Éric Zemmour : ne rien rater en 2022

Comment ne rien rater en 2022 ?

Reçu par courriel ce mardi 21 décembre 2021 à 14h40.

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Éric Zemmour

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© par Bernard TRITZ

META : Espionnage, 1.500 comptes fermés !

Par 20minutes avec agences – Publié le vendredi 17 décembre 2021 à 04h00.

© Isopix / SIPA Surveillance sur Internet (illustration).

Espionnage – Meta ferme 1.500 comptes Facebook et Instagram de « cyber mercenaires » : La société de Mark Zuckerberg a sévi contre huit sociétés, dont quatre basées en Israël et trois en Inde.

BIG BROTHER – La société de Mark Zuckerberg a sévi contre huit sociétés, dont quatre basées en Israël et trois en Inde : NSO et le logiciel Pegasus n’étaient que la partie émergée de l’iceberg. Meta a annoncé jeudi avoir fermé quelque 1.500 comptes Facebook et Instagram liés à des « cyber mercenaires » qui les ont utilisés pour espionner jusqu’à 50.000 militants, dissidents et journalistes pour le compte de clients dans le monde entier.

Les comptes en question étaient connectés à sept sociétés offrant des services allant de la collecte d’informations publiques en ligne, à l’utilisation de fausses identités pour entrer en relation avec les cibles en passant par de l’espionnage numérique via du piratage. Meta, le nouveau nom du groupe de Mark Zuckerberg, affirme avoir alerté les quelque 50.000 personnes pouvant avoir été visées.

« Ces cyber mercenaires prétendent souvent que leurs services ne ciblent que les criminels et les terroristes », souligne Meta dans un rapport. « Leur ciblage est en fait sans distinction et inclut des journalistes, des dissidents, des critiques de régimes autoritaires, des familles de membres de l’opposition et des militants des droits humains », ajoute l’entreprise.

Quatre sociétés israéliennes et trois indiennes : Quatre des sociétés concernées sont basées en Israël, un pays réputé dans le secteur de la cybersurveillance : Cobwebs Technologies, Cognyte, Black Cube et Bluehawk CI. Les trois autres sont BellTroX, basée en Inde, Cytrox, basée en Macédoine du Nord et une société non identifiée basée en Chine.

Ces entreprises « semblent prêtes à cibler n’importe qui pour le compte du plus offrant », a relevé Nathaniel Gleicher, responsable de la sécurité, lors d’une réunion préparatoire à la presse. Elles se présentent généralement comme des « services d’intelligence sur Internet », spécialisés dans la collecte et l’analyse d’informations récupérées sur des sites, des blogs, des forums de discussion, des pages de médias, etc.

Données sensibles : Les cyber mercenaires créent parfois des faux comptes sur les réseaux sociaux pour glaner encore plus d’éléments personnels, rejoignant même les groupes ou conversations auxquels ces personnes participent. Les entreprises tentent aussi parfois de gagner la confiance de leur cible avant de les duper en leur envoyant des liens ou des pièces jointes piégés et ainsi accéder, frauduleusement, à leurs téléphones ou ordinateurs.

Elles peuvent alors récupérer des données sensibles comme des mots de passe, des numéros de téléphones, des photos, vidéos et messages, décrit le rapport. Elles peuvent aussi activer les micros, caméras ou les fonctions de géolocalisation pour mieux espionner.

Pour le parlementaire démocrate et président d’un comité sur le renseignement au Congrès, Adam Schiff, cette annonce de Meta « indique clairement qu’il faut faire davantage pour arrêter ce marché de mercenaires ». Meta n’a pas pu déterminer qui dirigeait l’entreprise opérant depuis la Chine mais a constaté que certains des serveurs utilisés pour l’espionnage semblaient aussi être utilisés par des agents des forces de l’ordre.

Cytrox accusée par Citizen Lab : « Notre enquête a révélé que des outils malveillants étaient utilisés pour surveiller des groupes minoritaires dans toute la région Asie Pacifique, y compris dans la région du Xinjiang en Chine, en Birmanie et à Hong Kong », souligne le rapport.

