Rappel des Ambassadeurs !

Par Noémie Lair, France Bleu – Publié le vendredi 17 septembre 2021 à 22h02.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken en visite à Paris avec Jean-Yves Le Drian en juin dernier. © AFP – GONZALO FUENTES / POOL

L’annulation par l’Australie d’un gros contrat d’achat de sous-marins à la France a déclenché une grave crise diplomatique et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian annonce ce vendredi soir rappeler pour consultations les ambassadeurs français aux États-Unis et en Australie.

C’est une première dans l’Histoire : la France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie, a annoncé ce vendredi soir le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Cette grave crise diplomatique a été déclenchée mercredi soir par l’annulation par l’Australie d’un gros contrat d’achat de sous-marins à la France, le pays privilégiant un partenariat stratégique avec Washington et Londres. Le gigantesque contrat signé en 2016 prévoyait la fourniture de 12 sous-marins français à propulsion conventionnelle à l’Australie, pour 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros).

« À la demande du Président de la République, j’ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux États-Unis et en Australie : Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis », déclare-t-il dans un communiqué.

Un « coup dans le dos » : Jean-Yves Le Drian avait déjà dénoncé jeudi un « coup dans le dos » de l’Australie, et une décision « brutale » du président américain Joe Biden, comparant sa méthode à celle de son prédécesseur Donald Trump. Les Américains avaient ensuite tenté d’apaiser la colère des Français. « La France est un partenaire vital » dans la région indopacifique « et dans beaucoup d’autres domaines », avait déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. « C’était le cas depuis longtemps, et ce sera le cas à l’avenir », avait-il assuré.

Mais rien n’y fait : La France a également annulé une soirée de gala prévue vendredi soir pour commémorer l’anniversaire de la bataille de Chesapeake Bay, décisive dans la guerre d’indépendance des États-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

Lire la Source : https://www.francebleu.fr/infos/international/crise-des-sous-marins-paris-rappelle-ses-ambassadeurs-aux-etats-unis-et-en-australie-pour-1631908915

© par Bernard TRITZ

USA – France : Le divorce est consommé !

Par Orange avec Media Services – Publié le jeudi 16 septembre 2021 à 21h57.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a qualifié de « coup dans le dos » la rupture du contrat avec l’Australie (ici le 10 septembre 2021, à Budapest) – ©Attila KISBENEDEK / AFP

La rupture du contrat des sous-marins australiens provoque une crise diplomatique entre la France et les États-Unis : La rupture du « contrat du siècle » avec l’Australie, à savoir 12 sous-marins pour 56 milliards d’euros, jette un froid entre la France et les Etats-Unis. Les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington.

C’est un coup dur pour la France. Les Etats-Unis, qui cherchent à renforcer tous azimuts leurs alliances face à la Chine, ont annoncé mercredi 15 septembre avec l’Australie et le Royaume-Uni un vaste partenariat de sécurité dans la zone indopacifique, comprenant notamment la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à Canberra. La France voit par conséquent lui échapper un contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros) pour fournir à l’Australie 12 sous-marins à propulsion conventionnelle.

États-Unis, Australie et Royaume-Uni scellent un pacte de sécurité dans l’Indopacifique, colère de Pékin et Paris

La rupture du « contrat du siècle » avec l’Australie, à savoir 12 sous-marins pour 56 milliards d’euros, jette un froid entre la France et les Etats-Unis. Les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington.

C’est un coup dur pour la France. Les Etats-Unis, qui cherchent à renforcer tous azimuts leurs alliances face à la Chine, ont annoncé mercredi 15 septembre avec l’Australie et le Royaume-Uni un vaste partenariat de sécurité dans la zone indopacifique, comprenant notamment la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à Canberra. La France voit par conséquent lui échapper un contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d’euros) pour fournir à l’Australie 12 sous-marins à propulsion conventionnelle.

Sous-marins français en Australie : « La crise diplomatique la plus sévère entre la France et les États-Unis » par FRANCE 24. « C’est vraiment, en bon français, un coup dans le dos », s’est indigné ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian sur Franceinfo jeudi matin, qui avait conclu le « contrat du siècle » sur les sous-marins lorsqu’il était ministre de la Défense. « Cette décision unilatérale, brutale, imprévisible ressemble beaucoup à ce que faisait Monsieur Trump », l’ancien président américain, a encore fustigé le chef de la diplomatie française.

Mais les Etats-Unis ont affirmé plus tard dans la journée avoir eu des contacts avec la France avant l’annonce de cette nouvelle alliance. « De hauts responsables de l’administration américaine ont été en contact avec leurs homologues français pour discuter de ‘AUKUS’ (ndlr : le nom de ce nouveau partenariat), y compris avant l’annonce » intervenue mercredi, a déclaré à l’AFP un haut responsable de la Maison Blanche. « Comme le président (Biden) l’a dit hier, nous coopérons étroitement avec la France à propos de nos priorités communes dans l’Indopacifique et nous continuerons à le faire », a néanmoins dit le haut responsable de la Maison Blanche, qui a demandé l’anonymat.

Ce que Paris a aussitôt démenti. « Nous n’avons pas été informés de ce projet avant la publication des premières informations dans la presse américaine et australienne, qui elles-mêmes ont précédé de quelques heures l’annonce officielle de Joe Biden », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’ambassade de France à Washington, Pascal Confavreux.

La France annule une célébration à Washington : Cette rupture de contrat avec l’Australie jette un froid entre Paris et Washington, alors que Joe Biden était censé incarner une embellie dans la relation transatlantique après quatre années de brutalité trumpienne. « Il est certain que nous avons une petite crise diplomatique sur la table », résume pour l’AFP Anne Cizel, spécialiste de politique étrangère américaine à l’université parisienne de la Sorbonne. « Les Etats-Unis envoient un signal un peu curieux en ce sens qu’ils réclament une présence (militaire) de leurs alliés européens dans l’Indopacifique et dans le même temps se positionnent en premiers concurrents des ventes de sous-marins français », résume-t-elle.

Paris peut se targuer d’une relation privilégiée avec les Etats-Unis sur un certain nombre de dossiers, à commencer par la lutte anti-jihadiste, de l’Irak au Sahel. Mais l’affaire du partenariat stratégique avec l’Australie concrétise un peu plus, après le retrait d’Afghanistan, un mode d’action et de décision très unilatéral du nouveau président américain. Les Européens ont désormais une idée « assez claire » de la façon dont Washington considère ses alliés, a résumé une source proche du dossier à Paris.

Preuve des tensions entre Paris à Washington, les autorités françaises ont annulé une soirée de gala prévue vendredi à Washington, a confirmé jeudi à l’AFP un responsable sous le couvert de l’anonymat. Cette réception, à la résidence de l’ambassadeur de France à Washington, était censée célébrer l’anniversaire d’une bataille navale décisive de la guerre d’indépendance des Etats-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

La bataille de la baie de Chesapeake, aussi connue sous le nom de bataille des caps de Virginie, opposant la flotte de l’amiral britannique Thomas Graves à celle du lieutenant-général des armées navales François Joseph Paul de Grasse, a été jugée cruciale pour la victoire finale des armées coalisées de George Washington, Rochambeau et La Fayette.

D’autres événements s’inscrivant dans la célébration de ce 240e anniversaire ont été toutefois maintenus, comme l’escale d’une frégate française à Baltimore et celle d’un sous-marin à Norfolk, ou encore la dépose d’une gerbe sur un monument à Annapolis.

