes des candidats (ou pour pallier l’absence de programme) nous paraissant dangereux pour la démocratie, Ouest-France ne réalisera aucun sondage sur le sujet avant l’élection.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/editorial-presidentielle-2022-les-sondages-inquietantes-derives-87978474-32ef-11ec-a99b-9345f1757da3

© Par Bernard TRITZ

Xavier Bertrand : NOUS FRANCE

Pour donner suite au courriel reçu ce vendredi 22 octobre 2021 à 18h29.

Je soutiens Xavier Bertrand, j’adhère aux Républicains – cliquer sur le lien suivant : https://membres.republicains.fr/inscription

© Par Bernard TRITZ

Dernier sondage LCI- IFOP

Par J.F – Publié hier, mercredi 20 octobre 2021 à 13h59.

Sondage LCI – IFOP

Présidentielle 2022 : qui sont les Français prêts à voter pour Marine Le Pen et Éric Zemmour ? SOCIOLOGIE – L’analyse de l’électorat de Marine Le Pen et Éric Zemmour – via les données de la dernière enquête IFOP Fiducial pour TF1 et LCI – montre que les deux candidats de la droite extrême et souverainiste ne mobilisent pas les mêmes catégories de Français sur leurs candidatures.

Qui compose les électorats de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour ? Selon l’enquête IFOP Fiducial pour TF1 et LCI publiée ce mercredi, le bloc de la droite extrême et souverainiste, représenté par Marine Le Pen et Éric Zemmour, serait le plus fort. À six mois du premier tour de l’élection présidentielle, 35 à 38% des sondés seraient prêts à voter pour l’un ou l’autre des candidats si le premier tour avait lieu dimanche prochain (24,5 à 26,5% pour la gauche, 24 à 25% pour Emmanuel Macron, et 10 à 15% pour le candidat LR). L’occasion de se pencher sur les électorats de la candidate RN et du polémiste, et de voir s’ils sont similaires.

Selon le sondage, au premier tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen réaliserait un score moyen de 17%. 21% de ces électeurs seraient des électrices, et 14% des hommes. Les catégories d’âge qui voteraient le plus pour la candidate du Rassemblement national seraient plutôt les jeunes : les 25-34 ans (24%), 50-64 ans (22%) et 35-49 ans (21%). Les 75 ans et plus (6%) et les 65-74 ans (10%) seraient sous-représentés.

Si on se penche sur les catégories socio-professionnelles, on remarque que les ouvriers seraient les plus nombreux à mettre le nom de Marine Le Pen dans l’urne (33%), suivis des artisans et commerçants (28%) puis des employés (25%) et des inactifs (25%). Des professions plutôt précaires, ce qui se confirme à l’analyse des revenus de l’électorat de la finaliste de la dernière élection présidentielle : 29% seraient issus de la catégorie pauvre, 24% de la catégorie modeste, et 17% de la classe moyenne inférieure. Parmi la classe aisée, seuls 8% voteraient pour le RN. Enfin, ces électeurs seraient plutôt ruraux (25%) ou habitants des villes de province (17%), mais très peu de l’agglomération parisienne (7%).

Zemmour – un électorat plus âgé et plus aisé : Toutes ces données sont intéressantes à comparer avec la sociologie de l’électorat d’Éric Zemmour, putatif candidat à l’élection présidentielle, mais déjà testé dans toutes les enquêtes. Dans celle de l’IFOP, il recueillerait en moyenne 16% des voix au premier tour le 10 avril prochain. Mais alors qu’à l’instar de Marine Le Pen, il est classé à la droite de la droite de l’échiquier politique et se revendique souverainiste et nationaliste, force est de constater qu’il ne mobilise pas le même électorat.

Tout d’abord, ce sont les hommes qui seraient les plus prêts à voter pour le polémiste (19%, contre 13% chez les femmes). Ensuite, Éric Zemmour mobiliserait un électorat beaucoup plus âgé. En effet, les 50-64 ans seraient les plus représentés (19%), suivis des 65-74 ans (17%) et 75 ans et plus (17%). À l’inverse de Marine Le Pen, ce sont les plus jeunes les moins susceptibles de voter pour lui (8% chez les 18-24 ans). 