L’une des sociétés visées, Cytrox, a par ailleurs été accusée jeudi par des chercheurs de Citizen Lab, l’organisation de cybersécurité de l’université de Toronto, d’avoir développé un logiciel ayant servi à espionner au moins deux Egyptiens, un responsable politique en exil, Ayman Nour, et l’hôte d’un populaire programme d’informations, qui a souhaité rester anonyme.

Une autre société ciblée par Meta, Black Cube, a démenti jeudi auprès de l’AFP les accusations, affirmant ne mener aucune opération de piratage informatique ou même évoluer dans le « cybermonde ». Black Cube, assure l’entreprise, est un cabinet d’assistance juridique utilisant des méthodes légales pour obtenir des informations sur des contentieux.

Lire la Source : Microsoft Actualités – Windows 11.

© par Bernard TRITZ

Facebook devient Meta !

Meta c’est FORT !

Par la rédaction avec AFP – Hier jeudi 28 octobre 2021 à 20h37 – Mis à jour hier à 21h34.

Mark Zuckerberg, le patron du groupe Facebook, a dévoilé le nouveau nom (et logo) de sa société… Meta. Photo Capture d’écran Facebook.

Ne l’appelez plus Facebook ! Mais seulement si vous évoquez l’entreprise, et non le réseau social.

Mark Zuckerberg, le patron du groupe Facebook, a annoncé ce jeudi 28 octobre 2021 que sa société allait désormais s’appeler… Meta. Un changement de nom pour mieux représenter toutes les activités de l’entreprise.

Les noms des différents réseaux du groupe (Facebook, WhatsApp, Instagram) resteront donc inchangés.

Meta pour métavers : Le fondateur du géant des technologies a choisi « meta » – « au-delà » en grec ancien – pour montrer qu’il y a « toujours plus à construire ».

Ce nouveau nom reflète surtout les ambitions du groupe dans le métavers (contraction de méta-univers), ce concept récent qui décrit une prochaine génération d’Internet, une sorte de doublure numérique du monde physique.

Lire la Source : https://www.leprogres.fr/science-et-technologie/2021/10/28/facebook-change-de-nom-et-devient-meta

© Par Bernard TRITZ

Facebook : Dysfonctionnements !

Par Le Figaro avec AFP – Publié le samedi 23 octobre 2021 à 06h00 – Mis à jour  il y a 7 heures, le samedi 23 octobre 2021 à 10h00 heures.

FILE PHOTO: Facebook logo displayed through broken glass in this illustration taken October 4, 2021. REUTERS/Dado Ruvic/Illustration/File Photo – Les dernières révélations ont été extraites de milliers de documents internes remis à la SEC, l’autorité boursière, par la lanceuse Frances Haugen, qui a déjà été auditionnée par le Congrès américain. DADO RUVIC / REUTERS

Nouvelle salve de révélations sur les pratiques de Facebook : Selon plusieurs médias, le réseau social avait conscience du flot de désinformation en lien avec la présidentielle américaine de 2020, mais n’a pas réagi.

Facebook avait conscience de la radicalisation de nombreux utilisateurs et du flot de désinformation en lien avec l’élection présidentielle américaine de 2020, mais n’a pas réagi en conséquence d’après des documents de la lanceuse d’alerte Frances Haugen, obtenus par différents journaux américains. Ces révélations sont les dernières en date d’une longue série, depuis une première vague d’enquêtes publiées par le Wall Street Journal en septembre grâce à des rapports internes transmis par cette ex-employée du groupe californien. Vendredi, des articles du New York Times, du Washington Post ou encore de la chaîne NBC portaient sur le rôle de Facebook dans la polarisation intense de la vie politique aux États-Unis.

