France Sondage IFOP : Macron & Castex chutent

Par la Redaction JDD – Publié le samedi 18 septembre 2021 à 21h00.

Tombe de haut : Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité baisser en septembre. (Reuters)

Popularité : Emmanuel Macron perd trois points, Jean Castex quatre : BAROMETRE IFOP-JDD – En septembre, la cote de popularité d’Emmanuel Macron comme celle de son Premier ministre, Jean Castex, ont reculé de quelques points, selon notre sondage.

C’est une petite alerte, mais tout de même significative : En septembre, la cote de popularité d’Emmanuel Macron recule de 3 points, de 41 à 38% de satisfaits, selon notre baromètre IFOP. S’il gagne 5 points chez les jeunes grâce à ses efforts des derniers mois vers cette catégorie, il en perd 9 chez les plus de 65 ans (de 50 à 41%) et chez les retraités (de 46 à 37%), 4 chez les électeurs de François Fillon en 2017. C’est le retour de la réforme des retraites, dans le discours de l’exécutif, qui explique en partie ce recul : les aînés en redoutent la perspective alors que les électeurs de droite déplorent qu’elle n’ait pas lieu d’ici à la présidentielle. Ces chiffres contrastent avec ceux du précédent baromètre, quand, en août, le chef de l’Etat avait gagné 3 points de popularité, retrouvant ainsi son plus haut niveau de l’année écoulée.

Macron reste « un président structurellement impopulaire » : Pour autant, à sept mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron garde l’avantage dans les sondages d’intention de vote. « Quand il se retrouve en comparaison dans une offre électorale, il est en situation de force face au morcellement de la gauche et l’éclatement de la droite, c’est avantageux pour lui, analyse Frédéric Dabi, directeur général de l’IFOP. Mais quand il est seul face à l’opinion, c’est plus difficile : il reste un président structurellement impopulaire ».

Lire la suite : https://www.lejdd.fr/Politique/popularite-emmanuel-macron-perd-trois-points-jean-castex-quatre-4067209

© par Bernard TRITZ

Xavier Bertrand se démarque !

Par la Manufacture – Publié le mercredi 15 septembre 2021 à 20h35.

M. Xavier BERTRAND ce mercredi 15 septembre 2021

Aujourd’hui, à Saint-Quentin, j’ai réaffirmé combien la sécurité serait la priorité de mon mandat, un mandat unique pour mettre fin à l’impunité dans notre pays.

Vous savez comme moi que l’explosion de la violence n’est pas un mythe, que nos concitoyens se sentent totalement démunis, et que les attaques envers nos forces de l’ordre se multiplient.

Parmi mes propositions, certaines visent d’ailleurs à soutenir bien davantage l’action des maires et de leurs polices municipales.

Sur le plan pénal, nous ne mettrons pas fin à l’impunité sans des sanctions claires, avec des peines minimum, qui touchent aussi les mineurs dès 15 ans comme je le propose. Je propose également des mesures concrètes pour lutter contre le phénomène des bandes, pour lutter contre le trafic de stupéfiants, et pour lutter contre le terrorisme qui naît du salafisme. Et je souhaite que nous soutenions bien davantage nos policiers, nos gendarmes.

Cela sera de la responsabilité directe d’un Chef de l’Etat assumant enfin le rôle de Chef des forces de sécurité.

Xavier Bertrand

Président de la Région Hauts-de-France

Lire la Source : https://r.mail.xavierbertrand.org/mk/mr/5iIq21jWDrnLL77dpXVaJ0N6hSx-Bajp3L-KnrRPeq35F-4hl7mLfCP54GI6Dni3PlppxfN41a-lWmuqa_ChmTXbDBln-NU7o15dPNIdIYp0drVE

© Par Bernard TRITZ

CNews remplace Éric Zemmour !

Par Aude Dassonville et Sandrine Cassini – Publié le lundi 13 septembre 2021 à 22h43, Mis à jour le mardi 14 septembre à 07h07.

Éric Zemmour

CNews remplace Éric Zemmour par plusieurs éditorialistes ultraconservateurs : Appelés à succéder à l’éventuel candidat à la présidentielle, Charlotte d’Ornellas, Mathieu Bock-Côté et Eugénie Bastié sont des familiers de CNews, mais aussi d’Europe 1. Les synergies entre les deux antennes pourraient encore se renforcer avec la Co diffusion de la matinale du week-end.

Pascal Praud a fini la journée, lundi 13 septembre sur CNews, comme il l’a commencée : en consacrant son « Heure des pros » à la décision prise conjointement par la chaîne et Éric Zemmour de mettre un terme à la participation de ce dernier à l’émission « Face à l’info » (19 heures). Depuis que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a demandé, mercredi 8 septembre, aux médias audiovisuels de comptabiliser le temps de parole du chroniqueur d’extrême droite au motif qu’il est devenu, à son sens, « un acteur du débat politique national », les médias du groupe Vivendi n’ont de cesse de faire fructifier la polémique.

Après avoir annoncé, jeudi 9 septembre, qu’Éric Zemmour serait encore à l’antenne dans les jours à venir, la chaîne d’information a décidé, à regret, de lui substituer un casting tournant d’éditorialistes. Autour de la présentatrice Christine Kelly lundi soir, les journalistes Eugénie Bastié et Charlotte d’Ornellas ainsi que le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté ont pris sa relève pour débattre de l’actualité.

