Présidentielle 2022 – Sondages, dérives ?

Par François-Xavier LEFRANC – Ouest-France – Publié le samedi 23 octobre à 07h31.

Dans un bureau de vote à la Roche-sur-Yon, en Vendée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

ÉDITORIAL. Présidentielle 2022 – les sondages, inquiétantes dérives : « À chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets », déplore François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France.

Pourquoi consulter les citoyens alors qu’il est si simple d’attendre les sondages ? : Pourquoi se casser la tête à bâtir un programme politique alors que pour quelques milliers d’euros, des sondages vous diront ce qu’attendent les gens ? Pourquoi s’enquiquiner à débattre avec les militants politiques pour désigner un candidat alors que les sondages peuvent s’en charger ? On a tout vu ces derniers temps, des sondages mis à toutes les sauces, des personnalités politiques cherchant désespérément une légitimité dans les pourcentages des dernières études d’opinion, des sondages faisant ou défaisant le deuxième tour de l’élection présidentielle, des cadors du petit écran gonflés à l’hélium des mesures d’audiences devenir des stars politiques déjà qualifiées par les sondages avant même d’être candidats. Les sondeurs n’arriveront bientôt plus à mettre du charbon dans la machine tant elle est en surchauffe.

Revenons quelques années en arrière : au début de l’année 2002, les sondages annonçaient pour le deuxième tour de l’élection présidentielle un duel serré entre Jacques Chirac et Lionel Jospin. La seule question qui se posait était de savoir lequel allait arriver en tête au premier tour. Au soir du 21 avril, Jean-Marie Le Pen créait la surprise en se qualifiant et Lionel Jospin était éliminé. La leçon n’a jamais été retenue : à chaque élection, on veut connaître le résultat avant même que les Français aient voté. Cette année où l’on est allé jusqu’à imaginer convoquer les sondeurs pour désigner les candidats, on atteint des sommets.

La démocratie est fragile : Les sondeurs qui, quoi qu’en disent certains, sont des professionnels sérieux ont beau rappeler que leurs enquêtes donnent seulement une photographie à un instant précis, qu’il faut évidemment tenir compte des marges d’erreurs, qu’il ne faut pas faire dire aux sondages ce qu’ils ne disent pas, rien n’y fait. Les sondages sont pris pour argent comptant.

Ce que tout cela met en évidence, c’est l’extrême fragilité de notre système politique. Les partis sont affaiblis et n’ont plus beaucoup de militants. Les familles politiques traditionnelles semblent à court d’idées pour répondre aux défis, colossaux, d’aujourd’hui. La progression inquiétante de l’abstention témoigne de la sévérité avec laquelle la politique est jugée par les citoyens.

Le temps passé à commenter les sondages détourne les personnalités politiques et les médias de l’essentiel : la rencontre avec les citoyens, l’échange approfondi, le débat d’idées, l’écoute de ce que vivent les gens au quotidien, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs. L’obsession sondagière empêche les uns et les autres d’écouter la diversité du pays, de ses habitants, de ses territoires. Elle nous berce d’illusions et nous aveugle. Elle nous fait prendre des vessies pour des lanternes (1).

La démocratie est fragile. Sans doute avons-nous trop tendance à penser qu’elle est un acquis indéboulonnable, que même fatiguée, elle est solide et résiste au temps. La multiplication des discours populistes, haineux et extrémistes devrait pourtant nous tenir éveillés. Ce n’est pas la consultation de « panels représentatifs » qui redonnera de la vigueur à la démocratie, c’est l’écoute et la consultation de chacune et chacun. Il est urgent de rebâtir un espace politique au contact immédiat des citoyennes et des citoyens.

(1) Ce recours systématique aux sondages pour éviter de se pencher sérieusement sur les programmes des candidats (ou pour pallier l’absence de programme) nous paraissant dangereux pour la démocratie, Ouest-France ne réalisera aucun sondage sur le sujet avant l’élection.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/editorial-presidentielle-2022-les-sondages-inquietantes-derives-87978474-32ef-11ec-a99b-9345f1757da3

© Par Bernard TRITZ

Dernier sondage LCI- IFOP

Par J.F – Publié hier, mercredi 20 octobre 2021 à 13h59.

Sondage LCI – IFOP

Présidentielle 2022 : qui sont les Français prêts à voter pour Marine Le Pen et Éric Zemmour ? SOCIOLOGIE – L’analyse de l’électorat de Marine Le Pen et Éric Zemmour – via les données de la dernière enquête IFOP Fiducial pour TF1 et LCI – montre que les deux candidats de la droite extrême et souverainiste ne mobilisent pas les mêmes catégories de Français sur leurs candidatures.

