Oise, 71 infractions, Amendes 10.000 €, 100 points en moins

Par Raphaël Thomas – Publié le lundi 20 septembre 2021 à 18h47 – Modifié le mardi 21 septembre 2021 à 06h27.

Mariage Laigneville Vidéoverbalisation

1- Laigneville, ce dimanche. Le cortège des mariés, composé d’une trentaine de véhicules, est passé deux fois dans la rue principale de la commune (Capture d’écran de la vidéoverbalisation). Mairie de Laigneville

Oise : 71 infractions, 10.000 euros d’amende et 100 points de permis annulés dans le cortège d’un mariage : Ce dimanche, à Laigneville, une trentaine de véhicules célébrant un couple de mariés a commis de multiples infractions au code de la route en passant dans cette commune adepte de la vidéoverbalisation…

C’est un record pour la police municipale de Laigneville (Oise) : 71 infractions, 9585 euros d’amendes et 100 points retirés dimanche, en une seule journée. Les agents ont ainsi sanctionné les invités d’un mariage ayant traversé en trombe et en voiture cette petite ville de 4500 habitants. Entre 13 heures et 13h30, le cortège de berlines est passé à deux reprises sur la route principale de la commune au son des klaxons. « Ils ont commis tous les types d’infractions possibles, lance le maire (SE), Christophe Dietrich. Dépassement en ville, non-port de la ceinture, feux rouges grillés et circulation à contresens. On ne leur a pas fait de cadeaux. »

« J’ai été obligée de me garer sur le bord de la route » : Une fête qui n’est pas passée inaperçue. « Ils étaient sur les deux voies de circulation, je me suis retrouvée coincée avec ma voiture au milieu du cortège et j’ai été obligée de me garer sur le bord de la route pour les laisser passer », raconte une habitante de l’Oise, jointe par téléphone, qui travaillait ce jour-là à Laigneville. « L’événement » a également déclenché de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux.

A Laigneville, le l’utilisation de vidéoverbalisation a permis de faire baisser la vitesse moyenne des automobilistes selon le maire.

2 – A Laigneville, le panneau indiquant la présence de vidéoverbalisation est pourtant bien visible à l’entrée de la commune.

« J’ai prévenu les deux policiers d’astreinte qui ont bien fait de ne pas intervenir en personne pour ne pas envenimer la situation, poursuit Christophe Dietrich. Tout s’est fait par vidéoverbalisation ». Un système mis en place en décembre 2018 à Laigneville. Dans l’Oise, 62 communes utilisent ou comptent utiliser la vidéo pour sanctionner les infractions routières. « Ici, nous ne sanctionnons que les infractions flagrantes et dangereuses, prévient le maire. Là c’est clairement le cas, et ils n’ont aucune excuse, il y a un gros panneau fluorescent à l’entrée de la ville pour prévenir de la présence des caméras ».

Les invités de ce mariage n’ont pas encore reçu la note dans leurs boîtes aux lettres mais Christophe Dietrich, lui, est fier de son coup de filet. « Vive les mariés ! » ironise-t-il dans un post Facebook publié ce lundi sur son compte personnel et sur celui de la commune. « Je les avais entendus de chez moi, sacré bordel, réagit une habitante en commentaire. Comme on dit, ils ont joué, ils vont assumer les conséquences ».

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/oise-60/oise-71-infractions-10-000-euros-damende-et-100-points-de-permis-annules-dans-le-cortege-dun-mariage-20-09-2021-5LDHLBSYP5BFZPFVW5LZFXRVDA.php

© par Bernard TRITZ

Agnès Buzyn : mise en examen !

Par Samuel Laurent et Alexandre Lemarié – Publié le vendredi 10 septembre à 20h31 – Mis à jour le samedi 11 septembre 2021 à 04h10.

Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle : L’ex-ministre de la santé a été mise en examen, vendredi, par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19.

L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque.

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des Solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles : Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire entraînera des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022.

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Lire la Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/gestion-de-la-crise-du-covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-pour-mise-en-danger-de-la-vie-d-autrui_6094243_3224.html

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Éric Zemmour – CSA : temps de parole !

Par jeanmarcmorandini.com – Publié le jeudi 9 septembre 2021.

Éric Zemmour

Colère d’Éric Zemmour après la décision du CSA de décompter son temps de parole : « On essaie de me faire taire ! Le CSA n’a ni le droit, ni la légitimité de juger l’opinion des gens ».

« Au regard des récents développements », Éric Zemmour peut « être regardé dorénavant, tant par ses prises de position et ses actions, que par les commentaires auxquels elles donnent lieu, comme un acteur du débat politique national », a estimé le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dans un communiqué mercredi soir.

Cette demande doit être appliquée par les médias dès jeudi, fait savoir le régulateur de l’audiovisuel, alors qu’une candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle est régulièrement évoquée. Le polémiste a annoncé cesser sa chronique hebdomadaire dans Le Figaro, le temps, avait-il dit, de promouvoir son livre à paraître le 16 septembre intitulé « La France n’a pas dit son dernier mot ».