Deux des « quatre mousquetaires », ainsi qu’ils se sont eux-mêmes baptisés, de ce rendez-vous, Marc Menant et Eric de Riedmatten, ne sont pas encore fixés sur leur avenir au sein de ce nouveau dispositif. Seul Dimitri Pavlenko, présentateur de la matinale d’Europe 1 et dernière pièce du quatuor (avec M. Zemmour), était présent sur le plateau. D’autres intervenants sont encore à venir, indique-t-on au sein de la chaîne, où l’on explique avancer « pas à pas ».

Pas question d’effectuer le moindre virage éditorial : En choisissant ces trois figures ultraconservatrices, CNews donne le ton : pas question d’effectuer le moindre virage éditorial. Surtout, elle choisit des visages déjà présents à l’antenne de CNews, mais aussi d’Europe 1, où Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi (propriétaire de CNews), fait la pluie et le beau temps depuis qu’il est devenu le premier actionnaire de la radio du groupe Lagardère.

Mathieu Bock-Côté, valeur montante de la droite conservatrice, dont le dernier ouvrage, La Révolution racialiste et autres virus idéologiques (Presses de la Cité, 240 pages, 20 euros), fustige l’immigration massive, le multiculturalisme et le mouvement « woke », intervient tous les samedis soir entre 20 heures et 21 heures dans « Il faut en parler », une émission animée par Thomas Lequertier, mais aussi sur Europe 1, dans « Le Grand Rendez-vous », l’émission politique dominicale.

Il vous reste 49.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Lire la Source : https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/09/13/cnews-remplace-eric-zemmour-par-plusieurs-editorialistes-ultra-conservateurs_6094536_3234.html

© Par Bernard TRITZ

« Une dérive très grave » : l’ex-membre du CSA Françoise Laborde défend la liberté d’expression d’Éric Zemmour 

En effet le premier scandale ! Allons-nous devenir une république bananière ?

MEMORABILIA

Alors que le Conseil supérieur de l’audiovisuel a demandé à tous les médias audiovisuels de décompter le temps de parole du journaliste de CNews, à compter de ce jeudi 9 septembre, l’ex-membre du CSA a qualifié cette décision de honteuse. Par  valeursactuelles.com. Publié le 9 septembre 2021

Eric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPA

Éric Zemmour © Michel Euler/AP/SIPAPartager cet article surFacebookTwitterLinkedIn

Mercredi 8 septembre, le CSA a demandé aux médias audiovisuels que toutes « les interventions de Monsieur Eric Zemmour portant sur le débat politique national » soient désormais décomptées de son temps de parole, « à compter du 9 septembre 2021 ». Sur son compte Twitter, Éric Zemmour a immédiatement dénoncé une décision qui s’apparente à de la « censure »« Le CSA prend le relais des juges. Je ne me tairai pas #STOPCENSURE », a-t-il écrit. L’éditorialiste peut toutefois compter sur de nombreux soutiens, dont certains inattendus. « Quelle honte ! Depuis quand le CSA censure les journalistes ? », a ainsi lancé l’ancienne journaliste de…

Voir l’article original 153 mots de plus

Xavier BERTRAND sur les chaines de TV

Par Bernard TRITZ – Publié le mardi 7 septembre 2021 à 08h10.

Reçu ce matin par courriel à 07h32.

RDV plateaux TV

Aux Prochaines élections présidentielles de 2022, face au Leader de LaREM le Candidat de la Droite M. Xavier Bertrand remporterait les élections avec plus de 53%.

Consulter en ligne : https://www.facebook.com/associationlamanufacture

Que fera M. Éric Zemmour ? Sera-t-il possible qu’ils se rencontrent ?

© par Bernard TRITZ

Une Française rabougrie à Gabriel Attal

Par Marie Delarue 30 août 2021

Une femme interpelle à voix haute !

Cher Monsieur,

Convié, ce dimanche 29 août, par « Le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI » à commenter l’actualité, vous avez laissé parler votre cœur. Vous penchant sur les candidatures effectives et putatives à la prochaine élection présidentielle, vous vous en êtes pris avec un mépris non dissimulé à Éric Zemmour.

Je vous le dis en confidence, j’aime beaucoup écouter Éric Zemmour ; j’admire son érudition, je goûte ses reparties et quand il plonge un Attali le nez dans ses tartufferies, je trouve cela tout simplement jouissif. Cela dit, et c’est une parenthèse, je ne vois pas ce qu’il a à gagner à vouloir se jeter dans l’arène et je le crois, moi aussi, beaucoup plus utile dans le rôle qu’il tient aujourd’hui que dans celui d’un énième prétendant à la queue du Mickey.

Nonobstant, Éric Zemmour est, à ce qu’il me semble, un homme fort respectable et ses idées le sont tout autant. Or, quand vous l’accusez d’incarner « la France à genoux, la France rabougrie, l’esprit de défaite en permanence », je m’estime, si je puis dire, injuriée par capillarité.

Sans vouloir vous offenser, et pour illustrer mon propos, je pourrais, ainsi, tout autant affirmer que vous incarnez la France prétentieuse, inculte et ramenarde, dont l’objectif est de faire en tout du passé table rase.