En se penchant sur les professions des sondés, là encore l’homogénéité est plus grande, mais surtout les classes supérieures sont les plus représentées. Même si les artisans et commerçants constitueraient la majorité de ses électeurs (25%, 18% pour les retraités et 15% pour les cadres et professions intellectuelles supérieures, employés et ouvriers), ce sont les membres de la catégorie aisée et de la classe moyenne supérieure (18%) qui voteraient le plus pour Éric Zemmour. À l’inverse de la catégorie pauvre (12%) et modeste (15%), plutôt acquise donc à Marine Le Pen.

L’analyse des lieux de vie des sondés l’atteste. Les habitants de l’agglomération parisienne, plus riches, seraient les plus nombreux parmi ses électeurs (19%, contre 16% des habitants des communes rurales).

Lire la Source : https://www.lci.fr/politique/presidentielle-2022-electeurs-de-marine-le-pen-electeurs-de-eric-zemmour-selon-le-sondage-qui-sont-les-francais-prets-a-voter-pour-eux-2199493.html

© par Bernard TRITZ

Révélations !

Présidentielles 2022 : Les écrits sortent chaque jour. Des enquêtes ont été menées.

Capture extrait.

Des journalistes à l’affut ont noté, publient, étalent au grand jour, informent de ce qu’ils pensent être des méfaits voire pires. Ils ont raison, nous sommes encore, même masqués, encore libres d’être des critiques !

Merci à l’une de mes sources pour cet extrait prometteur, un livre à lire !

© par Bernard TRITZ

LA MARSEILLAISE

Par CNEWS – Mis à jour le 24/10/2014 à 10h24 – Publié le 24/10/2014 à 07h00.

Rouget de Lisle chantant la Marseillaise (Isidore Pils) [CC / Wikipédia]

POURQUOI L’HYMNE NATIONAL EST-IL APPELÉ « LA MARSEILLAISE » ? : « Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé… » Chantée lors des cérémonies officielles et des compétitions sportives internationales, la Marseillaise porte ce nom alors que rien dans ses paroles ne fait référence à la cité phocéenne.

À l’origine, elle s’appelait d’ailleurs Chant de guerre pour l’armée du Rhin. Elle avait été écrite à Strasbourg par Rouget de Lisle, en avril 1792, alors que le royaume de France avait déclaré la guerre à l’Autriche.

Le changement de nom est intervenu trois mois plus tard, lors de l’arrivée à Paris des fédérés marseillais, qui l’avaient repris comme chant de marche. En effet, ces derniers la chantaient alors qu’ils se rendaient à la capitale pour aider les révolutionnaires à prendre le palais des Tuileries, la résidence royale.

La foule parisienne a rapidement assimilé ce chant guerrier aux soldats phocéens. C’était « leur » chanson. La Marseillaise a ensuite été adoptée comme hymne en 1795 afin de symboliser l’entraide nationale pour la liberté.

Lire la Source : https://www.cnews.fr/patrimoine/2014-10-24/pourquoi-lhymne-national-est-il-appele-la-marseillaise-693635

© par Bernard TRITZ

L’Appel de Marseille !

Par José d’Arrigo – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 8h00.

Éric Zemmour. Photo © Jacques Witt/SIPA

L’Appel de Marseille – « Nous comptons sur vous, cher M. Zemmour… » : Dans un appel adressé à l’essayiste Éric Zemmour, le journaliste et écrivain marseillais, José d’Arrigo, enjoint le candidat putatif à la présidentielle 2022, à sortir la ville de « l’invasion étrangère » pour que « la flamme de la France ne s’éteigne pas ».

