Emmanuel Macron : « les emmerder ! »

Reçu par courriel ce vendredi 07 janvier 2022 à 07h05,

Par Le Figaro Abonnés.

Emmanuel Macron souhaite les « emmerder » autant qu’il peut

Chers lecteurs,

Emmanuel Macron souhaite les « emmerder » autant qu’il peut mais qui sont-elles ces 5,1 millions de personnes non vaccinées ? C’est ce que l’on vous révélera dans la lettre du jour. On essaiera aussi d’évaluer leur poids dans la reprise épidémique et l’impact que la décision de recevoir ou non la piqûre peut avoir sur les relations familiales et amicales des Français. En tout cas, mieux vaut éviter le sujet si vous voulez un dîner paisible.

Nous nous éloignerons un peu des polémiques franco-françaises pour aller voir ce qui se passe du côté du Kazakhstan, alors que ce pays, le plus grand d’Asie centrale, est le théâtre d’une répression sanglante d’émeutes populaires par le pouvoir.

Bonne lecture, chers abonnés, bonne journée et bon week-end !

Louise Darbon

© par Bernard TRITZ

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emmerder

Définitions proposées par les Dictionnaires Le Robert

verbe transitif

  1. 1.

FAMILIER (PERSONNE)

Causer de l’embarras à (qqn) ; (chose) représenter une gêne pour (qqn).

Elle ne sait pas quoi inventer pour emmerder le monde !

Synonymes :

. agacer

. embêter

. empoisonner

. ennuyer

. importuner

  • 2.

FAMILIER

Faire naître l’ennui.

Et aussi du côté de Larousse :

emmerdeur
nom :
Personne qui importune, qui agace, qui crée toutes sortes de difficultés.

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Depuis près de 5 ans, je suis un de ceux qui coche tous les synonymes des deux sens : je suis emmerdé, complètement, totalement, toutes ces manifestations devant tous les micros et caméras, tous les jours, ruinent ma santé, chaque jour. Je préfèrerai mourir de rire !

Triple vacciné : Je suis emmerdé comme un très grand nombre de personnes. Mais je ne suis pas un emmerdeur de première classe !

En espérant que la France choisira le seul qui doit changer les choses : sans taper dans les caisses vidées.

© par Bernard TRITZ

Marseille – AP- HM – 368 millions €

Dose homéopathique ou emplâtre sur une jambe de bois.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le mardi 14 décembre 2021 à 04h30.

© Alain ROBERT/SIPA Le Premier ministre Jean Castex discute avec un infirmier, à Marseille le 13 décembre 2021.

AP-HM – Les hôpitaux de Marseille vont recevoir 368 millions d’euros pour être modernisés : Pour ce programme de modernisation, l’Etat va allouer 238 millions d’euros, le département 57 millions, la métropole 17 millions, la région 31 millions et la ville 25 millions.

SANTE – Pour ce programme de modernisation, l’Etat va allouer 238 millions d’euros, le département 57 millions, la métropole 17 millions, la région 31 millions et la ville 25 millions.

Jean Castex est venu à Marseille avec de l’argent. Un programme de modernisation de 368 millions d’euros pour l’AP-HM, les hôpitaux de Marseille, dont près des deux tiers seront financés par l’Etat, a été officiellement acté lundi en présence du Premier ministre, en visite dans la deuxième ville de France.

Quelque « 168 millions étaient déjà annoncés » dans le cadre du Comité interministériel de performance et de modernisation de l’offre de soins (Copermo), « ils seront confirmés », a indiqué Jean Castex lors d’une visite à l’hôpital de La Timone, au cours de laquelle une convention de financement avec les élus locaux a été signée. Cet engagement de l’Etat, annoncé dès janvier 2020, avait été rappelé par Emmanuel Macron lors de sa venue à Marseille en septembre.

Aider à financer l’opération Hôpital Nord : Lors de sa visite, le président avait annoncé le déblocage de « 50 millions d’euros supplémentaires », notamment pour le pôle mère-enfant de la Timone ainsi que pour une Maison des femmes, comme l’a rappelé le Premier ministre lundi. A cela « nous apporterons 20 millions d’euros supplémentaires pour compléter le financement de l’opération Hôpital Nord », a indiqué Jean Castex, portant ainsi l’investissement total de l’Etat à 238 millions d’euros pour l’hôpital public à Marseille.

