Senat : Retraite à 64 ans !

Par Le Figaro avec AFP – Publié le samedi 13 novembre 2021 à 11h45, Mis à jour le samedi à 16h45.

French Health Minister Olivier Veran makes a statement on the vaccine strategy in the fight against the Covid-19 epidemic, at The Senate in Paris, on December 17, 2020. (Photo by Thomas SAMSON / AFP) – Sénat presque vide !

Le Sénat a décidé de passer outre les recommandations d’Emmanuel Macron, qui a jugé que « les conditions ne sont pas réunies » pour relancer ce chantier. Thomas SAMSON / AFP

Le Sénat vote un report rapide de l’âge de la retraite à 64 ans : La chambre haute juge qu’il y a urgence à agir, bien qu’Emmanuel Macron ait estimé que « les conditions ne sont pas réunies » pour relancer ce chantier.

Le Sénat, dominé par l’opposition de droite, a voté dans la nuit de vendredi à samedi en faveur d’un report progressif de l’âge légal de la retraite de 62 à 64 ans, jugeant qu’il y a urgence. Dans son allocution mardi, Emmanuel Macron a estimé que « les conditions ne sont pas réunies » pour relancer le chantier de la réforme des retraites, qu’il a repoussé à 2022, autrement dit vraisemblablement à un autre quinquennat.

« Nous, on le fait », a lancé au Palais du Luxembourg René-Paul Savary (LR), Co rapporteur du projet de budget 2022 de la Sécu. Un amendement en ce sens a été adopté par 196 voix contre 134, au bout des discussions sur ce texte qui doit être voté dans son ensemble en première lecture mardi. L’amendement prévoit une conférence de financement réunissant les partenaires sociaux et chargée de formuler des pistes pour parvenir à l’équilibre financier des régimes de retraite à l’horizon 2030.

En l’absence d’accord, le texte prévoit l’entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2023 d’une série de mesures, dont le report progressif de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 64 ans à compter de la génération 1966, et une convergence des régimes spéciaux avant 2032. Emmanuel Macron « est le seul président depuis trente ans à n’avoir rien fait » tandis que le Sénat a pris très régulièrement ses responsabilités, a estimé le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau.

« On ne peut continuer à procrastiner » : Conçue comme l’une des grandes réformes du quinquennat Macron, la refonte du système des retraites a été interrompue début 2020 en raison de l’épidémie du Covid-19, après avoir provoqué d’importants mouvements sociaux. « On ne peut continuer à procrastiner comme l’a fait le gouvernement pendant cinq ans », a abondé la rapporteuse générale Élisabeth Doineau (centriste). Mais, a répondu le secrétaire d’État Adrien Taquet, « nous avons une divergence sur le moment » et quelques divergences sur le fond. Il faut pour mener à bien une telle réforme une « situation sanitaire sous contrôle » et un « intense débat démocratique », autrement dit au moment de la campagne présidentielle.

« Dès 2022, il faudra pour préserver les pensions de nos retraités et la solidarité entre nos générations, prendre des décisions claires », a déclaré mardi le chef de l’État. Il s’agit selon lui de « repousser l’âge légal », « supprimer les régimes spéciaux en harmonisant les règles entre public et privé et en faisant en sorte qu’au terme d’une carrière complète, aucune pension ne puisse être inférieure à 1.000 euros ». Mais aussi en « encourageant le travail au-delà de l’âge légal ».

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/politique/le-senat-propose-un-report-rapide-de-l-age-de-la-retraite-a-64-ans-20211113

© par Bernard TRITZ

Retraités : la colère gronde !

Circule en boucle sur Internet !

Une retraitée dresse le bilan RETRAITES.

Une situation très bien résumée. Où en sommes-nous ?

De 1956 à nos jours : 64 ans d’imagination fiscale Etc. De mensonges.

Je me présente. Je m’appelle Micheline SANY. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : à force de tirer sur l’élastique, la corde va péter !

En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour « fournir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens.

En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe temporaire… Bah, il a duré quarante-quatre ans le temporaire ! Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette vignette !

Alors merci !

Surtout que les anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement « acquis au budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie… Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.

Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d’allocations familiales, bon… sans râler, j’ai payé !

Surtout que ça ne devait durer que cinq ans.  « Une contribution transitoire » qu’ils disaient… et puis 1,1 %, c’était supportable. Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !

Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour les retraités. Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.

En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse.

Y’avait pas déjà la vignette pour ça ?

Chut ! Cessez d’être insolents !

En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la branche maladie : on en est à 3,4 %.

En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.

Bref, la protection sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu… un impôt de plus.

Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l’impôt sur le revenu aujourd’hui.

 Si on vous demande combien vous payez d’impôts par an, vous savez le dire.  Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?

Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’oie sans la faire crier ».   Alors qu’il y aurait de quoi hurler.

Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale ».

J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)

À cette époque, les déficits sociaux s’élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d’euros.

Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, on risque une amende, mais eux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit… Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé.

La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.

Mais voilà-t ’y pas qu’en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d’euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998.

Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger… jusqu’au 31 janvier 2014.

Mais voilà-t ‘y pas qu’en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 milliards d’euros supplémentaires de dette à rembourser.  

Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…

Et puis, en 2004, Raffarin a inventé la « journée de solidarité », vouée à « l’autonomie des personnes âgées ».

Moi, ça va, j’étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé… sans être payés !

Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. CASA, ça s’appelle. C’est la « contribution additionnelle de solidarité à l’autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d’invalidité, allocations de préretraite.

C’est-à-dire qu’ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes !

Ce n’est pas du bon foutage de gueule, ça ? Et on continue. En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires…

Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1 247 euros de revenu fiscal par mois, j’ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d’augmentation !

Ah ben oui, on nous a dit 1,7 %, mais ce n’est pas 1,7 % de ce qu’on payait, c’est le taux qui augmente de 1,7 %             

Bref, nous les vieux, on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents. Enfin celles qui nous restent.

Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %.

Cinq fois moins que l’augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l’inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.

Et l’inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %.

Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne seront pas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi ?

Je n’ai que mon certificat d’études, mais y’a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu’une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d’achat.

D’après le baromètre de l’institut ÉLABE, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir confiance dans le chef de l’État, alors qu’ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection. On se demande vraiment pourquoi.

Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : « L’engagement que je prends ici devant vous, c’est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé ».

Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d’économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d’aller à la retraite ».

Et au 20 heures de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd’hui retraités. Leur retraite sera préservée. Il n’y aura pas de perte de pouvoir d’achat, c’est essentiel ! »

Alors je pose la question : 72 % qui n’ont pas confiance, comment est-ce possible ?

Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités qui lui fassent confiance ? …

Toute ma vie, j’ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ? Que vont-ils nous inventer encore ??

 N’hésitez pas à diffuser largement cette petite analyse de la situation réelle.

© par Bernard TRITZ

Merci à mon lanceur d’Alerte, pour son assiduité, son amitié, sa fraternité.

Complémentaires : Revalorisations ?

Par le Midi Livre – Publié le dimanche 31 octobre 2021 à 08h44.

Quelle revalorisation pour Agirc-Arrco ? / Bruno Germany / Pixabay

Retraites complémentaires Agirc Arrco – quelle revalorisation pour les bénéficiaires au 1er novembre ? : Les retraites complémentaires Agirc Arrco seront revalorisées de 1 % à compter du 1er novembre 2021. Une hausse moins importante que l’inflation de 1,5 % annoncée par l’Insee. En résulte une sous-valorisation pour de nombreux retraités du privé français.

Depuis le 07 octobre dernier, on connaît le montant de la revalorisation des retraites complémentaires du privé : 1 %. Cette hausse arrêtée par les partenaires sociaux qui gèrent le régime Agirc Arrco est moins importante que l’augmentation générale et durable des prix.

« Situation dégradée des comptes » : La nouvelle valeur du point d’indice passera de 1,2714 à 1,2841 euro au 1er novembre. Pour calculer l’impact sur votre retraite, il faut multiplier la valeur par le nombre de points acquis au cours de votre carrière. En temps normal, la valeur de référence est calculée selon l’inflation. Cette année, un écart de 0.5 point inférieur a été décidé en raison de « la situation dégradée des comptes du régime Agirc-Arrco et du contexte économique exceptionnel », explique le site Service Public.

« Sauvegarder le système » : « La pension moyenne mensuelle de droit direct s’élève à 481 €. La hausse sera donc de 5 € par mois au lieu de 7 €. Un système par répartition repose sur la solidarité. La crise a fait baisser les revenus des salariés. Il ne paraît pas excessif de demander une petite contribution aux retraités pour sauvegarder le système », justifie Frédéric Sève, de la CFDT, dans Ouest France.

Selon les données officielles, 13 millions de retraités bénéficient de ce régime complémentaire de retraite. 80 milliards d’euros sont versés chaque année.

Lire la Source : https://www.midilibre.fr/2021/10/31/retraites-complementaires-agirc-arrco-quelle-revalorisation-pour-les-beneficiaires-au-1er-novembre-9900888.php

Appelons un chat un chat ! : Toutes nos retraites complémentaires AGIRC et ARRCO (de mon épouse et les miennes) ont baissé très récemment. Personne, pas un seul journaliste pour dénoncer ces réductions arbitraires, non annoncées, non prévues ! Et pourtant !

Une chose encore : durant mes presque 45 années travaillées, aux très nombreux prélèvements, toujours en augmentation, pas un seul merci des ces caisses dites complémentaires. Complémentaires pour QUI ?

© Par Bernard TRITZ

Retraites : pouvoir d’achat en baisse !

Par Marie-Cécile Renault – Publié le lundi 20 septembre 2021 à 20h10. Mis à jour il y a 4 minutes.