Lire la Source : https://actu.orange.fr/monde/la-rupture-du-contrat-des-sous-marins-australiens-provoque-une-crise-diplomatique-entre-la-france-et-les-etats-unis-magic-CNT000001EqRdj.html

© Par Bernard TRITZ

Manu

Manu Manu rêva
Où es-tu Manu Manu rêva ?
Bateau fantôme, toi qui rêvas
Des îles et qui jamais n’arrivas
Là-bas (là-bas)Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue Manu rêva
Des jours et des jours tu dérivas
Mais jamais, jamais tu n’arrivas
Là-bas (là-bas)As-tu abordé les côtes de Jamaïca?
Oh, héroïque Manu rêva
Es-tu sur les récifs de Santiago de Cuba ?
Où es-tu Manu rêva ?
Dans les glaces de l’Alaska ? Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue Manu rêva
Bateau fantôme, toi qui rêvas
Des îles et qui jamais n’arrivas
Là-bas (là-bas)Tu es parti, oh Manu rêva
À la dérive Manu rêva
Là-bas (là-bas)As-tu aperçu les lumières de Nouméa ?
Oh, héroïque Manu rêva
Aurais-tu sombré au large de Bora Bora ?
Où es-tu Manu rêva ?
Dans les glaces de l’Alaska? Où es-tu Manu Manu rêva ?
Portée disparue, Manu rêva
Des jours et des jours tu dérivas
Mais jamais, jamais tu n’arrivas
Là-bas (là-bas)Manu rêva, pourquoi ? Manu rêva, pourquoi ?

« Une dérive très grave » : l’ex-membre du CSA Françoise Laborde défend la liberté d’expression d’Éric Zemmour 

En effet le premier scandale ! Allons-nous devenir une république bananière ?

MEMORABILIA

Alors que le Conseil supérieur de l’audiovisuel a demandé à tous les médias audiovisuels de décompter le temps de parole du journaliste de CNews, à compter de ce jeudi 9 septembre, l’ex-membre du CSA a qualifié cette décision de honteuse. Par  valeursactuelles.com. Publié le 9 septembre 2021

Eric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPA

Éric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPAPartager cet article surFacebookTwitterLinkedIn

Mercredi 8 septembre, le CSA a demandé aux médias audiovisuels que toutes « les interventions de Monsieur Eric Zemmour portant sur le débat politique national » soient désormais décomptées de son temps de parole, « à compter du 9 septembre 2021 ». Sur son compte Twitter, Éric Zemmour a immédiatement dénoncé une décision qui s’apparente à de la « censure »« Le CSA prend le relais des juges. Je ne me tairai pas #STOPCENSURE », a-t-il écrit. L’éditorialiste peut toutefois compter sur de nombreux soutiens, dont certains inattendus. « Quelle honte ! Depuis quand le CSA censure les journalistes ? », a ainsi lancé l’ancienne journaliste de…

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Agnès Buzyn : mise en examen !

Par Samuel Laurent et Alexandre Lemarié – Publié le vendredi 10 septembre à 20h31 – Mis à jour le samedi 11 septembre 2021 à 04h10.

Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle : L’ex-ministre de la santé a été mise en examen, vendredi, par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19.

L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque.

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des Solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles : Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire entraînera des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022.

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Lire la Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/gestion-de-la-crise-du-covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-pour-mise-en-danger-de-la-vie-d-autrui_6094243_3224.html

© par Bernard TRITZ

Présidentielles 2022, 59% des Français, pas de Macron !

Par Salomé Vincendon – Publié le mardi 07 septembre 2021 à 20h25.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021 – Ludovic MARIN © 2019 AFP

PRÉSIDENTIELLE 2022 : 59% DES FRANÇAIS NE SOUHAITENT PAS QU’EMMANUEL MACRON SE REPRÉSENTE : 71% des personnes interrogées ont déclaré que le président sortant ne les représentait pas bien, et 67% qu’il n’était pas « proche des gens ».

Alors que l’élection présidentielle approche, et que les candidats se font peu à peu connaître, six Français sur dix déclarent ne pas vouloir qu’Emmanuel Macron se représente en 2022, selon un sondage ViaVoice pour Libération publié lundi. Seulement 32% des personnes interrogées souhaitent qu’il soit candidat, contre 59% de contre.

Ils sont même 35% à ne pas vouloir « du tout » du président sortant à l’élection (24% répondent « plutôt pas »), contre 14% qui veulent « tout à fait » voir Emmanuel Macron dans la course à l’Élysée (18% répondent « plutôt »). 9% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu ».

55% des sondés déclarent qu’il n’est pas « crédible » pour être réélu président de la République, et 56% qu’il n’a pas les « compétences pour sortir la France des crises actuelles ».

Mais, comme le note ViaVoice, « plus d’un tiers des Français juge son action positivement : 40% des Français estiment que sur l’économie le bilan d’Emmanuel Macron est positif, 39% sur la santé, 37% sur la protection sociale et l’emploi », explique l’institut de sondages, « des scores sur ces sujets qui oscillent entre 68 et 71 % auprès des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 ».

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu, alimentant l’idée d’un président ‘hors sol’ et éloigné́ des Français », écrit l’institut de sondages. 71% des sondés déclarent en effet qu’ils trouvent qu’Emmanuel Macron ne les représentent pas bien, et 67% qu’il n’est pas proche des gens.

Lire la source : https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/presidentielle-2022-59-des-francais-ne-souhaitent-pas-qu-emmanuel-macron-se-represente_AN-202109070442.html

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France – Retraites : Régimes spéciaux ?

sur la sellette !

Par Le Figaro – Publié hier lundi 6 septembre 2021 à 10h55.

Résultats du sondage

Faut-il supprimer les régimes spéciaux avant la fin du quinquennat ? La réponse est oui à 77,87%

© par Bernard TRITZ

Vaccination bloquée par voie judiciaire !

Par admin – profession-gendarme – Publié le dimanche 5 septembre 2021.

Marteau de Justice

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : 5 septembre 2021. Partage-s’il vous plait !

INFO DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE (De notre amie Laurence Larzul)

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : Je suis vraiment étonnée de ne pas voir de commentaires concernant le référé́ établi par ”l’Association Réaction 19”, présidée par Maitre Carlo Alberto Brusa, à l’encontre de l’ANSM, le CNOM, le CNOP, le Vidal pour utilisation de produits non autorisés.

Ce référé sera plaidé devant le Tribunal Judiciaire de Paris le 21 octobre 2021. Ce n’est pas loin.

Au motif : les produits vaccinaux utilisés depuis le 27 décembre 2020 sont illégaux car non conforme aux AMM conditionnelles attribuées aux fabricants par la Commission européenne.

Depuis cette date de début des vaccinations, toutes les injections ont été́ faites avec des produits illégaux en France. Tous les remboursements de la Sécurité́ sociale sont aussi illégaux. La procédure en cours impose l’ARRÊT IMMÉDIAT de toute vaccination.

Il serait temps que les médias fassent leur travail d’information du public, puisqu’ils ont tous reçu le communiqué de presse du 27 août 2021, émanant de “Réaction 19” signé de son Président Maitre Brusa.

Nous aussi, nous devons faire notre part car aujourd’hui plus personne ne devrait être vacciné, ce qui peut rassurer tous ceux qui craignaient de devoir le faire pour préserver leur emploi ou, pire encore, de devoir faire vacciner leur enfant.