« C’est un grand soulagement de signer (ce) protocole d’accord (…) dont la concrétisation était attendue depuis si longtemps », a souligné de son côté Martine Vassal, la présidente LR du département des Bouches-du-Rhône et de Métropole Aix-Marseille-Provence. « Les deux institutions ont maintenu leurs engagements pour accompagner cette démarche de modernisation de l’AP-HM à hauteur de 74 millions d’euros (57 millions du département et 17 millions de la métropole), ce qui représente un investissement sans précédent à l’échelle de notre territoire », a-t-elle précisé dans un communiqué au nom des deux institutions.

« Un patrimoine immobilier vieillissant » : La participation de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur est, elle, de 31 millions d’euros au total, dans le cadre du Copermo, a-t-on précisé dans l’entourage du président LR de la région, Renaud Muselier.

La validation du projet de rénovation des hôpitaux marseillais et de son financement « confirme la place centrale de l’AP-HM dans le système hospitalier français », s’est réjouie de son côté la ville de Marseille, qui participera à ce projet de rénovation pour un montant de 25 millions d’euros. « Ce grand projet de santé publique » permet de répondre à « l’impératif de modernisation d’un patrimoine immobilier vieillissant et non conforme aux standards actuels », a souligné la municipalité, dirigée par une coalition de gauche derrière le socialiste Benoît Payan.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ap-hm-les-h%C3%B4pitaux-de-marseille-vont-recevoir-368-millions-d-euros-pour-%C3%AAtre-modernis%C3%A9s/ar-AARMKsB?ocid=msedgntp#image=1

© par Bernard TRITZ

Macron en Napoléon ?

Par Le HuffPost – Publié le mercredi 06 octobre 2021 à 20h55.

THE SUN – macron The Sun

Pourquoi Macron est dépeint en Napoléon en Une du « Sun » : Le tabloïd britannique accuse Emmanuel Macron d’avoir “comploté » avec l’UE « comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour bloquer l’exportation de doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

INTERNATIONAL – Emmanuel Macron, affublé d’un bicorne et d’un costume militaire d’époque : La Une du tabloïd britannique The Sun mercredi 6 octobre n’épargne pas la France ni son dirigeant, accusé d’avoir “volé” des doses de vaccins AstraZeneca au Royaume-Uni.

L’affaire remonte au 22 mars 2021 : à cette date, le Royaume-Uni est en attente d’une livraison importante de vaccin AstraZeneca, promise par le laboratoire britannique. Vaccins qui sont en partie produits aux Pays-Bas, c’est-à-dire dans l’Union Européenne dont le Royaume-Uni ne fait plus partie.

Pour être exportées, les doses doivent donc faire l’objet d’un accord avec les autorités européennes. Mais selon The Sun, le président français aurait “comploté avec les autorités à Bruxelles comme un Napoléon Bonaparte des temps modernes” pour empêcher que cet accord, voit le jour.

THE SUN – macron the sun sur Twitter

Conséquence ? Le Royaume-Uni a dû renoncer à près de 5 millions de doses. Pire encore selon le quotidien, le gouvernement d’Emmanuel Macron aurait également tenté de bloquer la livraison de vaccin Pfizer/BioNTech. En vain cependant.

Tensions sur les exportations : “Les Français ont volé nos vaccins alors même qu’ils les décrédibilisaient en public et émettaient des doutes sur leur sûreté”, affirme une source gouvernementale au tabloïd. “C’était un acte particulièrement outrageant”, à l’opposé de l’attitude “d’un allié”, déplore cette même source.

Pour les autorités britanniques citées par The Sun, l’attitude française aurait pu avoir des conséquences désastreuses pour les personnes en attente de vaccination au Royaume-Uni.

Cette manigance supposée de l’UE et de la France serait intervenue en pleine montée des tensions avec le Royaume-Uni, récurrentes depuis le Brexit. L’un des derniers exemples en date n’est autre que l’accord Etats-Unis/Royaume-Uni/Australie signé au détriment de la France. Mais on peut aussi citer celles sur l’octroi de licences de pêche aux Français pour travailler dans les eaux de Jersey.