« Nous comptons sur vous, cher M. Zemmour… » : Dans votre livre intitulé La France n’a pas dit son dernier mot, vous rappelez cette pensée sublime du grand républicain Edgar Quinet : « Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays. C’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. » Une grande partie des Marseillais natifs de Marseille se sentent désormais en exil chez eux. Tout se passe comme s’ils étaient devenus étrangers à la France. Nous avons besoin de vous pour réconcilier Marseille et la France et ranimer la flamme de la nation. Nous ne voulons pas d’un politicien ni d’un boutiquier du système qui fera le contraire de ce qu’il a dit qu’il ferait. Nous avons besoin à Marseille d’un urgentiste de la politique. Et cet urgentiste, c’est vous. Pour nous Marseillais natifs de Marseille, vous incarnez le nouveau rassemblement pour la République.

Vos convictions patriotiques rejoignent les nôtres : Marseille connaît aujourd’hui le sort qui demain attend la France : la partition y est déjà consommée. Marseille sud est majoritairement européenne et chrétienne, Marseille nord est majoritairement africaine et musulmane. De nombreux Marseillais du sud ne fréquentent plus les quartiers nord parce qu’ils ne s’y sentent plus en sécurité. Ils n’ont plus mis les pieds depuis des lustres dans certaines cités gangrénées par le trafic de drogue et l’islamisme, de crainte d’en être refoulés par les caïds qui y font la loi.

M. Zemmour, nous comptons sur vous pour rétablir à Marseille l’État de droit et mettre fin à l’anarchie : Nous comptons sur vous pour réunifier la plus vieille ville de France et pour la réintégrer au sein de la nation française. Nous comptons sur vous pour rendre la Canebière aux Marseillais. Marseille, naguère paisible et accueillante, est devenue une enclave étrangère hasardeusement rattachée à la France.

M. Zemmour, votre discours sur la restauration de la nation en Corse a enthousiasmé aussi les Corses de Marseille : Nous aussi, nous voulons restaurer ici nos traditions provençales et françaises et nous refusons l’invasion étrangère. On ne peut plus superposer la misère à la misère et tolérer le désordre public. Nous comptons sur vous pour que cessent les accommodements tacites avec la racaille. Nous ne voulons pas que Marseille se transforme en gigantesque Bac Nord. Nous comptons sur vous pour neutraliser ceux qui jettent le discrédit sur toute une communauté d’immigrés bien assimilés et qui n’aspirent qu’à vivre en paix. Nous comptons sur vous pour éradiquer les germes du terrorisme islamiste et fermer les mosquées incandescentes qui appellent au djihad. Nous comptons sur vous pour rassembler, au-delà des clivages partisans, tous les amoureux de la France et mettre à la raison les lobbies qui tyrannisent la majorité silencieuse avec l’appui du pouvoir médiatique et judiciaire.

Pour nous à Marseille, M. Zemmour, vous êtes l’ultime chance de la France : Marseille doit obéir de nouveau à sa destinée française avant d’être le théâtre d’affrontements prévisibles. Marseille nord et Marseille sud sont devenues deux villes exclusives l’une de l’autre et elles préfigurent la prochaine scission de la France européenne, chrétienne à l’ouest, africaine et musulmane à l’est, avec une ligne de démarcation centrale qui relierait du nord au sud Lille, Paris, Lyon et Marseille. Nous ne voulons pas de cette dislocation qui signerait la fin de la nation française. Voilà pourquoi nous vous appelons ardemment à remplacer l’actuel président de la République « qui n’est qu’un Hollande en mieux vêtu », comme vous l’avez écrit vous-même avec pertinence.

Oui, cher M. Zemmour, nous souhaitons ardemment que vous réinventiez la France à Marseille : Nous souhaitons que vous restauriez notre identité défunte, notre langue défunte, nos territoires défunts, notre paix défunte, notre patrie défunte, notre industrie défunte, notre instruction défunte. Oui, Marseille, berceau de notre civilisation gréco-latine, est aussi un chef-d’œuvre en péril. Le grand remplacement est en train d’abîmer et d’achever la seconde ville de France à son corps défendant.