Je ne vous connaissais pas très bien, alors je suis allée regarder ce qui se cache derrière votre profil de nouveau gendre parfait. Il est vrai, si j’en crois votre bio Wikipédia, que vous cochez toutes les cases de la modernité.

Comme votre ex-compagne la chanteuse-auteur-compositrice Joyce Jonathan (j’avoue que sa renommée n’était pas, non plus, arrivée jusqu’à moi), vous avez ressenti l’appel de la politique comme d’autres reçoivent l’illumination divine lorsque vos parents vous ont emmené à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, en 2002. Vous aviez alors 13 ans et le sens de la démocratie chevillé au corps…

Étant passé par l’École alsacienne, où vous vous faisiez d’ailleurs appeler Gabriel Attal de Couriss (une particule peut toujours servir), vous n’avez pas grimpé au cocotier du PS par l’échelle UNEF. Une exception. C’est que, déjà moderne, vous étiez ouvertement du côté fric de la gauche. Vous êtes monté par Ségolène Royal et ses « désirs d’avenir » qui collaient bien aux vôtres. Vous aviez 17 ans et une silhouette en ligne de mire : le copain de Dédé la Saumure, un certain Dominique Strauss-Kahn.

Vous n’avez pas fait l’ENA, mais vous avez fait ce qu’il faut pour compenser. Après vos amours adolescentes avec Joyce Jonathan, vous avez goûté à la diversité. Pacsé, aujourd’hui, avec le député européen Stéphane Séjourné, un très proche du Président Macron, vous avez annoncé à la France émue, en avril 2019, votre « désir d’enfant via une GPA éthique », si la procédure devenait légale Et vous êtes sans doute mieux placé que personne pour savoir qu’elle le deviendra.

Bref, vous êtes moderne. Je suis sûre que vous roulez à vélo électrique, peut-être en trottinette, à moins que vous ne vous rendiez à l’Élysée en gyro-roue. Si ça se trouve, Éric Zemmour roule en voiture. Affreux ! Il est marié, a eu des enfants par la voie naturelle, si je puis me permettre cette trivialité. Moi aussi. J’ai même des petits-enfants tout ce qu’il y a de plus bio.

Vous avez déclaré « Je n’ai pas à donner des brevets de candidature sérieuse ou pas sérieuse, dangereuse ou pas dangereuse », expliquant, toutefois, « qu’il y a assez peu de candidatures » dont vous vous sentiez aussi éloigné que celle d’Éric Zemmour.

Vous savez quoi ? La France rabougrie s’en fout, mais alors, à un point que vous n’imaginez pas. Pour des propos comme ceux-là, ma mère, d’une génération encore plus rabougrie, vous aurait traité de tête à claques et vous aurait envoyé méditer sur « la chaise à réfléchir ».

Marie Delarue

Ecrivain, musicienne, plasticienne

Source : un Ami (S.G.) m’a transmis

© par Bernard TRITZ

France, Présidentielle 2022 : Éric Zemmour

Par Marie Moley – RTL – ENQUÊTE – Publié le jeudi 26 août 2021 à 06h54 – Mis à jour le jeudi 26 août 2021 à 06h59.

Monsieur Éric Zemmour

Présidentielle 2022 : comment Éric Zemmour prépare sa candidature ! : Selon son entourage, le polémiste sera bel et bien candidat à la prochaine présidentielle. À moins de huit mois de l’échéance suprême, son plan de bataille est lancé.

La candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle en 2022 prend de l’ampleur. Alors que cette hypothèse paraissait farfelue il y a encore un an, elle a grandi au fil des mois et à moins de 8 mois de l’échéance suprême, il est légitime de se demander où en est le polémiste dans sa volonté et la manière dont s’organisent ses soutiens.

Une chose est sûre, Éric Zemmour sera candidat à l’élection présidentielle, sa décision est prise, selon son entourage. La question qui a occupé l’essayiste cet été, c’est plutôt quand l’annoncer et à quel moment l’officialiser ? Avant ou après la publication de son prochain livre mi-septembre ? Il a même demandé conseil à un parlementaire Les Républicains (LR), que nous avons joint.

À l’heure actuelle, Éric Zemmour ne bénéficie pas d’appareil militant structuré ni de chaîne de commandements claires. Cependant, des initiatives spontanées et des groupes de soutiens sont nés ces derniers mois et des référents ont été nommés dans les départements et région. Mais pour l’instant, cette mobilisation reste artisanale, voire anarchique, nous disait l’un de ses soutiens. Il n’y a pas non plus d’état-major, si ce n’est sa conseillère politique, omniprésente, Sarah Knafo, une jeune énarque.

Un programme présidentiel déjà bouclé ? : Concernant les fameuses 500 signatures d’élus obligatoires pour pouvoir se présenter, le camps Zemmour revendique bruyamment une centaine de promesses de parrainages. 100, 130, 180, le chiffre est, disons, variable en fonction de l’interlocuteur. Néanmoins, les militants ont commencé à démarcher des élus.