Colère d’Éric Zemmour dans sa réponse à cette décision. Le polémiste dénonce une censure mais aussi un abus de pouvoir du CSA car selon-lui la loi n’impose de décompter que le temps de parole des chroniqueurs qui sont dans des partis politiques, ce qui n’est pas son cas.

Regardez l’intégralité de sa réponse :

Communiqué de Presse

Lire la Source : https://www.jeanmarcmorandini.com/article-473386-colere-d-eric-zemmour-apres-la-decision-du-csa-de-decompter-son-temps-de-parole-on-essaie-de-me-faire-taire-le-csa-n-a-ni-le-droit-ni-la-legitimite-de-juger-l-opinion-des-gens.html

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Éric Zemmour est relaxé en appel !

Par franceinfo avec AFP – France Télévisions – Publié le mercredi 08 septembre 2021 14h14 – Mis à jour à 17h00.

Le polémiste Eric Zemmour, à Paris, le 22 avril 2021. (JOEL SAGET / AFP)

Éric Zemmour est relaxé en appel pour des propos contre l’islam et l’immigration tenus en 2019. En première instance, le chroniqueur de 63 ans avait été condamné pour ces propos à 10.000 euros d’amende.

La cour d’appel de Paris a relaxé, mercredi 8 septembre 2021, le polémiste Éric Zemmour, qui était poursuivi pour injure et provocation à la haine après une violente diatribe contre l’islam et l’immigration. En première instance, le chroniqueur de 63 ans avait été condamné pour ces propos à une peine de 10.000 euros d’amende.

Éric Zemmour s’était exprimé, le 28 septembre 2019, lors de « Convention de la droite », une réunion organisée par les proches de l’ancienne députée d’extrême droite Marion Maréchal. Lors de son discours, il s’en était pris aux immigrés « colonisateurs » et cité l’écrivain Renaud Camus, théoricien du « grand remplacement » de la population blanche et chrétienne par une population immigrée musulmane. RTL avait cessé sa collaboration avec lui à la suite de ce discours.

Éric Zemmour était également convoqué mercredi devant le tribunal pour avoir mis en cause les migrants mineurs, qu’il avait qualifiés de « voleurs » et d' »assassins » sur CNews en septembre 2020. Son avocat Maître Olivier Pardo annoncé à Franceinfo que le procès a été renvoyé au 17 novembre à 9h30.

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/politique/eric-zemmour/eric-zemmour-est-relaxe-en-appel-pour-des-propos-contre-l-islam-et-l-immigration-tenus-en-2019_4764255.html

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Vaccination bloquée par voie judiciaire !

Par admin – profession-gendarme – Publié le dimanche 5 septembre 2021.

Marteau de Justice

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : 5 septembre 2021. Partage-s’il vous plait !

INFO DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE (De notre amie Laurence Larzul)

La vaccination est bloquée par voie judiciaire depuis le 26 aout dernier : Je suis vraiment étonnée de ne pas voir de commentaires concernant le référé́ établi par ”l’Association Réaction 19”, présidée par Maitre Carlo Alberto Brusa, à l’encontre de l’ANSM, le CNOM, le CNOP, le Vidal pour utilisation de produits non autorisés.

Ce référé sera plaidé devant le Tribunal Judiciaire de Paris le 21 octobre 2021. Ce n’est pas loin.

Au motif : les produits vaccinaux utilisés depuis le 27 décembre 2020 sont illégaux car non conforme aux AMM conditionnelles attribuées aux fabricants par la Commission européenne.

Depuis cette date de début des vaccinations, toutes les injections ont été́ faites avec des produits illégaux en France. Tous les remboursements de la Sécurité́ sociale sont aussi illégaux. La procédure en cours impose l’ARRÊT IMMÉDIAT de toute vaccination.

Il serait temps que les médias fassent leur travail d’information du public, puisqu’ils ont tous reçu le communiqué de presse du 27 août 2021, émanant de “Réaction 19” signé de son Président Maitre Brusa.

Nous aussi, nous devons faire notre part car aujourd’hui plus personne ne devrait être vacciné, ce qui peut rassurer tous ceux qui craignaient de devoir le faire pour préserver leur emploi ou, pire encore, de devoir faire vacciner leur enfant.

Plus nous diffuserons cette information, plus vite les vaccinations cesseront. Dès l’instant que nous avons connaissance de cette procédure, nous sommes responsables de toutes les vaccinations qui continuent.

Ne comptons pas sur les médias pour diffuser l’info, prenons-nous par la main et inondons nos contacts, nos voisins, les cabinets médicaux et les pharmacies de notre quartier etc. car qui oserait continuer de vacciner illégalement après avoir pris connaissance de ce fait ?

Les sanctions judiciaires seront sévères et personne n’y échappera. Lettre détaillant les faits précis :

Lire la Source : https://www.profession-gendarme.com/la-vaccination-est-bloquee-par-voie-judiciaire-depuis-le-26-aou%CC%82t-dernier/comment-page-2/

Lire la Source origine : https://reaction19.fr/reaction19/actualites/dans-les-ecoles/020921-non-a-la-vaccination-des-mineurs-par-des-produits-legalement-inexistants-et-non-autorises-dans-le-vaucluse/

© par Bernard TRITZ