Plus nous diffuserons cette information, plus vite les vaccinations cesseront. Dès l’instant que nous avons connaissance de cette procédure, nous sommes responsables de toutes les vaccinations qui continuent.

Ne comptons pas sur les médias pour diffuser l’info, prenons-nous par la main et inondons nos contacts, nos voisins, les cabinets médicaux et les pharmacies de notre quartier etc. car qui oserait continuer de vacciner illégalement après avoir pris connaissance de ce fait ?

Les sanctions judiciaires seront sévères et personne n’y échappera. Lettre détaillant les faits précis :

Lire la Source : https://www.profession-gendarme.com/la-vaccination-est-bloquee-par-voie-judiciaire-depuis-le-26-aou%CC%82t-dernier/comment-page-2/

Lire la Source origine : https://reaction19.fr/reaction19/actualites/dans-les-ecoles/020921-non-a-la-vaccination-des-mineurs-par-des-produits-legalement-inexistants-et-non-autorises-dans-le-vaucluse/

© par Bernard TRITZ

Zemmour : “En 2050, nous serons un pays à moitié islamique. Le grand remplacement n’est pas un mythe”…

Hélas ! Réveillons-nous !

MEMORABILIA

L’éditorialiste était invité dans le Vaucluse ce samedi à la rentrée politique du mouvement “Objectif France”. Par  valeursactuelles.com Publié le 28 août 2021

Eric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPA

Eric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPAPartager cet article surFacebookTwitterLinkedIn

Il fait sa rentrée.Eric Zemmour s’est rendu ce samedi 28 août à Mirabeau, dans le Vaucluse, pour participer à un débat intitulé «Sauver la France».Cet événement a été organisé par le mouvement de RafikSmatinommé Objectif France.Si l’éditorialiste est connu pour ses déclarations fortes, il n’a pas manqué de faire une sortie plus qu’alarmante.Comme le rapporte le journalisteLoïc Bessonsur son compte Twitter, Eric Zemmour a prévenu qu’en «2050, nous serons un pays à moitié islamique» et«une république islamique» en 2100, assurant que «le grand remplacement n’est pas un mythe».Le chroniqueur star de l’émission Face à l’info surCNewsa même été plus loin en jugeant que le grand remplacement était quelque chose d’ «inéluctable».«Si nous…

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France Rencontres, Yelly Appli qui matche !

Par Emma Confrere – Publié le dimanche 29 août 2021 à 19h38.

L’appli Yelly s’adresse aux jeunes entre 13 et 25 ans. 15231658/auremar – stock.adobe.com

Yelly, l’application française de rencontres qui perce : Lancée il y a seulement quelques semaines à l’attention des collégiens, lycéens et étudiants, elle est passée temporairement en tête des téléchargements de l’Apple Store.

Rencontrer ses futurs camarades avant la rentrée ? C’est désormais possible avec Yelly, cette récente application française. À cheval entre Facebook et LinkedIn, elle s’adresse aux jeunes, entre 13 et 25 ans. Collégiens, lycéens ou étudiants, la plateforme permet d’éradiquer le stress de la rentrée et de « construire son avenir » en dialoguant avec des personnes de son âge.

À l’origine, trois cofondateurs, Samuel Chekroun, Pierre Tribondeau et Camille Zirah, tous âgés de 27 ans. Ces profils entrepreneuriaux ont construit différents projets durant leurs études en école de commerce, avant de se rassembler derrière Yelly.

« Il s’agit d’un réseau pour les étudiants où on leur propose d’être autre chose que des usagers de Snapchat ou Instagram, avec un espace bienveillant et sécurisé »

Samuel Chekroun, PDG de Yelly : Le 20 juin dernier, une plateforme web voit le jour, avant d’être transformée le 13 août 2021 en une application pour smartphone, plus pratique pour ses utilisateurs. Durant quelques jours, celle-ci s’est hissée en tête du classement des applications gratuites sur l’App Store, devant WhatsApp, TikTok ou Instagram. Aujourd’hui, Yelly comptabilise « plusieurs milliers de téléchargements » chaque jour, selon Samuel Chekroun, PDG de l’application.

« Il s’agit d’un réseau pour les étudiants où on leur propose d’être autre chose que des usagers de Snapchat ou Instagram, avec un espace bienveillant et sécurisé », souligne le cofondateur. Les jeunes ont la possibilité de filtrer la ville et l’établissement dans lesquels ils vont étudier, afin de trouver leurs camarades. Ils peuvent ensuite discuter avec eux sur Yelly ou les ajouter via Instagram ou Snapchat. « Le but est de permettre à chacun de trouver sa voie en parlant avec d’autres individus. J’aurais aimé qu’une initiative similaire existe à mon époque pour m’orienter professionnellement », indique Samuel Chekroun. D’ici à quelques semaines, les centres d’intérêt seront ajoutés et il y aura aussi une fonctionnalité pour rejoindre des groupes.

Si l’application plaît autant, c’est notamment grâce au bouche-à-oreille des utilisateurs. « J’ai découvert Yelly via Instagram et j’ai commencé à discuter avec deux filles qui arrivent à la faculté de psychologie de Metz. Nous allons boire un verre ensemble cette semaine, afin de faire connaissance avant la rentrée. C’est rassurant de ne pas se sentir seule », mentionne Louise, 18 ans. Même son de cloche pour Sybille, 17 ans, qui va entrer en internat : « J’ai fait la rencontre d’Anaïs sur Yelly, on va faire en sorte d’être ensemble dans la même chambre ».  « Je suis moins stressée pour cette rentrée que les autres années », ajoute-t-elle.

Identité vérifiée pour éviter les dérives : Comme l’essentiel des usagers est constitué de mineurs, un système de vérification va être mis en place dans les prochains jours. Pour ceux qui le souhaitent, un document d’identité sera vérifié. Les cartes étudiantes et les attestations de scolarité pourront également être scannées pour examiner les données inscrites dans l’application. « Cela permettra aux utilisateurs de s’identifier eux-mêmes et d’éviter les dérives », précise le CEO de Yelly.

Les trois cofondateurs souhaitent désormais étendre les services proposés et inclure davantage les étudiants francophones résidant à l’étranger. « Il y a déjà quelques jeunes habitant en Belgique, en Suisse, au Canada ou en Afrique francophone. On a également des étudiants étrangers qui viennent étudier en France. Même si l’application est en français, ils essaient de nouer de nouveaux liens, malgré la barrière de la langue », remarque Samuel Chekroun. L’application vient d’être lancée ce vendredi sur le Google Play Store, afin de rassurer un maximum de jeunes à quelques jours de la rentrée, prévue jeudi prochain, 2 septembre 2021 pour les collégiens et lycéens.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/yelly-l-application-francaise-de-rencontres-qui-perce-20210829

© par Bernard TRITZ

France Football L1 Top 10 !

Voici le Top 10 ce dimanche 29 aout 2021 à 07h30.

France L1 Classement samedi soir

Beaucoup d’amateurs cherchent le classement, celui-ci est celui du site de l’OM. Bon partage et bonne journée à tous.

Lire la Source : Classement complet – OM

© par Bernard TRITZ

France, Présidentielle 2022 : Éric Zemmour

Par Marie Moley – RTL – ENQUÊTE – Publié le jeudi 26 août 2021 à 06h54 – Mis à jour le jeudi 26 août 2021 à 06h59.