À Marseille, la flamme de la France éternelle ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas : Vous incarnez, pour nous Marseillais, la droite de la patrie, la droite de nos clochers et terroirs, la droite qui défend le droit de propriété, la droite de l’autorité et de la discipline, la droite du mérite, la droite de la famille traditionnelle, la droite qui rejette l’enfer fiscal, la droite qui récuse l’idéologie diversitaire et la pensée obligatoire, la droite d’une nation libre et souveraine… Une grande majorité des immigrés régulièrement installés à Marseille vous rejoint sur ces valeurs nationales et universelles.

Vous êtes pour nous l’ultime chance de la France et nous vous demandons solennellement, cher M. Zemmour, de venir annoncer ici à Marseille votre candidature à l’élection présidentielle de 2022.

Marseille, ville martyre de l’immigration sauvage et de la délinquance, annonce hélas la fin de la France. Vous êtes notre ultime espérance pour nous arracher à cet exil intérieur.

Lire la Source : https://www.valeursactuelles.com/politique/lappel-de-marseille-nous-comptons-sur-vous-cher-m-zemmour/

© par Bernard TRITZ

Zemmour – École d’excellence pour tous !

Par Tribune collective – Publié le vendredi 15 octobre 2021 à 16h15.

France’s far-right ideologue Eric Zemmour poses during a photo session in Paris on April 22, 2021. (Photo by JOEL SAGET / AFP) – Éric Zemmour.

« Nous, enseignants, pensons qu’Éric Zemmour peut porter le projet d’une école de l’excellence pour tous » : FIGAROVOX/TRIBUNE – Cinquante enseignants appellent à soutenir la candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle 2022. Selon eux, il est le seul à ne pas renoncer à la grandeur intellectuelle de la France.

Les enseignants avec Zemmour ont lancé leur site internet www.lesprofsaveczemmour.fr

Retrouvez la liste des signataires en bas de page.

L’école républicaine, telle que la concevait la tradition française, a cessé d’exister. L’alliance des libéraux de droite et des libertaires de gauche, comme l’écrivait Éric Zemmour dans son Suicide français, aura eu sa peau. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les airs qu’on fredonne avec contentement au ministère de Jean-Michel Blanquer : autonomie des établissements, discrimination positive, inclusivité, et même multiculturalisme !

L’essor des établissements privés – à qui l’on ne reprochera pas d’avoir voulu préserver une forme d’excellence au milieu du marasme général – dit bien en revanche que cette nouvelle école est avant tout une école de la relégation sociale, du renoncement à la transmission et de l’idéologie post républicaine, mélange de catéchisme victimaire et de propagande progressiste. En attendant que la vague woke et sa cancel culture, venue d’outre-Atlantique avec ses bâillons et ses autodafés virtuels, emporte ce qui reste !

L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les « hussards noirs », jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée…

Les enseignants avec Éric Zemmour : L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les « hussards noirs », jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée : instruire le peuple, permettre aux plus méritants de s’élever, et surtout, faire aimer la France. Les murs mêmes de cette école matérialisaient un espace sacré qui aurait dû, pour reprendre les mots de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale en 1936, « rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ».

Il y a de quoi écarquiller les yeux lorsque l’on songe que, l’année dernière, en France, notre collègue Samuel Paty a été décapité pour blasphème à la sortie de son collège. Lui était resté fidèle à cet esprit des Lumières qu’on s’empresse sans cesse d’invoquer, surtout contre le christianisme et l’héritage catholique de la France, pour l’oublier aussitôt face à l’obscurantisme islamique qui interdit à une partie de nos élèves de s’assimiler à notre communauté nationale et à notre imaginaire républicain. Les hussards d’aujourd’hui ne portent plus l’habit noir, mais sont en deuil.