Qui compose les électorats de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour ? Selon l’enquête IFOP Fiducial pour TF1 et LCI publiée ce mercredi, le bloc de la droite extrême et souverainiste, représenté par Marine Le Pen et Éric Zemmour, serait le plus fort. À six mois du premier tour de l’élection présidentielle, 35 à 38% des sondés seraient prêts à voter pour l’un ou l’autre des candidats si le premier tour avait lieu dimanche prochain (24,5 à 26,5% pour la gauche, 24 à 25% pour Emmanuel Macron, et 10 à 15% pour le candidat LR). L’occasion de se pencher sur les électorats de la candidate RN et du polémiste, et de voir s’ils sont similaires.

Selon le sondage, au premier tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen réaliserait un score moyen de 17%. 21% de ces électeurs seraient des électrices, et 14% des hommes. Les catégories d’âge qui voteraient le plus pour la candidate du Rassemblement national seraient plutôt les jeunes : les 25-34 ans (24%), 50-64 ans (22%) et 35-49 ans (21%). Les 75 ans et plus (6%) et les 65-74 ans (10%) seraient sous-représentés.

Si on se penche sur les catégories socio-professionnelles, on remarque que les ouvriers seraient les plus nombreux à mettre le nom de Marine Le Pen dans l’urne (33%), suivis des artisans et commerçants (28%) puis des employés (25%) et des inactifs (25%). Des professions plutôt précaires, ce qui se confirme à l’analyse des revenus de l’électorat de la finaliste de la dernière élection présidentielle : 29% seraient issus de la catégorie pauvre, 24% de la catégorie modeste, et 17% de la classe moyenne inférieure. Parmi la classe aisée, seuls 8% voteraient pour le RN. Enfin, ces électeurs seraient plutôt ruraux (25%) ou habitants des villes de province (17%), mais très peu de l’agglomération parisienne (7%).

Zemmour – un électorat plus âgé et plus aisé : Toutes ces données sont intéressantes à comparer avec la sociologie de l’électorat d’Éric Zemmour, putatif candidat à l’élection présidentielle, mais déjà testé dans toutes les enquêtes. Dans celle de l’IFOP, il recueillerait en moyenne 16% des voix au premier tour le 10 avril prochain. Mais alors qu’à l’instar de Marine Le Pen, il est classé à la droite de la droite de l’échiquier politique et se revendique souverainiste et nationaliste, force est de constater qu’il ne mobilise pas le même électorat.

Tout d’abord, ce sont les hommes qui seraient les plus prêts à voter pour le polémiste (19%, contre 13% chez les femmes). Ensuite, Éric Zemmour mobiliserait un électorat beaucoup plus âgé. En effet, les 50-64 ans seraient les plus représentés (19%), suivis des 65-74 ans (17%) et 75 ans et plus (17%). À l’inverse de Marine Le Pen, ce sont les plus jeunes les moins susceptibles de voter pour lui (8% chez les 18-24 ans). 

En se penchant sur les professions des sondés, là encore l’homogénéité est plus grande, mais surtout les classes supérieures sont les plus représentées. Même si les artisans et commerçants constitueraient la majorité de ses électeurs (25%, 18% pour les retraités et 15% pour les cadres et professions intellectuelles supérieures, employés et ouvriers), ce sont les membres de la catégorie aisée et de la classe moyenne supérieure (18%) qui voteraient le plus pour Éric Zemmour. À l’inverse de la catégorie pauvre (12%) et modeste (15%), plutôt acquise donc à Marine Le Pen.

L’analyse des lieux de vie des sondés l’atteste. Les habitants de l’agglomération parisienne, plus riches, seraient les plus nombreux parmi ses électeurs (19%, contre 16% des habitants des communes rurales).

Lire la Source : https://www.lci.fr/politique/presidentielle-2022-electeurs-de-marine-le-pen-electeurs-de-eric-zemmour-selon-le-sondage-qui-sont-les-francais-prets-a-voter-pour-eux-2199493.html

© par Bernard TRITZ

Seuil d’accès au second tour très bas !

Par A.G. – Paris Match – Publié le lundi 11 octobre 2021 à 12h33 – Mis à jour le 11 lundi 10 octobre 2021 à 14h47.

Marine Le Pen et Xavier Bertrand. Sipa (Montage : Paris Match)

Présidentielle – Dans les sondages, un seuil d’accès au second tour très bas : Un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio paru ce lundi place à égalité Marine Le Pen et Xavier Bertrand, avec 16% d’intentions de vote.

Six mois avant le premier tour de l’élection présidentielle, le paysage politique français est totalement fragmenté, à en croire les sondages les plus récents. Les agrégateurs de sondages, tels que celui du site d’actualité politique Contexte, témoignent de ce phénomène, avec une très forte montée d’Éric Zemmour dans les sondages. Le polémiste d’extrême droite vient contester leurs places au candidat de droite (Xavier Bertrand est le mieux placé) et à la candidate d’extrême droite Marine Le Pen.