Leur cible numéro un, ce sont des maires ruraux, de villages, de petites villes qui, en 2017, ont parrainé Marine Le Pen, François Fillon, Henri Guaino ou encore Nicolas Dupont-Aignan. Cette tâche n’est néanmoins pas simple tant qu’Éric Zemmour n’est pas officiellement candidat. Un de ses militants de terrain confiait par ailleurs : « Moi, Je ne sais pas vendre une voiture que je n’ai pas en stock ».

Par ailleurs, son programme présidentiel serait déjà bouclé et son livre à paraître mi-septembre en contiendrait une partie. L’idée n’est pas de se cantonner à parler d’islam et d’immigration mais aussi de parler économie, essayer de montrer qu’il est crédible sur ce terrain, contrairement à Marine Le Pen, comme l’évoquait un de ses proches.

Pour l’heure, Éric Zemmour ne fait pas de miracle dans les sondages et a été testé à 5,5% des voix en juin. Quoiqu’il advienne, même s’il échoue, il créera un parti politique et briguera un mandat de député ou député européen, affirme l’un de ses proches. C’est le début d’une carrière politique croit-il savoir. « Un aller sans retour », ajoute-t-il.

Lire la Source : https://www.rtl.fr/actu/politique/presidentielle-2022-comment-eric-zemmour-prepare-sa-candidature-7900064592

© par Bernard TRITZ

France : Éric Zemmour, bouge, travaille – Fonctions en progression !

Par Emilie Lanez – Paris Match – Publié le lundi 19 juillet 2021 à 11h05 – Mis à jour le lundi 19 juillet 2021 à 11h41.

1 – Arrivée matinale au « Figaro », dans le IXe arrondissement de Paris, le 1er juillet. Sur ses pas, les deux policiers chargés de sa protection. DR

Éric Zemmour : nos révélations sur sa candidature à la présidentielle ! : Fort de ses cartons d’audience et malgré des sondages peu encourageants, le polémiste de CNews peaufine son plan de bataille pour l’Élysée. Une stratégie portée par un petit noyau de jeunes militants politiques, de financiers et d’intellectuels. Notre enquête lève le voile sur cette « galaxie Zemmour ». Et sur les motivations profondes d’un personnage devenu une marque.

Bien qu’il veuille encore le taire, et sauf virevolte inopinée, Éric Zemmour sera candidat à l’élection présidentielle. Le nom du parti politique avec lequel il partira en campagne n’est pas arrêté, mais l’expression latine « Vox populi » le séduit. La date de sa déclaration officielle est à l’étude ; quelques proches suggèrent, audacieusement, le 11 novembre. Élément essentiel, un imprimeur a été approché voici trois semaines. Accompagné de sa conseillère, Sarah Knafo, 27 ans, et de l’ancien eurodéputé souverainiste Paul-Marie Coûteaux, 64 ans, Éric Zemmour a déjeuné, mi-juin, avec Gilbert Caron, patron de Roto Presse Numéris, qui fabriqua les affiches et les tracts des campagnes de Nicolas Sarkozy en 2002 et 2007. La machine s’enclenche.

Conscient de sa faiblesse sur les questions économiques, le journaliste bosse. Loïk Le Floch-Prigent, 77 ans, ancien P-DG d’Elf puis de la SNCF, lui rédige des notes et prodigue des cours intensifs lors de déjeuners en tête à tête. « Il commence à avoir des réflexes ; je n’ai pas fini ma pédagogie mais il apprend bien », confie l’ex-patron mitterrandiste condamné pour de colossaux abus de biens sociaux, enchanté d’enseigner à cet élève à la mémoire phénoménale que le couple franco-allemand n’existe pas et que notre tissu industriel manque de fonds propres. Moins professoral, un autre septuagénaire offre à Zemmour ses réseaux et se dit prêt à aider plus encore : Charles Gave, 77 ans, voix de stentor et biographie militante : « Je suis fils d’officier, intellectuel de la finance, parti à Londres en 1981 pour ne pas vivre sous des ministres communistes. »

Revenu il y a cinq ans à Paris, ce Gascon a fait fortune dans la gestion d’actifs. Une manne grâce à laquelle il couve l’Institut des libertés, un think thank très à droite, l’Institut de formation politique, une école associative qui « recrute et forme des étudiants courageux pour servir la France », dixit sa plaquette de présentation – sa fille, Emmanuelle Gave, en est la directrice exécutive. Ces écuries, proches de Marion Maréchal, se disposent à prêter main-forte à Éric Zemmour. « Sa campagne ne coûtera pas cher, dit Charles Gave, qui préside aussi le club de rugby Biarritz olympique, on lancera une chaîne YouTube depuis la Russie et on se débarrassera des sangsues, des brigands, de cette haute fonction publique. » Influent mécène de la droite radicale mais hostile à Marine Le Pen, Gave dîne régulièrement avec Zemmour, dont il savoure l’érudition et souligne les origines : « Il arrive du fin fond du Sahara et parle de la France avec les accents de Bernanos. » Enfin, de Bruxelles, où il s’est exilé en 2012 après l’élection de François Hollande, le moins tonitruant Pierre-Edouard Stérin, 47 ans, fondateur du site LaFourchette, inventeur de la Smartbox, approuverait également l’épopée en préparation. Ce père de cinq enfants, qui vient de confier 800 000 euros à une fondation destinée à soutenir des causes « pour le bien commun », apprécie les envolées traditionalistes du journaliste.