Début novembre, quelques jours après le scrutin, un analyste faisait par exemple savoir à ses collègues que 10% des contenus politiques visionnés par les utilisateurs américains de la plateforme étaient des messages assurant que le vote avait été truqué, d’après le New York Times. Cette rumeur sans fondement, martelée par l’ex-président Donald Trump, a alimenté la colère de nombreux conservateurs et conspirationnistes, qui a culminé avec les émeutes du Capitole le 6 janvier. Des partisans du milliardaire républicain avaient ce jour-là envahi le Congrès pendant la certification de la victoire du démocrate Joe Biden. Cinq personnes ont trouvé la mort pendant ou peu après l’attaque.

Dans la foulée, Facebook, comme Twitter et les autres grandes plateformes, ont banni Donald Trump et les mouvements extrémistes impliqués dans les émeutes. Mais d’après les nouvelles révélations publiées vendredi, des employés du groupe californien estiment qu’il aurait pu mieux anticiper le problème. Ces informations ont été extraites de milliers de documents internes remis à la SEC, l’autorité boursière, par Frances Haugen. Début octobre, elle a répété devant des sénateurs américains que les dirigeants de la firme, Mark Zuckerberg en tête, « financent leurs profits avec notre sûreté ».

Ce sera un feu de paille. Des élus vont râler. Et d’ici quelques semaines, ils seront passés à autre chose. En attendant on imprime de l’argent au sous-sol et tout va bien ». Propos attribués à Tucker Bounds, membre de l’équipe de communication de Facebook

Elle avait auparavant fait fuiter des études montrant que Facebook a conscience des problèmes psychologiques des adolescentes surexposées aux vies et corps apparemment « parfaits » des influenceuses sur Instagram. C’est le fil rouge de ces révélations : le géant des réseaux sociaux connaissait les problèmes mais a choisi, en bonne partie, de les ignorer, selon la lanceuse d’alerte et d’autres sources anonymes.

Les articles de vendredi évoquent ainsi un rapport intitulé « Le voyage de Carol vers QAnon ». Carol Smith, une « mère conservatrice de Caroline du Nord », était un faux compte créé par un chercheur, payé par Facebook pour étudier le rôle de la plateforme dans la polarisation des utilisateurs. D’après ce chercheur, dès l’été 2019, Carol Smith était exposée par l’algorithme du réseau social à un «torrent de contenus extrêmes, conspirationnistes et choquants », dont des groupes de la mouvance QAnon. La responsabilité de l’insurrection revient à ceux qui ont enfreint la loi et à ceux qui les y ont incités ». Guy Rosen, vice-président du groupe chargé de l’intégrité civique

Face à cette nouvelle vague de critiques, Facebook a publié un communiqué rappelant ses investissements conséquents pour assainir ses plateformes et soutenir le processus démocratique. « Mais la responsabilité de l’insurrection revient à ceux qui ont enfreint la loi et à ceux qui les y ont incités », y déclare Guy Rosen, un vice-président du groupe chargé de l’intégrité civique. Cette défense a peu de chances de satisfaire des élus remontés à bloc contre le réseau social. D’autant que le flot de révélations ne tarit pas : un consortium d’une dizaine d’organisations de presse, de CNN au Monde, s’apprête à publier des articles basés sur ces documents, d’après le site spécialisé The Information.

Et un nouveau lanceur d’alerte s’est manifesté, selon un article du Washington Post paru vendredi. Ex-membre de l’équipe d’intégrité civique, il a fait une déposition auprès de la SEC le 13 octobre, où il accuse Facebook de faire passer les profits avant les enjeux humains. Dans ce document, l’ancien employé relate notamment des propos tenus en 2017, quand l’entreprise décidait de la meilleure façon de gérer la polémique liée à l’interférence de la Russie dans la présidentielle américaine de 2016, via sa plateforme. « Ce sera un feu de paille. Des élus vont râler. Et d’ici quelques semaines, ils seront passés à autre chose. En attendant on imprime de l’argent au sous-sol et tout va bien », aurait alors déclaré Tucker Bounds, un membre de l’équipe de communication de Facebook.