Les exportations de vaccins d’AstraZeneca ont elles aussi été sources de crispations. Fin janvier, alors que la crainte d’un manque de doses en France et dans l’UE se faisait sentir, l’exécutif européen avait mis en place un mécanisme d’autorisation des exportations pour contrôler les échanges vers les pays où la situation sanitaire était jugée meilleure qu’en Europe. L’UE surveillait en particulier les acheminements du laboratoire AstraZeneca, accusé de ne pas honorer ses commandes aux Vingt-Sept au profit d’autres pays – comme le Royaume-Uni.

Pour autant, entre fin janvier et le 28 septembre 2021, les Vingt-Sept ont approuvé plus de 2.600 demandes d’exportations, pour 738 millions de doses au total, à destination de 56 pays et territoires (Royaume-Uni, Australie, Etats-Unis, Chili, Canada, Israël, Japon, Turquie…), selon la Commission européenne. Sur cette période, une seule demande d’exportation – d’AstraZeneca à destination de l’Australie – a été rejetée.

Le tabloïd britannique cible régulièrement la présidence française : En 2018, en pleine négociation d’accord post-Brexit, une tribune s’amusait ainsi des “menaces de Mini Manu (qui) sonnent creux” et enjoignait à “l’enfant terrible de grandir”.

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-macron-est-depeint-en-napoleon-en-une-du-sun_fr_615dc145e4b06f0ef28b7ecf

© par Bernard TRITZ

Lyon – Macron – Jet d’œuf

Par Libération – Publié le lundi 27 septembre 2021 à 15h30.

© Ludovic Marin Emmanuel Macron a été la cible d’un jet d’œuf ce lundi dans les allées du Salon international de la restauration, à Lyon.

Macron cible d’un jet d’œuf lors d’un salon à Lyon : L’incident, bref, est intervenu au milieu d’un accueil plutôt chaleureux des professionnels de la restauration. Emmanuel Macron a été la cible d’un jet d’œuf ce lundi dans les allées du Salon international de la restauration, à Lyon. Le projectile a rebondi sur son épaule sans se casser.

L’auteur du jet d’œuf, un homme en bermuda : Il  a été, aussitôt évacué dans une autre pièce, puis menotté. Selon le Parisien, l’auteur serait un militant d’extrême gauche. Il aurait été placé en garde à vue.

« S’il a un truc à me dire qu’il vienne ! » A commenté le chef de l’État, demandant qu’on lui amène l’auteur. « J’irai le voir après. Allez le chercher !», a-t-il ajouté.

Sur Twitter : https://twitter.com/mammiebocockiq/status/1442444350856867844?s=20

Cet incident s’est produit durant sa visite des stands du Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (Sirha) qui s’ouvre à Lyon : Avec trois membres du gouvernement – le ministre des PME, Alain Griset, le secrétaire d’État au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, et le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie –, ainsi que l’ancien chef de l’Elysée Guillaume Gomez.

Le 8 juin, Emmanuel Macron avait été frappé au visage par un homme : En marge d’un déplacement à Tain-L’Hermitage, provoquant une importante vague de protestations au sein de la classe politique. Jugé en comparution immédiate deux jours après les faits, l’homme sans emploi et vivant du RSA avait été condamné à quatre mois de prison ferme. Il est sorti de prison le 21 septembre.

Mise à jour lundi après-midi avec informations du Parisien.

Lire la source : https://www.liberation.fr/politique/macron-cible-dun-jet-doeuf-lors-dun-salon-a-lyon-20210927_BU7T4W3EGBGQXONOBBP2P5HTV4/

© Par Bernard TRITZ

Agnès Buzyn : mise en examen !

Par Samuel Laurent et Alexandre Lemarié – Publié le vendredi 10 septembre à 20h31 – Mis à jour le samedi 11 septembre 2021 à 04h10.

Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle : L’ex-ministre de la santé a été mise en examen, vendredi, par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19.

L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque.

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des Solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles : Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire entraînera des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022.

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Lire la Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/gestion-de-la-crise-du-covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-pour-mise-en-danger-de-la-vie-d-autrui_6094243_3224.html

© par Bernard TRITZ

Passe Sanitaire : Interdictions et cas particuliers !

Par Pierre Ferreiro – La Dépèche.fr – mercredi 21 juillet 2021, Saint Victor – Publié le mardi 20 juillet 2021 à 17h17 – Mis à jour le mercredi 21 juillet 2021 à 07h07.