Dans l’ombre, une vingtaine de personnes, qui ont décliné tout entretien, voire annulé les rendez-vous convenus, s’affairent : Demeure l’épineuse question des 500 signatures d’élus à obtenir pour avoir le droit d’entrer dans la course à l’Élysée. Logistique complexe pour un groupuscule dépourvu de maillage territorial. Le modeste parti chrétien-démocrate, fondé par Christine Boutin et dirigé par Jean-Frédéric Poisson, pourrait proposer son aide. Quelques émissaires ont en outre cherché conseil auprès d’experts des Républicains, dont le récent directeur de campagne de Valérie Pécresse, le haut fonctionnaire Patrick Stefanini. Tous ont mis en garde ces débutants, pour la plupart passés par les rangs du syndicat étudiant Uni. La chasse aux signatures exige de s’y consacrer en amont, automne prochain dernier carat, et puis, pour battre le rappel, il faut de l’argent et, pour le dépenser, une comptabilité séparée. Si le candidat concourt en avril 2022, le Conseil constitutionnel scrutera ses comptes en remontant jusqu’au 1er juillet 2021. Message compris. En attendant l’inauguration de Vox populi, le « Journal officiel » a publié, le 1er juillet, un avis informant que l’association Les Amis d’Éric Zemmour était agréée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

2 – À la marche de soutien aux policiers, le 19 mai, au côté de ses amis, l’ex-RN Jean Messiha (au centre) et Philippe de Villiers. Derrière, l’ancien gilet jaune Benjamin Cauchy – © Federico Pestellini / Panoramic / Bestimage

Dans l’ombre, une vingtaine de personnes, qui ont décliné tout entretien, voire annulé les rendez-vous convenus, s’affairent, dopées par le score piteux du RN aux régionales et transportées par le sondage IFOP-Le Point attribuant à leur leader 5,5 % des intentions de vote. Ce score n’est-il pas cinq fois supérieur à celui que leur modèle, Donald Trump, obtenait au début de son aventure ? « La dynamique est la même, jubile Samuel Lafont, 34 ans, ancien artisan du tour de France de Contribuables associés. D’ailleurs, comme l’ancien président des États-Unis, Éric Zemmour a raison sur tout, il est le seul à tenir un discours de vérité, mais lui, en plus, est cultivé. » Le jeune homme, qui remonte sa manche pour exposer les cicatrices gardées d’une agression au couteau – « perpétrée en avril 2013 par trois immigrés, dont un réfugié », précise-t-il –, anime « la mobilisation en ligne ». Instagram, TikTok, Twitter, il surveille chaque heure les connexions favorables, croyant y discerner le pouls d’un engouement croissant. En parallèle, cet expert des réseaux sociaux, passé par la campagne de François Fillon, anime depuis quatre ans le site Internet Damoclès, une machine à faire signer des pétitions (« Non au retour des djihadistes en France », « Expulser les délinquants et criminels étrangers », etc.), en réalité, un aspirateur à data qui engrange des giga-octets d’adresses électroniques.

Éric Zemmour, éditorialiste politique au « Figaro », sur Paris Première et CNews, s’apprête donc à briguer les suffrages des Français. Une décision mûrie, prise cet hiver et dont il s’est ouvert dès janvier à quelques intimes, dont son épouse, l’avocate Mylène Chichportich, rencontrée quand tous deux avaient 15 ans. Elle préfère ne pas s’exprimer sur l’impitoyable combat qui se profile, sur ce désir fou qui obnubile son mari et l’éloigne si souvent, de plus en plus souvent, du foyer où s’épanouissent leurs trois enfants. « Ses prétendues ambitions politiques sont siennes », nous a-t-elle écrit. Rassuré par ce sauf-conduit, Zemmour s’emballe. S’il ne porte pas encore les talonnettes que certains lui recommandent, le journaliste aux yeux verts s’exerce à redresser sa posture, mais peine à cesser de hausser les épaules et de pencher la tête sur le côté, comme le ferait un enfant pris en flagrant délit de bêtise.

« Il est né petit, maigrichon et adulé par sa mère, ça laisse des traces », plaisante Isabelle Balkany : Oui, au seuil de l’été, il y croit. Il l’entend, il le sent, il vibre. C’est simple : pour lui, le cœur de la France bat majoritairement à droite, or Marine Le Pen s’édulcore, Marion Maréchal n’attend que la chute de sa tante et LR s’est laissé dévorer de l’intérieur par LREM. Le paysage ainsi brossé, qui d’autre que lui, dont les audiences dans « Face à l’info », sur CNews, ont triplé en un an ? Lui qui s’abrite derrière un curieux parapluie noir tant, à chaque pas, les passants le saluent et l’encouragent ? Oui, il s’engagera « pour l’union des droites et la défense du peuple français » – l’expression est rapportée par un proche. Seulement, bien que pénétré de la certitude qu’il serait appelé par l’Histoire à sauver la nation du naufrage civilisationnel, le candidat putatif reste consumé par l’angoisse. Comment concilier une éprouvante course vers l’Élysée et ses habitudes rigides, son programme auquel rien, jamais, ne le fait déroger ?