D’après le Washington Post, le deuxième lanceur d’alerte assure dans sa déposition que les managers de Facebook sapaient régulièrement les efforts de lutte contre la désinformation et les discours haineux par peur de mettre en colère Donald Trump et ses alliés, et pour ne pas risquer de perdre l’attention des utilisateurs, essentielle à ses volumineux profits.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/la-presse-americaine-lance-une-nouvelle-salve-de-revelations-sur-les-pratiques-de-facebook-20211023?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20211023_NL_ACTUALITES]&een=86641ea8c294d5c7be9a97f7f353f771&seen=2&m_i=DR9DBlB1MHe%2Byca7Gh8H7OpqcO4U_fTetRJ73ks2qR5CgM4NOZ0TI24OmA2YSKP27I51pQ1vp06%2BPkiAmb4RRxutdhK3LLBDDr


Comme le sexe, la pornographie, et bien d’autres !

Déjà signalé à plusieurs reprises : tous ces clics rapporte de l’argent ! Eh voilà !

© Par Bernard TRITZ

Facebook – Messenger

J’en ai des dizaines de pages au fil des jours. Un véritable harcèlement de la part de Facebook Messenger, qui naturellement, impose, expose, propose. Cette pornographie doit cesser immédiatement ! Nous le savons le plus grand nombre sont de faux profils qui viennent de Côte d’Ivoire. Un réseau d’arnaqueur. Dont le but principal est de présenter un faux profil, un hameçon pour ferrer une proie dans le but d’obtenir un mandat postal…

Facebook est complice !

Quand l’Union Européenne mettra fin à ces contacts, en condamnant Facebook. Proposons 100.000,00 € par adresse que Facebook relaie, impose, à l’un de ses membres ?

© par Bernard TRITZ

Facebook, Instagram et WhatsApp – Nouvelle panne !

Par Le Parisien avec AFP Publié le vendredi 8 octobre 2021 à 22h06, modifié le 8 octobre 2021 à 22h33.

FILE PHOTO: A Facebook logo is displayed on a smartphone in this illustration taken January 6, 2020. REUTERS/Dado Ruvic/Illustration/File Photo

Ce vendredi soir, vers 20 heures (heure de Paris) selon les rapports signalés au site spécialisé Downdetector, des utilisateurs des applications Instagram et dans une moindre mesure WhatsApp et Facebook Messenger ne pouvaient pas accéder à ces services.

Facebook, Instagram et WhatsApp face à une nouvelle panne : Plusieurs réseaux sociaux du groupe Facebook connaissent des difficultés d’accès ce vendredi soir. L’entreprise précise « travailler pour que les choses reviennent à la normale le plus rapidement possible ».

Facebook refait le coup de la panne : Ce vendredi soir aux alentours de 18 heures GMT (soit 20 heures en France), selon les rapports signalés au site spécialisé Downdetector, des utilisateurs des applications Instagram et dans une moindre mesure WhatsApp et Facebook Messenger ne pouvaient pas accéder à ces services. Des perturbations confirmées par Facebook.

La situation semblait toutefois en cours de résolution vers 20H05 GMT (22h05 en France), le nombre de personnes rapportant des incidents sur le site de Down Detector ayant fortement diminué.

Sur Twitter !

« Nous sommes conscients que certaines personnes et entreprises ont des difficultés à accéder aux produits Facebook. Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale le plus rapidement possible et nous nous excusons pour tout inconvénient », a indiqué un porte-parole de l’entreprise, quelques jours après une panne géante ayant paralysé ses services pendant plusieurs heures.

Pendant plus de six heures lundi soir, Facebook, Messenger, WhatsApp et Instagram avaient en effet été inaccessibles avant un retour à la normale dans la nuit : Facebook avait fini par indiquer tard lundi soir dans un communiqué que la panne majeure de ses réseaux et messageries avait été causée par un « changement de configuration défectueux » de ses serveurs.

Des incidents à répétition qui arrivent au pire moment pour la firme de Mark Zuckerberg, qui traverse l’une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause d’une ancienne ingénieure, Frances Haugen, qui a accusé le groupe de choisir « le profit plutôt que la sûreté » de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS.