Monsieur Éric Zemmour

Présidentielle 2022 : comment Éric Zemmour prépare sa candidature ! : Selon son entourage, le polémiste sera bel et bien candidat à la prochaine présidentielle. À moins de huit mois de l’échéance suprême, son plan de bataille est lancé.

La candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle en 2022 prend de l’ampleur. Alors que cette hypothèse paraissait farfelue il y a encore un an, elle a grandi au fil des mois et à moins de 8 mois de l’échéance suprême, il est légitime de se demander où en est le polémiste dans sa volonté et la manière dont s’organisent ses soutiens.

Une chose est sûre, Éric Zemmour sera candidat à l’élection présidentielle, sa décision est prise, selon son entourage. La question qui a occupé l’essayiste cet été, c’est plutôt quand l’annoncer et à quel moment l’officialiser ? Avant ou après la publication de son prochain livre mi-septembre ? Il a même demandé conseil à un parlementaire Les Républicains (LR), que nous avons joint.

À l’heure actuelle, Éric Zemmour ne bénéficie pas d’appareil militant structuré ni de chaîne de commandements claires. Cependant, des initiatives spontanées et des groupes de soutiens sont nés ces derniers mois et des référents ont été nommés dans les départements et région. Mais pour l’instant, cette mobilisation reste artisanale, voire anarchique, nous disait l’un de ses soutiens. Il n’y a pas non plus d’état-major, si ce n’est sa conseillère politique, omniprésente, Sarah Knafo, une jeune énarque.

Un programme présidentiel déjà bouclé ? : Concernant les fameuses 500 signatures d’élus obligatoires pour pouvoir se présenter, le camps Zemmour revendique bruyamment une centaine de promesses de parrainages. 100, 130, 180, le chiffre est, disons, variable en fonction de l’interlocuteur. Néanmoins, les militants ont commencé à démarcher des élus.

Leur cible numéro un, ce sont des maires ruraux, de villages, de petites villes qui, en 2017, ont parrainé Marine Le Pen, François Fillon, Henri Guaino ou encore Nicolas Dupont-Aignan. Cette tâche n’est néanmoins pas simple tant qu’Éric Zemmour n’est pas officiellement candidat. Un de ses militants de terrain confiait par ailleurs : « Moi, Je ne sais pas vendre une voiture que je n’ai pas en stock ».

Par ailleurs, son programme présidentiel serait déjà bouclé et son livre à paraître mi-septembre en contiendrait une partie. L’idée n’est pas de se cantonner à parler d’islam et d’immigration mais aussi de parler économie, essayer de montrer qu’il est crédible sur ce terrain, contrairement à Marine Le Pen, comme l’évoquait un de ses proches.

Pour l’heure, Éric Zemmour ne fait pas de miracle dans les sondages et a été testé à 5,5% des voix en juin. Quoiqu’il advienne, même s’il échoue, il créera un parti politique et briguera un mandat de député ou député européen, affirme l’un de ses proches. C’est le début d’une carrière politique croit-il savoir. « Un aller sans retour », ajoute-t-il.

Lire la Source : https://www.rtl.fr/actu/politique/presidentielle-2022-comment-eric-zemmour-prepare-sa-candidature-7900064592

© par Bernard TRITZ

France : Blue Jean 1083

Par Alice – Posté le vendredi 23 juillet 2021.

Blue Jean 1083

Fabrication française à 97% : Petit décodeur des références jeans 1083 : 202, 621, 781, 911… Non, ce ne sont pas les résultats du tirage du loto, ni des multiples de 1083, mais bien les références de nos produits Made in France ! 3 chiffres sont attribués à chacun d’entre eux en fonction de leurs caractéristiques. On vous explique comment décoder tout ça !

Le chiffre des centaines : Pour expliquer les 3 chiffres portés par chaque produit 1083, on a identifié nos jeans de manière très triviale : comme la sécurité sociale on a commencé par le 1 pour les jeans homme et le 2 pour les jeans femme. Les 1XX sont les bas pour homme, les 2XX pour femme, ensuite on a continué cette logique sur les autres modèles impairs pour les collections Homme, pairs pour les collections Femme. Pour les hauts, vous les retrouverez aux 3XX pour homme et aux 4XX pour femme, à moins que vous cherchiez un pull ou une veste. Dans ce cas, on passe à la centaine supérieure : 7XX pour les hommes, 6XX pour les femmes. Les 8XX sont réservés aux accessoires et les 9XX aux chaussures.

Pour les centaines, on a fait le tour ! Si vous voulez avoir un aperçu de tous les modèles de pantalons et bermudas pour homme développés par 1083, vous savez donc maintenant qu’il faut chercher du côté des 100…

TISSAGE DE FRANCE : À nos débuts en 2013, 2 tisseurs nous ont fait confiance : Denis Heinrich de Valrupt Industrie dans les Vosges et Éric Boël des Tissages de Charlieu dans la Loire. 5 ans plus tard, Denis Heinrich nous informait que sa société était en redressement judiciaire et nous demandait de porter ensemble un projet de reprise pour sauver un maximum d’emplois et de savoir-faire. Grâce au soutien des salariés, le tribunal de commerce a retenu notre projet de reprise. Depuis septembre 2018, notre ancien tisseur Valrupt Industrie s’appelle à présent Tissage de France, a intégré l’équipe 1083, et réunit près de 40 emplois !

Qualité optimale !

Lire la Source : https://www.1083.fr/blog

© par Bernard TRITZ

Passe Sanitaire : Interdictions et cas particuliers !

Par Pierre Ferreiro – La Dépèche.fr – mercredi 21 juillet 2021, Saint Victor – Publié le mardi 20 juillet 2021 à 17h17 – Mis à jour le mercredi 21 juillet 2021 à 07h07.

Le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics à partir de ce mercredi 21 juillet – AFP –

Passe sanitaire : bar-tabacs, marchés gourmands, interdictions vaccinales… certains cas particuliers posent question ! La première étape de l’extension du passe sanitaire commence ce mercredi 21 juillet : La Dépêche vous explique ce que cela implique concrètement.

L’extension du passe sanitaire annoncée ce lundi 12 juillet 2021, par le président de la République débute ce mercredi 21 juillet. Celui-ci sera étendu à tous les lieux de loisirs et de culture accueillant plus de 50 personnes.

Le passe sanitaire étendu : lieux, sanctions, masque… tout ce qui change à partir de ce mercredi 21 juillet 2021.

Le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics à partir de ce mercredi 21 juillet 2021.

L’essentiel : La première étape de l’extension du passe sanitaire commence ce mercredi 21 juillet 2021 : La Dépêche vous explique ce que cela implique concrètement. L’extension du passe sanitaire annoncée ce lundi 12 juillet2021 par le président de la République débute ce mercredi 21 juillet 2021.

Celui-ci sera étendu à tous les lieux de loisirs et de culture accueillant plus de 50 personnes.

Qu’est-ce que cela implique concrètement ? : Exigé dans certains lieux publics !

À partir de ce mercredi 21 juillet 2021, le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics comme les salles de spectacles, de jeux, de sport ou des musées, selon un décret paru mardi au Journal officiel. Le passe sanitaire pouvait déjà être demandé dans ces lieux à partir du moment où ceux-ci accueillaient au moins 1.000 personnes. À partir de ce mercredi 21 juillet 2021, il pourra être demandé dans ces lieux dès qu’ils accueillent au moins 50 personnes.