3 – Échange musclé avec Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de RTL, le 12 décembre 2014 – © Bukajlo Frederic/ABACA

Deux semaines à Noël dans un resort aux Caraïbes, et tous les étés ce bel hôtel du Var où il s’inflige un emploi du temps millimétré. L’homme qui rêve de présider la République redoute surprise et dépaysement. Quelle aventure, d’ailleurs, fut ce voyage en Hongrie, où l’invita, en 2019, Philippe Martel, ancien directeur de cabinet de Marine Le Pen et ex-directeur du château de Chambord, décédé l’année suivante. Il a raconté partout ces jours de cauchemar, son « Éric » claquemuré dans la chambre d’hôtel, inquiet à l’idée d’errer dans les rues de Budapest. Vivement Paris, son mobilier XVIIIe, son tennis du dimanche matin et ses sachets de fruits frais qu’il achète en personne, obsédé par sa ligne et inquiet d’un mal de dos chronique. « Il est né petit, maigrichon et adulé par sa mère, ça laisse des traces », plaisante Isabelle Balkany, qui se présente comme sa « grande sœur ».

L’ancienne adjointe au maire de Levallois n’est pas favorable à l’aventure électorale de son complice, avec qui elle aimait tant déjeuner au Fouquet’s : « Il est littéraire, cultivé, capable de vous dire à quelle heure Napoléon a pissé à Waterloo, mais il voit la politique comme une joute intellectuelle ; il ne connaît rien au taf, au cambouis. » Elle le lui a écrit récemment : « Imaginons que tu sois élu, tu seras mauvais. » Le « petit frère » a promis de venir lui parler. Hélas, il manque de temps, la course ne lui laisse même plus le loisir d’une visite à Montretout, dans le bureau de Jean-Marie Le Pen, son partenaire de conversation depuis vingt ans.

Gagner la campagne dans les esprits, sans avoir à quitter ses employeurs : Chez les zemmouriens, on assure compter sur le soutien du fondateur du Front national et sur celui de sa petite-fille, Marion Maréchal, qui a placé autour de l’éditorialiste nombre de ses fidèles et lui fait cadeau d’un silence approbateur. Confirmant lui aussi l’ambition présidentielle de Zemmour, l’avocat Olivier Pardo a fait sa connaissance voici un quart de siècle, grâce à Mme Marcel, l’institutrice en chef du cours Hattemer, où ses enfants étaient scolarisés dans les mêmes classes que les deux garçons et la fille d’Éric Zemmour. L’école privée parisienne professe une pédagogie surannée, salutaire aux yeux du journaliste, nostalgique obsessionnel de la France sépia des années 1960. Depuis ces rencontres de préau, le temps a filé. Ancien juge d’instruction passé par quelques cabinets ministériels, Pardo a enfilé la robe noire, et le chroniqueur a fourbi sa verve. Douze fois, Pardo l’a défendu devant les tribunaux : « Sur douze affaires, nous n’avons perdu que la première ; Éric est un intellectuel dont la pensée n’est pas hors du champ légal. » La chronique judiciaire est un brin plus complexe. Condamné en 2020 au pénal pour « injure et provocation à la haine », Zemmour a porté devant la Cour européenne des droits de l’homme sa deuxième condamnation pour des propos anti-musulmans tenus en 2019. Quant aux articles selon lesquels il aurait importuné des femmes, son défenseur les balaie : « Éric a la réputation d’être un séducteur mais le parquet n’a, à ma connaissance, ouvert aucune enquête ».

4 – Séance de dédicace pour « Le suicide français », au Salon du livre de Paris, en mars 2015. – © Domine-Wyters/ABACA

À l’heure de sauter du haut de la falaise pour entrer dans le combat électoral, Éric Zemmour vit un drame. D’un côté sa nature : solitaire, routinière, obsessionnelle ; de l’autre, son appétit : gigantesque, orgueilleux. Déchiré par ces forces contraires, écartelé entre confort et destin, il vise, selon le résumé de Paul-Marie Coûteaux, « les deux Français sur trois qui croient en la France, qui tiennent à l’autorité de l’État, qui pensent que la famille c’est un père, une mère, des enfants, et qui, pour cela, jugent nécessaire l’union des droites », mais il redoute le vertige d’une candidature sans retour. En janvier, son plan était de ne se déclarer que tout début 2022. Afin de profiter de ses audiences télévisées quotidiennes et de marteler ainsi ses idées cinq heures par semaine, sans contradicteur ou presque, et surtout sans être soumis au décompte des temps de parole du CSA. Gagner la campagne dans les esprits, sans avoir à quitter ses employeurs. Une campagne éclair, disait-il en substance, quatre mois au maximum ; d’ailleurs Emmanuel Macron n’est-il pas lui aussi parti sans mandat en 2017, sans s’abîmer dans une primaire ?