Un sondage IFOP-Fiducial pour Sud Radio (méthodologie ici), publié ce lundi, confirme la montée de Zemmour (14% d’intentions de vote, +2 points par rapport à une vague datant du 1er octobre) sans toutefois le placer au second tour, comme le faisait un sondage Harris Interactive pour « Challenges » du 6 octobre (méthodologie ici). Dans l’étude de l’IFOP, le journaliste condamné pour provocation à la haine raciale est devancé par Xavier Bertrand (16%) et Marine Le Pen (16%). L’IFOP constate, comme d’autres sondeurs, l’effondrement de la candidate du Rassemblement national, avec un recul de 6 points depuis septembre. En conséquence, le seuil d’accès au second tour est très bas, tandis qu’Emmanuel Macron, lui, obtient 25% des intentions de vote d’après l’IFOP.

En 2002, déjà, Le Pen accède au second tour avec moins de 17% des voix : En 2017, déjà, à peine un peu plus de 600.000 voix séparaient le quatrième (Jean-Luc Mélenchon) de la candidate qualifiée pour le second tour (Marine Le Pen), une situation radicalement différente de celle de 2012 et 2007, deux élections marquées par un duel entre la droite et le Parti socialiste. Les sondages actuels dessinent un rapport de force évoquant la présidentielle de 2002, qui avait vu Jean-Marie Le Pen se qualifier pour le second tour avec 16,86% des voix, avec une avance inférieure à 200.000 bulletins sur le candidat socialiste Lionel Jospin.

Edito :« 2022 pourrait rimer avec 2002 » : L’enquête de l’IFOP teste également une hypothèse Valérie Pécresse. La présidente de l’Île-de-France n’obtient que 11% des intentions de vote et se trouve devancée par Éric Zemmour (toujours crédité de 14%). Dans cette configuration, Marine Le Pen est créditée de 18% des voix. Michel Barnier, qui espère damer le pion à Bertrand et Pécresse pour devenir le candidat des Républicains, n’est pas testé dans le sondage de l’IFOP.

En dépit d’un « ticket » d’entrée au second tour très bas, aucun candidat de gauche n’est en passe d’y accéder. Dans le sondage IFOP, aucun ne franchit même la barre des 10%. L’écolo Yannick Jadot est le moins mal placé, avec 8% des intentions de vote dans les deux hypothèses testées. L’insoumis Jean-Luc Mélenchon le talonne (7%, mais 8% dans l’hypothèse Pécresse). La socialiste Anne Hidalgo n’obtient que 6%, un score proche du fiasco de 2017, lorsque Benoît Hamon n’avait réuni que 6,36% des voix.

Lire la Source : https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Presidentielle-Dans-les-sondages-un-seuil-d-acces-au-second-tour-tres-bas-1762897

© par Bernard TRITZ

Éric Zemmour au second tour !

Par la rédaction de LCI – Publié aujourd’hui mercredi 6 octobre 2021 à 11h30 – Mis à jour à 12h00.

Monsieur Éric Zemmour en pleine progression !

Présidentielle 2022 – un sondage place pour la première fois Éric Zemmour au second tour : OPINION – Le polémiste Éric Zemmour, pas encore candidat, est donné au second tour de l’élection présidentielle pour la première fois, par un sondage Harris Interactive pour « Challenges ».

Pas encore candidat, mais déjà au second tour : Un sondage Harris Interactive pour Challenges dévoilé ce mercredi 6 octobre qualifie pour la première fois Éric Zemmour pour un duel hypothétique avec Emmanuel Macron.

D’après ce sondage, le polémiste serait susceptible d’obtenir 17% des voix au premier tour, devançant Marine Le Pen (15%) dans l’hypothèse d’une candidature, à droite, de Xavier Bertrand (13%). Ce scénario prévaudrait d’ailleurs quel que soit le candidat de la droite.

Emmanuel Macron arriverait en tête du premier tour avec 24% des intentions de vote.

Duel Macron/Zemmour ? : Éric Zemmour se qualifierait ainsi pour le second tour de la présidentielle et affronterait Emmanuel Macron, dans le scénario encore hypothétique où ces deux hommes seraient candidats en 2022.

Emmanuel Macron l’emporterait ainsi avec 55% des suffrages, contre 45% pour Éric Zemmour au second tour. Un duel à comparer avec celui qui opposerait Emmanuel Macron à Marine Le Pen (53% contre 47%).

Pour rappel, notre sondage IFOP pour LCI et Le Figaro, publié le 4 octobre 2021, maintenait Éric Zemmour en 3e position (12 à 15%), derrière Marine Le Pen (18 à 21%).