On a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

Les enseignants avec Éric Zemmour : Quel professeur n’est pas dépité par la faiblesse du niveau de ses élèves ? Les scores soviétiques du brevet et du baccalauréat, véritables mensonges d’État, ne changent rien à ce que chacun constate dans ses classes et que toutes les études internationales confirment : nous avons décroché, complètement, et le niveau de maîtrise des savoirs fondamentaux s’est effondré. Où sont donc à présent les universitaires bien-pensants qui, à travers des publications aux titres galiléens, comme « Et pourtant ils lisent ! » ou bien « Le Niveau monte », renvoyaient l’expérience douloureuse de milliers d’enseignants à une forme d’obscure myopie réactionnaire ?

Quel professeur n’a pas subi l’inanité des innovations pédagogiques ? : Elles devaient mettre l’élève au centre de l’école afin qu’il façonne lui-même son savoir : il façonne très bien lui-même son ignorance, tandis que l’enseignant joue le rôle d’animateur scolaire. L’abandon, par dogmatisme, de la méthode syllabique dans l’apprentissage de la lecture, ou de l’enseignement explicite de la grammaire, a également contribué à l’émergence d’un nouvel illettrisme. Les copies, même celles des élèves censés être les meilleurs, à l’université ou en classe préparatoire, en portent les stigmates. Comme le résume Éric Zemmour, on a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

Quel professeur n’a pas constaté, dans sa pratique, les échecs désastreux du collège unique ? : Qui ignore encore que l’hétérogénéité des classes est telle que la différence de niveau conduit automatiquement au nivellement vers le bas ? Ou qu’un seul élève peut empêcher le cours de se dérouler, l’exclusion étant quasiment interdite ? Là encore, on sacrifie la réalité aux principes par égalitarisme, alors qu’une approche pragmatique des parcours permettrait de ne plus faire subir à ces élèves une scolarité pour laquelle ils ne sont pas adaptés et qu’ils font payer à leurs camarades et à leur enseignant.

Quel professeur enfin n’est pas révolté par le délitement du cadre scolaire et l’explosion de la violence dans les établissements ? : Qui n’a pas été témoin de l’impuissance des directions face à la judiciarisation des conseils de discipline et à l’injonction constante du « pas de vagues » des circulaires rectorales ? Rappelons une évidence : une atmosphère studieuse et apaisée est la condition sine qua non de la réussite de nos élèves, en particulier des plus faibles.

Nous en appelons à la conscience professionnelle de tous les acteurs de notre école, de tous nos collègues qui sont scandalisés par cet état de fait, et ne s’y résignent pas.

Les enseignants avec Éric Zemmour : C’est pourquoi nous en appelons à la conscience professionnelle de tous les acteurs de notre école, de tous nos collègues qui sont scandalisés par cet état de fait, et ne s’y résignent pas.

Nous, instituteurs, professeurs du secondaire et du supérieur, assistants d’éducation, PsyEN, CPE, chefs d’établissement, appelons de nos vœux une grande réforme de l’Éducation nationale fondée sur le mérite, l’excellence, et l’autorité. Nous croyons que l’élection présidentielle de 2022 est une occasion décisive pour la mettre en œuvre. Éric Zemmour a eu le courage, ces vingt dernières années, malgré les aveuglements et les dénis, de dénoncer publiquement ce que nous dénonçons ici ; il semble bien être le seul ayant la capacité et la volonté d’incarner cette politique et de la mettre en œuvre.

Nous portons le projet d’une école de l’excellence pour tous, en fonction des capacités et de la singularité de chacun. Le rétablissement de l’exigence et de l’autorité, dans les filières générales comme dans les filières professionnelles, en est la première condition : aucun élève doué ou méritant ne doit plus craindre de s’engager dans la voie qui lui convient.

Nous appelons l’ensemble de nos collègues, et plus largement encore tous ceux qui n’ont pas renoncé à la grandeur intellectuelle de la France et de ses élites, au prestige de ses métiers, et à l’école républicaine qui en est la matrice, à s’investir dans la campagne pour une candidature d’Éric Zemmour, et à porter celui-ci jusqu’à la victoire.