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/high-tech/facebook-instagram-whatsapp-et-messenger-face-a-une-nouvelle-panne-08-10-2021-OIF5G4KRWZD77EPYTRFRMK2RTI.php

© par Bernard TRITZ

Facebook : Rendre des comptes !

Frances Haugen

Par La rédaction de LCI – Publié hier mardi 05 octobre 2021 à 19h27.

Frances Haugen: Facebook harms children and stokes division

« Il faut agir maintenant » : une lanceuse d’alerte étrille Facebook devant le Congrès américain !

Facebook à nouveau sous le feu des critiques. Au lendemain d’une panne sans précédent qui a impacté durant plusieurs heures le réseau social, l’entreprise de Mark Zuckerberg est confrontée ce mardi à une audition parlementaire houleuse. À la barre : Frances Haugen. Une lanceuse d’alerte qui veut mettre en lumière les dérives du groupe, et réclamer au Congrès américain de mieux le réguler.

« Nous avons encore le temps d’agir. Mais il faut le faire maintenant », a exhorté Frances Haugen, ingénieure qui a quitté Facebook en mai dernier après deux ans passés au sein de l’entreprise, devant les membres de la commission sénatoriale du Commerce. « Facebook ne devrait pas être laissé libre de choisir la croissance, la viralité (…) aux dépens de la sûreté du public. (…) Ils financent leurs profits avec notre sûreté. »

Deux ans passés au sein de l’entreprise : L’audition de cette informaticienne de 37 ans intervient au lendemain d’une panne gigantesque, sans précédent dans l’histoire du groupe, qui a mis hors service ses quatre plateformes, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que les messageries WhatsApp et Messenger.

Pour étayer ses allégations, l’ingénieure s’appuie sur les deux ans qu’elle a passés au sein de l’entreprise et sur des milliers de documents qu’elle a emportés avec elle au printemps dernier. Déjà présentés, pour partie, par le Wall Street Journal mi-septembre, ils montrent que les chercheurs de Facebook ont mis en évidence le fait qu’une partie des adolescentes utilisatrices d’Instagram sont encore moins à l’aise avec leur corps qu’elles ne l’étaient auparavant.

Des filtres contre la désinformation supprimés : Répondant aux questions des sénateurs, Frances Haugen a dépeint une entreprise dont l’une des priorités est « d’attirer les jeunes utilisateurs » tout en ayant conscience que certains d’entre eux développent une addiction à Instagram ou réagissent mal à ses contenus. Au sujet de la version d’Instagram pour les moins de 13 ans, projet officiellement suspendu fin septembre, Frances Haugen a expliqué qu’elle ne voyait pas Facebook renoncer. Elle affirme également que Facebook a supprimé, après l’élection présidentielle américaine, des filtres contre la désinformation pour favoriser une augmentation de la fréquentation de ses plateformes, qui ont ensuite été utilisées par des internautes pour préparer le rassemblement du 6 janvier à Washington, qui a mené à l’intrusion au Capitole.

Pour la lanceuse d’alerte, il faut imposer à Facebook davantage de transparence et de partage d’information, avec l’aide d’un nouveau régulateur dédié aux géants d’internet, à même d’appréhender la complexité de ces plateformes. « J’ai pris l’initiative (de témoigner) parce que j’ai réalisé une vérité effrayante : presque personne en dehors de Facebook ne connaît ce qui se passe à l’intérieur de Facebook. La direction de la compagnie cache des informations vitales au public, au gouvernement américain, à ses actionnaires et aux gouvernements du monde entier. »

Lire la Source : https://www.lci.fr/international/facebook-la-lanceuse-d-alerte-frances-haugen-etrille-le-reseau-social-devant-le-congres-americain-2198157.html

Sans oublier le Sexe, la prostitution, l’incitation, le harcèlement, la pornographie affichée en très grand nombre ! : Facebook – Messenger : le Sexe, la pornographie Etc. – Actu-Prod-Solaire (actuprodsolaire.fr)

© par Bernard TRITZ