Méthodologie : enquête réalisée en ligne du 1er au 4 octobre 2021 sur un échantillon de 1310 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Lire la Source : https://www.lci.fr/politique/presidentielle-2022-un-sondage-harris-interactive-place-pour-la-premiere-fois-eric-zemmour-au-second-tour-avec-emmanuel-macron-2198208.html

© par Bernard TRITZ

Zemmour enregistre une forte poussée !

Par Dinah Cohen – Publié le lundi 4 octobre 2021 à 17h30.

French President Emmanuel Macron visits the St Adrien animal rescue centre of French association Society for the Protection of Animals (Societe de protection des animaux – SPA) in Gray, eastern France, on October 4, 2021, as part of World Animal Day. (Photo by SEBASTIEN BOZON / POOL / AFP)- Le chef de l’État sortant conserve à chaque étude sa place de favori. SEBASTIEN BOZON / AFP

Présidentielle 2022 : Zemmour enregistre une forte poussée, Le Pen s’affaiblit et Macron se maintient.

SONDAGE – Si le duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen n’est pas encore remis en cause, la candidate soutenue par le RN chute de six points en un mois.

À moins de sept mois de l’élection présidentielle, l’incertitude règne. Selon notre nouveau sondage IFOP Fiducial réalisé pour Le Figaro et LCI, les courbes, plutôt stables jusque-là, sont percutées par un invité surprise : Éric Zemmour. Testé à 7% dans notre dernière étude du mois de septembre, le polémiste enregistre une poussée nette en étant crédité de 12 à 15% des intentions de vote selon les hypothèses à droite.

« Cette pré-campagne est accélérée par le phénomène Zemmour, qui est bel et bien un phénomène et non une construction médiatique », observe Frédéric Dabi, directeur de l’IFOP. « C’est une percée inédite à six mois du vote de la part de quelqu’un qui n’appartient pas au sérail politique et qui n’est toujours pas candidat », complète-t-il.

Marine Le Pen « n’est pas en dynamique » : Dans son ascension, l’ancien journaliste affaiblit à la fois Marine Le Pen et la droite en captant 18% de l’électorat lepéniste de 2017, et 24% de l’électorat filloniste. « Globalement, on est plutôt sur un électorat de droite traditionnelle : personnes âgées, retraités et diplômés », commente Frédéric Dabi.

Conséquence pour la candidate soutenue par le Rassemblement national : Marine Le Pen chute de six points en seulement un mois et passe sous la barre symbolique des 20%. Seul le scénario – qui semble peu probable – où Éric Ciotti serait le candidat des Républicains lui permet de se maintenir à 21%. La prétendante reste en tête des adversaires d’Emmanuel Macron et son duel avec ce dernier n’est pas remis en question. Mais l’ancienne présidente du parti à la flamme « n’est pas en dynamique », comme le relève le directeur de l’IFOP.

Emmanuel Macron conserve en revanche largement sa position de favori. Avec 24 à 27% des intentions de vote, le locataire de l’Élysée fait une performance rare. « On n’a pas vu ça depuis Mitterrand qui, à la rentrée 1987, était en tête avec des scores encore meilleurs », constate Frédéric Dabi. Surtout, « tout bouge autour de lui, que ce soit l’offre électorale à gauche ou à droite. Mais lui ne bouge que très peu », précise l’expert, qui souligne « un pôle de stabilité dans un paysage politique qu’on n’a jamais connu aussi incertain et morcelé ».

À droite, Xavier Bertrand garde tout de même son avance face à Valérie Pécresse, Michel Barnier et Éric Ciotti. Il semble ainsi le plus à même de « contenir la poussée Zemmour ». Quant à la gauche, l’offre morcelée ne permet pas aux candidats de profiter d’un quelconque élan. Récemment désigné vainqueur de la primaire écologiste, Yannick Jadot (8%) profite d’un « petit effet » et se hisse « symboliquement » en tête de ses concurrents, mais reste dans la marge d’erreur, comme le rappelle Frédéric Dabi.

Lire la source dans le détail : https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-zemmour-enregistre-une-forte-poussee-le-pen-s-affaiblit-et-macron-se-maintient-selon-notre-nouveau-sondage-20211004

Quatrième article produit sous Windows 11

© par Bernard TRITZ

Présidentielle – Éric Zemmour à 15%

Par Henri Vernet – Publié le vendredi 01 octobre 2021 à 18h59.

FRANCE-POLITICS-PORTRAIT – Avec 15% des intentions de vote, Éric Zemmour devance pour la première fois le candidat LR quel qu’il soit, selon un sondage Ipsos Sopra-Steria en partenariat avec France Info. AFP/Joel Saget

Sondage présidentielle : Éric Zemmour, avec 15% des intentions de vote, passe devant la droite.

Dans notre sondage Ipsos Sopra-Steria en partenariat avec France Info, Macron arrive en tête autour de 25%, suivi de Marine Le Pen (autour de 16%).