Serious mature couple calculating bills to pay, checking domestic finances, middle aged family managing, planning budget, expenses, grey haired man and woman reading bank loan documents at home – Compte tenu de la poussée de l’inflation qui a atteint 2,2% le mois dernier, la revalorisation des pensions pourrait être supérieure, entre 1,5% et 1,7%. fizkes – stock.adobe.com

Nouvelle perte de pouvoir d’achat en vue pour les retraités : La part complémentaire des 13 millions d’affiliés à l’Agirc-Arrco va augmenter moins vite que l’inflation.

Les 13 millions de retraités du privé avaient été prévenus dès juillet 2021 : ils vont de nouveau perdre un peu de pouvoir d’achat le 1er novembre prochain, car leur retraite complémentaire ne va pas suivre totalement la hausse des prix. Cet été, le patronat et deux syndicats (CFDT et CFTC) se sont en effet mis d’accord pour sous-indexer à nouveau, durant deux ans, les pensions, jusqu’à 0,5 point en dessous de l’inflation, alors qu’ils ne pouvaient le faire jusqu’à présent que de 0,2 point au maximum. Et ce, afin de redresser les comptes du régime, frappé de plein fouet par la crise sanitaire. Ce sera désormais au conseil d’administration de l’Agirc-Arrco, qui se réunit le 7 octobre, de décider d’activer, ou non, la mesure couperet dès le mois suivant.

Tablant cet été sur une inflation de 1,4 %, les partenaires sociaux se donnaient ainsi la possibilité de limiter la revalorisation des pensions à 0,9 %, soit moins que l’augmentation des prix mais en hausse tout de même. Pour la retraite complémentaire moyenne, d’un montant de 485 euros par mois, cela représenterait une perte virtuelle (une moindre augmentation) de 3 euros par mois. Bien sûr, l’impact est beaucoup plus fort pour les cadres, dont la pension complémentaire représente environ 60 % de la retraite, contre 30 % pour les plus modestes.

Finalement, compte tenu de la poussée de l’inflation qui a atteint 2,2 % le mois dernier, la revalorisation des pensions pourrait être supérieure, entre 1,5 % et 1,7 %. « Le conseil d’administration doit utiliser dans ses simulations l’évolution des prix qui est évaluée par référence à la dernière prévision pour l’année en cours publiée par l’Insee : 1,4 % à ce stade. Si l’inflation réelle de 2021 était différente, le conseil aurait la capacité de corriger l’écart en 2022 », indique prudemment Didier Weckner, président de l’Agirc-Arrco.

« L’inflation est un moyen de réduire les droits des retraités sans que ça se voie. Les pensions continuent certes à augmenter mais moins vite que les prix, observe Bruno Chrétien, président de l’Institut de la protection sociale. Les retraités sont perdants, leur pouvoir d’achat est rogné, mais il est vrai qu’ils ont aussi été moins pénalisés durant la crise du Covid que les salariés ».

Reconstituer les réserves : Cette mesure s’impose car, à peine revenu dans le vert en 2019, après dix années de déficits, l’Agirc-Arrco a replongé dans le rouge en 2020, plombé par la crise sanitaire et surtout par le recours massif au chômage partiel qui l’a privé de cotisations. Un choc que le régime (13 millions de retraités, 23 millions de cotisants) a absorbé grâce à ses copieuses réserves, mais qui pourrait mettre en péril sa « règle d’or » : toujours disposer d’au moins six mois d’avance, à un horizon de quinze ans.

Si la revalorisation des pensions venait à être plus importante sous l’effet de l’inflation, l’accord de juillet serait-il suffisant pour permettre au régime de retrouver l’équilibre financier ? « Si l’inflation est forte, cela signifie que les salaires vont augmenter et que davantage de cotisations sociales vont entrer dans les caisses, ce qui est bon pour le régime », répond Didier Weckner.

Alors que la place du paritarisme dans la future réforme des retraites est incertaine, les partenaires sociaux gestionnaires du régime Agirc-Arrco veulent se montrer exemplaires et responsables dans le pilotage du régime. Ils soulignent d’ailleurs que, malgré la pandémie, le régime n’a produit aucune dette. Ce qui n’est pas le cas de l’assurance-vieillesse (la retraite de base), qui s’est endettée et dont la charge est désormais portée par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades).

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/retraite/nouvelle-perte-de-pouvoir-d-achat-en-vue-pour-les-retraites-20210920

© par Bernard TRITZ

Capture du lundi 20 septembre 2021 à 20h20

France – Retraites : Régimes spéciaux ?

sur la sellette !

Par Le Figaro – Publié hier lundi 6 septembre 2021 à 10h55.

Résultats du sondage

Faut-il supprimer les régimes spéciaux avant la fin du quinquennat ? La réponse est oui à 77,87%

© par Bernard TRITZ