Tribune Portée par Pierre Miscevic, Professeur de lettres classiques en khâgne et ex Collectif Racine & Martial Bonnet, Professeur agrégé de lettres modernes.

Signataires :

Martial Bonnet, Professeur agrégé de lettres modernes

Pierre Miscevic, Professeur de lettres classiques en khâgne

Gilles Ardinat, Profeseur agrégé d’histoire-géographie

Bastien Pothier de Badereau, Professeur d’Histoire et de Sciences-Politique

Laurence Ben Fredj, Inspecteur

Charlotte Boyer, Professeur d’allemand

Guillaume Bessière, Professeur d’histoire

Nicole Mina, Professeur des Ecoles en retraite

Corinne Carmona, Professeur

Gerard Philippe, Ancien directeur d’établissement scolaire

Eric Teyssier, Maître de conférences HDR en histoire

Frédéric Faure, Professeur d’histoire-géographie

Frank Ferrari, Professeur d’université

Pierre Aliotti, Professeur certifié de français

Pierre Retail, Enseignant d’éducation musicale

Noël Nadal, Professeur agrégé de Mathématiques

Elias Draoui, Professeur d’histoire-géographie

Jules Courroi, Professeur de musique

Régis Cazaubon, Enseignant formateur

Fabien Skraber, Enseignant en mathématiques au lycée

Alexandre Espinet, Professeur de Français

Olivier Bardon, Ancien Proviseur Adjoint

Chista Milléquant, Professeur d’allemand et de FLE

Patrick Mazeau, ancien Maître-Auxiliaire IIème échelon

Isabelle Gouleret, Proviseur

Claire Pradel, Professeur d’histoire-géographie

Nicole Weyer, Professeur de Français retraitée

Thierry Martin, Enseignant

Côme Arnaud, Professeur de Lettres Classiques

Edouard Paillard, Professeur d’histoire-géographie et Français

Bernadette Coudrain, PE Retraitée

Arnaud Chaussignand, Enseignant

Joost Fernandez, Professeur des écoles

Alexandre De Vellis, Enseignant

Arthur Gomes, Professeur des écoles

Martin Gay,Professeur d’histoire-géographie

Sébastien Guichon, Professeur certifié d’histoire-géographie

Christophe Schmitlin, Professeur des écoles

Simon Guerin, Professeur d’histoire-géographie

Romain Baptiste, Professeur

Valérie Laupies, Directrice d’école

Julien Langard, Professeur certifié d’histoire-géographie

Anne Sol, Professeur de lettres

Nathalie Le Guen, Enseignante du second degré

Jean-Bernard Formé, Professeur agrégé de physique

Evelyne Delmas, Professeur agrégée d’éducation musicale

Claudine Quentin, Professeur certifiée de lettres modernes

Yann de Cacqueray, Chef d’établissement collège et lycée

Xavien Ansellement, Intervenant pro en Master 1 RH

Benoït de Boysson, Chargé de cours à l’université

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/nous-enseignants-pensons-qu-eric-zemmour-peut-porter-le-projet-d-une-ecole-de-l-excellence-pour-tous-20211015

© par Bernard TRITZ

Seuil d’accès au second tour très bas !

Par A.G. – Paris Match – Publié le lundi 11 octobre 2021 à 12h33 – Mis à jour le 11 lundi 10 octobre 2021 à 14h47.

Marine Le Pen et Xavier Bertrand. Sipa (Montage : Paris Match)

Présidentielle – Dans les sondages, un seuil d’accès au second tour très bas : Un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio paru ce lundi place à égalité Marine Le Pen et Xavier Bertrand, avec 16% d’intentions de vote.

Six mois avant le premier tour de l’élection présidentielle, le paysage politique français est totalement fragmenté, à en croire les sondages les plus récents. Les agrégateurs de sondages, tels que celui du site d’actualité politique Contexte, témoignent de ce phénomène, avec une très forte montée d’Éric Zemmour dans les sondages. Le polémiste d’extrême droite vient contester leurs places au candidat de droite (Xavier Bertrand est le mieux placé) et à la candidate d’extrême droite Marine Le Pen.