Éric Zemmour la talonne à 15%.

La droite arrive derrière : Xavier Bertrand (14%), Valérie Pécresse (12%), Michel Barnier (11%).

Pas encore (officiellement) déclaré candidat, Éric Zemmour s’installe comme le troisième homme de la précampagne présidentielle : C’est l’enseignement majeur de notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour Le Parisien-Aujourd’hui en France et France Info : avec 15 % des intentions de vote, l’essayiste devance pour la première fois le candidat LR quel qu’il soit (Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou Michel Barnier) et talonne Marine Le Pen, créditée de 16 %-17%. En clair, si l’élection présidentielle avait lieu dimanche et compte tenu des marges d’erreur, Zemmour serait au bord de la qualification au second tour face à Emmanuel Macron — qui lui reste stable sur son socle de 24 à 27 %.

Lire la Source : https://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/sondage-presidentielle-2022-eric-zemmour-passe-devant-la-droite-01-10-2021-QHG4JZ2SYBDQZAIJ36HLEZR63Q.php

© par Bernard TRITZ

Sondage : Zemmour en forme, Hidalgo pleure !

Par Carl Meeus – Publié le jeudi 30 septembre 2021, Mis à jour il y a 11h35.

French essayist, political journalist Eric Zemmour talks to journalists after attending the panel discussion “Publicity and the family” during the fourth demographic summit in a cultural centre in Budapest on September 24, 2021. – The meeting is a platform for decision-makers, political players, religious and civic leaders, economic and media actors, as well as representatives of the academic world to think together, discuss the challenges ahead of us and draw up proposals for common solutions. (Photo by Attila KISBENEDEK / AFP) – Éric Zemmour, le 24 septembre à Budapest. ATTILA KISBENEDEK/AFP

Sondage – Éric Zemmour s’installe, Anne Hidalgo s’effondre : BAROMÈTRE FIGARO MAGAZINE – Alors que la précampagne présidentielle s’anime, la cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 4 points en un mois (34%).

À un peu plus de six mois de l’élection présidentielle : Deux phénomènes majeurs viennent troubler la précampagne. Le surgissement d’Éric Zemmour et l’effondrement d’Anne Hidalgo.

Pour la première fois, Kantar a testé le nom du journaliste dans le baromètre : Éric Zemmour arrive dans la première moitié du tableau, devant des personnalités installées comme François Baroin, Gérald Darmanin, Christian Estrosi, voire Gérard Larcher. Logiquement, c’est auprès des sympathisants d’extrême droite qu’il recueille le plus de suffrages (48%), pas très loin de Marine Le Pen (58%). Il arrive à capter un petit quart des sympathisants de droite (24%). Reste à savoir quelle sera sa progression dans les mois à venir.

À gauche, le fait notable est la chute de la maire de Paris depuis sa déclaration de candidature et ses interventions sur France 2 et France Inter : Plus grave pour Anne Hidalgo, c’est dans son camp que l’effondrement est le plus important : 39% (-13) des sympathisants de gauche veulent lui voir jouer un rôle important à l’avenir. Sans réaction, elle laisse un espace dans son camp pour la présidentielle dont pourrait profiter l’écologiste Yannick Jadot.

Ségolène Royal : -2 – Une page se tournerait-elle à gauche ? Battue sèchement aux sénatoriales des Français de l’étranger dimanche dernier, Ségolène Royal s’enfonce dans le baromètre. Seuls un tiers des sympathisants de gauche lui font confiance (30%). Même sévérité à l’encontre de François Hollande (29%) qui est à un niveau semblable.

Valérie Pécresse : -3 – Campagne difficile pour Valérie Pécresse. Son émission sur France 2 jeudi a été éclipsée par le débat Zemmour-Mélenchon sur BFM et la candidate au congrès des LR baisse chez les sympathisants de droite (38%, -6, après – 16 en septembre). Seule consolation, Xavier Bertrand aussi (41 %, -8 et -10).

Sondage Kantar-OnePoint effectué par Le Figaro Magazine. Dates de réalisation : 26 au 28 septembre 2021. Échantillon national de 1.000 personnes, représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/politique/sondage-eric-zemmour-s-installe-anne-hidalgo-s-effondre-20210930

© par Bernard TRITZ

Hypermind : Zemmour devant Le Pen – Bertrand

Par Émile Servan-Schreiber (*) – Publié le 29/09/2021 à 09h20 – Modifié le 29/09/2021 à 12h39

Vidéo Le Point

Le marché prédictif présidentiel Hypermind : « Le Point » estime qu’Éric Zemmour a plus de chances de gagner l’élection que Marine Le Pen ou Xavier Bertrand.

Il y a deux façons d’observer l’évolution des candidatures à l’élection présidentielle : Via le prisme des sondages du jour sur les intentions de vote, on apprend que, si l’élection avait eu lieu hier, Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient qualifiés pour le second tour. Xavier Bertrand, Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour rivaliseraient pour la troisième place, mais seraient éliminés dès le premier tour.