Ce décret concerne principalement les lieux ou établissements prévus pour des « activités culturelles, ludiques, sportives ou festives ainsi que les foires ou salons professionnels », selon le texte de ce décret.

Voici une liste de lieux où le passe sanitaire est exigé dès ce 21 juillet :

Cinémas

Théâtres

Musées

Bibliothèques

Lieux de culte

Salles de conférences

Salles de spectacles

Chapiteaux

Salles de jeux

Salles de danse

Foires-expositions

Salons à caractère temporaire

Établissements sportifs couverts

Le passe sanitaire pourra également être exigé lors d' »événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l’espace public ou dans un lieu ouvert au public » si au moins 50 personnes y sont présentes.

Début août, ce sera le tour des cafés, des restaurants, des centres commerciaux, des établissements médicaux et des moyens de transport longue distance, comme le prévoit la loi en cours d’examen actuellement par le Parlement.

Le port du masque plus obligatoire dans ces lieux : Un autre décret paru au Journal officiel précise que « les obligations de port du masque ne sont pas applicables aux personnes ayant accédé aux établissements, lieux et événements » en présentant le passe sanitaire. Le texte prévoit néanmoins que le port du masque peut à nouveau être rendu obligatoire par le préfet du département s’il le juge nécessaire. L’exploitant d’une entreprise ou l’organisateur d’un événement sportif ou culturel est également libre d’exiger le port du masque.

Olivier Véran a justifié cette décision au cours d’une intervention donnée ce matin du 20 juillet sur RTL, expliquant que « là où il y a le passe sanitaire », les personnes « pourront enlever le masque » car « ça veut dire qu’on est sûr que toutes les personnes qui rentrent sont vaccinées complètement ou ont un test très récent qui est négatif ». Il estime que cette mesure « va améliorer le quotidien des Français petit à petit ».

Il faut cependant noter que la fin de l’obligation du port du masque ne concerne pas les employés travaillant dans des lieux accessibles sur présentation du passe sanitaire : ils devront garder le masque en permanence, qu’ils soient ou non en possession d’un passe sanitaire valide. « Le port du masque reste la règle en entreprise. Le passe étant obligatoire à partir du 30 août pour les salariés (des lieux soumis au passe), il n’est pas envisagé pour le moment de le supprimer pour ces salariés », a indiqué le ministère du travail.

Des sanctions sévères prévues pour les récalcitrants : Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a indiqué qu’une période de « rodage » est prévue, « une semaine ou un peu plus », afin de laisser le temps aux gérants des établissements concernés de peaufiner leurs dispositifs. Car c’est bien eux qui devront obligatoirement prévoir une vérification du statut vaccinal de leurs clients. Des contrôles de leur efficacité seront donc rapidement organisés. Et en cas de défaillance, ou de refus de vérifier le passe sanitaire du public, ils s’exposent à de lourdes amendes : jusqu’à 1 500 euros pour une personne physique et 7.500 euros pour une personne morale. En cas de récidive, l’addition peut grimper jusqu’à 9.000 euros, assortie d’un an de prison.

Lire la Source : https://www.ladepeche.fr/2021/07/20/le-pass-sanitaire-etendu-des-demain-lieux-sanctions-masque-plus-obligatoire-tout-ce-qui-change-a-partir-de-ce-mercredi-9682721.php

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Pegasus – France : Macron et bien d’autres en sus !

Par Damien Leloup et Martin Untersinger – Publié, le mardi 20 juillet à 17h59 – Mis à jour, le mardi 20 juillet à 19h13.

président au téléphone – Image JOHN THYS / AFP –

Projet Pegasus : un téléphone portable d’Emmanuel Macron dans le viseur du Maroc.

ENQUÊTE : En 2019, les numéros du chef de l’Etat, de son premier ministre et de quatorze ministres alors en exercice ont été sélectionnés pour une éventuelle mise sous surveillance par le logiciel espion. Contacté par « Le Monde », l’Elysée affirme : « si les faits sont avérés, ils sont évidemment très graves. Toute la lumière sera faite sur ces révélations ».

Emmanuel Macron adore ses téléphones portables : Pour le président français, ils sont un outil de travail, un moyen de gouverner et même un symbole de sa modernité. Deux iPhones trônent à ses côtés sur son portrait officiel et, dans la vidéo tournée en mai avec les youtubeurs McFly et Carlito, on le voit dans les salons de l’Elysée en train d’en dégainer un pour appeler le footballeur Kylian Mbappé.

Mais l’utilisation de ces appareils s’est peut-être retournée contre lui : L’un des numéros du président de la République, qu’il utilise, selon nos informations, régulièrement depuis au moins 2017 et jusqu’à ces derniers jours, figure dans la liste des numéros sélectionnés par un service de sécurité de l’Etat marocain, utilisateur du logiciel espion Pegasus, pour un potentiel piratage. Des numéros de téléphone appartenant à Edouard Philippe, alors premier ministre, ainsi qu’à quatorze autres membres du gouvernement ont également été visés.

Ces numéros font partie d’une liste de plus de 50.000 numéros de téléphone consultée par l’organisation Forbidden Stories et Amnesty International, avant d’être partagée à seize médias, dont Le Monde, réunis au sein du « Projet Pegasus ». Selon les analyses menées par le consortium et Amnesty, la présence dans cette liste signifie qu’un client de Pegasus s’y est intéressé et a envisagé une possible infection.

L’authenticité de cette liste et son lien avec le logiciel espion Pegasus ont notamment été établis en analysant plusieurs dizaines de téléphones y figurant. Dans une grande majorité de cas, des traces techniques laissées par Pegasus y ont été trouvées, souvent quelques secondes après l’apparition sur la liste du numéro de téléphone correspondant.

Faute d’avoir pu examiner le téléphone du président de la République, il n’est pas possible de dire s’il a été infecté par ce logiciel espion, l’un des plus sophistiqués de la planète. Pegasus est aussi invisible qu’intrusif ; seul un protocole d’analyse technique précis, établi par une poignée d’experts, permet d’en déceler des traces a posteriori. Dans un communiqué transmis au Projet Pegasus le 20 juillet, NSO affirme qu’Emmanuel Macron « n’a pas, et n’a jamais été, une cible ou n’a jamais été sélectionné comme une cible par des clients de NSO ». NSO ne précise pas sur quoi elle se base pour l’affirmer, l’entreprise précisant qu’elle n’a « pas accès aux données de ses clients, qui doivent toutefois fournir ce type d’informations » à NSO en cas d’enquête. Il vous reste 81.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Lire la Suite : https://www.lemonde.fr/projet-pegasus/article/2021/07/20/projet-pegasus-un-telephone-portable-d-emmanuel-macron-dans-le-viseur-du-maroc_6088950_6088648.html

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France : Éric Zemmour, bouge, travaille – Fonctions en progression !

Par Emilie Lanez – Paris Match – Publié le lundi 19 juillet 2021 à 11h05 – Mis à jour le lundi 19 juillet 2021 à 11h41.

1 – Arrivée matinale au « Figaro », dans le IXe arrondissement de Paris, le 1er juillet. Sur ses pas, les deux policiers chargés de sa protection. DR

Éric Zemmour : nos révélations sur sa candidature à la présidentielle ! : Fort de ses cartons d’audience et malgré des sondages peu encourageants, le polémiste de CNews peaufine son plan de bataille pour l’Élysée. Une stratégie portée par un petit noyau de jeunes militants politiques, de financiers et d’intellectuels. Notre enquête lève le voile sur cette « galaxie Zemmour ». Et sur les motivations profondes d’un personnage devenu une marque.