Reporter la grande bascule, conserver ses balades, les dîners mondains, et puis ses soirées passées à discuter du destin de la nation avec Sarah Knafo, énarque et magistrate à la Cour des comptes, dont il s’est attaché l’enthousiasme radieux et pugnace. Comme, autour de lui, la garde est jeune, celle-ci approuve l’échéancier intenable. Allumer le désir, lancer des œillades appuyées, jouer – lourdement – avec les sous-entendus. Comme quand il prend la pose, ce 18 juin, à Lille, devant la maison natale du général de Gaulle, osant une comparaison entre le grand homme, « un écrivain avant d’être un soldat, un intellectuel, un homme qui connaît l’histoire de France » et lui-même…

Le livre ? « On le sort en septembre, ce sera une façon de lancer ma campagne » : « Penses-tu que le général de Gaulle se serait soucié d’un plan média avant de rejoindre Londres ? » lui a lancé Paul-Marie Coûteaux. Ce dernier, directeur de la revue « Le Nouveau Conservateur » et ancienne plume de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon, veille sur celui qui pourrait, enfin, réaliser son vieux rêve souverainiste. C’est Coûteaux qui a suggéré à Zemmour de porter une cravate – un présidentiable ne parle pas le col de chemise ouvert. Lui aussi qui le supplie de cesser les moulinets des mains à la télévision, lui encore qui relit, privilège insigne, les chapitres de son prochain livre. Il évoque pour décrire ce texte, mystérieux et attendu, une forme empruntée au journal intime, une balade littéraire, personnelle, inspirée de « Choses vues » de Victor Hugo, un itinéraire ponctué d’incises programmatiques. Ensemble, ces deux contempteurs de la construction européenne échangent des idées, des références, car le journaliste apprécie la culture historique du propriétaire du château de Charmant, une place forte templière en Charente. Cet ouvrage, dont le contrat a été signé avec Albin Michel en 2016, devait être rendu en 2019. Il n’en a rien été. Travailleur acharné, Éric Zemmour dit avoir manqué de temps pour peaufiner ce texte différent de ses cinq best-sellers précédents. Mais, patatras ! voici qu’à cause de ce livre, le secret de sa candidature s’est ébréché, obligeant le quasi-prétendant à tordre la véracité des faits.

Début juin, en effet, chez Albin Michel, on s’impatientait de ne pas avoir reçu le manuscrit. Un texte, même promis à un grand succès commercial, nécessite une logistique de six mois avant parution, exceptionnellement réductible à trois mois. Gilles Haéri, directeur général, Lise Boëll, éditrice de Zemmour, l’ont pressé. Ce manuscrit aurait dû être rendu en janvier pour être publié à l’automne ; si on tarde, il faudra le reporter à 2022. Dans la foulée, le 9 juin, l’éditeur adresse un SMS à Zemmour pour lui proposer une rencontre. Deux jours de silence. Réponse le 11 juin, rendez-vous pris le soir même dans un café du quartier de Sèvres-Babylone. Aux dires des rares initiés, l’entrevue fut affable. Quand Haéri s’est enquis de l’ambition politique de son auteur, celui-ci a répondu ne plus pouvoir se dérober ; cinq ans qu’il répète la même chose, il en a 62, il ne va pas ratiociner encore pendant cinq autres années. Et le livre ? « On le sort en septembre, ce sera une façon de lancer ma campagne », aurait poursuivi le journaliste.

À cet instant, la conversation s’est électrisée. Les livres de candidats sont denrée commune, mais leurs auteurs ne masquent pas leur dessein, ils avancent à découvert. Comment envisager de profiter de l’énorme machine promotionnelle d’Albin Michel sans dévoiler les ambitions du signataire ? Ne serait-ce pas une façon de prendre la maison en otage ? Dans ces conditions, mieux vaut renoncer. D’après les témoignages concordants, Éric Zemmour n’aurait pas été étonné du tour pris par la discussion, demandant tout à trac que lui soit adressé « un papier » actant la renonciation. Une semaine plus tard, seconde conversation, téléphonique cette fois, entre Haéri et Zemmour. Ce dernier souhaitait garder les 30 000 euros déjà perçus (un tiers de son avance) et demandait une lettre le confirmant. La secrétaire générale d’Albin Michel a rédigé le document. L’auteur l’a relancé par SMS, puis par e-mail ; il s’impatiente, le courrier n’arrive pas, peut-on l’envoyer à son adresse personnelle au plus vite ? Ce qui fut fait.

Son livre, dont la publicité est désormais assurée, verra le jour cet automne, vraisemblablement édité par une société créée pour l’occasion : Et puis, le 28 juin, à l’antenne sur CNews, changement de registre. Zemmour raconte une histoire différente et assure, la mine chagrine, « être un peu en l’air, un peu perturbé », depuis qu’il a reçu une lettre de son éditeur, actant le refus de le publier, un choc. Aussitôt, les réseaux s’enflamment, hurlent à la censure. Agacé, le patron d’Albin Michel diffuse un communiqué. Il maintient que Zemmour lui a fait part de ses ambitions présidentielles. Conversation « imaginaire », réplique le journaliste. En réalité, son livre, dont la publicité est désormais assurée, verra le jour cet automne, vraisemblablement édité par une société créée pour l’occasion, une maison éphémère que Philippe de Villiers rejoindrait aussi, son mérite – et ce n’est pas le moindre – étant d’assurer des revenus bien plus importants que ceux versés par une maison ayant pignon sur rue.