Le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics à partir de ce mercredi 21 juillet – AFP –

Passe sanitaire : bar-tabacs, marchés gourmands, interdictions vaccinales… certains cas particuliers posent question ! La première étape de l’extension du passe sanitaire commence ce mercredi 21 juillet : La Dépêche vous explique ce que cela implique concrètement.

L’extension du passe sanitaire annoncée ce lundi 12 juillet 2021, par le président de la République débute ce mercredi 21 juillet. Celui-ci sera étendu à tous les lieux de loisirs et de culture accueillant plus de 50 personnes.

Le passe sanitaire étendu : lieux, sanctions, masque… tout ce qui change à partir de ce mercredi 21 juillet 2021.

Le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics à partir de ce mercredi 21 juillet 2021.

L’essentiel : La première étape de l’extension du passe sanitaire commence ce mercredi 21 juillet 2021 : La Dépêche vous explique ce que cela implique concrètement. L’extension du passe sanitaire annoncée ce lundi 12 juillet2021 par le président de la République débute ce mercredi 21 juillet 2021.

Celui-ci sera étendu à tous les lieux de loisirs et de culture accueillant plus de 50 personnes.

Qu’est-ce que cela implique concrètement ? : Exigé dans certains lieux publics !

À partir de ce mercredi 21 juillet 2021, le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de plusieurs lieux publics comme les salles de spectacles, de jeux, de sport ou des musées, selon un décret paru mardi au Journal officiel. Le passe sanitaire pouvait déjà être demandé dans ces lieux à partir du moment où ceux-ci accueillaient au moins 1.000 personnes. À partir de ce mercredi 21 juillet 2021, il pourra être demandé dans ces lieux dès qu’ils accueillent au moins 50 personnes.

Ce décret concerne principalement les lieux ou établissements prévus pour des « activités culturelles, ludiques, sportives ou festives ainsi que les foires ou salons professionnels », selon le texte de ce décret.

Voici une liste de lieux où le passe sanitaire est exigé dès ce 21 juillet :

Cinémas

Théâtres

Musées

Bibliothèques

Lieux de culte

Salles de conférences

Salles de spectacles

Chapiteaux

Salles de jeux

Salles de danse

Foires-expositions

Salons à caractère temporaire

Établissements sportifs couverts

Le passe sanitaire pourra également être exigé lors d' »événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l’espace public ou dans un lieu ouvert au public » si au moins 50 personnes y sont présentes.

Début août, ce sera le tour des cafés, des restaurants, des centres commerciaux, des établissements médicaux et des moyens de transport longue distance, comme le prévoit la loi en cours d’examen actuellement par le Parlement.

Le port du masque plus obligatoire dans ces lieux : Un autre décret paru au Journal officiel précise que « les obligations de port du masque ne sont pas applicables aux personnes ayant accédé aux établissements, lieux et événements » en présentant le passe sanitaire. Le texte prévoit néanmoins que le port du masque peut à nouveau être rendu obligatoire par le préfet du département s’il le juge nécessaire. L’exploitant d’une entreprise ou l’organisateur d’un événement sportif ou culturel est également libre d’exiger le port du masque.

Olivier Véran a justifié cette décision au cours d’une intervention donnée ce matin du 20 juillet sur RTL, expliquant que « là où il y a le passe sanitaire », les personnes « pourront enlever le masque » car « ça veut dire qu’on est sûr que toutes les personnes qui rentrent sont vaccinées complètement ou ont un test très récent qui est négatif ». Il estime que cette mesure « va améliorer le quotidien des Français petit à petit ».

Il faut cependant noter que la fin de l’obligation du port du masque ne concerne pas les employés travaillant dans des lieux accessibles sur présentation du passe sanitaire : ils devront garder le masque en permanence, qu’ils soient ou non en possession d’un passe sanitaire valide. « Le port du masque reste la règle en entreprise. Le passe étant obligatoire à partir du 30 août pour les salariés (des lieux soumis au passe), il n’est pas envisagé pour le moment de le supprimer pour ces salariés », a indiqué le ministère du travail.