Bien qu’il veuille encore le taire, et sauf virevolte inopinée, Éric Zemmour sera candidat à l’élection présidentielle. Le nom du parti politique avec lequel il partira en campagne n’est pas arrêté, mais l’expression latine « Vox populi » le séduit. La date de sa déclaration officielle est à l’étude ; quelques proches suggèrent, audacieusement, le 11 novembre. Élément essentiel, un imprimeur a été approché voici trois semaines. Accompagné de sa conseillère, Sarah Knafo, 27 ans, et de l’ancien eurodéputé souverainiste Paul-Marie Coûteaux, 64 ans, Éric Zemmour a déjeuné, mi-juin, avec Gilbert Caron, patron de Roto Presse Numéris, qui fabriqua les affiches et les tracts des campagnes de Nicolas Sarkozy en 2002 et 2007. La machine s’enclenche.

Conscient de sa faiblesse sur les questions économiques, le journaliste bosse. Loïk Le Floch-Prigent, 77 ans, ancien P-DG d’Elf puis de la SNCF, lui rédige des notes et prodigue des cours intensifs lors de déjeuners en tête à tête. « Il commence à avoir des réflexes ; je n’ai pas fini ma pédagogie mais il apprend bien », confie l’ex-patron mitterrandiste condamné pour de colossaux abus de biens sociaux, enchanté d’enseigner à cet élève à la mémoire phénoménale que le couple franco-allemand n’existe pas et que notre tissu industriel manque de fonds propres. Moins professoral, un autre septuagénaire offre à Zemmour ses réseaux et se dit prêt à aider plus encore : Charles Gave, 77 ans, voix de stentor et biographie militante : « Je suis fils d’officier, intellectuel de la finance, parti à Londres en 1981 pour ne pas vivre sous des ministres communistes. »

Revenu il y a cinq ans à Paris, ce Gascon a fait fortune dans la gestion d’actifs. Une manne grâce à laquelle il couve l’Institut des libertés, un think thank très à droite, l’Institut de formation politique, une école associative qui « recrute et forme des étudiants courageux pour servir la France », dixit sa plaquette de présentation – sa fille, Emmanuelle Gave, en est la directrice exécutive. Ces écuries, proches de Marion Maréchal, se disposent à prêter main-forte à Éric Zemmour. « Sa campagne ne coûtera pas cher, dit Charles Gave, qui préside aussi le club de rugby Biarritz olympique, on lancera une chaîne YouTube depuis la Russie et on se débarrassera des sangsues, des brigands, de cette haute fonction publique. » Influent mécène de la droite radicale mais hostile à Marine Le Pen, Gave dîne régulièrement avec Zemmour, dont il savoure l’érudition et souligne les origines : « Il arrive du fin fond du Sahara et parle de la France avec les accents de Bernanos. » Enfin, de Bruxelles, où il s’est exilé en 2012 après l’élection de François Hollande, le moins tonitruant Pierre-Edouard Stérin, 47 ans, fondateur du site LaFourchette, inventeur de la Smartbox, approuverait également l’épopée en préparation. Ce père de cinq enfants, qui vient de confier 800 000 euros à une fondation destinée à soutenir des causes « pour le bien commun », apprécie les envolées traditionalistes du journaliste.

Dans l’ombre, une vingtaine de personnes, qui ont décliné tout entretien, voire annulé les rendez-vous convenus, s’affairent : Demeure l’épineuse question des 500 signatures d’élus à obtenir pour avoir le droit d’entrer dans la course à l’Élysée. Logistique complexe pour un groupuscule dépourvu de maillage territorial. Le modeste parti chrétien-démocrate, fondé par Christine Boutin et dirigé par Jean-Frédéric Poisson, pourrait proposer son aide. Quelques émissaires ont en outre cherché conseil auprès d’experts des Républicains, dont le récent directeur de campagne de Valérie Pécresse, le haut fonctionnaire Patrick Stefanini. Tous ont mis en garde ces débutants, pour la plupart passés par les rangs du syndicat étudiant Uni. La chasse aux signatures exige de s’y consacrer en amont, automne prochain dernier carat, et puis, pour battre le rappel, il faut de l’argent et, pour le dépenser, une comptabilité séparée. Si le candidat concourt en avril 2022, le Conseil constitutionnel scrutera ses comptes en remontant jusqu’au 1er juillet 2021. Message compris. En attendant l’inauguration de Vox populi, le « Journal officiel » a publié, le 1er juillet, un avis informant que l’association Les Amis d’Éric Zemmour était agréée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

2 – À la marche de soutien aux policiers, le 19 mai, au côté de ses amis, l’ex-RN Jean Messiha (au centre) et Philippe de Villiers. Derrière, l’ancien gilet jaune Benjamin Cauchy – © Federico Pestellini / Panoramic / Bestimage

Dans l’ombre, une vingtaine de personnes, qui ont décliné tout entretien, voire annulé les rendez-vous convenus, s’affairent, dopées par le score piteux du RN aux régionales et transportées par le sondage IFOP-Le Point attribuant à leur leader 5,5 % des intentions de vote. Ce score n’est-il pas cinq fois supérieur à celui que leur modèle, Donald Trump, obtenait au début de son aventure ? « La dynamique est la même, jubile Samuel Lafont, 34 ans, ancien artisan du tour de France de Contribuables associés. D’ailleurs, comme l’ancien président des États-Unis, Éric Zemmour a raison sur tout, il est le seul à tenir un discours de vérité, mais lui, en plus, est cultivé. » Le jeune homme, qui remonte sa manche pour exposer les cicatrices gardées d’une agression au couteau – « perpétrée en avril 2013 par trois immigrés, dont un réfugié », précise-t-il –, anime « la mobilisation en ligne ». Instagram, TikTok, Twitter, il surveille chaque heure les connexions favorables, croyant y discerner le pouls d’un engouement croissant. En parallèle, cet expert des réseaux sociaux, passé par la campagne de François Fillon, anime depuis quatre ans le site Internet Damoclès, une machine à faire signer des pétitions (« Non au retour des djihadistes en France », « Expulser les délinquants et criminels étrangers », etc.), en réalité, un aspirateur à data qui engrange des giga-octets d’adresses électroniques.

Éric Zemmour, éditorialiste politique au « Figaro », sur Paris Première et CNews, s’apprête donc à briguer les suffrages des Français. Une décision mûrie, prise cet hiver et dont il s’est ouvert dès janvier à quelques intimes, dont son épouse, l’avocate Mylène Chichportich, rencontrée quand tous deux avaient 15 ans. Elle préfère ne pas s’exprimer sur l’impitoyable combat qui se profile, sur ce désir fou qui obnubile son mari et l’éloigne si souvent, de plus en plus souvent, du foyer où s’épanouissent leurs trois enfants. « Ses prétendues ambitions politiques sont siennes », nous a-t-elle écrit. Rassuré par ce sauf-conduit, Zemmour s’emballe. S’il ne porte pas encore les talonnettes que certains lui recommandent, le journaliste aux yeux verts s’exerce à redresser sa posture, mais peine à cesser de hausser les épaules et de pencher la tête sur le côté, comme le ferait un enfant pris en flagrant délit de bêtise.