Voici dix ans, vers 2010, Éric Zemmour était un journaliste politique prometteur, féru d’histoire de France et le biographe d’Édouard Balladur et de Jacques Chirac. Un quinquagénaire affable dont les costumes négligés trahissaient l’homme d’écriture. Il enchaînait sa chronique hebdomadaire pour « Le Figaro Magazine », une autre, quotidienne, dans la matinale de RTL et le soir, participait à « Ça se dispute », émission de la chaîne d’informations i>Télé, où il affrontait Nicolas Domenach, journaliste social-démocrate, dans un combat féroce, mais courtois. Un jour, Domenach se retrouve à prendre dans la même journée huit taxis différents, dont les chauffeurs lui parlent tous de son duo télévisé avec Zemmour. Amusé par cette popularité, il en fait part à son partenaire. Sait-il que huit taxis sur huit regardent leur émission ? Quel succès, quelle blague ! Réponse de Zemmour : « Je suis sûr que les huit étaient d’accord avec ce que je dis-moi. » Convaincu que ceux qui l’écoutent l’approuvent, Éric Zemmour s’est enivré d’une décennie de succès médiatique, il s’est laissé griser d’une exponentielle martingale des audiences et n’a jamais su que, sur les huit chauffeurs, trois partageaient ses idées, trois soutenaient celles de son contradicteur, et les deux derniers n’avaient pas d’avis.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Eric-Zemmour-nos-revelations-sur-sa-candidature-a-la-presidentielle-1749176

© Par Bernard TRITZ

France – Lourdes – Invectives contre le président Macron !

Par Sophie LONCAN et Elsa P. – Publié le vendredi 16 juillet 2021 à 17h36 – Mis à jour vendredi 16 juillet 2021 à 20h28.

Incident dans les Hautes-Pyrénées : un individu apostrophe avec véhémence Emmanuel Macron / DDM / Pierre

Un individu a eu des paroles violentes et a tenté de se diriger vers Emmanuel Macron, qui est actuellement en Hautes-Pyrénées, ce vendredi 16 juillet. Il a rapidement été exfiltré.

En visite à Lourdes, Emmanuel Macron violemment pris à partie par un homme, qui blesse un garde du Sanctuaire.

Après une première journée où il a notamment suivi le Tour de France entre Campan et Luz-Ardiden, le Président de la République continuait aujourd’hui sa visite dans les Hautes-Pyrénées. Au programme : visite de l’usine ferroviaire CAF avant de rencontrer les acteurs touristiques à Lourdes et de visiter les sanctuaires.

« Honte à Macron ! » : Cependant, un incident s’est produit ce vendredi, aux alentours de 17 heures. À peine arrivé au Sanctuaire de Lourdes, alors qu’il s’adonnait à un bain de foule, Emmanuel Macron a été pris à partie verbalement par un homme visiblement énervé. L’individu s’est mis à crier des propos agressifs, lançant notamment « Honte à vous, Macron », et en l’accusant d’être un « athée primaire ». Une attitude qui a nécessité l’intervention de la sécurité. L’homme a été interpellé.

Sur Twitter

L’individu a blessé un garde du Sanctuaire qui tentait de le tenir à bonne distance du président. « Le garde a été blessé au bras, et évacué vers l’hôpital », a indiqué le Directeur départemental de la sécurité publique des Hautes-Pyrénées Laurent Sindic.  » Nous l’avons interpellé et placé en garde à vue pour violences volontaires sur le garde du Sanctuaire », précise-t-il.

Lire la Source : https://www.ladepeche.fr/2021/07/16/incident-dans-les-hautes-pyrenees-un-individu-apostrophe-avec-vehemence-emmanuel-macron-9675865.php

© par Bernard TRITZ

Xavier Bertrand « Je refuse le naufrage et le sabordage de la société française » !

Par Marion Mourgue et Vincent Trémolet de Villers – Publié hier jeudi 15 juillet à 19h29 – Mis à jour hier à 20h59.

M. Xavier BERTRANDChristoph Hardt via imago images/Future Image via Reuters Connect

ENTRETIEN EXCLUSIF – Le candidat à la présidentielle dénonce « le laxisme migratoire », « l’offensive de l’islamo-gauchiste » et « les fantasmes du transhumanisme ».

LE FIGARO. – Emmanuel Macron a étendu l’utilisation du passe-sanitaire. Est-ce nécessaire ?

Xavier BERTRAND. – Je réclamais cette mesure depuis l’accélération du variant Delta. Je ne vais certainement pas la dénoncer aujourd’hui. Car l’objectif, c’est bien de protéger des vies et de retrouver une vie normale par la vaccination. Ce qui est en revanche une fois de plus dramatique, c’est l’impréparation dans la mise en œuvre, tant dans les hôpitaux que dans la restauration, la culture ou les commerces.

On ne peut pas se décharger de l’exécution de telles décisions sur les entreprises sans aménager de périodes transitoires et sans fixer un cadre clair, notamment s’agissant des contrôles des passes sanitaires. Et y ajouter, en plus, des sanctions invraisemblables sur les employeurs ! C’est comme si le gouvernement n’avait rien appris de ses erreurs sur les masques, les tests et le lancement de la vaccination.

Au-delà du Covid, que pensez-vous de cette intervention ? : Volontarisme d’opérette sur les

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/politique/xavier-bertrand-je-refuse-le-naufrage-et-le-sabordage-de-la-societe-francaise-20210715

© par Bernard TRITZ