L’autre façon d’appréhender l’élection est de se projeter jusqu’au printemps 2022 en se demandant qui a le plus de chances d’être élu(e) à ce moment-là : C’est la question que se posent les centaines de pronostiqueurs de notre marché prédictif présidentiel, et leurs prévisions collectives éclairent la course à l’Élysée sous un jour différent.

Le Pen remplacée par Zemmour : Le président fait toujours figure de grand favori à sa succession, avec une cote stabilisée depuis le printemps au-dessus de 60 % de chances de gagner. Mais c’est Zemmour que le marché place désormais en challenger, désigné avec 14 % de chances. Si l’écart avec Macron est encore énorme, les chances du polémiste sont, en revanche, déjà plus du double de celles de Le Pen ou de Bertrand, à 6 % chacun.

Graphique

Pour les pronostiqueurs, la fatalité d’un duel de second tour entre Macron et Le Pen semble aujourd’hui une idée désuète : Ce matin, ils n’accordent à cette dernière qu’une chance sur trois (34 %) de figurer au second tour, contre 95 % pour Macron. Il y aurait donc deux chances sur trois que quelqu’un d’autre affronte le président au second tour. Le marché estime aujourd’hui à 80 % les chances que Zemmour se déclare officiellement candidat. Si celui que d’aucuns considéraient hier comme un « clown » devait céder à la tentation, il ne ferait plus rire personne.

Le marché prédictif est une plateforme de paris (virtuels) en ligne conçue pour prévoir le futur en interrogeant l’intelligence collective : Chaque prévision est cotée sous la forme d’actions qui s’échangent sur le marché. Si la prévision est avérée, son action vaudra 100 points ; si elle ne l’est pas, son action ne vaudra rien. Le prix d’une prévision – qui évolue avec l’actualité – reflète ainsi sa probabilité de réalisation à terme. Sept cents traders participent aux pronostics présidentiels mentionnés dans cet article.

Lire la source : https://www.lepoint.fr/politique/hypermind-zemmour-devance-le-pen-et-bertrand-29-09-2021-2445295_20.php

© par Bernard TRITZ

Présidentielles : Éric Zemmour à 13%

Par BFM.TV – Publié le mardi 28 septembre 2021 à 18h40.

Éric Zemmour et Marine Le Pen. – AFP

PRÉSIDENTIELLE 2022 : ZEMMOUR GRIMPE À 13% ET SE RAPPROCHE DE LE PEN DANS UN NOUVEAU SONDAGE : L’éditorialiste continue de voir ses intentions de vote progresser, au détriment de Marine Le Pen, même s’il n’a toujours pas officialisé ses intentions pour l’élection présidentielle.

Il n’est pas officiellement déclaré mais sa candidature putative est en hausse dans les sondages : Dans une nouvelle enquête d’opinion Harris Interactive pour Challenges publiée ce mardi, Éric Zemmour progresse : il récolterait entre 13 et 14% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2022.

Scores :

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand à droite : le président de la région Hauts-de-France obtiendrait 14% des voix, juste devant le polémiste, crédité de 13%. Dans l’hypothèse d’une candidature de Valérie Pécresse, Éric Zemmour obtiendrait le même score, mais devancerait la présidente de la région Île-de-France, donnée à seulement 12%.

Dernière hypothèse testée, celle d’une candidature de Michel Barnier : dans ce cas, l’éditorialiste devancerait largement l’ancien négociateur européen pour le Brexit, avec 14% des intentions de vote contre 8% pour le représentant de la droite.

L’écart avec Marine Le Pen se réduit : Dans tous les cas de figure, Marine Le Pen est donnée à 16%, contre 18% la semaine passée, dans le précédent baromètre hebdomadaire de Harris Interactive pour Challenges, qui créditait alors Éric Zemmour de 11% des intentions de vote. En une semaine, l’écart entre les deux personnalités est donc passé de 7 à seulement 3 points, une diminution très significative.

La dynamique Éric Zemmour est notable : en juin dernier, le nom de l’éditorialiste avait été testé dans le cadre d’un premier sondage de l’IFOP pour Le Point. Il était alors crédité de 5,5% d’intentions de vote dans l’éventualité d’une candidature la présidentielle de 2022.

Un duel de second tour incertain ? : Depuis, il n’a fait que croître dans les enquêtes d’opinion, grignotant des points à l’ex-dirigeante du Rassemblement national. De là à mettre Marine Le Pen en difficulté, et perturber le duel pressenti entre le chef de l’État sortant et sa chalengeuse de 2017 ?