Un sondage IFOP-Fiducial pour Sud Radio (méthodologie ici), publié ce lundi, confirme la montée de Zemmour (14% d’intentions de vote, +2 points par rapport à une vague datant du 1er octobre) sans toutefois le placer au second tour, comme le faisait un sondage Harris Interactive pour « Challenges » du 6 octobre (méthodologie ici). Dans l’étude de l’IFOP, le journaliste condamné pour provocation à la haine raciale est devancé par Xavier Bertrand (16%) et Marine Le Pen (16%). L’IFOP constate, comme d’autres sondeurs, l’effondrement de la candidate du Rassemblement national, avec un recul de 6 points depuis septembre. En conséquence, le seuil d’accès au second tour est très bas, tandis qu’Emmanuel Macron, lui, obtient 25% des intentions de vote d’après l’IFOP.

En 2002, déjà, Le Pen accède au second tour avec moins de 17% des voix : En 2017, déjà, à peine un peu plus de 600.000 voix séparaient le quatrième (Jean-Luc Mélenchon) de la candidate qualifiée pour le second tour (Marine Le Pen), une situation radicalement différente de celle de 2012 et 2007, deux élections marquées par un duel entre la droite et le Parti socialiste. Les sondages actuels dessinent un rapport de force évoquant la présidentielle de 2002, qui avait vu Jean-Marie Le Pen se qualifier pour le second tour avec 16,86% des voix, avec une avance inférieure à 200.000 bulletins sur le candidat socialiste Lionel Jospin.

Edito :« 2022 pourrait rimer avec 2002 » : L’enquête de l’IFOP teste également une hypothèse Valérie Pécresse. La présidente de l’Île-de-France n’obtient que 11% des intentions de vote et se trouve devancée par Éric Zemmour (toujours crédité de 14%). Dans cette configuration, Marine Le Pen est créditée de 18% des voix. Michel Barnier, qui espère damer le pion à Bertrand et Pécresse pour devenir le candidat des Républicains, n’est pas testé dans le sondage de l’IFOP.

En dépit d’un « ticket » d’entrée au second tour très bas, aucun candidat de gauche n’est en passe d’y accéder. Dans le sondage IFOP, aucun ne franchit même la barre des 10%. L’écolo Yannick Jadot est le moins mal placé, avec 8% des intentions de vote dans les deux hypothèses testées. L’insoumis Jean-Luc Mélenchon le talonne (7%, mais 8% dans l’hypothèse Pécresse). La socialiste Anne Hidalgo n’obtient que 6%, un score proche du fiasco de 2017, lorsque Benoît Hamon n’avait réuni que 6,36% des voix.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Presidentielle-Dans-les-sondages-un-seuil-d-acces-au-second-tour-tres-bas-1762897

© par Bernard TRITZ

Présidentielle – Éric Zemmour à 15%

Par Henri Vernet – Publié le vendredi 01 octobre 2021 à 18h59.

FRANCE-POLITICS-PORTRAIT – Avec 15% des intentions de vote, Éric Zemmour devance pour la première fois le candidat LR quel qu’il soit, selon un sondage Ipsos Sopra-Steria en partenariat avec France Info. AFP/Joel Saget

Sondage présidentielle : Éric Zemmour, avec 15% des intentions de vote, passe devant la droite.

Dans notre sondage Ipsos Sopra-Steria en partenariat avec France Info, Macron arrive en tête autour de 25%, suivi de Marine Le Pen (autour de 16%).

Éric Zemmour la talonne à 15%.

La droite arrive derrière : Xavier Bertrand (14%), Valérie Pécresse (12%), Michel Barnier (11%).