« Il est né petit, maigrichon et adulé par sa mère, ça laisse des traces », plaisante Isabelle Balkany : Oui, au seuil de l’été, il y croit. Il l’entend, il le sent, il vibre. C’est simple : pour lui, le cœur de la France bat majoritairement à droite, or Marine Le Pen s’édulcore, Marion Maréchal n’attend que la chute de sa tante et LR s’est laissé dévorer de l’intérieur par LREM. Le paysage ainsi brossé, qui d’autre que lui, dont les audiences dans « Face à l’info », sur CNews, ont triplé en un an ? Lui qui s’abrite derrière un curieux parapluie noir tant, à chaque pas, les passants le saluent et l’encouragent ? Oui, il s’engagera « pour l’union des droites et la défense du peuple français » – l’expression est rapportée par un proche. Seulement, bien que pénétré de la certitude qu’il serait appelé par l’Histoire à sauver la nation du naufrage civilisationnel, le candidat putatif reste consumé par l’angoisse. Comment concilier une éprouvante course vers l’Élysée et ses habitudes rigides, son programme auquel rien, jamais, ne le fait déroger ?

3 – Échange musclé avec Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de RTL, le 12 décembre 2014 – © Bukajlo Frederic/ABACA

Deux semaines à Noël dans un resort aux Caraïbes, et tous les étés ce bel hôtel du Var où il s’inflige un emploi du temps millimétré. L’homme qui rêve de présider la République redoute surprise et dépaysement. Quelle aventure, d’ailleurs, fut ce voyage en Hongrie, où l’invita, en 2019, Philippe Martel, ancien directeur de cabinet de Marine Le Pen et ex-directeur du château de Chambord, décédé l’année suivante. Il a raconté partout ces jours de cauchemar, son « Éric » claquemuré dans la chambre d’hôtel, inquiet à l’idée d’errer dans les rues de Budapest. Vivement Paris, son mobilier XVIIIe, son tennis du dimanche matin et ses sachets de fruits frais qu’il achète en personne, obsédé par sa ligne et inquiet d’un mal de dos chronique. « Il est né petit, maigrichon et adulé par sa mère, ça laisse des traces », plaisante Isabelle Balkany, qui se présente comme sa « grande sœur ».

L’ancienne adjointe au maire de Levallois n’est pas favorable à l’aventure électorale de son complice, avec qui elle aimait tant déjeuner au Fouquet’s : « Il est littéraire, cultivé, capable de vous dire à quelle heure Napoléon a pissé à Waterloo, mais il voit la politique comme une joute intellectuelle ; il ne connaît rien au taf, au cambouis. » Elle le lui a écrit récemment : « Imaginons que tu sois élu, tu seras mauvais. » Le « petit frère » a promis de venir lui parler. Hélas, il manque de temps, la course ne lui laisse même plus le loisir d’une visite à Montretout, dans le bureau de Jean-Marie Le Pen, son partenaire de conversation depuis vingt ans.

Gagner la campagne dans les esprits, sans avoir à quitter ses employeurs : Chez les zemmouriens, on assure compter sur le soutien du fondateur du Front national et sur celui de sa petite-fille, Marion Maréchal, qui a placé autour de l’éditorialiste nombre de ses fidèles et lui fait cadeau d’un silence approbateur. Confirmant lui aussi l’ambition présidentielle de Zemmour, l’avocat Olivier Pardo a fait sa connaissance voici un quart de siècle, grâce à Mme Marcel, l’institutrice en chef du cours Hattemer, où ses enfants étaient scolarisés dans les mêmes classes que les deux garçons et la fille d’Éric Zemmour. L’école privée parisienne professe une pédagogie surannée, salutaire aux yeux du journaliste, nostalgique obsessionnel de la France sépia des années 1960. Depuis ces rencontres de préau, le temps a filé. Ancien juge d’instruction passé par quelques cabinets ministériels, Pardo a enfilé la robe noire, et le chroniqueur a fourbi sa verve. Douze fois, Pardo l’a défendu devant les tribunaux : « Sur douze affaires, nous n’avons perdu que la première ; Éric est un intellectuel dont la pensée n’est pas hors du champ légal. » La chronique judiciaire est un brin plus complexe. Condamné en 2020 au pénal pour « injure et provocation à la haine », Zemmour a porté devant la Cour européenne des droits de l’homme sa deuxième condamnation pour des propos anti-musulmans tenus en 2019. Quant aux articles selon lesquels il aurait importuné des femmes, son défenseur les balaie : « Éric a la réputation d’être un séducteur mais le parquet n’a, à ma connaissance, ouvert aucune enquête ».

4 – Séance de dédicace pour « Le suicide français », au Salon du livre de Paris, en mars 2015. – © Domine-Wyters/ABACA

À l’heure de sauter du haut de la falaise pour entrer dans le combat électoral, Éric Zemmour vit un drame. D’un côté sa nature : solitaire, routinière, obsessionnelle ; de l’autre, son appétit : gigantesque, orgueilleux. Déchiré par ces forces contraires, écartelé entre confort et destin, il vise, selon le résumé de Paul-Marie Coûteaux, « les deux Français sur trois qui croient en la France, qui tiennent à l’autorité de l’État, qui pensent que la famille c’est un père, une mère, des enfants, et qui, pour cela, jugent nécessaire l’union des droites », mais il redoute le vertige d’une candidature sans retour. En janvier, son plan était de ne se déclarer que tout début 2022. Afin de profiter de ses audiences télévisées quotidiennes et de marteler ainsi ses idées cinq heures par semaine, sans contradicteur ou presque, et surtout sans être soumis au décompte des temps de parole du CSA. Gagner la campagne dans les esprits, sans avoir à quitter ses employeurs. Une campagne éclair, disait-il en substance, quatre mois au maximum ; d’ailleurs Emmanuel Macron n’est-il pas lui aussi parti sans mandat en 2017, sans s’abîmer dans une primaire ?

Reporter la grande bascule, conserver ses balades, les dîners mondains, et puis ses soirées passées à discuter du destin de la nation avec Sarah Knafo, énarque et magistrate à la Cour des comptes, dont il s’est attaché l’enthousiasme radieux et pugnace. Comme, autour de lui, la garde est jeune, celle-ci approuve l’échéancier intenable. Allumer le désir, lancer des œillades appuyées, jouer – lourdement – avec les sous-entendus. Comme quand il prend la pose, ce 18 juin, à Lille, devant la maison natale du général de Gaulle, osant une comparaison entre le grand homme, « un écrivain avant d’être un soldat, un intellectuel, un homme qui connaît l’histoire de France » et lui-même…

Le livre ? « On le sort en septembre, ce sera une façon de lancer ma campagne » : « Penses-tu que le général de Gaulle se serait soucié d’un plan média avant de rejoindre Londres ? » lui a lancé Paul-Marie Coûteaux. Ce dernier, directeur de la revue « Le Nouveau Conservateur » et ancienne plume de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon, veille sur celui qui pourrait, enfin, réaliser son vieux rêve souverainiste. C’est Coûteaux qui a suggéré à Zemmour de porter une cravate – un présidentiable ne parle pas le col de chemise ouvert. Lui aussi qui le supplie de cesser les moulinets des mains à la télévision, lui encore qui relit, privilège insigne, les chapitres de son prochain livre. Il évoque pour décrire ce texte, mystérieux et attendu, une forme empruntée au journal intime, une balade littéraire, personnelle, inspirée de « Choses vues » de Victor Hugo, un itinéraire ponctué d’incises programmatiques. Ensemble, ces deux contempteurs de la construction européenne échangent des idées, des références, car le journaliste apprécie la culture historique du propriétaire du château de Charmant, une place forte templière en Charente. Cet ouvrage, dont le contrat a été signé avec Albin Michel en 2016, devait être rendu en 2019. Il n’en a rien été. Travailleur acharné, Éric Zemmour dit avoir manqué de temps pour peaufiner ce texte différent de ses cinq best-sellers précédents. Mais, patatras ! voici qu’à cause de ce livre, le secret de sa candidature s’est ébréché, obligeant le quasi-prétendant à tordre la véracité des faits.