Si Emmanuel Macron distance tous ses concurrents dans ce dernier sondage Harris Interactive, avec entre 23 et 26% des intentions de vote, la deuxième place est désormais plus disputée entre Marine Le Pen, le candidat LR, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon – ce dernier obtient 13% dans l’ensemble des scénarios testés.

« Marine Le Pen est donnée au second tour de l’élection présidentielle, ce qui n’est le cas ni du candidat des Républicains ni du candidat (potentiel) Éric Zemmour », a balayé Jordan Bardella ce mardi sur France Inter, ajoutant ne pas vouloir « passer la campagne présidentielle à commenter les sondages ».

Enquête réalisée en ligne du 24 au 27 septembre 2021 sur un échantillon de 1379 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1048 personnes inscrites sur les listes électorales. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région et comportement électoral antérieur de l’interviewé(e).

Lire la Source : https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/presidentielle-2022-zemmour-grimpe-a-13-et-se-rapproche-de-le-pen-dans-un-nouveau-sondage_AN-202109280449.html

© Par Bernard TRITZ

Présidentielle 2022 : Zemmour devant Mélenchon !

Par valeursactuelles.com – Publié le vendredi 24 septembre 2021 à 9h00.

Éric Zemmour © Bertrand Guay/AP/SIPA

Présidentielle 2022 – Zemmour devance Mélenchon dans un sondage : D’après une étude Odoxa pour l’Obs, l’éditorialiste est crédité de 10 % d’intentions de vote contre environ 8 % pour l’insoumis.

Éric Zemmour prendrait-il les devants par rapport à d’autres candidats déclarés ? : Notamment Jean-Luc Mélenchon, son adversaire lors du récent débat sur BFM TV ? C’est du moins ce que démontre un sondage Odoxa pour l’Obs, publié jeudi 23 septembre. Le polémiste est crédité de 10 % à 10,5 % d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2022. Et ce, alors qu’il n’a toujours pas annoncé sa candidature. Le journaliste devance plusieurs candidats comme le chef de La France insoumise (LFI). Celui qui était face à Éric Zemmour jeudi, à l’occasion d’un débat houleux en partie sur les thèmes de l’immigration et de l’insécurité, ne récolte que 7,5 % à 8 % d’intentions de vote.

Jean-Luc Mélenchon en perte de vitesse : Il y a encore quelques jours, le député LFI des Bouches-du-Rhône était pourtant à égalité avec l’ex-chroniqueur de « Face à l’info » sur CNews. Dans un autre sondage de Harris Interactive pour Challenges, publié le 21 septembre, les deux hommes étaient crédités de 11 % des intentions de vote. En comparaison avec l’étude Odoxa, il s’agirait ainsi d’une perte de vitesse pour Jean-Luc Mélenchon.

Le score d’Anne Hidalgo s’effondre : Il n’est néanmoins pas le seul à dégringoler dans les sondages. C’est aussi le cas de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo. D’après le sondage d’Odoxa, le score de l’édile s’est bel et bien effondré. Alors qu’elle était créditée à 7 % depuis plusieurs mois, Anne Hidalgo est passée à un niveau entre 4 % et 5 %. À gauche, Arnaud Montebourg est le seul candidat à progresser dans les sondages avec 4 % à 4,5 % d’intentions de vote. Autrement dit, la multiplication des candidatures à gauche semblerait profiter grandement au président de la République – qui n’a pas officiellement déclaré sa volonté de concourir à sa réélection. Emmanuel Macron est annoncé gagnant par l’étude d’Odoxa. Il cumule, au premier tour, entre 25 % et 26 % contre une estimation de 20,5 % à 21,5 % pour la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen.

Lire la Source : https://www.valeursactuelles.com/politique/presidentielle-2022-zemmour-devance-melenchon-dans-un-sondage/

© Par Bernard TRITZ

France Sondage IFOP : Macron & Castex chutent

Par la Redaction JDD – Publié le samedi 18 septembre 2021 à 21h00.

Tombe de haut : Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité baisser en septembre. (Reuters)

Popularité : Emmanuel Macron perd trois points, Jean Castex quatre : BAROMETRE IFOP-JDD – En septembre, la cote de popularité d’Emmanuel Macron comme celle de son Premier ministre, Jean Castex, ont reculé de quelques points, selon notre sondage.

C’est une petite alerte, mais tout de même significative : En septembre, la cote de popularité d’Emmanuel Macron recule de 3 points, de 41 à 38% de satisfaits, selon notre baromètre IFOP. S’il gagne 5 points chez les jeunes grâce à ses efforts des derniers mois vers cette catégorie, il en perd 9 chez les plus de 65 ans (de 50 à 41%) et chez les retraités (de 46 à 37%), 4 chez les électeurs de François Fillon en 2017. C’est le retour de la réforme des retraites, dans le discours de l’exécutif, qui explique en partie ce recul : les aînés en redoutent la perspective alors que les électeurs de droite déplorent qu’elle n’ait pas lieu d’ici à la présidentielle. Ces chiffres contrastent avec ceux du précédent baromètre, quand, en août, le chef de l’Etat avait gagné 3 points de popularité, retrouvant ainsi son plus haut niveau de l’année écoulée.