Pas encore (officiellement) déclaré candidat, Éric Zemmour s’installe comme le troisième homme de la précampagne présidentielle : C’est l’enseignement majeur de notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour Le Parisien-Aujourd’hui en France et France Info : avec 15 % des intentions de vote, l’essayiste devance pour la première fois le candidat LR quel qu’il soit (Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou Michel Barnier) et talonne Marine Le Pen, créditée de 16 %-17%. En clair, si l’élection présidentielle avait lieu dimanche et compte tenu des marges d’erreur, Zemmour serait au bord de la qualification au second tour face à Emmanuel Macron — qui lui reste stable sur son socle de 24 à 27 %.

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/sondage-presidentielle-2022-eric-zemmour-passe-devant-la-droite-01-10-2021-QHG4JZ2SYBDQZAIJ36HLEZR63Q.php

© par Bernard TRITZ

Sondage : Zemmour en forme, Hidalgo pleure !

Par Carl Meeus – Publié le jeudi 30 septembre 2021, Mis à jour il y a 11h35.

French essayist, political journalist Eric Zemmour talks to journalists after attending the panel discussion “Publicity and the family” during the fourth demographic summit in a cultural centre in Budapest on September 24, 2021. – The meeting is a platform for decision-makers, political players, religious and civic leaders, economic and media actors, as well as representatives of the academic world to think together, discuss the challenges ahead of us and draw up proposals for common solutions. (Photo by Attila KISBENEDEK / AFP) – Éric Zemmour, le 24 septembre à Budapest. ATTILA KISBENEDEK/AFP

Sondage – Éric Zemmour s’installe, Anne Hidalgo s’effondre : BAROMÈTRE FIGARO MAGAZINE – Alors que la précampagne présidentielle s’anime, la cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 4 points en un mois (34%).

À un peu plus de six mois de l’élection présidentielle : Deux phénomènes majeurs viennent troubler la précampagne. Le surgissement d’Éric Zemmour et l’effondrement d’Anne Hidalgo.

Pour la première fois, Kantar a testé le nom du journaliste dans le baromètre : Éric Zemmour arrive dans la première moitié du tableau, devant des personnalités installées comme François Baroin, Gérald Darmanin, Christian Estrosi, voire Gérard Larcher. Logiquement, c’est auprès des sympathisants d’extrême droite qu’il recueille le plus de suffrages (48%), pas très loin de Marine Le Pen (58%). Il arrive à capter un petit quart des sympathisants de droite (24%). Reste à savoir quelle sera sa progression dans les mois à venir.

À gauche, le fait notable est la chute de la maire de Paris depuis sa déclaration de candidature et ses interventions sur France 2 et France Inter : Plus grave pour Anne Hidalgo, c’est dans son camp que l’effondrement est le plus important : 39% (-13) des sympathisants de gauche veulent lui voir jouer un rôle important à l’avenir. Sans réaction, elle laisse un espace dans son camp pour la présidentielle dont pourrait profiter l’écologiste Yannick Jadot.

Ségolène Royal : -2 – Une page se tournerait-elle à gauche ? Battue sèchement aux sénatoriales des Français de l’étranger dimanche dernier, Ségolène Royal s’enfonce dans le baromètre. Seuls un tiers des sympathisants de gauche lui font confiance (30%). Même sévérité à l’encontre de François Hollande (29%) qui est à un niveau semblable.

Valérie Pécresse : -3 – Campagne difficile pour Valérie Pécresse. Son émission sur France 2 jeudi a été éclipsée par le débat Zemmour-Mélenchon sur BFM et la candidate au congrès des LR baisse chez les sympathisants de droite (38%, -6, après – 16 en septembre). Seule consolation, Xavier Bertrand aussi (41 %, -8 et -10).

Sondage Kantar-OnePoint effectué par Le Figaro Magazine. Dates de réalisation : 26 au 28 septembre 2021. Échantillon national de 1.000 personnes, représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/politique/sondage-eric-zemmour-s-installe-anne-hidalgo-s-effondre-20210930

© par Bernard TRITZ