Début juin, en effet, chez Albin Michel, on s’impatientait de ne pas avoir reçu le manuscrit. Un texte, même promis à un grand succès commercial, nécessite une logistique de six mois avant parution, exceptionnellement réductible à trois mois. Gilles Haéri, directeur général, Lise Boëll, éditrice de Zemmour, l’ont pressé. Ce manuscrit aurait dû être rendu en janvier pour être publié à l’automne ; si on tarde, il faudra le reporter à 2022. Dans la foulée, le 9 juin, l’éditeur adresse un SMS à Zemmour pour lui proposer une rencontre. Deux jours de silence. Réponse le 11 juin, rendez-vous pris le soir même dans un café du quartier de Sèvres-Babylone. Aux dires des rares initiés, l’entrevue fut affable. Quand Haéri s’est enquis de l’ambition politique de son auteur, celui-ci a répondu ne plus pouvoir se dérober ; cinq ans qu’il répète la même chose, il en a 62, il ne va pas ratiociner encore pendant cinq autres années. Et le livre ? « On le sort en septembre, ce sera une façon de lancer ma campagne », aurait poursuivi le journaliste.

À cet instant, la conversation s’est électrisée. Les livres de candidats sont denrée commune, mais leurs auteurs ne masquent pas leur dessein, ils avancent à découvert. Comment envisager de profiter de l’énorme machine promotionnelle d’Albin Michel sans dévoiler les ambitions du signataire ? Ne serait-ce pas une façon de prendre la maison en otage ? Dans ces conditions, mieux vaut renoncer. D’après les témoignages concordants, Éric Zemmour n’aurait pas été étonné du tour pris par la discussion, demandant tout à trac que lui soit adressé « un papier » actant la renonciation. Une semaine plus tard, seconde conversation, téléphonique cette fois, entre Haéri et Zemmour. Ce dernier souhaitait garder les 30 000 euros déjà perçus (un tiers de son avance) et demandait une lettre le confirmant. La secrétaire générale d’Albin Michel a rédigé le document. L’auteur l’a relancé par SMS, puis par e-mail ; il s’impatiente, le courrier n’arrive pas, peut-on l’envoyer à son adresse personnelle au plus vite ? Ce qui fut fait.

Son livre, dont la publicité est désormais assurée, verra le jour cet automne, vraisemblablement édité par une société créée pour l’occasion : Et puis, le 28 juin, à l’antenne sur CNews, changement de registre. Zemmour raconte une histoire différente et assure, la mine chagrine, « être un peu en l’air, un peu perturbé », depuis qu’il a reçu une lettre de son éditeur, actant le refus de le publier, un choc. Aussitôt, les réseaux s’enflamment, hurlent à la censure. Agacé, le patron d’Albin Michel diffuse un communiqué. Il maintient que Zemmour lui a fait part de ses ambitions présidentielles. Conversation « imaginaire », réplique le journaliste. En réalité, son livre, dont la publicité est désormais assurée, verra le jour cet automne, vraisemblablement édité par une société créée pour l’occasion, une maison éphémère que Philippe de Villiers rejoindrait aussi, son mérite – et ce n’est pas le moindre – étant d’assurer des revenus bien plus importants que ceux versés par une maison ayant pignon sur rue.

Voici dix ans, vers 2010, Éric Zemmour était un journaliste politique prometteur, féru d’histoire de France et le biographe d’Édouard Balladur et de Jacques Chirac. Un quinquagénaire affable dont les costumes négligés trahissaient l’homme d’écriture. Il enchaînait sa chronique hebdomadaire pour « Le Figaro Magazine », une autre, quotidienne, dans la matinale de RTL et le soir, participait à « Ça se dispute », émission de la chaîne d’informations i>Télé, où il affrontait Nicolas Domenach, journaliste social-démocrate, dans un combat féroce, mais courtois. Un jour, Domenach se retrouve à prendre dans la même journée huit taxis différents, dont les chauffeurs lui parlent tous de son duo télévisé avec Zemmour. Amusé par cette popularité, il en fait part à son partenaire. Sait-il que huit taxis sur huit regardent leur émission ? Quel succès, quelle blague ! Réponse de Zemmour : « Je suis sûr que les huit étaient d’accord avec ce que je dis-moi. » Convaincu que ceux qui l’écoutent l’approuvent, Éric Zemmour s’est enivré d’une décennie de succès médiatique, il s’est laissé griser d’une exponentielle martingale des audiences et n’a jamais su que, sur les huit chauffeurs, trois partageaient ses idées, trois soutenaient celles de son contradicteur, et les deux derniers n’avaient pas d’avis.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Eric-Zemmour-nos-revelations-sur-sa-candidature-a-la-presidentielle-1749176

© Par Bernard TRITZ

France – Lourdes – Invectives contre le président Macron !

Par Sophie LONCAN et Elsa P. – Publié le vendredi 16 juillet 2021 à 17h36 – Mis à jour vendredi 16 juillet 2021 à 20h28.

Incident dans les Hautes-Pyrénées : un individu apostrophe avec véhémence Emmanuel Macron / DDM / Pierre

Un individu a eu des paroles violentes et a tenté de se diriger vers Emmanuel Macron, qui est actuellement en Hautes-Pyrénées, ce vendredi 16 juillet. Il a rapidement été exfiltré.

En visite à Lourdes, Emmanuel Macron violemment pris à partie par un homme, qui blesse un garde du Sanctuaire.

Après une première journée où il a notamment suivi le Tour de France entre Campan et Luz-Ardiden, le Président de la République continuait aujourd’hui sa visite dans les Hautes-Pyrénées. Au programme : visite de l’usine ferroviaire CAF avant de rencontrer les acteurs touristiques à Lourdes et de visiter les sanctuaires.

« Honte à Macron ! » : Cependant, un incident s’est produit ce vendredi, aux alentours de 17 heures. À peine arrivé au Sanctuaire de Lourdes, alors qu’il s’adonnait à un bain de foule, Emmanuel Macron a été pris à partie verbalement par un homme visiblement énervé. L’individu s’est mis à crier des propos agressifs, lançant notamment « Honte à vous, Macron », et en l’accusant d’être un « athée primaire ». Une attitude qui a nécessité l’intervention de la sécurité. L’homme a été interpellé.

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L’individu a blessé un garde du Sanctuaire qui tentait de le tenir à bonne distance du président. « Le garde a été blessé au bras, et évacué vers l’hôpital », a indiqué le Directeur départemental de la sécurité publique des Hautes-Pyrénées Laurent Sindic.  » Nous l’avons interpellé et placé en garde à vue pour violences volontaires sur le garde du Sanctuaire », précise-t-il.

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© par Bernard TRITZ