Macron reste « un président structurellement impopulaire » : Pour autant, à sept mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron garde l’avantage dans les sondages d’intention de vote. « Quand il se retrouve en comparaison dans une offre électorale, il est en situation de force face au morcellement de la gauche et l’éclatement de la droite, c’est avantageux pour lui, analyse Frédéric Dabi, directeur général de l’IFOP. Mais quand il est seul face à l’opinion, c’est plus difficile : il reste un président structurellement impopulaire ».

Lire la suite : https://www.lejdd.fr/Politique/popularite-emmanuel-macron-perd-trois-points-jean-castex-quatre-4067209

© par Bernard TRITZ

Présidentielles 2022, 59% des Français, pas de Macron !

Par Salomé Vincendon – Publié le mardi 07 septembre 2021 à 20h25.

Emmanuel Macron à l’Elysée le 6 septembre 2021 – Ludovic MARIN © 2019 AFP

PRÉSIDENTIELLE 2022 : 59% DES FRANÇAIS NE SOUHAITENT PAS QU’EMMANUEL MACRON SE REPRÉSENTE : 71% des personnes interrogées ont déclaré que le président sortant ne les représentait pas bien, et 67% qu’il n’était pas « proche des gens ».

Alors que l’élection présidentielle approche, et que les candidats se font peu à peu connaître, six Français sur dix déclarent ne pas vouloir qu’Emmanuel Macron se représente en 2022, selon un sondage ViaVoice pour Libération publié lundi. Seulement 32% des personnes interrogées souhaitent qu’il soit candidat, contre 59% de contre.

Ils sont même 35% à ne pas vouloir « du tout » du président sortant à l’élection (24% répondent « plutôt pas »), contre 14% qui veulent « tout à fait » voir Emmanuel Macron dans la course à l’Élysée (18% répondent « plutôt »). 9% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu ».

55% des sondés déclarent qu’il n’est pas « crédible » pour être réélu président de la République, et 56% qu’il n’a pas les « compétences pour sortir la France des crises actuelles ».

Mais, comme le note ViaVoice, « plus d’un tiers des Français juge son action positivement : 40% des Français estiment que sur l’économie le bilan d’Emmanuel Macron est positif, 39% sur la santé, 37% sur la protection sociale et l’emploi », explique l’institut de sondages, « des scores sur ces sujets qui oscillent entre 68 et 71 % auprès des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 ».

« C’est surtout le lien avec les citoyens qui est perçu comme distendu, alimentant l’idée d’un président ‘hors sol’ et éloigné́ des Français », écrit l’institut de sondages. 71% des sondés déclarent en effet qu’ils trouvent qu’Emmanuel Macron ne les représentent pas bien, et 67% qu’il n’est pas proche des gens.

Lire la source : https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/presidentielle-2022-59-des-francais-ne-souhaitent-pas-qu-emmanuel-macron-se-represente_AN-202109070442.html

© par Bernard TRITZ

Présentielle 2022 : Le Pen – Macron devant !

Par Le Figaro avec AFP – Publié mercredi 25 août 2021 à 19h55, mis à jour mercredi 25 août 2021 à 23h07.

NEWS : Marine Le Pen visite l ecole nationale des scafandriers – Nice – 17/06/2021Marine Le Pen devancerait légèrement Emmanuel Macron si Valérie Pécresse est la candidate choisie par la droite. Norbert Scanella / PANORAMIC

PrésidentielleLe Pen et Macron toujours devant, selon un sondage : Dans tous les cas de figure, la cheffe du Rassemblement National et le président de la République resteraient en tête du premier tour en 2022.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron arrivent toujours en tête du premier tour de l’élection présidentielle 2022, à égalité (24%) dans l’hypothèse d’une candidature Xavier Bertrand à droite, mais Marine Le Pen arrive légèrement en tête (26%, stable) devant Emmanuel Macron (25%, -1) s’il s’agit de Valérie Pécresse, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges, publié mercredi 25 août.

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%. Ces niveaux sont stables depuis fin juin. En 2017, le premier avait comptabilisé 66,1% des voix, la seconde 33,9%. Florian Philippot, figure des manifestations contre le passe sanitaire et ancien bras droit de Mme Le Pen, testé pour la première fois, obtiendrait entre 1 et 2% des intentions de vote.

11% des voix pour Mélenchon : À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place : 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Lire la Source : https://www.lefigaro.fr/politique/presidentielle-le-pen-et-macron-toujours-devant-selon-un-sondage-20210825

© par Bernard TRITZ