Des sanctions sévères prévues pour les récalcitrants : Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a indiqué qu’une période de « rodage » est prévue, « une semaine ou un peu plus », afin de laisser le temps aux gérants des établissements concernés de peaufiner leurs dispositifs. Car c’est bien eux qui devront obligatoirement prévoir une vérification du statut vaccinal de leurs clients. Des contrôles de leur efficacité seront donc rapidement organisés. Et en cas de défaillance, ou de refus de vérifier le passe sanitaire du public, ils s’exposent à de lourdes amendes : jusqu’à 1 500 euros pour une personne physique et 7.500 euros pour une personne morale. En cas de récidive, l’addition peut grimper jusqu’à 9.000 euros, assortie d’un an de prison.

Lire la Source : https://www.ladepeche.fr/2021/07/20/le-pass-sanitaire-etendu-des-demain-lieux-sanctions-masque-plus-obligatoire-tout-ce-qui-change-a-partir-de-ce-mercredi-9682721.php

© Par Bernard TRITZ

Pegasus – France : Macron et bien d’autres en sus !

Par Damien Leloup et Martin Untersinger – Publié, le mardi 20 juillet à 17h59 – Mis à jour, le mardi 20 juillet à 19h13.

président au téléphone – Image JOHN THYS / AFP –

Projet Pegasus : un téléphone portable d’Emmanuel Macron dans le viseur du Maroc.

ENQUÊTE : En 2019, les numéros du chef de l’Etat, de son premier ministre et de quatorze ministres alors en exercice ont été sélectionnés pour une éventuelle mise sous surveillance par le logiciel espion. Contacté par « Le Monde », l’Elysée affirme : « si les faits sont avérés, ils sont évidemment très graves. Toute la lumière sera faite sur ces révélations ».

Emmanuel Macron adore ses téléphones portables : Pour le président français, ils sont un outil de travail, un moyen de gouverner et même un symbole de sa modernité. Deux iPhones trônent à ses côtés sur son portrait officiel et, dans la vidéo tournée en mai avec les youtubeurs McFly et Carlito, on le voit dans les salons de l’Elysée en train d’en dégainer un pour appeler le footballeur Kylian Mbappé.

Mais l’utilisation de ces appareils s’est peut-être retournée contre lui : L’un des numéros du président de la République, qu’il utilise, selon nos informations, régulièrement depuis au moins 2017 et jusqu’à ces derniers jours, figure dans la liste des numéros sélectionnés par un service de sécurité de l’Etat marocain, utilisateur du logiciel espion Pegasus, pour un potentiel piratage. Des numéros de téléphone appartenant à Edouard Philippe, alors premier ministre, ainsi qu’à quatorze autres membres du gouvernement ont également été visés.

Ces numéros font partie d’une liste de plus de 50.000 numéros de téléphone consultée par l’organisation Forbidden Stories et Amnesty International, avant d’être partagée à seize médias, dont Le Monde, réunis au sein du « Projet Pegasus ». Selon les analyses menées par le consortium et Amnesty, la présence dans cette liste signifie qu’un client de Pegasus s’y est intéressé et a envisagé une possible infection.

L’authenticité de cette liste et son lien avec le logiciel espion Pegasus ont notamment été établis en analysant plusieurs dizaines de téléphones y figurant. Dans une grande majorité de cas, des traces techniques laissées par Pegasus y ont été trouvées, souvent quelques secondes après l’apparition sur la liste du numéro de téléphone correspondant.

Faute d’avoir pu examiner le téléphone du président de la République, il n’est pas possible de dire s’il a été infecté par ce logiciel espion, l’un des plus sophistiqués de la planète. Pegasus est aussi invisible qu’intrusif ; seul un protocole d’analyse technique précis, établi par une poignée d’experts, permet d’en déceler des traces a posteriori. Dans un communiqué transmis au Projet Pegasus le 20 juillet, NSO affirme qu’Emmanuel Macron « n’a pas, et n’a jamais été, une cible ou n’a jamais été sélectionné comme une cible par des clients de NSO ». NSO ne précise pas sur quoi elle se base pour l’affirmer, l’entreprise précisant qu’elle n’a « pas accès aux données de ses clients, qui doivent toutefois fournir ce type d’informations » à NSO en cas d’enquête. Il vous reste 81.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Lire la Suite : https://www.lemonde.fr/projet-pegasus/article/2021/07/20/projet-pegasus-un-telephone-portable-d-emmanuel-macron-dans-le-viseur-du-maroc_6088950_6088648.html

© Par Bernard TRITZ